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my lover's got humour she's the giggle at a funeral - (baeppy)



 
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Message(#) Sujet: my lover's got humour she's the giggle at a funeral - (baeppy) Dim 13 Mai - 21:14





i'm a yes and these bitches is a bunch of nahs

Les yeux clos, alourdis par la fatigue incessante. Le crâne dans les étoiles, rêvant d’un monde un peu plus meilleur. Le corps marqué d’un pourpre pâle par l’étreinte de la veille. Mensongère, et fausse soit-elle. Corps encore amorphe, avant tout enveloppé dans la chaleur de deux êtres humains. De deux amants clandestins. Interdits. Qui ne cherchent rien à prouver, pas même aux plus intimes. Qui ne tentent rien de concret, de ce qui pourrait mettre leur particularité en danger. Non, ils ne cherchent rien. Seulement, un peu de réconfort. Un court instant. Le temps de se sentir important aux yeux de quelqu’un. Le temps d’un plaisir. Le temps d’une jouissance satisfaite, indescriptible. Depuis combien de temps déjà, ce manège tourmenté était en route. Depuis combien de temps déjà, ce jeu se répétait de soir en soir. Toujours une goutte d’alcool de trop dans le nez, toujours la tête dans la poésie d’une musique. Toujours la folie d’un âge ignorant, toujours un vêtement léger couvrant à peine sa peau laiteuse. Souvent la même chose, souvent les mêmes excuses. Celles de ne plus pouvoir rentrer chez soi, celles de ne plus avoir l’esprit clair pour avancer. Elle trouvait les bons moyens. Et, par imposition ou par choix, il ne disait rien. Il ne refusait rien. Par sa personnalité originale, par son visage atypique et épineux, se cache probablement un véritable cœur tendre et meurtri. Qui sait ?

Brusque, fort fut le rappel d’un message sur le portable. Une grimace s’installe sur son minois, lui qui possèdent des traits fins et enfantins. Les paupières se crispent. Les lèvres se serrent. Elle perçoit à peine le jour. La brume envahit son regard, sa tête. Elle a mal au crâne. À la hanche droite. Puis à la nuque. Tout lui lance, comme si elle venait aussitôt d’être séparée d’une bagarre. Alors Poppy grince des dents, marmonnant des injures à peine plausibles par celui qui lui souffle encore par-dessus son épaule. L’haleine bouffée par une grande partie de ce qu’ils ont mangé et bu. Répugnant, tandis qu’elle a la même. D’un geste brusque, presque paniqué à l’idée de connaître le nom du destinataire, elle s’empare de l’objet posé sur le sol froid. Les mots se suivent, les syntaxes font vivre le petit écran. Et puis ce nom. Ce surnom donné par ses soins. Rejoins-moi, disait-elle. À tel endroit, à cette heure précise. Sinon, elle connait la suite. Prise à son propre piège, celui de fuir la justice après son erreur commise. Le renard n’a pas été assez dupe pour fuir les poulets. Ito Sayori, de son sourire angélique et de ses mimiques attendries. C’est un coup de massue, un coup si dur que la jeune fille ne manque pas de se redresser en panique. Il ne lui reste que quelques minutes, et toute une petite partie de Séoul à parcourir. La couverture aux effluves enivrantes, inusables, où personne n’aurait envie de s’enrouler à l’intérieur, remontée jusqu’à ses seins. Le dos nu, les vertèbres mise en apparence le long de sa colonne. Les frissons la parcourent en quelques secondes. D’une seule traite, elle s’extirpe du lit en laissant le jeune garçon seul. Tout ce dont il envie; la solitude et son charme. Les mèches voltigent un peu partout, ne donnant plus aucun sens à sa coupe de jais au carré. Poppy s’étire, encore un peu plus sur tous les muscles possibles de son corps frêle. Et, dénudée, elle s’approche de ce qui ressemble à une salle de bain. Ses pas ne se la joue pas discret, connaissant guère les pattes de velours du chat.


SIAL ; icon kane.



◊◊◊

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Message(#) Sujet: Re: my lover's got humour she's the giggle at a funeral - (baeppy) Dim 13 Mai - 22:31





i'm a yes and these bitches is a bunch of nahs

poppy
poppy
poppy.

il n'existe aucun mot
pouvant définir
combien poppy
est important
aux yeux de bae.

