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ALORS ALORS ☾ (BOOSEONG)



 
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Message(#) Sujet: ALORS ALORS ☾ (BOOSEONG) Mer 15 Nov 2017 - 1:11


alors alors
alors dis-moi qu'est-ce qu'tu deviens

Deux semaines à griller des clopes en douce – une ou deux par jour, voire trois quand il avait du bol – ça le laisse dans un sale état, éreinté et à deux doigts de craquer à la moindre contrariété. Pourtant ça y est, ils l’ont jugé apte à enfin se barrer, après avoir pompé le paternel pour tout le fric qu’il leur devait ; ça l’a pas dérangé, boo, de recevoir un appel froidement haineux. Ce qui l’a dérangé, cela dit, c’était de pas avoir sa dose de nicotine dans les veines, en plus d’être conscient que s’il rattrapait tout d’un coup, il y mettrait son portefeuille et ses deux poumons.

Perdu dans ses pensées, à les ruminer comme un bovin ennuyé, il met un moment à capter le message que la petite lumière clignotante de son téléphone essaye de faire passer ; texto d’un vieil ami, ça lui arrache un sourire à en faire pâlir le soleil. Blâmant son statut encore un peu bancal, il pousse un soupir, se reprend, répond – rendez-vous rapidement fixé, des retrouvailles pour lesquelles il se serait damné. Boo aime ses amis, un peu trop peut-être.

Ça commence au parc ; lui qui grille sa troisième clope de la journée, comme si c’était la dernière avant un bon moment. Rictus étalé sur son faciès de clown quand il t’aperçoit et, deux ou trois enjambées plus tard il est face à toi, s’inclinant dans une révérence aussi exagérée que malvenue. « j’connais pas l’équivalent de milady, mais fais comme si j’tavais appelé comme ça. » Peut-être qu’il pourrait t’en vouloir, de pas avoir été là – mais il préfère nettement renouer à coups de blagues nulles et repartir sur des jolies bases, plutôt qu’engager sur une dispute inutile.

« j’sais pas toi, mais j’ai très très envie d’un café. » sourire ; nan, il a pas oublié votre passion commune pour l’excès de caféine. « fossil coffee, ça te tente ? j’espère, parce que j’ai déjà décidé qu’on y allait. » clin d’œil et il t’entraîne à sa suite, sourd à d’éventuelles protestations – se contente de rajouter un « t’façon tu bosses au starbucks, donc ça m’étonnerait que tu veuilles y retourner, mh ? » avant de prendre les devants, mains profondément enfoncées dans les poches de sa veste. « l’a fallu que t’attendes qu’il fasse -8k degrés pour te décider à me revoir, bouffon. »

Rire taquin, la conversation qui glisse naturellement le long du chemin et il a l’impression de revivre, après une vingtaine de jours à oublier ce que ça faisait ; il se permet de griller une dernière blonde, écrasant le mégot juste avant de se faufiler (plus ou moins, compte tenu de son gabarit) dans le café, en accueillant la chaleur avec un soupir soulagé. « tu préfères à l’avant ou à l’arrière ? j’devinerais bien, mais ça tiendrait plus de l’emplacement de la table. » sourire en coin, bourré de fierté et d’un gros soupçon de malice – il s’installe une fois le choix fait, toujours aussi peu adroit avec ses jambes interminables.

« et là, je crois que c’est le moment où j’te demande ce que tu deviens. Alors, seongiiie, tu deviens quoi ? j’ai l’impression qu’on a pas vraiment parlé depuis des mois. » moue contrariée, il râle comme un gamin abandonné sur ton statut d’ami indigne, avant de s’empresser de commander un allongé pour réveiller son cerveau embrumé et réchauffer ses doigts engourdis par le froid.

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Message(#) Sujet: Re: ALORS ALORS ☾ (BOOSEONG) Mer 20 Déc 2017 - 20:51


alors alors
alors dis-moi qu'est-ce qu'tu deviens

Il a laissé un ami au sommet de la montagne et s’est laissé porter par le courant, toujours plus fort les jours de pluie et même quand le soleil réapparaissait, il n’est pas remonté. Il a oublié un ami au sommet de la montagne, pas de nouvelles bonnes nouvelles comme le veut le proverbe et aujourd’hui il regrette, presque trop pour sourire lorsqu’ils s’aperçoivent. Sourire amer contre lui-même et cacher sa peine, sourire amer contre la vie qui l’a rendu sévère et pourtant il rit. « Milord, très cher. » Ce n’est pas juste, de le voir sourire autant alors qu’il aurait tous les droits de bouder. Il profite de cette seconde où Boo est plus p’tit – penché – pour passer une main lasse dans ses cheveux et les ébouriffer. Il n’a que deux mois de plus que lui, mais c’est assez pour garder sa place d’aîné même s’il a manqué à ses devoirs ces derniers mois.

