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carnations ((bae))



 
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Message  Sujet: carnations ((bae))     Dim 20 Mai - 13:24

Non. Elle aurait du dire non. Le mot perdu entre ses lèvres. Quand sa main s’était glissée contre sa nuque. Quand ses lèvres s’étaient posées contre sa tempe. Elle n’avait pas su dire non Yuuki. Faible. Faible face à ses charmes, l’envie de faire briller ses yeux. Elle lui avait dit oui. L’avait laissé fouiller dans sa garde robe, l’écoutant parler de ses amis sans en retenir un nom. L’écoutant parler. Juste heureuse. Heureuse d’être un peu dans son monde. Et balayant les doutes des autres. Bae ne lui ferait jamais de mal. Non. Yuuki l’avait laissé être tendre avec elle. Le laissant attacher, ses doigts glissant sur sa peau, la brassière qu’elle mettait pour se donner de l’allure. Le petit haut placé avec révérence par dessus, un baiser ou deux perdus contre son épaule, sa clavicule. Elle l’avait laissé lui mettre ce pull en cachemire trois fois trop long qui lui tombait sur les hanches, qui cachait le petit short en jean qui dévoilait ses jambes. Jambes longues, interminables, ses pieds calés dans des bottines. Elle l’avait laissé faire, poupée entre ses doigts, des soupirs quand il venait lui embrasser tendrement la tempe. Des sourires quand ses doigts se perdaient contre sa gorge, contre son poignet, comme des envies de la marquer sans oser. Une perruque et un maquillage léger pour se sentir belle, des boucles lourdes, brunes encadrant son visage, elle n’avait pas su dire non. Pas quand son bras lui avait ceint la taille, sa bouche contre son oreille, de nouvelles assurances quant au fait qu’il la trouvait belle. Elle n’avait pas su dire non.

Alors elle était allée à cette soirée. Accrochée à Bae, le bras de celui-ci autour de sa taille. L’univers inconnu. Elle était allée à cette soirée. Passant la majeure partie de son temps contre l’homme plus âgé, allant même à être sur ses genoux lorsqu’ils s’étaient tous serrés sur le canapé, bière et autres substances trainant sur la table. Cachets refusés pour sa part, son visage finissant enfoui dans le cou de l’homme qu’elle aimait, heureuse de ce bras possessif autour d’elle, heureuse qu’il la garde près de lui comme d’un trophée dont il était fier. Ce n’était pas son monde, son univers. Mais elle était heureuse Yuuki. Juste de pouvoir passer du temps avec lui, les traits de ce qui les liaient, toujours flous, intangibles, la peur de casser le peu de ce qu’elle avait pu avoir. Elle était heureuse. De pouvoir être un élément de son monde, de sa vie. Heureuse qu’il ait voulu l’emmener même si elle ignorait tout de ses amis, de ses fréquentations. Elle avait ri avec les autres, quand elle avait descendu une bouteille de bière, sous leurs exclamations. Minois tordu en une jolie grimace, l’assurance d’être en sécurité tant qu’il y avait Bae. Il lui avait pourtant demandé. De faire attention. De ne pas trop boire. Alors elle avait mis la holà quand sa tête avait commencé à lui tourner. Cherchant à prendre l’air, quittant sans le savoir la seule sécurité qu’elle avait. S’échappant des bras de Bae, de ses doigts qui avaient accroché son poignet, un geste un peu plus téméraire, baiser au coin de ses lèvres, promesse de lui revenir.

Parce que Yuuki, elle savait pas. Que le monde n’était pas aussi doux. Que les gens n’étaient pas aussi gentils. Elle savait pas. Et tandis qu’elle prenait de l’air à la fenêtre, son corps joliment arqué, spectacle certain ; elle n’avait pas senti le danger. Délicieusement euphorique sans être saoule, de la joie pétillant dans ses veines tandis qu’elle regardait le ciel, appuyée sur son bord de fenêtre. Elle n’avait pas senti le danger. cette main qui s’était enroulée contre sa taille, glissant en dessous de son pull, tandis qu’elle essayait de s’éloigner. Des murmures. Le nom de Bae entre ses lèvres, quand d’autres plus grossières s’étaient posées contre les siennes. Elle avait tenté de crier, vraiment, des larmes le long de ses joues, son rouge à lèvres s’étirant grossièrement sur son visage ravagé, quand il avait poussé le vice l’inconnu, une main contre ses lèvres pour l’empêcher d’émettre un son, un appel à l’aide, sa bouche s’attaquant à sa gorge. Là le creux entre l’épaule et le cou. Là des mordillements qui la faisait pleurer, son corps bloqué pourtant contre l’appui de fenêtre de la terreur dans ses yeux. Là des traces qui apparaissaient sur sa peau blanche, ignominies qu’elle avait déjà en horreur, ses mains s’attaquant à son agresseur, ses ongles dans ses bras sans qu’il ne cède. Et derrière cette main prison, celle qui empêchait ses mots de sortir, elle suppliait. Vraiment. Elle suppliait. ‘Bae … Bae … Bae !!’ Des mots sans son, aphonie apposée en violence, et son cœur qui s’affolait dans sa poitrine, tandis que l’autre main autour de sa taille, serrait, serrait à la marquer également. Coups de dent contre la finesse de sa peau, celle-ci brisée, du sang qui coule, et Yuuki qui pleure, des geignements qu’on entend à peine à cause des basses, de la musique. Sentiment de salissure, de souillure, son regard effrayé, cherchant dans la salle vraiment, le seul qui pourrait le sauver. Bae.


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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 20 Mai - 14:47

bordel
qu'elle était
belle.

bae n'avait de cesse
de l'observer
de la détailler
de contempler
sa beauté.

putain.

vraiment
il était chanceux,
il le savait,
les autres
ne cessaient
de lui en faire
la remarque.

ils n'étaient pas tous
certains
quant à la relation
qu'entretenait bae
avec un gamin aussi jeune,
mais ils n'ont rien dis.
l'ont laissé faire.

de toute manière,
personne n'a jamais
osé s'opposer à ses choix.

il est l'aîné.
l'ancien drogué.
le seul présent ayant fait de la taule.

c'est sûrement
à cause du respect
que les autres lui portent
que bae a été si confiant
en demandant à yuuki
de venir avec lui à la soirée
chez danny.

ami de longue date,
mec pas bien dans sa tête,
mais aimable
et serviable.
le genre de mec
que bae saurait
gentil vavec
yuuki.

alors arrivé là bas,
bae s'était
installé
sur le canapé,
yuuki sur ses genoux,
bras possessif autour
de sa taille
montrant
qu'il est sien
qu'il est sa possession
que ce n'était pas
discutable.

il n'avait
refusé clopes et alcool
mais s'obstinait
à se retenir
lorsqu'on lui
proposa un peu de drogue.

arrêter ce genre
de merde
était un véritable enfer.

il tient depuis
de longs mois déjà,
va savoir maintenant
s'il tiendra encore
longtemps...

et il devait la surveiller, aussi.

surveiller qu'elle ne fasse pas
de conneries,
qu'elle ne finisse pas ivre.

alors quand
il la voit se descendre une bouteille
de bière,
il grimace.

ça lui déplait.

mais il ne dit rien
laisse yuuki
se fixer
ses propres limites.

doucement yu...

il caresse sa taille
tenant encore fermement
celui qui lui appartient
puis lui chope
le poignet
en le voyant
se lever.

demande où il va
soucieux
douteux
peu confiant.

il sait,
lui,
combien les autres
peuvent être tarés.

il sait
que les gars
qui sourient le plus
ne sont pas les plus gentils.

il sait
que yuuki
ne se méfie pas
assez.

c'est un peu pour
ça
qu'il veut le garder
près de lui.

parce que yuuki
est putain de belle
et bae ne voulait pas
qu'il lui arrive
quoi que ce soit.

mais yuuki
promet
de revenir
et le rassure
d'un baiser furtif
aux coins des lèvres.

ok... 2 minutes alors...

pas plus.

bae observe
l'heure
après avoir
suivit du regard
son protégé,
et sort
de sa poche
une clope
qu'il s'allume.

1 minute.

bae observe
les autres
rit avec eux
refuse
la proposition
de rejoindre
un action-vérité
et regarde
à nouveau l'heure.

2 minutes.


et toujours pas
de yuuki en vue.

seulement des
mecs torchés,
ceux qui n'arrivent
plus à marcher droit
ou à prononcer
un mot compréhensible.

forcément
bae ne cède
pas à l'envie de se lever.

l'alcool dans le sang,
la fumée dans les poumons.

il fait quelques
pas
suit ceux
de yuuki
qu'il avait regardé
partir tout à l'heure
et se fige
en le voyant
contre un mur
près du balcon,
à coté d'une fenêtre
ouverte.

son sang ne fait qu'un tour
quand il voit
un fils de pute
accroché au cou
du gamin.

et le sang.
le sang de yuuki
qui coule
le long de son cou,
de sa clavicule
et des lèvres de
l'autre enculé.

bae ne met
qu'une fraction
de secondes
à réagir.

il ne veut pas tirer
l'enfoiré
sans être certain
qu'il a lâché
la peau de yuuki
de ses dents.

il ne veut pas
non plus
que yuuki
parte à la renverse avec lui.

alors il s'approche,
croisant le regard
effrayé
de son protégé
qu'il couvre de sa main.

ne pas le laisser voir.

de l'autre,
il reprend la clope
qui était coincée entre ses lèvres
et l'écrase
d'un geste furtif
dans l'oeil de l'agresseur.

enfoiré qui hurle à la mort
comme jamais on aurait pu
entendre quelqu'un hurler.

il finit par relâcher yuuki,
reculant
puisque bae ne cesse de presser
la cigarette
dans son œil
sans lâcher non plus yuuki
à qui il cache les yeux.

il enlève sa clope
quand il est certain
que l'enfoiré
ait lâché son protégé,
et enlève la clope,
la jetant par la fenêtre
pour attraper le type
par les cheveux,
lui cogner la machoire
contre le rebord
de fenêtre
sans aucune douceur,
ne mesurant
aucunement la violence
qui passent
au travers
de ses gestes.

et pourtant,
bae ne lâche pas
les yeux de yuuki.

il garde sa main
sur ceux-ci,
l'empêchant de voir
l'horreur de la scène,
et ne l'enlève que
lorsque l'autre
tombe ventre au sol,
le visage caché,
mais le sang tâchetant le sol
et le rebord de fenêtre.

bae
n'a pas le temps
de répliquer
que le gamin
s'en va
en direction
de la salle de bain
de l'appart.

il le suit,
ignorant sa victime
et les gens qui s'attroupent
pour lui venir en aide.

il n'a qu'une seule chose en tête :
yuuki.

celui
ci
s'enfermant dans
la salle de bain,
bae y entre à son tour,
ferme la porte à clef
et
se fige
en voyant
son protégé
le sien
sa possession
en pleurs
le cou
en sang
marqué
dans une grande
partie de son cou.

putain.

il s'approche
et le tire
contre lui
le prenant
dans ses bras
pour le serrer
avec force
avec amour.

putain.

j'aurais jamais dû... te laisser partir seul... excuse-moi yuuki...
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 20 Mai - 17:51