ça ne s'explique pas.

elle est l'une des seuls
qui importent réellement
aux yeux de l'ancien dealer.

c'est peut-être pour ça
qu'il devient de plus en plus
possessif
envers elle
méfiant
envers les gens qu'elle fréquente.



couverture
qui s'envole
un vent fraît
qui fait frémir sa peau
alors qu'un juron
s'échappe de ses lèvres.

putain.

il entend un téléphone
vibrer
sonner
biper
puis des pas
celle de l'autre connasse
qui remue
pour aller jusqu'à
la salle de bain.

du moins c'est ce que
déduit bae.

mais il ne bouge pas
trop flemmard
trop fatigué
la tête
trop dans le cul.

il préfère de loin
renfoncer
sa tête dans son coussin
pour retourner à ses rêves.

cependant,
le téléphone
bip à nouveau.

putain d'merde.

poppy a un date avec quelqu'un ou quoi.

agacé,
bae relève la tête
attrape l'appareil
tout en sachant que
ce n'est pas le sien,
et observe
le nom qui s'affiche à l'écran.

ito sayori.

la flic.

celle que poppy fréquence
depuis peu.

celle que bae
n'aime pas.

celle qui finira
par foutre
sa sexfriend
dans la merde.

enfoirée.

putain d'enfoirée.

bae finira pas
lui casser la gueule
s'il la voit.

il se redresse alors
spontanément :

eh connasse !

appellation habituelle
à l'égard de poppy,
pourtant menaçante
cette fois-ci.

bae s'énerve
un peu trop rapidement
pour une raison
qui lui échappe.

mais nous mettrons ça
sur le compte
de la grosse quantité
d'alcool
ingurgitée
la veille.

eh !

il se relève
de son lit,
enfile un simple caleçon
traînant sur sa route,
et retrace les pas
de poppy
jusqu'à la salle de bain.

t'es sérieuse ? tu parles encore à ito ?

il s'approche de la douche
et tape contre la vitre floutée
un peu trop brusque dans ses gestes,
ne contenant ni sa force ni sa rage.

ça l'énerve.

ils en ont déjà parlé.
ce sujet n'est bon
qu'à les embrouiller.

mais bae
bae ça l'inquiète.

et quand c'est poppy,
bae devient
beaucoup trop impulsif...

comment peux-tu parler à une demi-flic ?

sa voix
s'élève
par dessus
le bruit de l'eau.

j'te jure enfoirée, si t'as un seul problème avec les poulets à cause d'elle, ce sera pas la peine de venir pleurer !

il allait laisser
l'affaire
s'arrête là.

de simples menaces
de quoi la prévenir.

mais rien qu'imaginer
poppy aller en taule
le rend dingue.

alors il refait demi-tour
et revient taper contre la vitre :

arrête de lui parler tu veux ? traîne pas avec des tarés pareils ! ils sont tous bons à donner à bouffer aux porcs !

il ouvre le portable
de poppy
pour regarder le message
à nouveau
et voit la photo
du contact d'ito.

il marmonne,
fort
pour que poppy l'entendre
évidemment :

elle a une tête dégueulasse en plus. j'préférerais baiser une chèvre que d'fréquenter une nana pareille !


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Message(#) Sujet: Re: my lover's got humour she's the giggle at a funeral - (baeppy) Lun 21 Mai - 16:13





