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[Flashback] Let the rain wash away all the pain of yesterday (Boseong)



 
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Message  Sujet: [Flashback] Let the rain wash away all the pain of yesterday (Boseong)     Dim 12 Nov 2017 - 3:16


Let the rain wash away all the pain of yesterday
Mardi. Ce n’est rien de plus qu’un mot, qu’un jour parmi six autres et pourtant. Il y a des mois à présent que ses mardis ont changé, qu’il sourit deux fois plus et qu’il a toujours des pensées lointaines pour un lit de rivière et un vieux banc ; toujours le même, près du cerisier. Il est toujours de meilleure humeur ces jours-là, toujours plus motivé à bosser ou réviser et toujours, ses pensées volent vers le même regard rieur et ce sourire dont il s’est éperdu. Il y a longtemps que ces mardis sont comme des jours à part, hors du temps et de la routine, une routine pourtant, c’est ce qui les a rapprochés. C’est lui qui a lié leurs mains pour la première fois, lui qui a laissé des « peut-être » en suspens, qui l’a fait sienne en refermant un collier dans sa nuque. Mais c’est elle qui a serré ses doigts, elle qui a répondu « oui » et qui a gardé ses deux étoiles précieusement. Ils ont avancé à deux et à leur rythme, mais ils étaient sûrement faits l’un pour l’autre. Deux éléments contraires et à la fois similaires, complémentaires. Il a toujours été sincère, peut-être un peu trop et aujourd’hui son cœur se serre.

Mardi. Et son sourire n’est plus là. Le ciel s’est voilé, comme s’il a ressenti la tristesse de la Lune pour laquelle il pleure ce soir. Le ciel pleure et lui s’est assis à leur place, le cœur lourd et creux, incomplet. Il se fiche bien de tremper son jean et son manteau, il se fiche même de l’eau qui s’infiltre dans son col et qui ruisselle le long de ses joues, de ses mèches collantes et froides. Noyé sous la pluie, pour quelqu’un qui déteste l’eau, c’est presque ironique et son regard s’arrête sur la rivière. Dix-huit heures trente. Il se souvient In Seong, il se rappelle du premier soir. S’il ne s’était pas arrêté, ni intéressé… s’il avait tourné les yeux, ignoré, continué de marcher… si seulement. Elle aurait été plus heureuse, n’est-ce pas ? Un homme plus fort et plus digne de confiance lui aurait tendu la main, l’aurait sauvé à sa place, l’aurait mise sur le piédestal qu’elle mérite. Si seulement. Mais c’est tombé sur lui, le pitoyable, l’égoïste, l’invisible. Il s’est si longtemps caché des autres, derrière son objectif jusqu’à ce qu’elle arrive dans sa vie comme une tornade qu’on ne peut prévoir ; ou alors si, mais on se dit que c’est bon, que ça ira et qu’on la surmontera. Il a souri, ri et repris goût à la vie, sa vie et il en a rencontré des gens après ça. Il a osé parler aux braves sans nom qu’il trouvait intéressant, des occasions manquées qu’il a saisi et qui aujourd’hui figurent parmi ses plus proches amis. Et ça, avant même qu’il ne l’enlace pour la première fois, son ange salvateur.

Un ange dont il a blessé les ailes. Ça aurait pu être lui le fautif, il aurait sûrement préféré, alors au moins ses mots auraient été justifiés, il aurait compris. Il aurait enduré, même si ses remords auraient été plus grands – mais sa haine, sa colère et sa déception dans ses yeux, dans sa voix et ses insultes, il se souvient In Seong. Il se rappelle de ce jour où tout a failli s’effondrer et la plaie ne s’est pas encore refermée. Cinq jours à peine, cinq jours de trop où il ne répond plus. Pas un mot, pas un appel et il a fait de son mieux pour l’éviter partout. Il a blessé son ange et il en saigne, mais son cœur est aussi en peine. Lui aussi n’est fait que de porcelaine, lui aussi voudrait qu’on l’aime. Il lui a tant donné qu’il en crève de douter, mais c’est plus fort que lui et c’est fou les dégâts que peut avoir une simple pensée. Il se lève et ses jambes sont lourdes, mais il se traîne jusqu’aux marches et il s’arrête juste là, juste devant cette rivière où il la revoit s’y engouffrer, où il la voit sombrer et disparaître sous cette couche noire et glacée, un cauchemar éveillé et il secoue la tête pour chasser l’image, mais c’est trop tard. Ses mains tremblent sous l’angoisse qui lui étreint le cœur, à moins que ce ne soit le froid ou la colère, cette colère contre lui-même pour ne rien faire. Rien faire et juste attendre, réfléchir, mais ça ne le mène pas loin et il aimerait qu’elle vienne. Dix-huit heures quarante-cinq. Est-elle en retard aujourd’hui ? Pourquoi le banc est vide ? L’aurait-il vexé les jours d’avant ? Oui, il doit s’excuser… et lorsqu’il regarde le banc, il la voit. Assise avec son manteau trop large, son chignon défait et ses grimaces adorables. Puis l’image s’en va et ce ne sont plus les gouttes de pluie qui marquent ses joues. Pourtant on y croirait, même lui. Ce n’est que la pluie, ça va passer.
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Message  Sujet: Re: [Flashback] Let the rain wash away all the pain of yesterday (Boseong)     Dim 12 Nov 2017 - 16:32