Il y avait quelque chose de différent. Quand Yuuki voulait qu’on la traite comme une femme. Quelque chose de plus délicat. De plus fragile. Et pourtant ses épaules un peu moins affaissées et son regard un peu plus fort. C’était son regard qui se perdait dans les miroirs. Un peu critique. Un peu trop. C’était ses mains qui se faisaient délicates, hésitantes. C’était ses sourires qui se faisaient plus doux. Des étoiles de regrets dans ses yeux, et l’acceptation dans ses gestes. Quand c’était elle, c’était différent. Sans être opposés. Complémentaires. Elle était après tout la même personne. Juste pas le même genre. Elle aurait pourtant du l’écouter. Pourtant du faire attention comme il lui avait demandé. Elle s’était senti belle. Tellement. Forte dans son étreinte. Presque invincible. Elle s’était sentie au dessus de tout. Quasiment divine. Invulnérable. Heureuse. Tellement. Elle s’était sentie grande. « Doucement Yu... » Elle n’y avait pas prêté attention. Un sourire en guise de réponse. Ses doigts jouant avec ses bracelets, les verres pourtant dédaignés par la suite. Ses limites connues. Comme une preuve. Qu’il pouvait lui faire confiance. Que ça allait. Vraiment que ça allait. Mais le monde s’était mis à tourner. La bouteille de bière avait été descendue trop vite. Le monde s’était mis à tourner et elle avait eu besoin d’air. Debout, son poignet dans la main de Bae, elle lui avait souri. Vraiment il ne pouvait rien lui arriver. Vraiment. Lui avait souri. Un baiser furtif, vrai, au coin de sa bouche. Assurance qu’elle reviendrait vers lui. Son pilier dans cet univers inconnu. « Ok... Deux minutes alors... » Hochement de tête, et sa main qui serre un instant celle de Bae avant de s’échapper.

Juste le besoin de prendre l’air. Elle n’avait pas pensé Yuuki. Que ça serait le drame. Pas pensé. Qu’on pouvait la descendre de son piédestal. Qu’on lui rappellerait aussi violemment. Qu’elle était fragile. Cassable. Qu’on pouvait la briser aussi facilement. Qu’elle n’était pas si forte. Pas une héroïne. Et elle pleurait maintenant. L’angoisse menaçant de la faire plonger dans l’inconscience. Elle pleurait. Le bord de l’appui fenêtre dans son dos. La main de l’autre serrant sa taille un peu trop fort, la trace de ses doigts s’imprimant dans le creux juste au dessus de sa hanche. Elle pleurait. Sanglots déchirants retenus, muselés contre la main de l’homme tandis qu’il la marquait. La souillait. La désacralisait. Des marques fleurissant le long de sa gorge. Jusqu’à cette morsure. Peau fragile qui se teintait déjà de violet, rougissant sous le flot de son sang. Salie. Détruite. Et ses yeux perdus dans cette foule qui ne la voyait pas. Détruite dans l’indifférence certaine. La présence de Bae réclamée à travers des geignements plaintifs. Pourtant étouffés. Et ses larmes. Ses larmes tandis qu’elle essayait de le repousser, son corps se faisant pourtant trop fort pour qu’elle n’y arrive. Yuuki effrayée. Sous l’emprise d’un monstre. Effroi. L’impression qu’il pourrait faire ce qu’il veut d’elle, et qu’elle ne saurait rien faire. Rien du tout. Effroi. Même lorsque son regard croisait, enfin, celui de Bae, ses geignements se faisant plus fort. Qu’il la sorte de là. Par pitié.

Lumière qui laissait place à un royaume d’ombres. La main de l’être aimé sur ses yeux comme pour la cacher de ce monde cruel qu’elle ne connaissait pas. Ce n’était pas son monde. Réalisation douloureuse. Tardive. Main sur ses yeux tandis que son agresseur la lâche enfin dans un cri de douleur qu’elle ignore, ses propres sens comme mués d’une volonté propre. Focalisation sur sa douleur, sur sa gorge qui pulsait violemment. Le sang battant dans ses veines résonnant contre ses tempes. Hurlement tue presque trop brutalement, le silence angoissant, la musique arrêtée. Et la lumière qui revient. Le monstre agressif à ses pieds. Et la peur. Cette volonté de fuir. Ses jambes s’emmêlent tandis qu’elle s’éloigne. Jusqu’à la première porte. Poignée actionnée plusieurs fois avant qu’elle ne s’enferme dans l’endroit. Une salle de bain. Et le miroir lui renvoie un spectacle dégradant. Ignoble. Les traces sur son cou comme la marque d’un blasphème. L’impression qu’on la souillait. Corps tremblant, ses larmes détruisant son maquillage, ou ce qu’il en reste. Corps tremblant et sa main qui s’attaque à ces marques. Griffures. Elle griffe sa peau Yuuki. Espère faire disparaître ces traces, ces morsures, ces suçons. Elle griffe la peau tendre, délicate à cet endroit. Juste dans l’espoir que tout ça s’en aille. Que ça s’en aille. S’il vous plait. Bruit de clef, verrou qui l’enferme, elle relève la tête, détourne son regard du miroir. Animal apeuré. La crainte de voir son agresseur. Bourreau. Mais c’est Bae. Et elle ne peut pleurer qu’encore plus rien qu’à l’idée de lui offrir un spectacle pareil. Et c’est dans des sanglots déchirants qu’elle le laisse la prendre dans ses bras. Et c’est dans des sanglots bruyants, qui secoue son corps que Yuuki elle fond dans l’étreinte de cet homme qu’elle aime. « J'aurais jamais dû... te laisser partir seul... excuse-moi Yuuki... » Et elle sanglote. Ses propres doigts se serrant sur les marques, qu’elle massacre. Encore. Encore. De ses ongles. Qu’elle tente de détruire. « Ne me déteste pas … Je voulais pas … Je voulais pas. » La crainte. Qu’il l’abandonne. Parce qu’elle est salie. La crainte réelle, omniprésente dans ses tremblements, dans ses sanglots, dans ses mots. « Ne m’abandonne pas … » Et ses doigts qui se font plus fort encore contre sa gorge. Quitte à se massacrer le cou, quitte à détruire sa peau laiteuse. « Je … je … Non … » Parce qu’elle a peur. Tellement. Elle a peur. Soudainement. Démunie de sa grâce, brisée. Peur de ne plus être assez bien pour lui. Non, s’il vous plait.


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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 20 Mai - 18:20

enfoiré
putain
d'enculé
fils de pute
ayant
osé
le marquer.
lui.
la possession
de bae.
le sien.
celui
qu'il ne
faillait
toucher.

et bae
se fige
en voyant
la scène

yuuki qui
se griffe
le cou
jusqu'au sang.

yuuki qui
se brise finalement
quand bien même
bae le prend
dans ses bras.

ne me déteste pas... je voulais pas... je voulais pas...

et bae
le savait
mais ne savait
pas pourquoi
yuuki
sentait le besoin
de justifier
une chose
qu'il n'avait
pas choisi.

ne m'abandonne pas...

idiot.
débilos.
imbécile.

bae
se retient
de l'insulter
de le secouer
de lui crier
combien
il l'aime

c'est-à-dire
beaucoup
trop
fort
pour
oser
l'abandonner
un jour...

arrête.

froid
dans
son mot
et
pourtant délicat
lorsqu'il
lui attrape
les mains.

ses doigts
s'enroulent
sur ses poignets
et les éloigne
de son cou
en sang.

yuuki
est paniqué
yuuki
s'est brisé.

bae le voit
bae le voit
bae le regarde
faire
impuissant
et souffle
en voyant
les nombreux
suçons dans
le cou
de
son
protégé :

on va enlever ça...

il le pousse contre un mur
doucement,
le bloquant un peu
inconsciemment
et attrape une serviette
qu'il passe
sous l'eau
au lavabos
la déposant ensuite
délicatement
contre la peau
meurtrit
de yuuki.

il essuie le sang,
rend le champ de bataille
un peu plus visible,
et ne cesse de sentir
la colère grimper
dangereusement
en voyant autant de marque
sur ce corps.
le sien.

il glisse
soudain
une main
sur sa nuque,
lui faisant
pencher la tête
sans prononcer
un seul mot.

le rassurer.
à sa manière.

de sa main de libre,
il attrape celle de yuuki,
la plaque au dessus de sa tête
contre le mur
et entrelace délicatement
ses doigts aux siens.

il se penche
ensuite
le souffle
trop bruyant
sans doute,
essayant
plus ou moins
de contrôler
sa colère.

de ne pas
retourner
dehors pour
frapper
l'autre enculé.

il laisse
son pouce
glisser
contre la peau
de yuuki,
contre sa joue
qu'il caresse
tout en glissant
sa langue
qui,
elle,
vient caresser
sa peau,
passant sur la
morsure
qui a plus ou moins
cessé de saigner.

il lèche
d'abord
remonte
ensuite
creuser
son cou
sous sa machoire,
pressant ses lèvres
contre sa peau,
au dessus d'une marque.

et de là,
il commence
à sucer.

simplement,
à marquer.

il scelle entre ses lèvres
un bout de peau
qu'il fait virer au rouge
sans provoquer de
douleur à yuuki.

il le marque juste
assez pour que ça puisse
se voir
par dessus
l'ancienne marque.

celle que l'autre dégueulasse
avait faite.

et alors
qu'il descend ses lèvres
le long de son cou,
faisant attention
à ne pas faire mal au gamin,
bae finit par
presser son corps au sien,
l'enveloppant
de sa chaleur.

sa colère
redescend
au fur et à mesure
que les secondes
passent.

il se concentre
à le marquer,
oubliant complètement
le reste,
resserant ses doigts
dans ceux de yuuki,
caressant sa joue
d'une tendresse extrême
alors que ses lèvres se
font voraces.

il souffle
entre deux suçons
ne pouvant
s'empêcher
de le rassurer
et de se rassurer
lui-même en
même temps :

je t'aime...

après
tout,
bae
ne
l'avait jamais
marqué
auparavant.
pas
même
une
fois...
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 20 Mai - 19:55

Ses doigts comme des griffes. Acérées. Manucure soudainement utile. Tandis qu’elle détruit, massacre sa peau. Sans pitié. Tandis que dans des sanglots, elle s’acharne. Pour tenter de tout effacer. L’impression qu’il est toujours là. L’impression d’avoir encore sa bouche contre sa gorge. Et même tandis qu’elle s’effondre. Tandis qu’elle se laisse aller à ses sanglots, des supplications entre ses lèvres pour Bae. Qu’il ne la déteste pas. Qu’il ne l’abandonne pas. Des excuses. D’être ainsi salie. Elle n’arrête pas. Ses doigts continuent de tracer des sillons dans sa peau, quitte à ce que le sang coule encore. Juste pour effacer. Acharnement désespéré. Pour que tout disparaisse. Se volatilise. Comme un mauvais rêve. Comme une illusion. Acharnement. Elle y va avec ses deux mains Yuuki. La deuxième ayant rejoint sa comparse. Juste parce que ce sentiment de souillure. Il est ignoble. Il la prend aux tripes. Les lui tord. Ce dégoût entre ses lèvres pour sa propre personne, pour l’image que lui renvoie le miroir. Elle se déteste. Tellement. De n’avoir rien pu faire. De ne pas avoir été assez forte. Elle se déteste. Tellement. « Arrête. » Ça claque dans l’air, ça la fige. Et elle n’ose même plus relever la tête. Sanglotant pitoyablement. Sanglotant encore, les geignements lourds entre ses lèvres. Jusqu’à ces mains autour de ses poignets, délicates. Ces mains qui lui enlèvent les siennes, l’arrêtent dans sa tâche, lui arrache un gémissement de désespoir. À l’idée qu’il puisse voir. Ces traces. Ces marques. Qui la dénaturaient. Tellement.