i'm a yes and these bitches is a bunch of nahs

Celui aux cheveux courts. Lui, aux mèches rebelles. Lui, au regard assombri. Il l’interpelle. Une première fois, puis une deuxième. Mais, de son côté, elle n’entend rien. Sa voix semble s’évaporer, tout autant que les fines gouttes d’eau s’écrasant sur la peau laiteuse de la fille. Seul le bruit du jet s’élève dans la petite pièce. Elle devient vite humide, et brûlante. Une couche de fumée âcre se dissipe petit à petit. Elle se glisse contre les parois de la douche. Puis contre les murs. Et, enfin, de ce qui semble être le seul miroir de la salle de bain. Le liquide transparent se faufile entre les traits de son visage. Il rampe sur sa chevelure d’un noir ébène. Il se traîne le long de ses jambes fines, et pourtant si tentatrices. Elle n’entend toujours rien, et vient à ne plus rien voir. Un havre de paix. Un moment de silence. Le seul de la journée qui s’annonce chargée. Un simple moment de répit, mais qui est très rapidement interrompu par Bae. Il est frustré, ou en colère. Il n’aime pas ça, et le fait savoir. Ce n’est pas le genre à se retenir. Ce n’est pas le genre à garder tout entre ses entrailles. Ce besoin de s’exprimer, tout le temps et peu importe le moment choisi. C’est ce qui fait son charme, un peu. Alors il entre dans la pièce, sans aucune gêne. Sans aucune retenue. « T’es sérieuse ? Tu parles encore à Ito ? » Un sujet qui fâche. Un sujet qui peut durer des heures. L’un est contre, l’autre ne l’est pas pour sa propre sécurité. Mais ça, Bae ne le comprend pas. Il ne le comprendra jamais. Les paumes de ses mains heurtent les vitres de la douche. Gestes brusques, forts. Il est comme ça, pourtant. À ne jamais contenir sa force ou ses mots. À ne pas se soucier de l’impact de ses actes. Poppy avait pris l’habitude, mais ça a été long. Très long. Les doigts se mêlant à ses cheveux, cette voix féminine vint interrompre la rage enflammée du garçon. Pour un court instant, sûrement. C’est mieux que rien. « Calme-toi le vieux, j’aimerais terminer de prendre ma douche en paix. » Différence d’âge légère, et, pourtant, elle s’en amuse telle une enfant gâtée. Un demi-sourire vivant s’étire au coin de sa lèvre. Insolente, inconscience. Impolie, presque. « Comment peux-tu parler à une demie-flic ? J’te jure enfoirée, si t’as un seul problème avec les poulets à cause d’elle, ce sera pas la peine de venir pleurer ! » Cercle vicieux, et dialogue de sourd. Ce sont toujours les mots et les gestes qui se ressemblent au fil du temps. Toujours la même chose, toujours les mêmes émotions. Il s’en va. « Je viendrais pas pleurer sur toi, teubé. » Sa voix ne se fait pas entendre. Trop basse, trop douce. Trop ensevelie par le jet de la douche. Mais elle en a déjà marre. Un soupire se glisse sur sa lèvre inférieur, avant qu’elle ne vienne les pincer. Il l’énerve déjà. Parce qu’il fait semblant de ne pas comprendre le point de vue de son amie. De celle qui serait prête à lui décrocher la lune, à le faire sourire quand tout va mal. Et, surtout, de celle qui ne bronche pas d’être dans son lit lorsqu’il en a envie. Traînée, oui. Sensée, non. « Arrête de lui parler, tu veux ? Traîne pas avec des tarés pareils ! Ils sont tous bons à donner à bouffer aux porcs ! » L’eau s’arrête brusquement. De la pointe de ses pieds, elle prend tant bien que mal le linge suspendu à l’une des parois. Ses mains traversent une dernière fois ses cheveux, et le tissu s’enroule autour de son corps. « Bae… » Elle n’a pas le temps de finir sa phrase. Elle n’a pas le temps de reprendre son souffle. Il parle à nouveau, déversant sa haine sur un objet futile. « Elle a une tête dégueulasse en plus. J’préfèrerais baiser une chèvre que de fréquenter une nana pareille ! » Poppy ouvre la porte, et s’empare du téléphone. « Tu peux arrêter de toujours insulter tous ceux qui me touchent ? » Elle le fixe du regard, le faciès froncé. À son tour, elle n’est pas contente. Et à son tour, elle le fera savoir. D’une marche nonchalante, elle se dirige auprès du miroir. Face à lui. Son avant-bras retire une grande partie de la buée. « Qu'est-ce qu'il t'arrive, p'tit bichon ? Tu es jaloux, c’est ça ? » Sourire arlequin, satirique. Tous les mots sont possibles, à l’opposé de sincérité. Et Poppy en joue. Un peu trop, même.


