good boy ♡ supreme booja



 
HEP POTO, tu veux devenir un king de la roulette ? No prob, viens jouer à la Roulette juste ici !
LATATA IS IN DA PLACE, c'est les bonnes vibes qui te guettent ! <3 Mois de Mai, et on peint du bonheur everywhere.
Go go PAR ICI, BAE
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Message  Sujet: good boy ♡ supreme booja     Sam 17 Juin - 19:39

good boy
jesus to the god
première fois que je te vois j'tourne la tête, omnibulé j'me casse la binette, je fais le zouave, je crois que t'aimes ça, t'es trop senssas' (yeah yeah yeah)

❀❀❀ Rendre visite au roi des gueux. Ou plutôt, au roi des fantômes, si le Han s'abstenait cinq minutes de vouloir lui manquer de respect. C'était cette idée fort tentante qui l'avait poussé à bouger son divin fessier de son cher divan, histoire de prendre quelques nouvelles de son fils adoré, également plus connu sous le doux blaze de prince de la téci et de bro certifié 100% collector. Un membre officiel de son squad et de son cercle de proches, à n'en pas douter. Le plus vieux avait terriblement besoin de lui parler, à l'heure qu'il était. Il ne savait pas trop de quoi, ignorait même d'où cette pulsion soudaine lui venait, mais ses éclats de voix et son sourire irrésistible sauraient sans doute convaincre l'artiste de lui prêter son attention, aujourd'hui. Spontanément, Ja ne guettait pas le moindre refus de sa part.

« Oyeuuuu. » Qu'il brailla par conséquent en envahissant impunément les draps de son ami, déterminé à le sortir de là au plus vite. Pour qui le prenait-il, au juste ? Il n'allait certainement pas attendre qu'il se lève pour profiter de pouvoir l'embêter ! À moins que... Que Boo ne rêve en réalité de lui, pour s'obstiner à ne pas vouloir se réveiller ainsi ? Oui, c'était probablement ça. Ça ne pouvait qu'être ça. « Tu aimes ce que tu imagines, Boo-ya ? Je sais, je sais... Ne me dis rien. » Murmura-t-il d'un ton mielleux à l'oreille de l'endormi, rictus allusif collé aux lèvres, tandis qu'il se redressait déjà à califourchon sur son corps engourdi et inconscient. Bon. Cette position n'était pas la meilleure pour revendiquer une hétérosexualité pure et dure, mais il était là question de réveiller un mort... Et de toute façon, il n'avait pas apporté de pain avec lui. Il n'allait pas perdre son temps inutilement. « Eh bonjour, jouvenceau, ça te dirait d'aller boire une coupe dans la buvette la plus proche ? » Ouvertement moqueur, avec ce bon vieil accent des campagnes ridicule et le vocabulaire de relou en prime. Quelque part, il misait tout sur cette invitation aussi simple qu'excentrique ; invitation qu'il pensait réellement mettre à exécution, avant même de s'infiltrer dans cette chambre à la ninja. Pourtant, l'étudiant s'autorisa un soupir amer en constatant que l'énergumène ne se réveillait pas, bien trop plongé dans son sommeil pour daigner lever ne serait-ce qu'un petit doigt. Peut-être faisait-il semblant de ne pas l'entendre ? Presque aussi têtu que lui chaque matin, ce manant. Il aurait vraiment du ramener du pain, au final. « OK, c'est comme ça. Je vais devoir employer les grands moyens, pauvre fou. » Crier ? Non, voyons. Pas encore. « Pain au chocolat ou chocolatine, mec ? » Car au moins, s'il répondait faux (ou ne répondait pas tout court), ça lui donnerait une bonne raison de vouloir le secouer, lui mettre une bonne patate de forain et lui apprendre un peu la vie, pour avoir osé se tromper sur une question aussi existentielle que celle-ci. Qui se risquait encore à répondre chocolatine, de nos jours ? Sérieusement, un croissant au chocolat, tu l'appelles comment ? Croi-sso-chocolatine, fils de pute ?    

◊◊◊

☆☆☆ trop curieux, je remercie mon vilain défaut - je ne me sentirai jamais assez haut.

@Han Soo Yun a écrit:
J'savais qu'on allait la sortir et j'aurais du parier sur toi, le roi des vannes pourries.