«  On va enlever ça... » Gorge serrée, ses jambes s’emmêlent tandis qu’il la force à reculer. Et heureusement c’est Bae. Elle lui fait confiance. Se laisse faire. Jusqu’à finir dos au mur. Prisonnière de sa personne, de son être. Les sanglots sont toujours là pourtant. Les tremblements aussi. Elle pleure toujours, le corps secoué. Elle pleure toujours, un sursaut quand il appose une serviette contre sa gorge, son regard fuyant, tandis qu’elle se refuse à le regarder. Honteuse. Elle le laisse faire pourtant, le laisse essuyer le carnage, les ravages, le laisse voir sa gorge marquée, tandis qu’elle ferme les yeux. Sous ce sentiment ignoble, indigeste qui l’habite. L’idée d’avoir été souillée. Trop. Trop. Tellement trop. Pour que Bae ne puisse encore l’aimer. Pour qu’il ne puisse vouloir la garder. Geignement plaintif quand il vient poser une main sur sa nuque, la forçant à pencher la tête. Geignement qu’elle n’a su retenir se détestant d’être ainsi. Une main qui se lie à la sienne, et soudainement elle est à sa merci. Main retenue au dessus de sa tête, la deuxième de Yuuki qui vient s’accrocher à son pull naturellement. Bouée de sauvetage. Mais si elle est à sa merci, elle ne se sent pas en danger Yuuki. Il ne lui donne jamais cette impression Bae. Jamais. Et ses doigts enlacés à ceux du plus âgé, elle laisse échapper un sifflement en sentant sa langue contre sa peau. Contre les marques qui ne sont pas les siennes. Elle laisse échapper un sifflement, mais ne fait rien pour l’arrêter dans ses administrations. Dans ses gestes. Soins. Elle le laisse faire, à sa merci. Le laisse à son tour la marquer, ses larmes continuant de couler silencieusement. Pression de ses lèvres contre sa peau, et sa tête qui se penche un peu plus, instinctivement. Pression de son corps aussi, contre le sien. Et sa main libre, qui vient se caler, naturellement derrière la nuque de Bae, jouant avec les cheveux fins à la base de celle-ci. Comme un moyen de s’assurer. Que c’est bien lui. Son amour. Et non le monstre. Non l’inconnu. Que c’est bien lui. Bae. Lui. Lui. Lui.

«  Je t'aime... » Il y a ses mots qui viennent couper les suppliques de Yuuki. Ses ‘désolée’ qu’elle répète. Encore. Encore. Encore. Qu’il pardonne. Qu’il lui pardonne. D’avoir laissé quelqu’un la profaner. De ne pas avoir su se défendre. Mais les mots de Bae. Ils la réduisent au silence. Souffle court. Et ses yeux qui papillonnent, le regard sur le plafond de la pièce. Ses yeux qui papillonnent à la réalisation de ces mots. Qu’elle avait attendus. Espérés. Tellement. « Moi aussi … Moi aussi je t’aime Bae. » Souffle. Les mots qui résonnent dans ce silence d’église, les bruits de la soirée n’atteignant pas la pièce. Et sa main qui se serre, contre sa nuque. Juste pour être sûre. Qu’il est bien là. Qu’il est contre elle. Main qui glisse contre sa joue, ses doigts s’arrêtant un instant contre le dessin encré sur sa tempe. Main qui glisse sur sa joue, avant qu’elle ne le force, tremblante. À la regarder. À l’aimer presque. « Embrasse-moi. » Supplique. Mots mouillés de sanglots encore présents. Le besoin d’avoir ses lèvres contre sa bouche, même si son rouge à lèvres macule en partie ses joues. Même si elle ne doit plus être si belle. Le besoin d’avoir ses lèvres sur les siennes. Et de lui faire oublier celle du monstre. De lui faire oublier celles qui l’avaient embrassée sans douceur. La désacralisant. Lui faisant perdre sa couronne. Et devenir soudainement si faible. « S’il te plait. » Son regard enfin dans le sien. Et dans ses yeux. Quelque chose de brut. Son amour sans artifice. Et sa peur en gardien, déjà prête à la protéger, à la faire se retrancher si besoin derrière ses sourires. Derrières ses larmes. Si vraiment elle n’était plus assez bien pour lui.


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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 20 Mai - 20:22

l'expression
de sentiment
à voix haute
a été
jusque là
quelque chose
d'inconnu
pour lui.

et il ne s'attendait pas
à ce que cela lui fasse
autant de bien.

ça le soulage
lui enlève un poids
le rassure.

yuuki est à lui.

ses lèvres qui
marquent la peau
du gamin
en témoignent.

moi aussi... moi aussi je t'aime bae.

il réprime
un sourire
joyeux
et s'occupe
encore de sa peau
ne voulant
pas s'arrêter
de le marquer.
jamais.

embrasse-moi...

tête relevée,
regard plongé
dans le sien...

bae fixe à nouveau
sa peau
constate combien il l'a marqué

beaucoup.
trop.
pas assez.
jamais...

il observe
ensuite
à nouveau
les yeux humides
du gamin,
frémissant
en sentant sa main
contre sa joue,
serrant la sienne
contre ses doigts,
encore contre le mur
au dessus de sa tête.

forme de domination
que bae a toujours eu besoin d'exprimer
inconsciemment.

s'il te plait...

une supplication
des paroles
désespérées
un regard
à faire céder
n'importe qui.

dont bae.

l'ainé se mord
la lèvre doucement
et,
gardant sa deuxième main
sur la joue de yuuki,
il vient glisser ses lèvres
contre les siennes,
dans un geste délicat,
mesuré,
les yeux fermés...

il fait doucement
tendrement
il embrasse ses lèvres
les goûte
sa langue aussi
mais
le goût
de la salive de l'autre
le frustre
ça le touche
dans son ego.

se dire
que pendant quelques secondes,
yuuki
a appartenu
à quelqu'un d'autre.

ça le rend dingue.

instinct animal

ses lèvres deviennent
voraces.

mais aucune violence.
aucune brutalité.

juste de la domination.
de quoi couper le souffle.

il se presse contre
son protégé,
relâche sa joue
et sa main,
posant les siennes
sur sa taille
pour l'approcher,
le tirer
le coller
le serrer
contre lui.

sentir son corps
contre le sien.

tu es à moi yuuki.

il souffle
entre deux baisers
et revient
bien vite contre
ses lèvres,
passant
soudainement
ses mains
sous ses fesses.

rien de pervers
juste histoire
de le soulever,
de l'asseoir
sur le lavabos,
faisant tomber
tout ce qu'il y avait
dessus.

il glisse à
nouveau ses mains
sur sa taille ensuite
et reprend le baiser
là où il l'avait laissé,
tendre,
doux,
mais
toujours dominant.

c'est lui
qui mène la danse.

il le serre contre lui,
debout encore
entre les jambes du gamin
et finit par rompre
le baiser
pour redresser la tête
et le fixer
longuement
silencieux,
pensif.

il glisse une main sur sa joue,
essuie le rouge à lèvre
d'un geste du pouce,
et colle son front au sien
sans quitter son regard
une seule seconde...

tu me fais confiance ? ...

ses sourcils
se froncent un peu
parce qu'il doute
qu'il n'a pas encore
bien rassuré yuuki.

mais il veut lui montrer
d'une autre manière
qu'il l'aime vraiment.

qu'il le veut vraiment.

mais
qu'il lui appartient aussi...

et histoire
de ne pas le surprendre
de bien se faire comprendre,
il ose
une descente
jusqu'à ses cuisse
qu'il caresse
doucement
sans le lâcher
du regard.
jamais.
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Lun 21 Mai - 13:03

L’entendre. L’entendre lui dire ‘je t’aime’. Ça l’avait rassurée. Tellement. Cœur qui s’agite, et ses désolées qui se perdent enfin. Il ne lui avait jamais dit avant. Elle ne lui avait jamais demandé Yuuki. Des preuves de son amour. Consciente qu’elle s’était imposer, consciente qu’elle s’était accrochée. Alors elle n’avait jamais rien dit, de ne pas entendre ces trois petits mots. Elle avait pris sur elle. Se gorgeant de ses attentions, de ses caresses, de sa présence. Elle n’avait jamais osé lui dire non plus. Non. Pour ne pas le brusquer. Même si clairement ça se voyait. Qu’elle l’aimait. Tellement. Ça se voyait. Pourtant elle n’avait pu les retenir ses mots. Son amour rendu. Elle lui avait dit. Cette évidence. Mots encore humides de larmes, de pleurs, elle lui avait dit, tandis qu’il avait toujours sa bouche contre sa peau, la marquant. Encore, encore, encore. Gorge rougie de son amour. Mais elle avait besoin d’autre chose Yuuki. Geste tremblant, voix toute autant. Elle l’avait forcé à relever la tête un peu, à la regarder. Une supplique sur ses lèvres. De l’embrasser. Besoin qu’il l’embrasse. Qu’il efface les souvenirs de cet autre, de ce monstre. Son regard dans le sien, les larmes coulant encore sur son visage, elle l’avait supplié. Les doigts de Bae qui glisse sur sa joue, et les yeux de Yuuki qui se ferment. Elle s’était laissée aller dans l’étreinte. Elle s’était laissée aller contre ses lèvres, le laissant diriger. Le laissant prendre les devant, appréciant sa délicatesse. L’impression qu’elle pouvait se briser d’un moment à l’autre et que la seule chose qui la retenait c’était la présence de son homme. Douceur dans ses gestes, dans ses lèvres apposées contre les siennes. Tendresse dans ce baiser échangé. Elle se sentait déjà plus rassuré. S’éloignait de la brisure. L’impression que même … Même si quelqu’un avait osé la marquer, elle restait à Bae.