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Message(#) Sujet: Re: my lover's got humour she's the giggle at a funeral - (baeppy) Lun 21 Mai - 23:04





i'm a yes and these bitches is a bunch of nahs

calme-toi le vieux, j'aimerais terminer de prendre ma douche en paix.

des claques.

elle mériterait
des claques.

bae grogne
s'enrage
trop facilement
malgré le fait
que l'impulsivité
ne fasse pas
partie
des traits
de son caractère.

mais c'est comme ça.
ça a toujours été comme ça.
ça a toujours été
poppy
avant les autres.
sa sécurité
avant celle des autres.

ça a toujours été
p o p p y.

je viendrais pas pleurer sur toi, teubé.

c'est ça oui.

elle fera
moins
la maligne
derrière les barreaux.

inconsciente.


c'est pour ça
que bae la hait tant
et l'aime tout autant.

poppy
ne se rend pas compte
du danger
ou refuse
de le voir.

et c'est ce qui
rend si dingue
l'ainé.

alors
qu'il répliquait
encore
les paroles
pleines
de haine,
bae
se fait prendre
des mains
le foutu
téléphone

objet de
colère.

tu peux arrêter de toujours insulter tous ceux qui me touchent ?

un sifflement
s'échappe
de ses lèvres
signe
qu'il se retient
d'hurler plus fort.

calme-toi bae.
calme-toi...

qu'est-ce qu'il t'arrive, p'tit bichon ? tu es jaloux, c'est ça ?

elle
le cherche.

et bae grogne
encore,
se retient
de lui sauter
à la gorge
se retient
de lui balancer
une bonne
centaine
d'insultes
à la
gueule.

ta gueule.

rien de plus à répondre
non un manque d'argument
mais un manque d'envie
de se prendre
vraiment
la tête sur un sujet
qui les éloignerait
du principal...

j'lui donne 3 mois avant qu'elle te capte et qu'elle t'envoie en taule.

il serre les dents
crispe la machoire
ses mains
son dos.

il est tendu
comme un string

et la colère
ne redescend pas.

j'te jure poppy je...

il n'a rien
à dire
en vérité.

il veut juste
qu'elle arrête.

il aimerait
avoir un temps soit peu
d'influence sur elle.

mais
avoir de l'influence
sur
seora poppy
est une chose
que même le diable
ne pourrait vous offrir.

arrête de traîner avec elle.

aucun argument
juste l'envie
qu'elle
lui
obéisse.

bordel

la peur
est minim
par rapport
à la colère.

bae
a juste envie
de la claquer.
de la claquer
de ses mots.

il y a un millier de nanas plus bonnes qu'elles à seoul. des nanas qui ne sont pas flics, qui plus est.

des nanas
seines d'esprit
par des folles dingues
qui envoient
des gens en taule
pour une question
de gramme
de drogue.

franchement je sais pas qui est la plus tarée.

il grogne
un peu
jure
peste
insulte
entre
ses dents
serrées,
plein de rage.

la flic qui envoie des gens en prison pour 1 gramme d'alcool ou la droguée folle dingue qui traîne avec une flic.

il se recule
s'assoit
sur le rebord
de la baignoire
et se passe
à nouveau
les mains dans les cheveux
jurant encore :

elle est dégueulasse en plus. pas d'seins. pas d'cul.

et encore
dans le jugement
physique
celui qui prouve
que
oui,
bae manque
encore
d'argument...

j'vois pas c'que tu lui trouves.


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Message(#) Sujet: Re: my lover's got humour she's the giggle at a funeral - (baeppy) Mar 22 Mai - 0:04