Il hoche de la tête à son envie de café et il répond de nouveau en silence quant au choix du bar, mais il n’a pas le temps de répondre que le Firestone s’enflamme. Il lui arrache un rire et In Seong se dépêche pour marcher à côté de lui, toujours aussi fasciné de le voir à sa hauteur. Il s’attarde un peu sur son profil et ses pensées se taisent quand la remarque tombe. Il l’attendait, parce qu’il n’est pas du genre à faire des ronds de jambes Boo, il est plutôt du genre direct. Droit au but, pas de fioritures et malgré la légèreté de son ton, ses mots pèsent lourds. « C’est pour mieux te réchauffer. » Même si c’est lui qui frissonne la seconde d’après. Il peut être taquin lui aussi en lui laissant tout le plaisir de penser ce qu’il veut. In Seong veut juste réchauffer son cœur et le revoir sourire comme aujourd’hui même si, même si les erreurs sont toujours là et le pardon posé sur le toit d’en face. Il se lance sans filet et tremble un peu sur la corde, mais il atteindra l’autre côté sans tomber.

C’est plutôt tranquille sur le chemin jusqu’à ce que Boo décide de fumer et que le Yoo ait tenté d’envoyer la tige s’écraser avant d’être consommée, mais son ami n’a pas perdu en réflexes. C’est une aura bien étrange qui les entoure aujourd’hui, à mi-chemin entre le malaise et l’euphorie, car même si la distance s’est agrandie au fil du temps, ils restent et resteront toujours proches. Il n’a juste pas été là cette fois, quand il fallait. Il s’est laissé dépasser par tellement de choses ces dernières semaines, autres que ses petits déboires amicaux. Il gère ses finances dans l’ombre et s’est permis des écarts qui aujourd’hui le coincent, dans un étau qui se resserre un peu plus chaque jour, mais il garde la face. Il met ses craintes de côté, parce qu’il a toujours su gérer.

Ils entrent dans le café et il manque de s’étouffer avec sa salive à la question osée. Boo, inchangé. Boo différent, pourtant. Un peu, presque pas, mais c’est tout de même là. « T’es con. » Tel un miroir il lui renvoie son sourire, tous deux à même hauteur, mais leurs regards déchirent quand ils peuvent y lire leur cœur. In Seong voudrait s’excuser, mais la plénitude est dure à briser. « A l’avant, tu sais bien. » Même ton ambigu, même s'il est fidèle à ses dires et leur trouve une place vers l'avant. Sans rancune, il l’aime assez pour laisser les sous-entendus filer tel un secret partagé. Il se démène pour caler ses jambes aussi et sans buter contre celles de Boo, un vrai défi. Quand une serveuse arrive, il demande un latte comme bien souvent. « et là, je crois que c’est le moment où j’te demande ce que tu deviens. Alors, seongiiie, tu deviens quoi ? j’ai l’impression qu’on a pas vraiment parlé depuis des mois. » C’est vrai, ça fait longtemps qu’tu dis rien.

« Je suis désolé Boo, sincèrement. » Il malmène ses lèvres avant de prendre appui sur ses avant-bras et de s’avancer un peu comme s’il voulait s’allonger sur la table, mais il s’arrête avant. « Toujours en droit et en galère à la fin du mois. Plus peut-être depuis que j’ai lâché le tryhard. » Il soupire en fermant les yeux quelques secondes, puis les rouvre avec un sourire tendre. « Ça se concrétise avec Bora, aussi… et je me rends compte que je ne t’ai pas beaucoup parlé d’elle. On va s’installer ensemble. » Bientôt, mais il a peut-être été trop impulsif. Les sangsues qui lui courent après voudront leur argent, argent qu’il n’aura pas, cette fois. Mais il garde la face et met ses craintes de côté, parce qu’il a toujours su gérer.