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Message  Sujet: Re: good boy ♡ supreme booja     Sam 22 Juil - 0:31

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j'étais cool assis sur un banc c'était au printemps, ils cueillent une marguerite, ce sont deux amants, overdose de douceur ils jouent comme des enfants - je t'aime un peu, beaucoup, à la folie, passionnément

Lendemain de soirée – ses souvenirs démolis et la gueule de bois aussi violente qu'incongrue qui lui fout la tête entre les cuisses de ses chiottes aux alentours de sept heures du matin. Il dort une, ou deux peut-être, heures de plus, avant qu'une espèce de parfum piquant, le genre qu'il reconnaît à la première inspiration, ne vienne troubler son sommeil sans rêve. Ajoutée à ça, la pression inévitable d'un corps qu'il qualifierait gaiement de chétif sur le sien ; suffisamment pour qu'il devine une paire de jambes autour de son bassin, uniquement couvert par le tissu fin d'un drap et celui, à peine plus épais, du caleçon qu'il a peiné à remettre en place plus tôt.

Premier grognement, il ne songe même pas à identifier l'odeur – trop habitué à ce qu'elle envahisse son espace personnel, elle s'est probablement assez propagée pour devenir une part de son quotidien. Toujours est-il que le poids d'un autre, sur sa vessie et, qui plus est, juste assez proche pour frotter désagréablement contre ce qu'on ne nomme pas dans des rps tout public, persiste bel et bien malgré la protestation aussi molle que peu convaincue du fantôme fatigué. Il capte une voix lointaine dans les méandres de son inconscient, entre deux espèces de ronflements sonores ; les dieux lui épargnent le filet de bave charmant qui dégouline habituellement le long de son menton et, lorsqu'il tente en vain de rouler sur le côté pour ignorer la petite voix agaçante qui l'empêche de dormir, il réalise que son envie de pisser n'a d'égale que la merveilleuse trique matinale qui s'impose à lui comme une évidence.

Quelques mots frappent encore contre ses tempes et se répercutent sous son crâne – chaque syllabe est un coup de marteau qui lui donne envie de crier et son premier réflexe, avant même de prendre la peine d'ouvrir les yeux, et d'attraper une pastille à la menthe. Boo est un homme distingué, il n'a pas pour habitude d'infliger l'horreur d'une haleine aussi chaude qu'immonde à son entourage, quelque soit les circonstances. Son bras s'écrase ensuite sur son visage déjà préalablement aveuglé par la lumière, il suppose vu son état de fatigue qu'il est moins de dix heures et que, par conséquent, il n'y a à son avis encore embrumé par des restes d'alcool qu'une possibilité : il s'agit de sa conquête de la veille, qu'il a malencontreusement oublié.
Le mieux dans l'histoire, c'est qu'on lui en redemande. S'il se savait virtuose sous les draps, il ne pensait quand même pas l'être à ce point.

Et boo est un homme d'honneur, toujours prêt à satisfaire ses partenaires – il fait même de cette attitude sa plus grande qualité, en particulier lorsque ses bras épuisés passent mollement autour de la taille de l'inconnu (pas si inconnu, en fin de compte) et que l'un d'entre eux se faufile jusqu'à sa nuque. Hors de question d'ouvrir les yeux, pas encore ; s'il ne se souvient même pas d'avoir couché la veille, c'est qu'il ne s'agit probablement pas d'un être d'une rare beauté. Pourtant, la souplesse des lèvres que caressent son pouce le laisse perplexe, si tant est que le sommeil, toujours occupé à avaler la majeure partie de sa rationalité, lui laisse le loisir d'éprouver de la perplexité. Curieux et plus instinctif que réfléchi, il fond comme un prédateur sur ces proies nouvelles, dont il savoure aussi bien l'élasticité que le goût aussi piquant que l'odeur – il a l'impression de flotter sur un nuage d'herbe séchée, le genre qu'il fait brûler dans une feuille, le genre qu'il draine lors des soirées pour se créer une nouvelle identité.

Tandis que son cerveau émerge, non sans lenteur, du brouillard poisseux de son hangover, il a l'audace d'accentuer le baiser – ou l'attaque, il hésite encore – en s'appuyant sur sa main libre – l'autre étant occupé à incliner la mâchoire de sa victime (qu'il considère consentante sur l'heure) pour joindre plus aisément sa langue au ballet qu'il a, disons-le, imposé. C'est dans cette position, aussi bien embarrassante qu'intéressante pour le grand gamin, qu'il parvient finalement à ouvrir les yeux, et identifie alors la personne, doigts profondément enfoncés dans les cheveux de son merveilleux frère de coeur, lèvres pressées contre les siennes.