Let the rain wash away all the pain of yesterday
FEAT YOO IN SEONG
Elle est debout au milieu de la chambre, frêle silhouette échevelée dans un océan chaotique. Vestige d’une rage qui n’a pas été maitrisée. Des feuilles éparpillées, qui flirtent avec des vêtements balancés çà et là. Des photos qu’elle a arraché du mur, mais seulement celles où elle apparait. Bora en pouvait plus de voir son visage sur le mur. Un soupir passe la barrière de ses lèvres. Elle fouille le bordel du regard, ramasse son téléphone, perdu dans les draps qui ont été éjectés du lit. Elle pose sur le carnage un regard étourdi, comme si elle découvrait la scène pour la première fois. La brune a l’impression de se réveiller d’un long sommeil, pour retrouver un monde méconnaissable. Elle sait plus où elle est. Ses mains tremblent. Son corps entier tremble. Figure solitaire et ébranlée, blême et fébrile. Deux jours qu’elle dort sur son matelas mis à nus, recroquevillée dans son pull immense, celui qu’il laisse toujours dans son armoire, en prévision des nuits improvisées qu’il passait ici. Deux jours entier d’un sommeil douloureux, incomplet, peuplé de cauchemars à la saveur trop réelles, de mauvais rêves si palpables. Quarante-huit heures à se noyer dans son parfum, qui progressivement disparait du tissu qui l’enveloppe.

Bora c’est pas une fille qui pleure souvent. Pas sans une bonne raison. La dernière fois qu’elle a eu un tel chagrin remonte à si longtemps que la date lui échappe. Même ces jours-là, quand tout allait mal et qu’elle avait l’impression de crever à petit feu, ses yeux sont restés secs. Ça fait cinq jours qu’il est parti, cinq jours que ses appels sonnent dans le vide. Cent vingt heures d’asphyxie. Et son cœur hurle. Reviens. Tu me manques, je suis désolée. Et sa raison renchérie. C’est mieux ainsi. J’ai eu ce que je méritais. C’est un combat sans fin, un feu de rage qui la consume de l’intérieur. Elle se sent prête à éclater, sans totalement y parvenir. Sans réussir à expier ce brasier. Elle a si mal et rien n’y fait. Ses ongles ont laissé des lignes incendiaires sur sa gorge et ses bras, ses joues aussi parfois. Elle a tout essayé arracher la douleur à son épiderme, mais rien n’y a fait.  

La pluie bat la toile du parapluie. Un miracle qu’elle est pensé à le prendre. Bora est en mode pilote automatique, et quelque part, ça lui rappelle atrocement un certain soir. Une nuit d’hiver ou ses pas, machinalement, l’ont conduite jusque dans l’étreinte glacée du fleuve. Son palpitant s’est emballé au creux de ses côtes. Sortie de la chambre après deux jours entier de réclusion, et elle retrouve un monde irréel, noyé sous une pluie d’été qui déchaine la rivière à sa droite. L’eau grise rugit dans un écho lointain. La lumière du jour irrite sa rétine. Bora plisse les paupières pour protéger ses yeux des gouttes que le vent précipite contre son visage, malgré l’abri en toile rouge. On est mardi et elle sait qu’elle doit être là. Au plus profond d’elle, elle espère encore que malgré le silence de ces derniers jours, il viendra aussi. On tourne en rond, songe la jeune fille en tirant sur les manches du sweat d’Inseong pour couvrir ses bras balafrés. Du déjà vu tout ça. Elle a peur de ce qu’elle pourrait éprouver s’il ne vient pas. Elle a peur d’elle-même Bora. Encore une fois, ses fichus secrets et ses doutes sidérants  n’ont pas échoué à tout gâcher. Elle a tout gâché. Rien à faire, ses phalanges tremblent. Colère, chagrin et épuisement se mêlent et compriment sa poitrine. Depuis combien de temps n’a-t-elle rien avalé ? Autodestruction. C’est angoissant.