Baiser qui s’intensifie. Elle sent sa frustration, sa colère. Elle sent son envie aussi. Sa bouche s’ouvrant pour le laisser approfondir cet échange. Gémissement retenu contre ses lèvres, tandis qu’elle tente de pencher la tête encore un peu Yuuki. Pour mieux s’offrir à lui. Pour mieux lui faire comprendre qu’elle était sienne. Son corps pressé entre le mur et le plus âgé, elle s’accrochait à lui, ses bras autour de son cou. Le rouge aux joues lors qu’il lui annonçait comme une évidence : « Tu es à moi Yuuki. » Ne pouvant hocher que timidement la tête de son côté. Avant que ses lèvres ne viennent se faire happer de nouveau. Ses baisers lui faisant perdre la tête. Oublier. Juste oublier. Et c’était bien. Mains sous ses fesses, et elle se retrouve hissée, léger cri de surprise entre ses lèvres. Elle finit sur le rebord du meuble du lavabo, chute de produits autour d’elle, tandis qu’il s’installe entre ses jambes, qu’elle écarte un peu plus, naturellement. Mains sur sa taille, un éclat de douleur qu’elle oublie bien vite tandis qu’il l’embrasse à nouveau. Et les mains de Yuuki qui prennent le visage de Bae en coupe, ses doigts retraçant avec délicatesse les traits de son visage. Jusqu’à ce que leurs lèvres se séparent. Le regard du plus âgé dans le sien. Et Yuuki. Tendre Yuuki qui fait tout pour ne pas baisser les yeux, détourner la tête. Un mal être toujours présent dans l’apparence qu’elle offre, spectacle qu’elle lui donne. Mais il ne lui laisse pas le choix Bae, sa main qui vient essuyer les dernières traces de son rouge à lèvres, son front contre le sien, et son regard ancrée dans ses yeux, aucune fuite possible.

« Tu me fais confiance ? ... » Elle voudrait lui dire oui. Même si elle est encore ébranlée. Même si elle a toujours l’impression qu’elle va se briser encore. Elle voudrait lui dire oui. Mais il y a son souffle qui se perd quand il glisse ses mains sur ses cuisses, caresses légères mais présentes. Il y a ses mots qui s’envolent lors que ses doigts glissent sur sa peau, le petit short qu’elle porte ne cachant rien du galbe de ses jambes. « Je … » Mots qui s'étiolent dans un souffle, tandis qu’elle rougit, la compréhension de ce qu’il lui demande. Elle s’est déjà offerte à lui une fois. Le seul d’ailleurs à qui elle s’est donnée. Pourtant sa timidité est là. Sa gêne aussi. L’impression qu’il risque d’être déçu, qu’il le sera, maintenant qu’il n’y a plus d’alcool pour embrumer leurs esprits. C’était différent maintenant. Maintenant sous les lumières blanches de la salle d’eau, maintenant loin du confort de l’appartement de Bae. C’était différent aussi. Parce que Yuuki se sentait femme. Et que l’acceptation de son corps était plus difficile encore. Pourtant elle accepte, hoche de la tête, la gorge serrée, et son regard qui se détourne. Il y a ses petites mains qui glissent. S’échappent pour arriver sur le bas de son pull, qu’elle relève. Laissant apparaître son ventre plat et le début de la dentelle du bas de son petit haut. « Oui … » Soupir, mais le mot résonne. Elle donne son approbation. Délicate. S’offre à lui, comme une fleur au soleil. Sa gorge, déjà marquée, mise en évidence, tandis que son regard se porte sur le côté. Ce n’est pas aisé de le regarder dans les yeux. Elle s’offre. Même si elle est, reste, craintive. Et elle n’avait pas vu Yuuki. Que la main du monstre, avait laissé au niveau de sa taille, là dans un des creux de ses hanches, des traces violacées, hématomes de sa violence, ecchymoses fleurissant à la forme de ses doigts.

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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Lun 21 Mai - 14:16

c'était une évidence
qu'il lui appartienne
qu'il soit sien
c'était une évidence

et pourtant
bae ressentait
le besoin
de le lui prouver

d'une manière
plus douce.

non.

d'une manière
plus marquante.

de manière
à ce que yuuki
n'oublie pas
qu'elle appartient à bae
et que bae
lui appartient aussi.

alors il a demandé
bae
il a demandé
avec douceur
il a demandé
avec ses mains
glissées
sur les cuisses
du gamin
regard plongé
dans le sien.

je...

le regard qui fuit
le visage qui se détourne
et pourtant
les mains qui s'activent
pour relever son pull
dévoiler son ventre plat
et les marques sur ses hanches...

oui...

bae sent bien
qu'il est gêné
mal à l'aise
il comprend, bae
après tout il a été
sa première fois,
et yuuki n'a sans doute eu
aucune relation sexuelle
depuis cette fois-là.

il sourit alors
doux
sincère
et se penche
pour l'embrasser
chastement
sur les lèvres.

il caresse ses hanches
ignorant tant bien que mal
les marques
et le serre contre lui...

pas ici...

il souffle,
passe délicatement
ses mains sous ses fesses
pour le soulever à nouveau
et se dirige vers
la sortie de la pièce.

il tient fermement
yuuki contre lui
comme s'il craignait
de le faire tomber.
de le perdre...

il embrasse
son épaule
furtivement
remarque qu'il
n'y a personne dehors
et se dirige
vers une pièce
qu'il connait bien.

une pièce
dans laquelle
ils pourront
faire ça bien.

personne dehors
personne dedans

bae referme la porte derrière eux
à clef
et repose yuuki
sur ses pieds
lui laissant le temps
de voir
qu'ils sont entrés
dans une chambre.

un lit deux places
propre
celui de danny.
pas utilisé depuis longtemps
sans doute
vu la propreté des draps.

est-ce-qu'il a déjà dormi au moins une fois chez lui ?

bae pense
furtivement
bien vite
rattrapé
par la réalité.

yuuki.

putain
de
merde.


t'es magnifique...

il la fixe
droit dans les yeux
une main glissée
sur sa joue
et l'embrasse ensuite
avec délicatesse,
pressant son corps au sien,
la faisant reculer
jusqu'au bord du lit,
la tenant encore contre lui,
un bras passé
autour de sa taille...

puis il la pousse
après un langoureux échange
un échange d'amour
passé par leurs lèvres
et la couche dans le lit
en la remontant
jusqu'aux oreillers.

la mettre bien
la mettre à l'aise.

bae ne voulait pas l'effrayer.

c'est un peu pour ça
sans doute
qu'il ne quitte
presque plus
ses lèvres.

jusqu'aux moments
où il lui enlève
définitivement
son pull
son haut
qu'il jette au sol
prenant le temps
de se redresser
de la fixer
de la détailler
de voir
combien
vraiment
elle
est
magnifique...

bae se passe
une main dans les cheveux
comme pour reprendre conscience
et se penche pour l'embrasser,
avec tendresse,
tout en se déshabillant
de son propre pull...

bouge pas...

paroles prononcées
alors qu'il a posé
sur les yeux de son protégé
le pull imprégné
de son parfum.
le parfum de bae.

il se penche à nouveau
pour l'embrasser
tendrement
du bout des lèvres,
goûtant celles-ci
pour la énième fois ce soir,
et, en même temps,
attrape les mains de yuuki,
les pose au dessus de sa tête
sur le lit
près des barreaux,
lui laissant le choix de les agripper au non.

merde.

yuuki
est
vraiment
tout ce qu'il y a
de plus magnifique
dans ce putain d'monde.

détend-toi babe...

paroles sussurées
contre son oreille,
ayant choisi
de mettre son pull
à lui
imprégné de son parfum
à lui
pour qu'il n'oublie pas,
jamais,
que c'est bae
qui le touche.

personne d'autre.

il se redresse
alors
prend soin
de profiter
de cet instant
pour tirer
yuuki contre lui,
bassin
entre ses jambes,
la dévorant du regard,
contemplant
encore une fois
combien elle a l'air
innocente
tout en étant
excitante.

l'ainé
se penche ensuite,
prend soin
de caresser ses hanches,
de glisser ses lèvres
dans le cou de
celle qui lui appartient.

il embrasse sa peau
la dévore
et la marque en même temps,
ne laissant répit
à aucune parcelle de sa peau.

et ses mains
qui descendent
tout en faisant
attention à
ne pas le brusquer
lorsqu'elles
viennent
agripper
avec douceur
les fesses
du gamin
complètement
à la merci de bae
qui ne veut
que le voir
se concentrer
sur ce qu'il lui fait.
sur ce qu'il lui fera.
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Lun 21 Mai - 20:13

Yuuki. Elle lui faisait confiance. Vraiment. Même quand la peur la secouait encore, corps tremblant. Même quand la peur était encore maîtresse de son âme. Comme une amante envahissante. Elle lui faisait confiance. Les mains de Bae sur ses cuisses, dans des caresses douces, elle lui faisait confiance. Assez pour se révéler, sous ses yeux, mains hésitantes qui remonte le cachemire rosé. Mains hésitantes qui laisse apparaître sa peau, qui dévoilent ce qui n’a été vu, désiré que par l’homme qui fait battre son cœur. Main hésitantes, mais regard qui se détourne, ses joues rougies par la gêne, par cette crainte toujours là. Elle n’a pas confiance en elle Yuuki. C’est ça la vérité. Elle lui donnerait sa vie, mais elle a n’a pas confiance en ce qu’elle est. Pas confiance en ce qu’elle montre. Le spectacle qu’elle offre. Plus pitoyable qu’autre chose. Pathétisme dans son être. Bouche contre la sienne, comme pour la rassurer et les doigts de l’homme qui s’égare contre ses hanches dans de douces caresses. Gestes qui rassurent. Et contre ses lèvres, une remarque. Un soulagement. « Pas ici... » Et Yuuki, elle passe ses bras autour de son cou à nouveau, tandis qu’il la soulève. Ses jambes qui se nouent derrière son dos, son visage qui finit dans le creux de son épaule. La crainte d’affronter le dehors. Bae lui fait pourtant quitter le refuge qu’est la salle d’eau. Et Yuuki elle a les yeux fermés, elle se refuse à regarder autour. Ses mains agrippées sur le tissu de son pull, elle garde son visage contre lui, des reniflements contre sa peau, soubresauts tandis qu’il l’emmène. Baiser contre son épaule pour le calmer sans aucun doute, le bruit d’une porte qu’on ouvre et qu’on referme, le bruit d’un verrou, et elle se retrouve sur ses jambes.

Elle se retrouve sur ses jambes. Et elle vacille Yuuki. Elle est à rien de s’écrouler. Elle tomberait s’il n’y avait pas Bae contre elle. Elle est à rien de s’écrouler, ses yeux qui fixent les alentours jusqu’à se poser jusqu’au lit trop grand, trop propre. La réalité de la situation qui lui arrache de nouveaux rougissements sur ses joues. « T’es magnifique... » Sursaut. Son regard qui se perd dans celui de Bae. Son regard qui se perd dans le sien, main de nouveau sur sa joue, tandis qu’il l’embrasse. Encore. Sans qu’il ne se lasse. Sans que Yuuki ne se lasse non plus. Se cambrant contre lui, tandis qu’il la fait se reculer, son bras autour de sa taille pour la soutenir sur ses jambes chancelantes. Il la fait se reculer jusqu’à ce qu’elle se retrouve allongée sur le lit, les lèvres rougies de ces nombreux baisers. Jusqu’à ce qu’il soit au dessus de lui. La douceur tandis qu’il l’installe. La met en confiance. De la tendresse sur ses lèvres qui ne cessent d’aller à la rencontre des siennes. De la tendresse tandis qu’il la garde, lui enlevant son pull d’abord. Yuuki qui monte les bras. Le pull d’abord, le cachemire qui roule contre sa peau, le débardeur qui suit et elle. Débraillée. Sa brassière à moitié enlevée. Ses mains, fines, délicates, tremblantes, qui passent dans son dos, qui s’accrochent aux agrafes pour enfin les décrocher, laissant le tissu trainer sur le bord du lit. Offerte à son regard. La pâleur de son corps qui contraste avec la rougeur de sa gorge marquée. Les hématomes saisissants contre le début de sa hanche. Nouveau baiser. Et une remarque. « Bouge pas... » Comme si. Elle est figée Yuuki. Figée entre la peur, l’excitation. Figée sous son regard. Figée dans la crainte que quelque chose déplaise chez elle.