Une, deux, cinq secondes pour que la situation et son étrangeté parvienne jusqu'à son cerveau. Et, naturellement, c'est à sa sauce qu'il réagit – le pouce qui l'a guidé jusqu'aux lippes fruitées les caresse une nouvelle fois alors qu'il lèche les siennes, un sourire tordu sur la trogne. Le genre de rictus à moitié arrogant et paumé, ceux dont il a le secret et qu'il réserve aux particuliers. « salut hanja, j'peux savoir pourquoi tu me chevauches ? » il a un peu le souffle court et la voix plus cassée que jamais, sûrement d'avoir trop gueulé la veille – y a pas une once de gêne dans son comportement, il se contente de smirk comme un enfoiré. « je savais que jte manquais, mais à ce point j'avoue que je m'en doutais pas. Qu'est-ce que j'peux faire pour toi, à part te voler ta virginité ? »

il rejette en arrière ses cheveux en bataille dans une tentative avortée de les dompter, et prend quelque secondes de plus pour réfléchir, cette fois perdu. « est-ce que tu m'as parlé de pain au chocolat ? Tu m'as apporté un petit dej, c'est ça ? » pointe d'espoir aussi feint que candide, il décoche son plus beau sourire, avant qu'un bâillement ne vienne déformer son expression de fierté et de contentement absolus.  

◊◊◊



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Message  Sujet: Re: good boy ♡ supreme booja     Sam 29 Juil - 23:46

good boy
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première fois que je te vois j'tourne la tête, omnibulé j'me casse la binette, je fais le zouave, je crois que t'aimes ça, t'es trop senssas' (yeah yeah yeah)

❀❀❀ Évidemment. Une fois encore, il empestait l'alcool à plein nez. À croire qu'il s'était vomi dessus sans la moindre retenue la veille... De toute manière, de la part de son bien-aimé fantôme, ça ne surprenait pas tant que ça le Président. Se soûler la gueule et faire l'idiot en soirée, c'était bel et bien ce qu'il savait faire de mieux (surtout quand il l'emmenait avec lui et le forçait à boire jusqu'à n'en plus pouvoir, naturellement). Personne n'était plus en mesure de le sauver, désormais. Personne, à part Hajan.

Le fanfaron soupira en récoltant comme seule et unique réaction un grognement vaporeux, révolté par un tel manque d'intérêt à l'égard de ses paroles et de lui-même. Il allait inévitablement devoir lui retourner une pichenette divine sur la tempe, histoire de l'arracher à son sommeil et de le sortir de son petit maelström érotique. C'était son attention et sa présence, qu'il désirait. Pas ses ronflements de primate plein la bouche et son souffle pestilentiel tout droit venu des enfers, pour expressément le convaincre qu'il ne portait que trop bien son titre de spectre alcoolique. Faites quelque chose, par toutatis. Rendez-lui Boo, reprenez Gainsbourg.

Perplexe face au silence de son ami, Ja hésita à se défaire de son emprise pour réellement y aller brutalement, comme lui jeter un verre au visage ou le secouer dans tous les sens. Il ne savait pas, après tout. Il existait plein de possibilités, lorsqu'il s'agissait de réveiller quelqu'un. Enfin, la menace du pain au chocolat ne semblait pas avoir fait effet (à son plus grand dam), mais l'intention y avait été. Les chatouilles, elles, ne marcheraient sans doute pas non plus, même s'il avait très envie d'activer ses petits doigts de diablotin qui n'attendaient plus que ça. Alors que devait-il faire, à partir de là ? Annuler son programme de la journée et s'en aller comme si de rien n'était ? Impossible. Hors de question. Boo ne devait pas rater une telle sortie pour un stupide rêve pornographique. Non, non, non.

Une pastille mentholée et quelques gestes hasardeux plus tard, l'intrus matinal tira une pouty face en observant l'artiste somnolant, moue spontanée griffonnant ses traits sous l'effet de ne pas comprendre la situation. C'était quoi, ça ? Pourquoi ? Weird life choices partie une, par Boo In Ok. Mécontent d'être ignoré de la sorte, le plus chétif des deux eut l'idée de venir lui tirer les joues, presque dans l'espoir de l'agacer suffisamment pour lui faire ouvrir les yeux. Pourtant, il n'eut d'autre choix que de se voûter soudainement, lorsqu'il sentit un bras baladeur s'emparer lascivement de sa taille, l'autre s'immisçant sinueusement dans son cou et sur sa nuque, comme un serpent qu'il n'aurait pas vu venir. Un drôle de frisson le parcourut une fois attiré contre le plus grand, pressentiment nerveux, avant qu'il ne se mette à rire d'un timbre espiègle et volontairement idiot. Vite, trouve une bêtise, ça devient bizarre.  « Je vois. En fait, tu veux faire de moi ta peluche, Boo-ya ? Krrrr, je savais que tu m'aimais... Tu m'as toujours aimé. Tu sais, moi— » Temps mort. Trop tard. Le malheureux ne terminerait jamais sa phrase. Jamais.