C’est un mardi si triste. Si solitaire. Cachée sous son parapluie, elle a atteint le pied de l’escalier, celui qui dégringole tout près du banc, directement dans l’eau agitée de la rivière. Elle frémit au souvenir de la morsure glacée sur ses mollets, et presque instinctivement, recule pour s’éloigner des langues grises qui lèchent la berge. Elle se revoit un court instant les pieds dans ses pantoufles trempée, debout devant lui. Elle sent son souffle sur sa joue, ses doigts qui s’affairent sans sa nuque, à nouer le collier qu’elle n’a plus jamais quitté. Son cœur s’emballe au souvenir doux-amer. Comment oublier ce qu’elle a ressenti ce jour là ? Ce sentiment, rien ne l’a altéré. A part cette colère sourde qu’elle a éprouvée en lisant ce fichu article. Cette douleur de se penser trahie. Comme elle a été soulagée de savoir qu’il n’y était pour rien. Alors pourquoi ? Comment a-t-elle pu l’attaquer ? Manquer à ce point de discernement ? Elle a eu si peur. Elle l'aime tellement.

Elle soupirs et s’arrache à la contemplation des eaux vrombissantes. Ses cheveux noirs tombent en une cascade humide dans son dos. Son regard se porte vers le sommet de l’escalier, prête à le gravir pour prendre sa place sur le banc. Ses yeux se posent sur une chimère. Une longue silhouette qui tourne le dos à la rivière. La boule de chagrin dans sa gorge est bord de l’implosion. Bora gravit les marches en courant, animé d’un fol espoir. C’est bien lui n’est-ce pas ? Il est venu ici pour la rencontrer. Trempé, il est littéralement trempé. Son cœur se déchire. Elle s’approche aussi près qu’elle ne l’ose, juste assez pour le couvrir de son parapluie, faible rempart face à la tempête. Et dieu sait qu’elle a envie de l’enlacer. « Inseong oppa ? » sa voix est rauque, elle n’a pas parlé depuis longtemps. « Tu vas attraper froid. » murmure-t-elle simplement après une hésitation. Elle a tant de chose à lui dire, et elle ne sait même pas pas où commencer.





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Message  Sujet: Re: [Flashback] Let the rain wash away all the pain of yesterday (Boseong)     Mer 6 Déc 2017 - 16:01