Mais il n’a jamais su aimer. Jamais de la bonne façon, modérément. Il aime à l’excès, avec maladresse, passion et tendresse. Il aime Boo comme il aime l’astral crew, comme il chérit sa famille et sa petite-amie. Différemment pour chacun, mais il les aime et n’a jamais l’impression de leur offrir assez. Il se couperait bien en deux, en quatre ou même en dix s’il pouvait, mais il demeure entier et les sacrifices font mal. « Et toi ? Comment c’était… là-bas ? Si j’avais su, » quoi, il serait venu le voir ? Oui. « On devrait me décerner le prix du pire ami de l’année. » Il se couvre le visage de ses deux mains, emporté par la fatigue, plus morale que physique. Il se frotte le visage un instant avant de se décoiffer joyeusement, mais ses mèches trop lisses retombent vite devant ses yeux.


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Message(#) Sujet: Re: ALORS ALORS ☾ (BOOSEONG) Jeu 28 Déc 2017 - 16:03


alors alors
alors dis-moi qu'est-ce qu'tu deviens

Il a toujours été ce gamin excessivement sociable, gosse aux sourires pleins de dents et de gencive, avec son air de débile illuminé et son désir trop grand de se faire un paquet de potes – mais au milieu y avait ces amis, ces types et ces nanas sur qui il s’appuie, à qui il aime confier les morceaux les plus compliqués de sa personne. A qui il offre quelques éclats de son cœur, en espérant qu’ils ne l’abîmeront pas ; qu’ils ne se couperont pas avec. Et parmi les amis du fantôme y a toi, naturellement ; toi et ta tronche de meme ambulant, ton surplus de courage drapé d’un brin d’insouciance qui lui a souvent trop plu. T’as beau dire, t’as beau faire, t’as de l’audace – et c’est quelque chose qu’il respecte, le gosse de riche à qui on offrirait le monde s’il claquait des doigts.

« Milord, très cher. » « Très juste, Auguste. » Quelques secondes à apprécier la sensation d’une caresse dans sa tignasse, ça lui arrache un rictus truffé d’un peu trop d’excitation, à la manière d’un enfant en route pour Disneyland. Sauf que t’es pas Disneyland, t’es cent fois mieux ; et dire qu’il avait hâte de te revoir, de te recompter à ses côtés serait un doux euphémisme qu’il ne se risquerait pas à susurrer. T’oses ronronner une excuse en ce qui concerne la température et lui te décoche son plus beau regard lubrique, l’air de t’encourager à joindre l’acte à la parole – sauf qu’il est aussi très conscient de ta situation d’homme pris, sans compter sa propre situation plus que délicate.

A peine rentrés dans le café qu’il laisse quelques sous-entendus rouler sur sa langue, fidèle à lui-même. « A l’avant, tu sais bien. » Naturellement, tu lui extirpes une espèce de rire à moitié étouffé, le genre qu’il essaye de masquer en conservant son masque de flirt lourd – les pick-up lines, chez Boo, elles sont innées. « Je suis désappointé, t’as trop changé à mon goût. » Manque d’adresse et galère des guiboles trop longues plus tard, vous réussissez à prendre place sans trop de dégâts et lui sifflote presque ses politesses lourdes de sens, un sourire léger étirant ses lippes. Plus attendri qu’amer, sans qu’aucune trace de rancune ne ternisse la saveur de ses mots.

« Je suis désolé Boo, sincèrement. » Hochement de tête, gamin à moitié compréhensif – l’autre moitié trop attachée pour laisser une absence tout gâcher. « Toujours en droit et en galère à la fin du mois. Plus peut-être depuis que j’ai lâché le tryhard. » Lèvres légèrement pincées, il se jette à l’eau dans une énième tentative de te raisonner. « Je peux toujours t’aider, là-dessus. Si t’avais les couilles de demander, j’entends. » Fausse agressivité dans le ton ; il comprend, en un sens, la place de l’orgueil dans ta situation délicate. Mais Boo veut pouvoir te faire passer au-delà, mettre à profit le surplus de zéros qui dorent son compte en banque. Douleur délicate du métisse trop riche qui voit, impuissant, son ami peiner à finir le mois. « Ca se concrétise avec Bora, aussi… et je me rends compte que je ne t’ai pas beaucoup parlé d’elle. On va s’installer ensemble. » Ambiance qui se radoucit dans la seconde, il se retient d’applaudir bruyamment et se contente d’un doux éclat de rire – heureux pour toi, pour elle, pour vous. « Elle m’a plus parlé de toi que toi d’elle, eh. Mais tant mieux, peut-être que c’est la bonne après tout ? » Clin d’œil taquin, il se mouille à peine ; et il s’appuie pensivement contre son siège à ta question, sa tête s’agitant pour démentir l’affirmation qui suit.