Car ce n'était pas d'un simple câlin, dont Boo semblait friand, mais de bien plus que ça. De bien plus terrible que ce que le jeune homme aurait imaginé, oui. Et alors que son contrôle sur la situation s'évadait à toute vitesse, voilà que l'endormi l’entraînait soudainement dans un ballet fougueux et dévorant, sans la moindre possibilité d'échappatoire. Sainte Mère des Han. L'information aussi sucrée qu'acidulée mit un certain temps à parvenir à son cerveau, mais il prit conscience de sa position, de sa situation et de ses mirettes devenues plus nettes quelques secondes plus tard, alors même qu'on lui arrachait une caresse ouvertement sensuelle, d'ordinaire délicieuse et consentante. Consentante. Un mot que Boo ne devait certainement pas connaître, à l'heure actuelle. Les yeux ronds, tout à coup injectés d'une lucidité noyée par l'adrénaline, la victime de son bourreau poussa un gémissement impuissant en réalisant la gravité des faits, une chaleur impérieuse se diffusant progressivement dans ses veines. Qu'on se le dise, that escalated quickly. Et tandis que ses pommettes s'enflammaient vite, trop vite, plus intensément encore que cet échange prohibé, il ne put qu'offrir sa langue à celui qui ne lui demandait guère son avis, soupirant bien contre son gré dans la fièvre de leur baiser. Merde, non. Quoi ?

Ah, n'importe quoi. Vraiment, n'importe quoi. Il lui fallait fuir, à tout prix. L'inconscient aurait du s'attendre à une surprise de ce genre, avec un obsédé tel que Boo en dessous de lui. Pourquoi n'avait-il pas mesuré la dangerosité d'une telle proximité plus tôt, déjà ? En guise de punition, le voilà pris au piège, en train d'embrasser très calmement celui qu'il considérait comme son frère. Son frère dont les lippes se faisaient voraces, d'ailleurs, sans qu'il ne sache pourquoi, sans qu'il ne comprenne exactement ce qui était en train de lui arriver. Au moins, il avait pris ses précautions, en lui présentant la maigre consolation d'avoir préparé son haleine. Génial.

La menthe de son souffle et la chaleur de ses lèvres l'étourdirent un instant, très brièvement. Cherchant à s'extirper de cette étreinte un peu trop intime, ses doigts firent pression sur les épaules de son cadet, les siennes s'arquant de sorte à ce qu'il puisse se libérer. Ça lui rappelait un peu cette scène dans Naruto, tout ça, où Sasuke et son rival ninja se bécotaient allègrement devant tout le monde, eux-même choqués par l'ampleur de la situation. Horrible. Encore heureux qu'ils ne soient que tous les deux. Quoi que...

Avec un peu d'efforts, et quelques cris sourds pour tenter de raisonner son ami, Han Ja parvint enfin à s'arracher de cette flatterie buccale délibérément volée. Sa bouche se mouva une dernière fois avec volupté sur la sienne, avant que ses yeux ne s'écarquillent une fois ressorti d'entre ses lèvres, la mine haletante, le sang faisant flamber à tout va ses joues rebondies. « AAAAAHHH, ARRÊTE !! Arrête, recule-toi ! Tu veux me violer ? T'as voulu me violer ! Je vais porter plainte, ahhh ! » Hurla-t-il dans une plainte aiguë, embarrassé comme jamais, ses incisives venant malmener ses lèvres rougies tant il peinait déjà à respirer. Il rougissait bêtement, et ça le tuait. Autant dire qu'il ne faisait plus autant le malin que tout à l'heure... « Wae, wae wae, tu.. Aish ! Ferme-la cinq minutes, ou je me charge de te faire taire très personnellement. » Bien sûr, n'y voyez ici aucun sous-entendu.