Let the rain wash away all the pain of yesterday
Sa vision est brouillée, mais il accuse la nuit et la pluie mêlées. Le ciel accompagne sa peine, mais il aurait préféré être ignoré. Ignoré comme il ignore les autres jusqu’à même celle qui enflamme habituellement son cœur. Aujourd’hui tout est devenu terne et froid, deux coups de masse qui l’ont foutu à terre, même si c’était involontaire. On lui a répété des « je m’en veux » et des « désolés » mais le mal est fait. Ce n’est pas de sa faute, lui a-t-on dit, mais peut-être que si au fond. Hyunhee aurait pu appuyer les mots de Bora l’autre jour et peut-être que c’est elle, l’aveuglée. Il faut toujours que ça foire à un moment et il ne peut pas prétendre en ignorer les raisons. Il est assez lâche quand on y pense et la fuite a toujours été sa réponse quand les sentiments sont impliqués. Il fuit ses amis parce qu’il a été blessé et qu’il ne veut pas le montrer, ni risquer de l’être davantage – mais c’est égoïste. Il fuit Bora parce que ses paroles lui ont fait mal et qu’il a aussi douté de leur véracité – mais c’est juste de l’insécurité. Il frissonne, son corps entier réagit à l’humidité qui le recouvre, qui l'imbibe même, mais lui ne ressent rien. Il se laisse happer par les souvenirs de ces derniers mois, sourire triste, amer et il pense toujours délirer lorsqu’elle apparaît devant lui. La pluie s’est arrêtée ? Non, il l’entend toujours marteler le sol et son regard accroche la silhouette qui lui fait face, cette âme bienveillante qui s'est arrêtée pour lui – un mirage ? Il remonte lentement les yeux jusqu’à son visage, mais elle ne devrait pas être dehors sous ce temps – est-elle vraiment là ? Il lève sa main pour glisser ses doigts sur les pointes de ses longues mèches brunes, humides et froides elles aussi et l’ombre d’un sourire apparaît sur ses lèvres. Inseong oppa et il fronce les sourcils sans éloigner ses doigts. Sa gorge se serre et il est incapable de lui répondre, sa poitrine toujours comprimée qui l’empêcherait presque de respirer – est-ce le froid ou ce blocage qu’il ressent à l’égard de la jeune femme ? Il secoue lentement la tête à ses prochains mots, même si elle a raison tant sa santé est fragile et qu’il sent déjà les premiers effets. Il n’a pas pris la peine de choisir un manteau décent ou de prendre un parapluie, mais il a tenu à marcher jusqu’ici et pour une fois… pour une fois, il ne s’enfuit pas. Il serait revenu tous les mardis. « J- tu… » Il a froid et sa voix a du mal à lui obéir, mais il ne sait pas non plus comment l’aborder après cette semaine de silence. S’excuser ? Ce n’est peut-être pas à lui de commencer par des excuses, même s’il s’en veut de ne pas avoir su la confronter plus tôt. « Froid. » Ses lèvres tremblent et son regard se pose partout sauf dans les yeux de la belle. Il relâche ses cheveux et penche la tête en avant pour laisser tomber son front sur l’épaule de Bora. Ses pensées sont trop incohérentes pour qu’il lui demande quoi que ce soit et dans la minute, il n’a besoin que de sa chaleur rassurante. Il referme ses poings autour du manteau qui la couvre et soupire, les yeux fermés. Elle est venue aussi, malgré la pluie et son comportement.. Elle est venue et ça le réchauffe un peu, même s'il préfère se laisser bercer par le silence. Une minute passe, puis deux avant qu'il ne déplace ses bras autour de sa taille sans pour autant l'attraper, non, juste l'effleurer et laisser ses mains frôler sa veste sans oser. Maladroit, tourmenté. Effrayé ?
feat. BOSEONG | 642 mots




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Message  Sujet: Re: [Flashback] Let the rain wash away all the pain of yesterday (Boseong)     Mer 6 Déc 2017 - 18:12

Let the rain wash away all the pain of yesterday
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Elle a bien fait de venir. Même si rien n’est solutionné, elle est contente de le voir. Le soulagement fait trembler ses membres, irrigue ses artères d’une énergie nouvelle, moins viciée, moins destructrice. Bora a besoin d’Inseong dans sa vie. C’est indubitable. Chaque mardi, et tous les jours entre. Cette conclusion est aussi brutale que cruelle à l’instant précis où, suspendus dans un semi-silence pollué par la pluie, la jeune femme se demande ce qu’il adviendra d’eux. Mille mots, mille excuses se pressent au bord de ses lèvres, guettant l’opportunité de s’en échapper, d’exprimer enfin ce qui la ronge depuis une semaine. De lui livrer tel quel tout ce qu’elle ressent. Toute cette terreur de le perdre, cette horreur de le décevoir, cette confiance qu’elle n’a jamais perdue. Dont-elle n’a même jamais douté. Enfin la tendresse inéluctable qu’elle lui voue. Ses yeux sombres fouillent le visage détrempé du jeune homme. De longues trainées d’eau qui dégringolent de ses cheveux et viennent serpenter sur ses joues pâles. Puis elle s’arrête sur ses deux joyaux d’obsidienne ternes, ourlés de ce qu’elle devine être des larmes. Il pleure ? Bora sent quelque chose se déchirer au fond de sa gorge. Une boule de chagrin qui ne supporte pas plus de tension. L’idée de le voir comme ça la révolte, et savoir qu’elle en est en partie – si ce n’est entièrement responsable – lui est insupportable. Elle veut les effacer de ses lèvres, embrasser des paupières et lui promettre que ça n’arrivera plus. Qu’elle ne le blessera plus. Le courage ne lui vient pas pourtant. Bora est simplement figée. Le temps est suspendu, et c’est le sang dans ses oreilles qui bat la mesure. Elle attend, immobile. Elle ne bouge pas quand il lève une main pour effleurer ses cheveux, emmêler ses doigts dans ses boucles. Son regard ne peut se détacher de son visage. Elle intègre chaque expression, épiant un signe qu’il ne la repoussera pas.