i'm a yes and these bitches is a bunch of nahs

Elle a à peine le temps de contempler les traits fatigués de son visage. Le temps de sentir ses cheveux, encore imbibés d’eau, lui chatouiller la nuque et les épaules. Le temps de deviner la dernière goutte lui longer sa colonne vertébrale. Puis, le temps de déposer ses yeux noirs dans ceux de Bae, à travers le reflet flouté du miroir. On n’a pas besoin d’être stupide pour le savoir. Ni d’être con, autant que lui. Il n’est pas content. La rage hurle en lui. Les flammes colériques l’emportent. Il ressent cette chaleur, ce sang chaud lui parcourir les veines. Il discerne les battements de son cœur plus fort, plus rapide. Plus intenses. Il n’aime pas, avant tout, qu’elle se permette de fréquenter d’autres personnes. D’autres âmes, perdues, qui ont besoin de trouver leur bien. Qui ont besoin de se sentir importantes, à leur tour. Il ne veut pas, il le refuse. Ce serait mentir de dire que la gamine pense le contraire. Ce serait un mensonge, ce serait aller à l’encontre de ses ressentis et de ses émotions. Poppy pense pareil. Elle a toujours pensé comme lui, dès les premiers mots échangés. À croire que l’un s’en préoccupe moins que l’autre. Ou que l’un porte mieux le masque que l’autre. Son sourire. Son fameux sourire, encore au coin des lèvres. Amusé par la situation. Il vit, il bat. Tout comme la pompe de son corps. Ses joues sont mordues par la chaleur et l’humidité. Une légère teinte pourpre accentue ses pommettes. Et puis, dans un fond presque bien caché, l’étudiante aime le voir dans tous ses états. Elle aime le voir fâcher contre elle. Elle aime deviner ses punitions. Elle apprécie le faire sortir de ses gongs. Sans aucun but précis. Par simple plaisir malsain. Par simple jeu mutuel. « Ta gueule, » lâche-t-il sans argumenter plus que ça. Un rictus s’échappe. Un rictus loin d’être faible. Loin d’être interdit. « J’lui donne trois mois avant qu’elle te capte et qu’elle t’envoie en taule. » Il sait de quoi il parle. Il sait ce que c’est, la taule. Cet endroit sans véritable vie. Cet endroit où c’est chacun pour lui. Cet endroit qui repousse les personnes sensées. Les fous y sont condamnés. Alors son sourire s’efface un peu. Parce qu’elle n’a pas envie de rire à ce sujet. Parce qu’elle doute que ce soit le bon sujet à lancer avec lui. Son amant de quelques mois. Son pantin. « J’te jure Poppy je… arrête de trainer avec elle. » Une demande. Un supplice. Dont elle en prend peu compte. Dont elle en fait presque abstraction. Un second soupire s’arrache de ses poumons. Il glisse sur ses lèvres rosées. Il s’élève dans la pièce. Bae est avant tout son protecteur, celui qui lui ressemble. Mais, en vérité, il ne fait que commencer à l’agacer. Poppy n’a déjà plus envie de parler. Elle n’a plus envie de le regarder. Il ne comprend toujours pas. Encore, et encore. Se répétant de jour en jour. « Il y a un millier de nanas plus bonnes qu’elles à Séoul. Des nanas qui ne sont pas flics, qui plus est. » Une courte pause est marquée. Elle encaisse, il reprend. « Franchement je sais pas qui est la plus tarée. La flic qui envoie des gens en prison pour un gramme d’alcool ou la droguée folle dingue qui traîne avec une flic. » La passion du danger, la passion de l’adrénaline qui te pétrifie le plexus. Inexplicable, et pourtant si envieuse. C’est une part d’elle, qui veut vivre dans l’inconscience. Qui veut se mélanger au réel et à l’irréel. Puis le meilleur, c’est quand tout te retombe sur la tête et que tu reprends conscience de ce qu’il t’arrive. C’est comme si, de façon totalement barge, l’héritière du mafieux en a besoin. Comme si elle ne peut s’en passer. Il termine par s’asseoir, alors qu’elle retire le linge de son corps pour venir le passer dans ses cheveux. Puis elle le laisse tomber à terre. Encore mouillé, en boule sur le carrelage. « Tu sais très bien pourquoi je le fais, Eden. Et comme toujours, tu ne veux pas comprendre. » Sa voix brise le silence, dure et froide. Elle se mordille la lèvre inférieure, avant de récupérer son sous-vêtement. « C’est pas un plaisir, mais une obligation. Je peux… j’peux pas faire autrement, d’accord ? » Le soutien-gorge en main, elle l’enfile aussi rapidement qu’il a été enlevé. « Elle est dégueulasse en plus. Pas d’seins. Pas d’cul. J’vois pas c’que tu lui trouves, » avoue-t’il encore dans la colère, sans véritables arguments. Le physique. Le point faible des gens. Celui qui fait le plus mal. Celui qui blesse. « Peut-être pas grand-chose… mais au-delà de ses airs débiles, elle a l’air intelligente. Trop, même. » Elle tire sur les extrémités de son pull. Par manie. Sans trop savoir pourquoi. Puis elle s’agenouille à côté de lui, une main sur sa cuisse et la seconde dans les mèches rebelles. « Écoute. Tu resteras mon number one, ok ? Mais pour la dernière fois, je lui dois ma fuite quand je me suis fait serrée avec une marchandise. J’ai un pass vip pour la taule si je la laisse tomber. Et, bordel, j’ai pas envie de finir là-bas. » Elle ne le lâche pas des yeux. Pas même un instant. Alors qu’elle sait qu’il est plus qu’en colère. Qu’il l’est au point de vouloir l’insulter. Au point de l’envoyer voir ailleurs. Et, pourtant, ayant un bon fond, elle tente tant bien que mal de calmer les démons éveillés.