Lèvres contre les siennes, comme une habitude dont Yuuki s’enivre, et le noir se fait. Lèvres ouvertes dans une exclamation apeurée. Elle serait presque mal à l’aise la barista. Presque sous l’emprise à nouveau de la peur. S’il n’y avait pas l’odeur de Bae sur le tissu, son pull, au niveau de ses yeux. Alors elle se relaxe. Le laisse faire. Le laisse prendre ses mains pour les poser au dessus de sa tête, ses doigts allant s’agripper naturellement à la tête de lit. Cambrure de son corps, ses hanches qui se soulèvent un instant sous le mouvement. « Détend-toi babe... » Elle essaye. Inspire. Ses mains qui se crispent pourtant encore sur les barreaux, tandis qu’il la replace, ses jambes l’entourant au niveau du bassin. Mains sur ses hanches, elle n’est que sensations. Ses lèvres contre sa gorge, et elle est perdue, enivrée. À sa merci. Et elle le laisse faire. Le laisse apposer sa dominance. Sa marque. Soupirs et geignements sous ses lèvres, sous ses doigts. Le corps qui s’arque quand ses mains se font plusieurs curieuses, descendant sa chute de reins pour finir au niveau de son fessier. « Bae … » La remarque étranglée entre ses lèvres, une de ses mains qui quitte le soutien du lit pour chercher à tâtons son aîné, sa main finissant dans ses cheveux. Sans savoir si c’était pour l’arrêter ou l’enjoindre à continuer. Le corps pourtant tremblant, soubresauts légers mais réguliers, lèvres mordues. Corps offert, marqués, le short bas sur ses hanches laissant apparaître la lisière d’un boxer féminin. Dentelles sombres qui contrastent avec sa peau laiteuse, diaphane.


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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Lun 21 Mai - 22:39

il essaie
bae
de
la détendre
de
la mettre
en confiance
de
lui montrer
que jamais
au grand jamais
il ne lui fera de mal.

il la sent
trembler
l'entend
geigner
la voit
se courber.

c'est un
spectacle
que bae
est le seul
à pouvoir voir.

yuuki
est sienne
depuis le début.

yuuki est
à lui.

bae...

un soupir
étranglé
entre les
lèvres
de cette
beauté
divine
qui a finit
par redescendre
une main
pour
la plonger
dans les cheveux
de bae.

l'ainé
sourit un peu
en coin,
remonte
contre ses lèvres
qu'il embrasse
délicatement,
lentement,
essayant
de le détendre
par ce simple
échange.

un simple échange
que bae savait
important
pour elle.

chht... détend-toi babe.

les doigts
qui glissent
contre
ses fesses,
les caressant,
s'amusant
un peu,
mais surtout
les déshabillant
des derniers
vêtements
présents
sur le corps
de yuuki.

et la voilà
nue
et
putain
de
magnifique.

bae reste
longuement
silencieux,
s'appuyant
contre le lit
pour se redresser
et la regarder
clairement
de haut en bas
ne ratant aucune miette.
pas une seule...

j'devrais te déshabiller plus souvent.

un sourire
amusé
taquin
qui se peint
sur son visage
tandis
qu'il s'approche
de celui
de yuuki
pour à nouveau,
pour la énième fois,
l'embrasser.

t'es magnifique.

pour la deuxième fois
en quelques minutes
à peine
bae ne peut
pourtant s'empêcher
de lui faire savoir
combien il la trouve
si
parfaite.

bordel.

il reste
longuement
sans bouger
contemplant juste
puis
finit par
reposer
ses mains
contre les fesses
de yuuki.

visage redressé
pour pouvoir
détailler
le visage
les lèvres
de yuuki
qui,
il le sait,
laisseront
bientôt
s'échapper
des cris.

et
tout en douceur
avec lenteur
bae laisse
l'une de ses mains
deux de ses doigts
s'aventurer
plus bas
contre l'intimité
de celle
qui tremble encore.

sa main libre
finit par remonter
pour enlever
le pull
des yeux de yuuki.

il veut la voir.

voir ses rougeurs
voir quand elle gémit
voir ses yeux révulser.

il veut qu'elle le regarde
droit dans les yeux.

il ne veut perdre
aucune miette.

regarde-moi...

mumure
proche de ses lèvres
regard croisant
celui de sa protégée
et un baiser
furtif au coin de ses lèvres,
la détendant
alors que
dans un même temps,
ses doigts viennent
caresser son intimité
doucement
s'y appuyant
doucement.

on va faire doucement...

il l'embrasse
sur la joue
sans lâcher
une seule seconde
son regard
du sien.

et ses doigts
qui finissent
par s'infiltrer
en elle
avec douceur
avec lenteur.

soucieux
de lui faire mal
voulant lui montrer
que ça ne peut
que lui faire du bien.

et un baiser
tendre sur le front
de quoi la rassurer
l'aider à se détendre
alors qu'il
cherche sa prostate
qu'il trouve sans mal
qu'il presse
sans ménagement
au début
avant de faire doucement.

et ses lèvres
qui se perdent
sur son visage
contre son front
ses joues
avant de redescendre
dans son cou.

la douceur
dans chacun de ses gestes
quand bien même
ses doigts
en lui
s'agitent,
cherchent à lui
procurer
du plaisir.

je t'aime yuuki...
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Sam 26 Mai - 19:55

Des tremblements qu’elle n’arrive pas à maîtriser. Échos perdus entre une peur délicate et une passion dévorante. Échos perdus de l’angoisse d’une situation qui lui reste encore inconnue et des sensations qui l’habitent. Et elle se laisse faire. En confiance. Elle se laisse faire Yuuki. Même si son corps n’est pas en adéquation avec ce qu’elle est. Elle se laisse faire entre les mains de Bae. La sûreté de savoir qu’il ne la jugera pas. Jamais. Qu’il ne lui fera jamais de mal non plus. Comme une douce évidence. Qui apaise son cœur un peu trop agité, et qui la laisse offerte sous les doigts curieux de l’homme. Sous sa bouche aussi. Une de ses propres mains qui glissent dans les cheveux de Bae, et elle ne sait. Si c’est pour l’arrêter. Ou l’enjoindre à continuer. Point de repaire pourtant. Le fait de savoir que c’est lui au dessus d’elle. Lui qui remonte pour apposer ses lèvres contre les siennes. Comme une assurance. Que ça ira. « Chht... détend-toi babe. » Elle hoche la tête Yuuki. Sa voix entre perdue pour pouvoir être entendue. Sa respiration s’arrête pourtant en sentant les mains du plus âgé, contre son bassin, ses hanches, ses fesses, tirant sur le short qui l’habillait encore, puis enlevant dans une délicatesse certaine le boxer, dernière couche la séparant de la nudité. Il y a le silence qui suit. Ce silence qui lui fait agripper le pull au niveau de son visage. Inquiétude qui doit sans doute tordre son visage dans une grimace certaine sous le tissu. Inquiétude de ne pas être assez bien. L’esprit d’une femme dans un corps androgyne certes mais toujours masculin. «  J'devrais te déshabiller plus souvent. » La respiration qui se relâche, le corps qui se détend sous le compliment. Geignement gêné pourtant avalé dans un énième baiser. « T'es magnifique. » Le geignement passe ses lèvres cette fois-ci tandis qu’elle est exposé à son regard. Elle ne se trouve pas belle, Yuuki. Elle a du mal à s’accepter, et sans doute plus encore en étant ainsi exposée.

Et pourtant y’a les mains de Bae, qui se posent avec douceur, révérence sur elle. Y’a ses mains qui se font curieuses, mais tendres. Et soudainement le pull qui lui cachait son visage retiré, sa main à elle qui retombe à côté de sa tête sur les oreillers. Ses cheveux en une auréole sombre. Ses cheveux comme un ciel nocturne, et ses yeux qui brillent comme des étoiles. Elle tremble sous ses actions, assauts. Mais c’est un sourire timide qui se pose sur ses lèvres. Sourire que Bae embrasse, recueille tandis qu’il la rassure. «  Regarde-moi... » Et elle ne peut faire que ça Yuuki. Captivée. Même quand son corps sursaute, sous les actions du plus âgé. Même quand un hoquet de surprise passe ses lèvres lors qu’une de ses mains se fait plus hardie. « On va faire doucement... » Hochement de tête. Un « okay » croassé tandis que son souffle se coupe, le corps arqué sous l’action, sa main s’accrochant frénétiquement à son épaule. Et elle est surprise sous les sensations la sobriété de l’instant le rendant plus précieux. Plus réel aussi. Et elle s’accroche à lui, ses ongles traçant des croissants de lune sur ses épaules. Traçant des preuves d’amour. Bae aux baisers nombreux tandis qu’il l’explore. Sur sa joue, sur son front, le corps collé contre le sien. Et même tandis qu’elle s’ouvre, fleur offerte, ses lèvres laissant passer des gémissements et geignements qu’elle ne contrôle plus, elle ne contrôle plus rien, il est présent. Délicat, son plaisir à elle avant le sien.

« Je t'aime Yuuki... » Déclaration qui sonne vraie. Déclaration qui résonne dans la chambre tandis que Bae la lui répète. Même quand elle est offerte, même quand elle se perd, Bae comme seul garde-fou. Bae son amour. Elle se donnait à lui. En confiance, elle se donnait. Mais elle prenait aussi. Ses lèvres avides, Yuuki les acceptait, ses mains qui laissaient leurs preuves d’amour, elle les accueillait avec sa douceur tendre. Elle prenait son amour, ses gestes, ses regards, ses remarques. Égoïstement elle prenait tout son amour, le gardant au fond de sa poitrine à côté de son cœur battant. Trop vite. Trop. fort. Sa voix s’envolant dans le silence, en harmonie avec celle de Bae, ses lèvres s’acharnant particulièrement contre sa gorge déjà rougie de son attention. Voix qui s’élève toujours, dans des soupirs, dans une extase sûre. Puis tue lors que tout ça, tout ces sentiments, s’étaient fait trop forts. Et qu’il n’y avait plus que son regard pour lui témoigner l’affection, l’amour qu’elle avait pour lui. Lorsqu’ils s’étaient retrouvés côte à côte, les bras de Bae autour de son corps, Yuuki le visage contre son torse, elle n’avait pu que sourire, presque idiot. Presque gêné. Ses doigts glissant sur les tatouages de son bras, délicats. « Tu … me raconteras ? » Les histoires derrières ? Et sa voix est rauque. Presque un murmure. Et quand elle repense à comment elle l’a perdue, elle ne peut qu’enfouir son visage un peu plus contre lui. « La couverture ... » Demande embarrassée, sa nudité toujours difficilement acceptée.