Il a froid, c’est évidence, et il a beau nier, il tremble. Sa voix le trahit, autant que ses vêtements qui lui collent à la peau. L’espace d’un instant elle repense à toutes ces fois où ils ont pu geler ensemble. Elle aussi était trempée et frigorifiée lorsqu’il l’a enlacé la première fois. Elle veut tant le réchauffer à son tour à cet instant. Il balbutie quelques mots, mais comme la petite brune, il ne semble pas parvenir à former une pensée cohérente. Alors il finit par échouer son front contre l’épaule de sa compagne, et elle demeure pétrifiée, stupéfaite quelques secondes. Bora prend le temps de mesurer la situation. Son front contre sa clavicule, ses doigts qui pressent le tissu de sa veste. La pluie qui bat la toile du parapluie. Tout semble tellement irréel que son esprit ne suit plus. Puis elle se remémore le regard qu’elle vient de croiser, les yeux scintillant d’Inseong, et elle chancèle, bouleversée. Son visage tangue vers le sien, jusqu’à sentir ses mèches mouillées contre sa joue, humer son parfum altéré par la pluie. Il est glacé. La jeune fille hésite un instant, avant de laisser un soupir filer entre ses dents. Elle ne veut pas attendre, elle supporte pas cette impassibilité. Lorsqu’il enlace sa taille, elle fait un pas en avant pour s’approcher de lui, et glisser ses bras autour de sa nuque, enfouissant par reflexe une main dans ses cheveux.

Bora c’est pas une fille qui pleure souvent. Pas sans une bonne raison. Mais des perles salées dans le si beau regard de son petit ami, l’être qui a su s’imposer comme le plus cher à son cœur, ça semble précisément être une bonne raison. Alors elle laisse un sanglot la secouer et mourir dans la tignasse brune du Starchild. « Je te demande pardon Oppa. » Sa paume caresse lentement l’arrière de son crâne, dans l’espoir quelque part, d’au moins le réconforter un peu. Elle a l’impression de l’avoir répété cent fois. C’est arrivé à présent, ça ne changera rien d’avoir des regrets. « Je sais que j’ai dit des choses horribles, des choses que tu ne méritais certainement pas d’entendre. Et tu dois être déçu et … perdu parce que je n’ai jamais été aussi injuste avec toi… » Bora avait eu peur de sa propre colère. Elle recule légèrement son buste pour le forcer à se décoller de son épaule, sans défaire son emprise sur sa nuque. « J’ai pas d’excuse pour ça. J’avais peur, j’ai pas réfléchis. Mais tout ça c’était de ma faute depuis le début » Elle aspire une grosse goulée d’air humide et de sa main libre, déroule son éternelle écharpe, toujours à lui bouffer la moitié du visage. Bora la passe autour du cou du brun avec lenteur, avant de la nouée correctement. La laine est déjà humide, et ça semble bien dérisoire face à la pluie et au froid qui semble le ronger. L’ombre d’un sourire étire les lèvres de la jeune femme, gêné, tendre, crispé. « T’as toute les raisons de m’en vouloir mais… puisque t’es là, toi aussi, je voudrais quand même de le dire, je veux que tu le saches. J’ai confiance en toi. Je t’aurais jamais dit tout ça si au fond de moi, j’étais pas persuadée que tu me trahirais pas. Et je ne te demande pas de me croire après tout ça, mais je crois en toi, sincèrement. » Ses yeux fouillent les siens un instant, une supplique au bout des lèvres, qu’elle n’aura finalement pas la force de retenir, à l’instar des deux larmes qui dégringole le long de ses joues. « Me laisse pas Oppa s'il te plait. Je veux pas qu’on se sépare. Je te promet que je serais meilleure mais ne pars pas... » Elle dénoue une de ses mains pour venir timidement effleurer sa pommette, effacer les gouttes ourlent son regard, sans savoir s’il s’agit de pluie ou de larme. « Ne pleure pas… »





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Message  Sujet: Re: [Flashback] Let the rain wash away all the pain of yesterday (Boseong)     Sam 20 Jan 2018 - 17:19