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Message(#) Sujet: Re: my lover's got humour she's the giggle at a funeral - (baeppy) Ven 25 Mai - 11:53





i'm a yes and these bitches is a bunch of nahs

tu sais très bien pourquoi je le fais, eden. et comme toujours, tu ne veux pas comprendre.

non,
il ne sait pas
il comprend pas
il se dit
qu'il y a mieux
comme solution
comme moyen
de ne pas
se faire caler
par les flics.

il sent le danger
il le flaire
et n'a aucune envie
que poppy finisse
derrière les barreaux.

c'est plus fort que lui.

c'est pas un plaisir, mais une obligation. je peux... j'peux pas faire autrement, d'accord ?

si
elle le peut
mais elle ne fait
aucun effort
pour le faire.

ça l'énerve
d'autant plus.

alors bae
ne trouve
pas mieux
que d'insulter
le physique
d'une donzelle
qu'il n'a vu
qu'une ou deux fois
de loin
dans sa vie.

il ne pense pas
ses mots
mais le physique
est toujours
un bon toyaux
pour faire passer
sa colère
lorsque l'on
n'a plus
d'arguments.

peut-être pas grand-chose… mais au-delà de ses airs débiles, elle a l’air intelligente. trop, même.

justement
bordel
pourquoi
traine-t-elle
avec elle
si c'est
le cas ?

elle devrait s'éloigner
prendre ses distances
ne pas se laisser piéger
par une connasse pareille.

bae
retient
ses mots
ses pensées
il la regarde
simplement
s'habiller
et s'accroupir
face à lui,
une main sur la cuisse
l'autre dans les cheveux
et le regard
qui perce le sien.

écoute. tu resteras mon number one, ok ? mais pour la dernière fois, je lui dois ma fuite quand je me suis fait serrée avec une marchandise. j’ai un pass vip pour la taule si je la laisse tomber. et, bordel, j’ai pas envie de finir là-bas.

la colère
qui redescend
la peur
qui prend place.

celle de
la perdre
de ne pas
pouvoir l'aider
si elle y va
si elle va là bas
dans ce merdier
ce trou infâme
à coté duquel
l'enfer
serait
d'la pisse de chat.

alors
bae
se calme
quand bien même
il lui en veut
d'être
aussi
inconsciente
face au danger.

ok...

un soupir
celui
de l'homme
qui pose les armes.

et le visage
qui se penche
pour
glisser
ses lèvres
contre son front
un baiser tendre
déposé
sur sa peau
délicate.

geste doux
affectueux

parce qu'au delà
du sexe
de la baise
des bons plans
au lit,
poppy
est
sa putain
de meilleure amie.

une genre
de soeur
si on oublie alors
le coté inceste
que l'on pourrait
soulever...

mais fais attention.

à lui
aussi.

qui sait
les flics
sont assez
tarés
pour surveiller
les amis même
de leurs suspects.

et bae
n'a pas
un très bon
casier judiciaire.

et éloigne-toi d'elle un minimum. elle ne peut pas t'obliger à avoir une relation avec elle parce qu'elle est flic et que tu lui dois un service.

sourcil
qui se
froncent

le goût
de l'inquiétude
qui ne quitte
pas sa bouche
ses pensées
son esprit.

rend-le lui. et arrête de traîner avec elle.

puis un soupir
un juron
un marmonnement
celui
d'un mec
qui veut aussi
sauver sa peau
quelque part...

j'ai pas envie qu'elle me tombe dessus aussi...


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