« T’es pas un mauvais ami du tout, In Seong. Arrête de dire ça, sinon j’me casse et j’reviens pas. » Regard perçant, l’air de te mettre au défi de récidiver. « C’était… Pas terrible. Bouffe dégueulasse, pensées pas très positives. Shooté la plupart du temps, attaché au pieu le reste. Ça s’est arrangé vers le milieu de la seconde semaine. » Le sourire qui déchire sa bouche en repensant à sa petite étoile surprise le surprend le premier – il le couvre en portant son café à ses lèvres, pas encore très à l’aise avec sa situation ; « Mais ça va, j’ai géré. C’était juste la première grosse crise depuis que ma mère est plus là, ça m’a fait peur. » Jouant distraitement avec sa cuiller, il pousse un léger soupir et reporte son attention sur toi, la lueur moqueuse rehaussant ses yeux d’un voile plus clair. « A mon grand dam, je suis coincé dans l’abstinence. »

Pas qu’il soit forcé – plus qu’il est fier de s’y tenir. Inutilement, peut-être. « Mais tous mes potes sont en couple et définitivement trop heureux à mon goût. Triste et solitaire, je navigue dans les eaux troubles du célibat… » Main dramatique portée à son cœur, il serre le tissu de son sweat en laissant une plainte exagérée s’échapper de sa poitrine. « Bon alors, ta donzelle ? Vivre avec, carrément ? Et les cours ? Toujours l’intention de devenir acteur porno ? » Peut-être qu’il dit ça trop fort, peut-être que les clients autour l’ont entendu. Peut-être qu’il s’en fout, aussi.

« Plus sérieusement, en ce qui concerne ton job… Si t’as besoin d’un nouveau, on a besoin de serveurs à l’Inksmokers. Tu pourrais me voir plus souvent, hehehe. » Il te décoche un nouveau clin d’œil excessivement enjôleur avant de reprendre une gorgée de sa boisson, serein. « Et, encore une fois, t’en fais pas pour ton absence. Y a des circonstances atténuantes, et puis… Pas grand-monde s’est pointé à l’hôpital. Personne aime ce genre d’endroits, donc je m’en fous. » Tentative maladroite de te rassurer, rictus en coin qui déforme son visage et lui, débordant d’affection, qui préfère t’aimer à outrance que t’en vouloir inutilement.

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Message(#) Sujet: Re: ALORS ALORS ☾ (BOOSEONG) Dim 28 Jan 2018 - 17:26


alors alors
alors dis-moi qu'est-ce qu'tu deviens

Ils n’étaient pas tellement faits pour coller ensemble ces deux-là, quand l’un était trop sociable et l’autre trop réservé, mais ce sont ces différences qui les ont rapprochés dans l’temps. A l’époque plus jeunes, plus fougueux et passionnés, amicaux et plus tard cette touche plus douce, plus personnelle lorsqu’on n’les laissait qu’à deux. Awkward au début et finalement, qui l’eut cru. Il y a toujours un truc qui le fascine chez Boo et qui le touche un peu trop aussi, à chaque fois que l’autre sourit pour dire qu’il va bien, force apparente où lui y voit des failles bien qu’il lui renvoie les mêmes sourires. Il pourrait se vanter d’en connaître plus sur sa vie que n’importe qui – sauf Hansol damn et tant mieux vous m’direz, parce qu’In Seong a quelque peu manqué à ses promesses ces derniers temps.

Y’a pas que ses problèmes qui l’ont éloigné Boo, tu sais. De ce dérapage qu’il ne peut effacer, que tu t’amuses si souvent à lui rappeler et qui n’remonte qu’à une année ; lui, il s’est peut-être, tu sais, un peu attaché. Il t’aimait bien, comme un hyung protecteur qui aurait voulu faire plus pour t’aider, apaiser tes maux et se montrer plus présent. Il a juste eu peur que ça ne dérape plus loin et qu’tu lui tournes le dos, volage et lui-même perdu, oisillon aux ailes blessées qui craignait de s’envoler alors, il n’a pas essayé. Est-ce qu’il aurait des regrets ? Sûrement un peu, de ne pas avoir su faire la part des choses et ne voir que l’amitié. Vous étiez toujours si proches, normal qu’ça l’ait perturbé, pas vrai ? Ça ne l’excuse toujours pas, hein ? Il s’en veut aussi, ne t’en fais pas.