Let the rain wash away all the pain of yesterday
Il se laisse choir contre son corps sans lutter, l’esprit déjà trop loin et des questions qui se bousculent auxquelles les réponses le forcent à fermer les yeux. Il sent à peine la pluie ruisseler sur ses joues et s’infiltrer dans son col, il ne la sent qu’à peine maintenant que sa léthargie disparaît. Il s’est senti si…étrange à observer l’eau sombre de la rivière par cette nuit d’orage, nuit sans étoiles quand celles-ci se sont cachées derrière les nuages. Les astres lui ont fait défaut, mais n’est-ce pas ce qu’il recherchait ? L’obscurité pour mieux se cacher, s’enfermer et tout réprimer – faire le vide et tout recommencer, tout rejouer jusqu’à ce que ça brouille à nouveau… ça coince quand il en vient aux agissements d’un ami proche et d’une jeune femme en colère. Ça coince quand il ne se sent pas capable d’oublier et de passer à autre chose, de pardonner sans rien dire, de laisser les choses comme tel et de nouveau, sourire. Il ne parle pas, toujours pas alors qu’elle est là, entre ses bras et que ses caresses l’apaisent comme à chaque fois. Il se sent bien, la chaleur l’envahit et rend ses pensées plus légères. Il le sent, ça va aller, mais il y a toujours cette tristesse profonde et silencieuse qui l’empêche de sourire. Il n’a pas le cœur à étirer ses lèvres, pas le cœur à serrer son étreinte, ni à répondre. Elle a été injuste et il voudrait qu’elle le comprenne. Il l’écoute et il la comprend aussi, bien sûr. Il comprend ses propres peines, sa culpabilité, ses raisons plus que valables de s’insurger et la peur qui a tout mélangé. Il comprend tout ça, il a ses moments d’impulsivité aussi, mais ça n’efface pas la plaie. Il s’écarte lorsqu’elle l’incite à lui faire face et il la regarde un peu mieux cette fois. Il ne le fait pas exprès si son regard semble égaré, même s’il rencontre celui de la brune et qu’il y reste. Les secondes filent et c’est la douceur de la laine qui l’extirpe de ses pensées à présent quand, en baissant les yeux, il remarque que l’écharpe est passée à son propre cou. Il aurait préféré se cacher encore un peu, mais la chaleur lui manque et l’obscurité commence à lui faire peur. Il paraît cruel de ne pas lui répondre plus qu’avec un regard, de rester silencieux alors qu’elle assure croire en lui, qu’elle s’excuse en ne sachant plus comment s’y prendre et il ne dit toujours rien. Il ne voudrait pas l’interrompre, alors il attend. Il ne sait pas à quel moment, mais sa main repose déjà sous le menton de sa p’tite étoile perdue, qui continue de briller même à travers les nuages à la recherche de sa lune protectrice. Oh, pourquoi pleure-t-elle aussi ? Le tableau devient si triste, si triste quand il ne rêve que de promenades au clair de lune, entrelacer leurs mains et l’embrasser sous le voile étoilé. Mais ce soir, même les cieux jouent contre eux et c’est trop sombre, trop froid. Il frissonne en sentant ses doigts essuyer ses propres larmes qui perlent à nouveau, ses émotions renforcées mais plus aussi désespérées. Le soulagement, l’envie de se rattraper, de changer et pourtant les doutes qui toujours persistent, mais ça va déjà mieux. « Je ne partirai pas, je n’ai jamais eu l’intention de partir. C’est plutôt à toi… que je le demande. » Il se réveille, son regard plus intense qui s’accroche au sien et ses mains qui prennent son visage en coupe. Il le dresse vers lui et s’approche jusqu’à venir souffler contre ses lèvres. « Ne me juge plus aussi vite, s’il te plait. J’en suis venu à te croire. Je ne suis pas parfait, mais jamais… jamais je ne te trahirai de cette façon. » C’est presque un murmure tant sa voix est basse, rauque et à la fois trop douce pour le poids de ses mots. Sans s’éloigner, ni fuir ses orbes scintillantes, son regard blessé en écho au sien et sans trembler malgré ses premières tentatives, il continue. « Tu m’as blessé, parce que j’y ai cru. Pas juste à cause de ça, mais pour tout le reste. » Il caresse ses lèvres du pouce en y baissant aussitôt le regard, attiré sans pour autant céder. Il se sait parfois rude, sévère ou entêté. Il sait qu’il y aura toujours des bas pour contrebalancer les hauts, mais c’est leur première fois et c’est un peu brutal pour son cœur. Il espère ne jamais la revoir s’énerver contre lui de cette manière, mais c’est bien là le problème, car il ne se fait pas assez confiance pour être sûr et certain de ça. Il en a fait des erreurs par le passé, trop même peut-être quand ses ruptures semblent le désigner pour coupable. Il ne reculera pas devant Bora, il n’en a jamais ressenti le besoin et encore moins l’envie, mais le futur n’est jamais écrit. Pour l’heure il s’avance et brise enfin la distance, mêlant leur souffle dans un baiser trop tendre, presque hésitant. Ses mains glissent autour de sa nuque pour mieux l’agripper et forcer le baiser vers un chemin plus passionné, plus téméraire alors qu’il agresse sa chair sans remords. Il pince et mord et c’est fou ce qu’elle a pu lui manquer en une semaine à peine. La moindre journée trop froide passée loin d’elle lui a serré le cœur, ses propres silences méprisants où tel un animal blessé, il a espéré lui infliger la même peine jusqu’à le regretter. Il regrette. Et il est temps de s’endurcir et d’accepter de se faire confiance, mutuellement.
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Message  Sujet: Re: [Flashback] Let the rain wash away all the pain of yesterday (Boseong)     Ven 26 Jan 2018 - 0:37