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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 27 Mai - 13:25

les doigts
qui aventurent
son corps
tressaillant
à chacun
de ses gestes

chaque
attention
que bae
lui portait
faisait
frémir
frissonner
sa
peau.

et l'envie
l'envie
de le rassurer
de lui montrer
qu'il ne
lui fera
jamais
de mal
qu'il ira
doucement
qu'il prendra
soin de son corps
soin de lui.

le regard
brillant
les lèvres
écrasées
contre
les siennes
cherchant
à l'embrasser
toujours
et encore
avec amour
avec tendresse

okay...

et bae
sourit
doucement
en sentant
que le gamin
lui fait
confiance
qu'il
ne doute
plus
et qu'il
se laisse
aller
qu'il s'abandonne
à lui.

sa main
qui agrippe
son épaule
et son regard
qui ne quitte
plus le sien.

des gémissements
qui s'élèvent
et le plaisir
qui grimpe
sans contrôle
sans rien
pour
les arrêter.

des
minutes
longues
d'un amour
partagé
de sentiments
mêlés
de voix
élevées
et...
l'arrêt.
lorsque le tout
explose,
ne se retient plus,
ni l'un ni l'autre
lorsque
l'amour
déborde
lorsqu'il
est
trop
fort
pour être
retenu.

putain...

juron
prononcé
après
le
plaisir
relâché

comme
s'il ne
s'était
pas attendu
à ce que

,

bordel

,

ce soit
si bon.

le corps
qui se laisse
aller
se laisse
tomber
aux cotés
de yuuki
qu'il prend
dans ses bras
en reprenant
son souffle

les paupières
qui se closent
la respiration
qui se calme
et la main
qui vient
s'égarer
entre les
mèches de cheveux
de l'ange
que bae
tient dans
ses bras.

geste délicat
comme de peur
de le briser
et un sourire
qui s'illumine
en l'entendant :

tu … me raconteras ?
je peux te raconter maintenant, si tu veux.

un baiser
sur son front
tendre
encore
toujours
et une main
qui se pose
dans le creux
de ses reins
tandis
qu'il pose
sa joue
contre son
front
fermant
à nouveau
les
yeux

la couverture...

demande
timide
à laquelle
bae
obéit
en remontant
la couette
servant
de
couvercle
à yuuki
que
bae
savait
pudique.

ne te cache pas avec moi yuuki...

il se tourne
le prend
dans ses bras
en appuyant
son front
contre le sien
croisant
son regard
remplit
d'une lueur
de douceur

tu es très bien comme tu es.

les bras
qui passent
dans son dos
qui le
serrent
doucement
contre lui
alors il l'embrasse
sur la clavicule
avec amour.

et soudain
la porte
à laquelle
on toque,
vivement.

la poignée
qui s'agite
mais qui
ne s'ouvre pas,
fermée à clef.

bae c'est toi ?

la voix de dany

le grognement
de bae qui
ne répond pas

on a envoyé woo à l'hôpital. fais gaffe la prochaine fois.

l'air
demi agacé
mais bae
savait
qu'il ne
l'était pas
qu'il s'en fichait,
au fond,
qu'il savait
que bae
ne l'aurait
jamais
frappé
pour rien.

il ne répond pas
dans l'attente
que l'autre
s'en aille,
s'attendant sûrement
à n'avoir
que le silence
pour réponse...

et
bae
serre yuuki
l'embrasse
dans le cou,
par dessus
les marques
qu'il lui a fais
tout à l'heure.

il est à lui.

oui.

yuuki
est
définitivement
à
lui.

n'ai pas peur, ok ? je pars plus.

le visage
qui s'enfonce
contre son cou
qui respire
son odeur
tandis
que ses mains
caressent
avec douceur
sa peau
encore frémissante.

je t'aime kwon yuuki.
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 3 Juin - 16:10

Elle s’était laissée guider par Bae. Offerte tendrement sous l’action. Envahie par des sentiments, des émotions, des sensations qu’elle ne maitrisait pas, plus. Mais en confiance. Accrochée à l’homme au dessus d’elle comme une évidence, son regard dans le sien, ses lèvres cherchant souvent les siennes. En confiance, même quand elle affrontait un inconnue certain. Corps arqué, gémissements qu’elle ne savait retenir, consumée par cet amour qu’il y avait entre eux. Rassurée aussi. Quand Bae l’avait gardée contre lui, tête contre son torse, main dans ses cheveux. Quand il ne l’avait pas laissée, ses doigts à elle glissant sur sa peau, sa voix éraillée tandis qu’elle questionnait. Voulait en savoir plus. Yuuki était curieuse. Des histoires de Bae. De celles derrière ses tatouages. Elle en savait sur son compagnon bien sûr. Elle savait qu’il avait fait de la prison, il ne lui avait pas caché. Elle savait oui. Mais la curiosité candide, elle voulait en savoir plus. Sur cet homme qui avait ravi son cœur. «  Je peux te raconter maintenant, si tu veux. » Elle hoche la tête délicatement. Heureuse que ça ne le dérange pas. Sans pour autant vouloir lui imposer ça maintenant. Juste heureuse. D’être là dans son étreinte. Le laissant l’embrasser le front avec légèreté. Baiser papillon tandis qu’une main se pose dans le creux de ses reins, la faisant se cambrer délicatement. Une remarque entre ses lèvres aussi. Qu’il remonte la couverture. Sa nudité toujours peu acceptée. Surtout quand elle se sentait femme. Son corps comme un outrage à sa propre personne. « Ne te cache pas avec moi Yuuki... » Front contre le sien, Yuuki se retrouve à califourchon au dessus de lui, sous la protection duveteuse de la couverture. Surtout dans l’étreinte, toujours, rassurante de l’homme. Joues rosées quant à la position. Joues rosées, et sa respiration encore courte. Tandis qu’elle hoche de la tête. « Tu es très bien comme tu es. » Elle secoue la tête délicate, une de ses mains se posant contre sa nuque à Bae. Ses doigts redessinant l’un des nombreux tatouages. « C’est difficile … Quand … Je suis une femme. » La remarque presque silencieuse, mais aveu de taille. Le fait qu’elle haïssait son corps parfois. Qu’elle avait beau avoir une apparence androgyne, elle avait toujours un corps masculin. Éternellement masculin. Corps prison. Surtout quand c’était elle.

Baiser contre sa clavicule, elle sursaute pourtant Yuuki. Manque de s’échapper de l’étreinte quand des coups à la porte l’effraie. Animal sauvage, elle se glisse un peu plus sous l’édredon. Dans l’étreinte de Bae. Dans sa protection. « Bae c'est toi ? On a envoyé Woo à l'hôpital. fais gaffe la prochaine fois. » Voix étouffée mais la réalisation est là. Arrachant des tremblements à Yuuki. Tandis qu’elle plonge son visage dans le cou de l’homme. Le rappel brutal. Bae avait blessé un homme. Pour elle. Un homme qui avait posé ses lèvres contre sa peau. L’avait marquée. Souillée. Et un geignement qui s’échappait de ses lèvres. L’envie forte qui la rongeait. De frotter sa peau, encore. Mais c’est les lèvres de Bae qui se pose contre sa gorge tandis qu’elle bascule en dessous de lui. C’était ses lèvres et sa voix contre celle-ci. « N'ai pas peur, ok ? Je pars plus. » Le monde de Bae n’était pas le sien. Elle le savait. Et pourtant. Elle voulait se tenir à ses côtés. Malgré les dangers. Malgré l’univers sombre qu’il arpentait, elle voulait être là. « Je t'aime Kwon Yuuki. » Souffle coupé. Et dans ses yeux. Des constellations. La nébuleuse du cœur aussi. Et dans ses yeux des étoiles. Tellement d’étoiles. Tandis qu’elle appose ses lèvres contre les siennes. Baiser léger, candide. Fragile. Mais réel. Témoin de l’amour qu’elle avait pour lui. Un « Moi aussi je t'aime. » murmuré contre ses lèvres. Baiser. Encore un. Elle en laisse de nombreux sur ses lèvres. Ses yeux en croissants de lune. Elle en laisse de nombreux. Calmant son cœur. Tentant de réfuter, d’oublier. Cet homme. Ses mains sur son corps. Tentant. Presque vainement. « On … On peut aller se doucher ? » Elle demande. Délicate. Sur ses joues le rose qui fleurit. Et son visage qui finit dans son cou. La demande légitime. Même si au final, c’est surtout pour effacer pour de bon, les traces de cet autre.


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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 3 Juin - 16:44

baiser tendre
preuve de son amour
et l'envie
irrésistible
de le serrer
de le garder
contre lui
pour toujours
de ne jamais
au grand jamais
le laisser partir.

les lèvres qui laissent
apparaître
un sourire
heureux,
tranquille,
et à nouveau
se posent
contre le front
du cadet.

tu es la plus belle des femmes, yuuki.

l'air
de penser
ce qu'il dit
parce que
c'est le cas.

quelque part
yuuki
est vraiment
le/la
plus
joli/e.

il l'a toujours été.

moi aussi je t'aime...

sourire à nouveau
et les bras
qui ressenrent
l'étreinte
exercée
sur le gamin
et les lèvres
qui ne se quittent
que lorsque
yuuki
demande
d'une voix légère
d'une voix timide :

on... on peut aller se doucher ?

hochement de tête
et se redresse,
s'asseyant
en cherchant du regard
ses vêtements.

il trouve
son caleçon
et son pantalon
qu'il enfile,
donnant
le sous-vêtement de yuuki
à celui-ci,
et son pull par la même occasion.

tiens. tu peux le mettre.

patiente
qu'il l'enfile
et l'attrape ensuite
par la taille,
déposant un léger
baiser tendre
sur son front
avant de le soulever
de le porter
de le garder contre lui,
son torse nu
sa chaleur..

il ferme la porte
derrière eux
retourner à la salle
de bain
où squatte un type
légèrement plus âgé
de yuuki.

jiyong.

le regard
de l'ainé
croise
celui
de son ex
plan cul
alors
que sa main
se resserre sur
la taille de yuuki.

ses gestes
de possessivité
parlent à sa place
et jiyong finit
par sortir
non sans avoir
dénudé
le gamin
du regard
indécemment
plus particulièrement
ses fines jambes
qu'il aurait aimé
connaître du toucher.

enfin,
c'était sans compter
le regard assassin
de bae
qui s'était planté
dans le sien,
jusqu'à ce qu'il quitte
la pièce...

bae ne lâche pas yuuki,
s'approche de la douche
et ne le pose
que lorsqu'il l'a allumé.

en attendant
que l'eau chauffe,
il va fermer
la porte à clef
et se déshabille
calmement,
sans aucune pudeur
évidemment
devant son protégé.

sans l'attendre,
il se diriger
vers la douche
et se place
sous le jet
d'eau
remuant
sa tête
sous l'eau,
mouillant
ses cheveux
avant le reste de son corps.

une fois cela fait,
il tourne son regard
vers la vitre,
qui sert d'obstacle
entre lui et yuuki,
et contemple son protégé.

sa possession.

beaucoup trop
magnifique
à dévorer
des yeux
sans gêne
sans retenu.

le regard
remplit
d'amour
d'admiration
devant une telle
divinité
et le sourire
qui se peint
immédiatement
sur son visage
quand il le rejoint.