« Et je suis désappointé de te désappointer, moi qui voulais faire forte impression … » Il taquine il taquine, mais le sérieux revient vite quand il lance ses premières excuses. Puis finalement, toujours la même routine et c’est à se demander d’où vient la cassure. Il y a eu les anniversaires, les petites sorties et les visites inopinées chez lui, mais ce n’était déjà plus pareil. Il est passé où, le temps où vous passiez vos nuits au téléphone, où tu n’hésitais pas à l’appeler lui quand ça n’allait pas ? Elles sont passées où, vos soirées confidences ou à bitcher sur vos camarades ? Elle est passée où, votre amitié ? Toujours là bien sûr, mais elle a perdu de cet attrait si spécial qui le rendait plus léger. Il est temps de la retrouver.

« Je peux toujours t’aider, là-dessus. Si t’avais les couilles de demander, j’entends. » Il se mord la lèvre en détournant les yeux, un sourire d’embarras glissé quand il refuse d’un revers de main. « Non, non.. mais je le sais et j’en suis touché. Je n’ai pas envie de dépendre de qui que ce soit, je m’en sortirai. » Et il a l’air plus sûr de lui quand leurs regards se croisent à nouveau, son sourire plus rassurant même s’il n’y croit qu’à moitié, mais il relativise toujours. C’est plus facile de parler d’une certaine jeune femme, un nouveau rayon de soleil à sa vie qui a fait fondre ses murs de glace. Lui et l’amour vous savez, ça n’a jamais été vraiment ça et ça ne l’est toujours pas, en vérité. Il patauge encore et ne voit pas plus loin que demain. « Vraiment ? Très ironique, mais ouais, t’as peut-être raison. » C’est sûrement la bonne, mais hé, personne ne sait de quoi demain est fait même s’il est certain de ses sentiments envers la demoiselle.

« Ok ok, j’retire. » C’est tellement facile de lui parler, presque trop et ça lui arrache juste un peu plus de regrets. « Wow t’as été… courageux. J’suis fier de toi, je crois ? » Il l’est, mais les mièvreries amicales ne sont pas plus pour lui que les déclarations d’amour dégoulinantes – quoique, n’interrogez pas une certaine Melted. Un voile de tristesse couvre son regard quand Boo mentionne sa mère et il acquiesce en silence, conscient de ce qu’il insinue et encore une fois, il se sent un peu coupable. Il prend quelques gorgées de son café en jugeant silencieusement le goût et la qualité – les siens sont meilleurs, il a décidé. « Toi dans l’abstinence ? Ok, t’essaies d’impressionner qui ? » Y’a forcément poisson sous caillou, même s’il parle de son cruel célibat. Puis, le plus vieux manque de s’étouffer quand son ami lui parle de son avenir, sûr à présent que les clients voisins les ont trop bien entendus. Il s’étouffe parce qu’il en rigole, juste à la pensée que ça pourrait bien payer, n’empêche. « Ça rend mes décisions encore plus folles, merci de ton soutien Boocan. J’veux juste un chez-moi et lui proposer une coloc’ m’a semblé une bonne idée. » Ce n’est pas comme s’il comptait la mettre enceinte ou lui passer la bague au doigt dans l’année.

« Oh. » Il ne va pas mentir, la proposition lui plait assez pour deux raisons évidentes : la première étant qu’il bosserait pour Boo (c’est une bonne raison) et la deuxième, c’est qu’il aurait bien besoin d’un petit extra dans ses revenus. « J’y penserai, je passerai à l’Inksmokers et on en reparlera ? » Il a déjà le sourire plus grand, même s’il a toujours l’impression de devoir se faire pardonner. Il balance ses jambes sous la table alors que Boo continue de le rassurer et ça ne fait que pousser In Seong à grogner de frustration. « Hé, stop. Je m’en fous pas moi, j’aurais dû venir, les hôpitaux m’gênent pas. Tu m’gênes pas. Ça n’a jamais été le cas. » Il est un peu plus sérieux maintenant, à froncer les sourcils et faire mention de leur relation globale, de toutes ces fois où In Seong a répondu présent et supporté ses comportements borderline, où il l’a fait sans contraintes et parce qu’il voulait être là. Il voulait être là et ça l’énerve, même s’il se détend aussitôt en voyant le regard de Boo. Il soupire en lui donnant un gentil coup dans les mollets. « C’est quoi ça ? Retiens ton amour inconditionnel pour moi s’teuplait, c'est gênant. » Petit sourire et puisqu’il a envie de continuer sur cette lancée, il reprend. « Ton mystérieux crush pourrait t’arracher les yeux, ou les miens. J’sais pas qui c’est, mais tu vas m’le dire. Aller, j’lâcherai pas. » Qui te fait sourire Boo ?  


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