Let the rain wash away all the pain of yesterday
FEAT YOO IN SEONG
Le noir, la pluie qui fouette sa peau et le grondement lointain du tonnerre. La chaleur de son corps, les divagations de ses doigts dans ses cheveux. Ça fait du bien de le voir, de le sentir. Même si c’est la plus triste étreinte qu’ils aient pu échanger. Elle a le cœur lourd Bora. Regret. Amertume. Peur. Tendresse. Le tout mélangé, enchevêtré dans un brouillard étrange. Elle revoit son regard ce jour-là. Le ton calme d’Hansol, sa colère qui lui brûle l’épiderme. Injuste, tellement injuste. Une semaine sans lui et elle s’est vue crever. Première fois que quelqu’un lui manque autant. A part Sua peut-être. Mais c’était encore différent. Inseong c’est un univers à lui tout seul. C’est trop dur s’il est pas là. Elle est pas sûre de pouvoir faire face sans le Starchild. Et elle sait qu’elle a été trop loin, que tout ça, c’est de sa faute. Fallait réfléchir. Ça pouvait pas être lui. Depuis le début, la brune aurait dû le savoir. Il répond pas, et son silence la rend sourde. La pluie qui s’écrase, les palpitations de son cœur angoissé, les sphères obscures de ses pensées, elle n’entend plus rien. Le temps s’est suspendu à ses lèvres à lui, à ce qu’il dira ou ne dira pas. Y a plus que lui, ses doigts sur son menton, ses orbes obsidiennes. Deux corps pressés sous un parapluie rouge. Bora devrait pas pleurer. Ça lui arrive jamais. C’est automatique, et tellement douloureux. Des larmes parce qu’elle a peur de le perdre, qu’il lâche sa prise, qu’il quitte la toile vermeille pour tourner les talons sous la pluie. Son pessimisme la révolte, elle pourrait se gifler pour ça. Mais le fait est qu’Inseong est là, et elle a ses perles salées au bout des doigts. Naïvement elle a cru que ça arriverait jamais entre eux. Dispute. Colère. Déception. C’était pour les autres tout ça. Eux… leur synergie était si bonne, si parfaite. Ça devait jamais arriver. Elle veut réparer. Il faut qu’elle le rafistole, cet amour doré en qui elle croit tant.

Finalement ses lèvres s’écartent, laissent filer quelques mots, une phrase, sa réponse. Il partira pas, c’est ce qu’il dit, mais sa question miroir fait baisser les yeux à Bora. Il ne l’autorise qu’un instant, avant de ramener son regard au sien, son visage entre ses paumes. Tout près, pour la première fois depuis ce qui semble une éternité. Ses mots deviennent des pierres qui s’ancrent à son esprit. Paroles accablantes, nécessaires. Faut qu’elle comprenne, et ça lui fait mal parce que c’est elle qui lui a fait ça. La brune est effrayée par sa propre rage, et les conséquences qu'elle peut avoir. Des hématomes sur le cœur qu’elle a elle-même tracé avec ses mots-blessures, pour la personne qu’elle aime le plus. Mais Bora elle préfère ça à la fuite. Les reproches, la réalité de son délit, faut ça pour grandir et pas oublier. Même si là, elle sait plus quoi faire. S’excuser ça suffit pas à rallumer l’étincelle dans son regard. Elle sait plus comme le déchiffrer. Colère sourde ou lassitude morose. A nouveau son épiderme brûle, et elle n’a plus qu’une envie, y plonger ses ongles jusqu’à ce que la douleur physique lui fasse oublier celle qui martèle dans sa tête. Qui rappelle à voix de miel que c’est toujours pareil avec elle. Construire pour mieux piétiner.