les mots
ne suffisent plus
mais le regard
montre bien
combien
il le trouve beau.

sa main
s'élève
et glisse dans ses cheveux
l'embrassant sur le front
avec douceur,
laissant ses lèvres
contre sa peau
de longues secondes
avant de redresser son visage.

sa main
retombe
avec douceur
dans son cou
qu'il caresse
du bout
des doigts,
observant les marques
avant de souffler :

ça n'arrivera plus jamais. j'te l'promet...
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 3 Juin - 22:08

« Tu es la plus belle des femmes, Yuuki. » La remarque qui tombe dans le silence de la pièce. Assez pour lui couper le souffle. Assez pour teindre ses joues de carmin. Assez pour qu’elle cache son visage dans le cou de Bae, presque gênée. Non pas qu’elle ne veut pas y croire à ses mots. Mais Yuuki elle a beau être mannequin, elle a beau être modèle. Elle n’aime pas son corps. Pas quand elle est une femme. Pas quand elle s’observe devant le miroir, et qu’elle voit ses défauts, qu’elle doit jouer la mascarade, qu’elle doit s’arranger. Pour ne pas qu’une jupe soit gênante. Pour pas qu’on ne la raille. Pour que l’illusion soit parfaite. Alors elle avait du mal à s’accepter Yuuki. Vraiment. Même quand Bae l’embrassait, même quand dans ses yeux il n’y avait que la vérité. Elle avait du mal. Mais le sujet avait été balayé. La remarque contre la porte, le propriétaire de l’appartement, Et l’assurance qui suit. Bae ne le laissera jamais. Il l’aime. Il l’aime. Sentiments réciproques et des baisers qu’elle dépose sur ses lèvres comme une pluie d’étoiles filantes. Jusqu’à se cacher dans son cou. Demande réelle, besoin de se laver. De pouvoir l’oublier. De se sentir elle. Plus salie. Plus souillée. Juste elle. Un peu bancale. Mais elle. Accord de Bae, il se redresse, cherche leurs vêtements. Boxer en dentelle accepté, qu’elle passe sous les draps, malgré tout toujours consciente de son corps. « Tiens. tu peux le mettre. » Ses doigts qui glissent un instant sur la sensation du tissu, avant qu’elle ne passe le vêtement. Mais avant qu’ils ne bougent. Il y a ses doigts à Yuuki. Qui défont la magie. Lourdes boucles brunes de sa perruque, qu’elle retire, hésitante. Qu’elle enlève. L’impression encore plus difficile. Ses cheveux un peu trop courts à ses yeux, pourtant longs pour un garçon. Et un regard sous ses cils, de ne pas la juger. De ne rien dire. Pitié.

Ses bras autour de son cou, une des mains de Bae sous ses genoux, l’autre contre son dos, elle se niche Yuuki. Dans l’étreinte elle se niche, un sourire satisfait de le voir si prévenant. Des baisers laissés là contre son cou. Elle se fait même un peu audacieuse. Ses lèvres venant capturer la peau, ses dents s’attaquant à celle-ci, délicates. Fleur sombre éclose sur sa clavicule. Mais le sourire se fane. Quand Bae s’arrête à l’entrée de la salle de bain. Le sourire de Yuuki se fane quand son regard celui d’un inconnu. Et elle avait cru un instant. Que c’était ce garçon. Cet homme d’avant. Celui au caractère fort. À la main leste. Aux coups faciles. Celui qui la giflait quand elle parlait trop fort. Celui qui avait les mains insistantes quand elle se dérobait à lui. Celui qui la secouait à la moindre hésitation. Celui dont Bae l'avait sauvé. Même type de regard. Même type de sourire. Même type d’aura. Comme cet autre plus tôt dans la soirée. Cet autre qui l’avait bafouée, blasphémée. Rappel que ce n’est pas son monde. Que sans Bae elle s’y ferait dévorer. Trop fragile. Alors elle cache de nouveau son visage dans le creux de l’épaule de son homme, un geignement bas, lui suppliant presque de ne pas la lâcher. Porte de la salle de bain qui se ferme. L’eau de la douche en fond sonore, elle détourne le regard quand il se déshabille sans pudeur, la laissant un instant seule, tandis qu’il prend place dans la cabine. Le regard de Yuuki s’égare un instant sur son propre reflet. Elle se déteste. Ses cheveux trop courts, son corps trop filiforme, trop anguleux, tout. Elle se déteste. Et le reflet ne lui renvoie qu’une grimace. Avant qu’elle ne s’en détourne. Son regard de nouveau dans celui de Bae. L’attendant patiemment. Comme toujours. La laissant aller à son rythme.

Alors elle ose Yuuki. Ses mains s’agrippe au bas du pull qui lui arrive mi-cuisse et elle le retire. Son boxer fini par prendre le même chemin tandis qu’elle se glisse dans la cabine de douche à son tour. Elle se colle timide. Contre lui. Elle se colle contre lui tandis qu’il glisse une main dans ses cheveux, un baiser sur son front. Ses doigts qui redessinent son visage, avant de s’arrêter sur son cou. « Ça n'arrivera plus jamais. j'te l'promet... » Elle ferme ses yeux sous les caresses à la base de sa gorge. Sa main venant se poser sur celle de Bae. Paupières qui papillonnent. Et elle pose son regard dans celui de Bae. « Je sais. Je te fais confiance. » Sourire, sa tête qui penche sur le côté, et elle s’anime. Le rouge apposé sur ses joues comme quelque chose d’indélébile, elle attrape le gel douche pour en mettre sur ses mains. Et délicatement, comme un rituel sacré, elle pose ses mains contre le torse du plus âgé. Délicate, presque timide, déjà prête à s’échapper, elle commence doucement à le laver. Allant jusqu’à lui intimer de se tourner pour qu’elle puisse s’occuper de son dos. Dans ce silence tranquille. Il y a ses mains qui s’activent, avec révérence. Ses mains qui s’activent. Jusqu’au moment où elle passe juste ses bras autour de sa taille. Tête contre son dos, sa joue contre sa peau elle sourit. « Merci … D’avoir essayé. Pour moi. » Merci de m’aimer. Merci d’être là. Sa voix qui sonne comme un murmure, pourtant claire. Remplie de sentiments aussi. Tout ceux qu’elle peine à exprimer.

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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 3 Juin - 23:12

l'eau
qui s'écoule
le long
de son corps
le regard
qui s'écoule
le long
de son corps.

bordel.

sourire
léger
qui décore
son visage
alors que leurs fronts
s'éffleurent,
s'appuient
l'un contre l'autre.

les regards
qui se croisent
la douceur
de leurs yeux
la splendeur
de leurs sentiments.

embrasse
furtivement
son nez
dans un geste
enfantin,
avant de
sentir sa peau
frémit
sous le contact
de ses doigts fins
de ses doigts froids
mais si parfaits...

les siens
glissent
sur les hanches
du petit,
dans un geste
tendre
doux
amoureux
alors
qu'il le dévore
du regard,
toujours le sourire
scotché
bêtement
sur son visage...

lorsqu'il doit
se retourner,
bae fixe
le plafond,
le pommeau de douche,
et pense à combien
il a de la chance.
à comment
yuuki lui tient à cœur :

beaucoup
trop.

puis
tiré de
ses pensées
lorsque le gamin
passe
autour de sa taille
ses bras,
le serrant
contre lui
légèrement
posant
contre lui
sa joue.

et l'apaisement
qui envahit
son cœur
qui le calme
encore plus
qu'il ne l'est déjà.

détendu.
parce que là,
tout de suite,
il n'y a plus que
eux deux.

deux êtres
aux sentiments
trop forts
pour les garder chacun
de leur coté.
des sentiments
qu'ils se partagent
et se renvoient
à la pelle.

sentiments
forts,
nourrissent
leurs cœurs
leurs cœurs
fragiles
leurs cœurs
liés
par un fil.

merci... d'avoir essayé. pour moi.

sourire
léger
et les mains
qui se posent
sur les siennes
pour que
leurs doigts
puissent s'entrelacer
ne plus jamais
se lâcher.

ce n'est pas essayé... je t'aime vraiment. plus que tout.

porte à ses lèvres
la main délicate
de yuuki
et embrasse sa peau
doucement
tendrement
amoureusement

je suis heureux d'être avec toi tu sais... ça m'apaise... tu m'apaises.

se tourne
ensuite
en tenant encore
ses mains,
les faisant
s'élever
vers le plafond
pour les faire passer
autour de sa propre nuque.

qu'il s'accroche
à lui
qu'il le serre
contre lui.

bae qui sourit et l'embrasse
sur le coin des lèvres
dans un geste
toujours
délicat.

j'suis fier d'être ton petit ami.

les mots
sincères
qui sortent
de sa bouche
alors que l'eau
le rince
de la mousse
qui couvre
sa peau.

je suis fier de toi.

à nouveau
un sourire
et les paupières
qui se ferment
alors qu'il pose
avec
délicatesse
son visage
contre son épaule,
s'y reposant,
la chaleur
de l'eau le vidant un peu
de son énergie...

tu es ma fierté yuuki...
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 10 Juin - 15:57

Offerte sous son regard, elle n’est pas forcément à l’aise Yuuki. Pas à l’aise dans son corps dévoilé ainsi sous les yeux de Bae. Esprit d’une femme dans un corps d’homme. Plus d’artifice pour la cacher, la parer. Plus de perruque pour lui donner un semblant de féminisme. Plus de barrière pour oublier ce qu’elle est vraiment. Et pourtant. Leurs regards qui se croisent. Juste des sentiments. Des étoiles d’amour, d’affection dans leur yeux. Pas de jugement. Bae ne la juge pas. Ne la condamne pas. Jamais. Il l’accepte. Toujours. Malgré sa différence. Il l’accepte. Et rien que pour ça il a déjà toute son affection. Et lorsqu’elle lève la tête, c’est de la tendresse sur son visage. C’est un éclat de rire léger, doux, qui s’échappe de ses lèvres tandis qu’il l’embrasse furtivement sur son nez. L’apaisement de la situation. Et ça lui permet d’oublier à Yuuki. Le drame de ce début de soirée. Ça lui permet d’oublier, ce sentiment de ne pas être à sa place aux côtés de Bae. Non elle est juste bien. Là dans cette bulle, il n’y a que eux deux. Elle et lui. Et c’est suffisant. Alors elle s’enhardit Yuuki. Ses mains qui caressent sa peau, prenant son temps. Pour découvrir ses traits. Les redécouvrir. Mains de son amour sur ses hanches comme un soutien, il la laisse faire. La dévore du regard. Sourire en écho avec ses joues rougies. Et ses doigts qui ne s’arrête pas à Yuuki. Lave avec révérence son corps, ose même lui demander de se retourner, continuant son œuvre. Ses doigts qui glissent sur son dos, s’arrêtant sur les traces qu’elle a laissées dans son dos, presque fière de l’avoir marqué. Comme lui l’a fait avec sa gorge.