Et lui il éteint tout ça. Le brasier qui couve au fond de son esprit dévasté. Le désir si intense de se marquer la chair. Il efface le blâme et lui offre l’absolution, du bout de ses lèvres qu’il appose sur les siennes. Elle cille, le regard embué. Ils flottent un instant hors du temps, leurs souffles entremêlés, erratiques. Bora s’y attendait pas. C’est sans doute pour ça qu’elle hésite, recule presque, si ses mains ne venaient pas s’agripper à sa nuque pour la rapprocher. Puis la melted lâche prise, sur tout. Le parapluie lui échappe et s’échoue dans une flaque à ses pieds, chassé bien vite par une bourrasque qui l’envoie rouler dans la pelouse. Le rideau de pluie les embrasse à nouveau, et l’eau tiède sur son visage la libère de sa torpeur affolante. Y a plus que lui, ses lippes sur les siennes, ses doigts qui pressent la peau pâle de son cou et ses dents qui, éhontées, s’approprient sa chair. Baiser vorace qu’elle finit par lui rendre avec le même appétit insensé. Pour la première fois depuis une semaine elle se sent enfin respirer, et l’oxygène revient à son cerveau, irrigue à nouveau son cœur, rend sa chaleur à son corps. Ses lèvres se posent, parfois suppliantes, la seconde d’après dévorantes, et c’est peut-être le baiser le plus vital, inévitable qu’elle ait pu échanger. En tout cas depuis le fameux soir où Inseong a avoué l’aimer pour la première fois. Comme les mots ne suffisent plus à lui dire comme elle s’en veut, elle laisse ses mains le faire à sa place. Une sur sa joue, l’autre perdue dans son dos, à lui assurer une prise qu’elle ne voudra sans doute pas relâcher. Elle serre son haut comme pour se prémunir du vide. Celui qu’il laisserait s’il disparaissait.

Quand la valse de leurs lippes s’épuise un peu, Bora recule, d’un centimètre à peine. Juste de quoi coller son front au sien. Son pouce trace ses cercles apaisant sur une pommette trempée. « Tu me manques. » murmure entre leurs bouches, presque implorant. Deux orbes charbonneuses cherchent leurs complices malgré la promiscuité des deux visage. Y a la lueur d’un espoir qui s’y balade. Celui que ça se finira pas comme ça, qu’elle peut réparer. Elle réparera, avec toute l’obstination qui la définie. « J’irais nulle part. Je vais t’attendre. Si t’as besoin de temps encore, alors je vais rester là, je bougerai pas. » Son cœur hurle qu’elle a pas cette patience, qu’elle le veut maintenant, que ses bras ne le relâcheront pas. Faut qu’il écoute, faut qu’il la croit, jamais plus elle ne le blessera comme ça. « J’veux plus te blesser. » et en temps normal peut-être que pour ça, Bora s’enfuirait. Parce qu’elle a pas la confiance de croire qu’elle sera capable de tenir une telle promesse. Mais Inseong il lui fait trop de bien. Assez pour qu’elle veuille prendre le risque. « Mais je peux pas renoncer à toi. » Il est tordu le sourire qui étire ses lippes, parce que le chagrin ça donne jamais des jolis sourires finalement. Mais il est sincère surtout, autant que le baiser qu’il lui a donné. Faut qu’ils soient forts et qu’ils oublient. C’est pas l’essoufflement qui la saisit qui l’empêche se presser sa poitrine contre la sienne. C’est ici que ça a commencé, et ça recommencera, encore. Plus trempés que la dernière fois. « Je t’aime, c’est la seule chose en quoi tu dois croire. Et si je dis le contraire un jour, alors c’est un mensonge, et ne l’écoute pas. Je t’aimais même quand j’étais sûre que c’était toi, parce que ce qui me faisait le plus peur dans tout ça, c’était pas l’article, c’était que ce soit toi. » Même si c’était irrationnel et stupide, qu’une simple conversation aurait écarté les doutes. Certitudes-fléaux qui ont failli déformer sa plus grande conviction. Il l’aime. Elle l’aime. Ils s’aiment dans la plus parfaite conjugaison. Sa parano se fait la malle quand elle le regard dans les yeux, Inseong il a toujours été sincère. Fallait pas en douter, ça lui met des poussières dans les idées. Les lèvres de Bora viennent rechercher leurs consœurs avec un plaisir qu’elle ne boude pas cette fois. Celui qui supplie, qui dit allez c’est fini, ça ira maintenant. « Je t’aime tellement. ça fait du bien de te voir. »





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god helps anyone who
disrespected the queen


han ja ruining my life through years:
 
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