Elle finit par se poser Yuuki. Ses bras glissant autour de sa taille pour se nouer autour de lui. Sa tête dans le creux de son dos, là entre ses omoplates. Joue contre sa peau. Et entre ses lèvres. Un remerciement. Un rappel à cette soirée lorsqu’elle avait trop bu. Lorsqu’elle n’y croyait plus. Suppliques qui viennent le chercher. Demandes désespérées. Qu’il ne la laisse pas. Qu’il essaye. De rester avec elle. Qu’il tente. Juste qu’il tente. Et les mains de Bae sur les siennes comme un rappel à la réalité. Leurs doigts qui s’entrelacent, un peu comme leur avenir. « Ce n'est pas essayer... Je t'aime vraiment. Plus que tout. » La déclaration la touche, et elle ferme les yeux contre son dos, une de ses mains portée aux lèvres du plus âgé. Des baisers laissés sur celle-ci. Marques de tendresse qui font s’agiter son cœur. « Je suis heureux d'être avec toi tu sais... ça m'apaise... tu m'apaises. » Et elle comprend Yuuki. L’apaisement. Son cœur aussi est apaisé, la présence de Bae à ses côtés comme un confort auquel elle ne croyait plus. Elle n’y croyait plus vraiment à l’amour Yuuki. L’impression d’être de ces gens qu’on ne pouvait aimer. Pas assez bien. Pas assez. Toujours laissée derrière. Et pourtant Bae, il lui donnait cet assurance. L’idée que jamais il ne la laisserait derrière. Jamais. Et tandis qu’elle lui fait face, ses propres bras, poignets kidnappés, passés autour du coup de l’homme, elle ne peut que sourire. Sourire quand il y a ses mains contre ses hanches, ses mains qui la rapproche, la collant à lui. Et un baiser sur le coin de ses lèvres. Délicatesse qui lui fait louper un battement de cœur. « J'suis fier d'être ton petit ami. » Autre battement de cœur loupé. Et Yuuki qui papillonne des yeux, larmes qui se mêlent à l’eau de la douche.

« Je suis fier de toi. » Rougeur sur ses joues, tandis qu’une de ses mains vient glisser de sa nuque à ses cheveux. Bae a le visage dans son cou, et elle le garde contre lui. La douceur de ce moment qu’elle veut garder le plus possible. « Tu es ma fierté Yuuki... » Ses doigts qui glissent dans sa chevelure. Et Yuuki qui vient poser un baiser contre sa tempe en réponse. Sans doute trop bouleversée pour dire quoi que ce soit. Sans doute trop affectée, amoureuse, pour avoir les mots en réponse. Sans doute trop. « Je ne pouvais rêver mieux que toi, à mes côtés. » L’aveu dans le silence de la salle de bain, à peine coupé par le bruit de l’eau qui ruissèle sur eux. « Qu’importe ceux que les gens disent … Tu es mon héro Bae. Mon amour. » Ses mots qui glissent en douceur, une de ses mains qui glissent sur sa nuque en des caresses délicates, presque aussi éphémères que les ailes d’un papillon. L’autre qui se perd dans ses cheveux alourdis par l’eau. Et sa voix qui se perd dans ceux-ci, lèvres contre sa tempe, et ses aveu. Émotion dans sa voix, mais vérité aussi. Sa vérité. Elle est tellement heureuse de l’avoir à ses côtés. Dans sa vie. « Ne me quitte pas alors … okay ? » Énième baiser contre sa tempe, et elle pourrait presque le bercer. Sa présence comme un baume pour son cœur suite à ces années difficiles. Sa présence comme une évidence aussi.


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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Mer 13 Juin - 20:37

fierté
d'aimer
et
d'être aimé

par lui
par elle
par les deux
à la fois
par
ces deux en un
qui composent
son monde.

le garçon
et la fille,
l'androgyne,
celui qui n'a pas
d'identité fixe
celui qui n'est ni l'un
ni l'autre
mais les deux à la fois

seul encrage sur terre
son nom

yuuki.

doux paroles
prononcées
presque dans un murmure
tendre
contre la peau
de son cou
qu'il embrasse

mainte et mainte fois
recouvrant chaque
suçon de ses lèvres
avec délicatesse.

et il le sait
bae
que yuuki
n'a jamais
eu confiance
en lui
qu'il n'a jamais pu
s'aimer
entièrement
s'aimer
lui
avant
d'aimer
les autres.

c'est un peu pour ça
que
malgré son introversion
bae a tenu
à lui dire
combien
il l'aime
combien
il est fier
comme yuuki
devrait l'être.

je ne pouvais pas rêver mieux que toi, à mes cotés.

aveu tendre
qui résonne
en echo
dans sa tête
et qui le fait sourire.

qu'importe ce que les gens disent... tu es mon héro bae. mon amour.

main délicate
de yuuki
qui rejoint sa nuque
en caresses
délicates
qui font frémir
l'aîné.

pose son front
contre son épaule
ferme les paupières
et sent
combien il est bon
d'être ici
contre lui
sous cette eau
cette chaleur...

se sentir
bien,
finalement.

ne me quitte pas alors... okay ?

douceur
de ses lèvres
qui se déposent
pour la énième fois
contre sa tempe
alors qu'il relève la tête.

leurs fronts
se collent
leurs regards
se croisent

promis.

ses mains
rejoingnent
les siennes
les attrapent
avec douceur
et les portent
à ses lèvres
pour embrasser
doucement
ses phalanges
regard
planté
dans le sien.

aucun mot
prononcé
rien à dire
rien à redire
juste
l'amour
transmis
d'un regard
tendre.

il le quitte
ensuite
s'éloigne
de quelques centimètres
à peine
et attrape
le savon
à son tour,
glissant
ses doigts
délicats
sur le corps
de son protégé
sur ses épaules
ses bras
et son torse
qu'il savonne
ses hanches
qu'il contemple
marquées de bleus
atroces
de bleus qu'il voudrait
rendre à l'autre
malheureusement
absent,
parti à l'hôpital.

il le fera
la prochaine fois.

rendre les coups
et le tuer
pourquoi pas.

on devrait rentrer... tu dois être fatigué...

main
qui remonte
contre sa joue
et la caresse
en souriant
tendrement.

ses lèvres
se déposent
sur son front
avant
qu'il ne s'écarte
pour le laisser se rincer.

il sort ensuite
de la cabine
et fouille
les placards,
y trouvant deux grandes serviettes.

il laisse l'une
sur le lavabos
et prend l'autre
pour se sécher.
rapidement
ne s'attarde pas vraiment
et enfile
déjà son caleçon
et son pantalon
lorsque yuuki
sort à peine de la douche.

il finit par poser
son cul
contre le rebord
du lavabos
et
presque inconsciemment
se perd dans ses pensées
tout en fixant du regard
son protégé
qui se sèche.

bordel.

la langue
qui claque
la machoire
qui se crispe
et la tête
qui se penche
pour mieux
regarder
pour mieux
mater
grandement
indécent
indiscret
regardant
chaque recoin
de son corps
ses courbes
ses défauts,
qui sont
pour bae
des qualités.

chaque recoin
de sa peau
qu'il connait
par cœur.

il est beau
hein
et c'est bon
de se dire
que ce corps
putain de corps
magnifique
est à lui.
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Message  Sujet: Re: carnations ((bae))     Dim 17 Juin - 21:50

Une évidence dans ses bras. Une évidence. Cette impression juste sereine, douce. D’être bien. Pas décalée. Pas à part. Bien. Juste bien dans ses bras. À ses côtés. Aveu tendre. Qu’elle n’aurait pu rêver mieux. Parce que c’est dur chez Yuuki. Plus qu’on ne le croit. Un sourire sur ses lèvres rosées, tandis qu’elle arpente la vie. Un sourire toujours, la douceur comme une habitude tendre. Le pardon facile, les deuxièmes chances offertes à qui le veut, et l’idée qu’il y a du bien chez les autres. Mais c’est dur pour autant pour elle. Être trop gentil, elle est instable. Mal dans sa peau. À vaciller entre plusieurs états, sa propre définition trouble. Trop trouble. Jamais vraiment à sa place même si elle le cache. Jamais vraiment bien. Sauf que là, dans les bras de Bae, il y avait cette réalisation comme une évidence, qu’elle était bien. Yuuki avait trouvé sa place. Tout simplement. Et entre ses lèvres demande d’une promesse. Celle de ne jamais la laisser. L’abandonner. « Promis. » Le mot qui l’apaise, presque autant que les gestes de complicité et d’affection qu’ils partagent. Jusqu’à ce que le rituel s’inverse. Gestes doux et affectueux tandis que c’est Bae qui prend le savon, prenant le temps de le laver. Ses doigts glissant sur sa peau avec délicatesse. Et Yuuki elle ferme les yeux sous les caresses, sous les gestes, le laissant faire. Jusqu’à sa voix qui la sort de sa douce torpeur, jusqu’à sa main contre sa joue contre laquelle elle s’appuie, inconsciemment comme un de ses chats. « On devrait rentrer... tu dois être fatigué... » Lèvres contre son front et elle est seule sous l’eau. Profitant encore des derniers instants sous la douche pour relaxer son corps, pour relaxer son cœur aussi. Finir ce que Bae a commencé, le cœur serein, apaisé.

Ses doigts qui s’arrête sur le robinet de la douche, l’eau qui s’arrête et sa main qui sort de la cabine pour chercher à tâtons la serviette que son homme a pris soin de lui sortir. Ses doigts qui agrippent le tissu duveteux, et c’est quasiment à l’aveugle qu’elle sort du confort de la cabine, équilibre précaire un instant, vacillant avant de retrouver ses appuis. Serviette qu’elle passe dans ses cheveux, regrettant le manque de longueur, elle s’arrête pourtant Yuuki. Comme un animal aux abois. La langue de Bae qui vient de claquer et elle hésitante, timide, qui baisse sa serviette pour croiser son regard, ses joues s’empourprant sous le poids de celui-ci. Sous l’intensivité de celui-ci. Elle aurait presque envie de se cacher la barista, de ceindre la serviette autour de son corps afin de se cacher de son regard. Mais il y a quelque chose qui l’arrête. Derrière le côté luxurieux des étincelles dans ses yeux, il y en a d’autres tout aussi fortes. Celles de fierté. Celles d’adoration. Celles d’amour. Alors elle prend sur elle Yuuki, continue de se sécher sans se cacher, ses doigts tremblant tandis qu’elle attrape son boxer en soie. Ses doigts tremblant tandis qu’elle passe le pull de Bae. Puis elle se pose délicate contre lui. Pieds gracieusement élevés, un baiser ses lèvres. Et c’est dans ses éclats de rire qu’ils retournent jusqu’à la chambre, Bae la portant de nouveau, ses lèvres dans son cou, de nouvelles marques apposées contre sa gorge. C’est dans une complicité certaine qui l’aide à passer son short, qu’il lui retire son pull pour le reprendre, en échange de longs baisers. Qu’il l’aide à se rhabiller, ses mains plus aériennes et possessives que nécessaire. Et c’est sous les supplications amusées de Yuuki : « Je peux marcher Bae, vraiment ! » qu’ils quittent l’appartement, la barista finissant par se lover contre Bae, bien calée contre son dos. Des murmures de chansons qui s’élèvent dans la nuit le temps qu’ils retrouvent la voiture de l’homme, puis le confort de son appartement. Promesse nocturne que ça irait.


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carnations ((bae))


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