Un peu paniqué et désorienté, le nain se contenta de plaquer ses paumes sur la bouche de son ami, le privant de toute parole pour le moment. Il lui fallait respirer. Trouver une tactique. Pas besoin d'y réfléchir dix ans, puisque son naturel revenait vite au galop. « Ne dis pas des choses comme ça ! Je croyais que t'aimais ça, qu'on te chevauche... » Ton plus velouté et coquinerie mielleuse subitement chuchotée, avec cette étrange flammèche au fond des yeux. Ni une, ni deux, il roula des hanches un instant tout contre lui, les lèvres pincées dans une esquisse allusive. Sa vengeance fut alors mise à l'oeuvre lorsqu'il se pressa plus violemment sur sa vessie, de quoi lui permettre de s'enfuir et de rire de sa souffrance. 1-1. CARPE DIEM.

« Lève-toi un peu. Tu t'es pris pour l'Empereur Caligula ou quoi ? Je vais pas te ramener une corbeille de fruits et te donner le petit raisin comme un précieux. Aujourd'hui, j'ai une bien meilleure surprise pour toi ! » Oh oui, tellement mieux. Même si... Il devait avouer que Boo embrassait bien. Très bien, même. Mais ça, ça resterait entre lui et sa bouche. Amenant un verre d'eau à son incorrigible camarade, il lui tendit son remède anti-gueule de bois gentiment, concerné par son état plus que brumeux. « Ça va ? T'as encore ramené quelqu'un, hier soir ? Fais gaffe à toi. Bientôt, tu vas refaire un coma éthylique ! » Rire entendu, sourire chaleureux. Petits yeux malicieux et poumons en vrac.

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@Han Soo Yun a écrit:
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Message  Sujet: Re: good boy ♡ supreme booja     Jeu 10 Aoû - 17:44

good boy
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j'étais cool assis sur un banc c'était au printemps, ils cueillent une marguerite, ce sont deux amants, overdose de douceur ils jouent comme des enfants - je t'aime un peu, beaucoup, à la folie, passionnément

Le problème principal avec boo, c'est qu'il a jamais, jamais le moindre regret – ou, en tout cas, se persuade qu'il n'en a pas et n'en aura jamais. Il agit sous le coup de l'instinct, entièrement soumis à cette force inexplicable de la nature, vague excuse foireuse qui lui permet de s'échapper de quelques situations gênantes. Parce qu'il a la subtilité d'un coup de corne dans le derrière, et qu'il lit parfois des ouvertures là où il n'y a que le hasard – parce qu'il aurait déjà dû perdre tant d'amis, filles comme garçons, en interprétant les gestes les plus anodins.
Et ce qui fait de boo l'homme – le garçon – qu'il est aujourd'hui, c'est cette espèce de charme un peu bizarre, d'artiste déluré et excessif jusque dans son quotidien ; charme qui lui offre le pardon de nombre de bonnes âmes, et qui lui ouvre des portes que d'autres auraient dû enfoncer pour s'offrir le luxe qu'on tend volontiers au roi des fantômes. Boo s'est taillé une place parmi les meilleurs, à coups de sourires et de remarques salaces, déplacées parfois – il s'est créé une espèce de groupe sans pour autant se priver d'infiltrer ceux des autres, a su s'immiscer dans la vie privée des plus réticents sans jamais entrer là où on ne l'a pas invité. Convaincre plutôt que persuader, voilà comment il fonctionne.

Sauf avec ces quelques élus, tels que toi, qui lui pardonnent jusqu'à la plus grosse gaffe ; avec les gens comme toi (la réalité étant qu'il te considère comme étant le seul gens comme toi) il se permet plus d'écarts, conscients ou non, et va parfois si loin qu'il se demande, après coup, comment tu peux encore être ami avec lui. Pire, comment tu peux encore te permettre de le chevaucher comme une jouvencelle qu'il aurait conquise la veille, et qui aurait apprécié la nuit plus que de raison. Et il aurait pu réaliser la gravité de la situation, se rendre compte de l'agression à laquelle il t'avait soumis bien contre ton gré, si tu n'avais pas eu l'audace de répondre à cette-même agression, la transformant en un langoureux baiser des plus ordinaires – teinté d'une passion sans égale, autant le dire.

Et quand la raison l'emporte sur le plaisir, quand toi tu parviens à t'arracher à son étreinte alors que sa main libre commençait déjà à remonter ton haut pour passer à l'étape supérieure, lui n'y voit que la protestation prude d'un pré-adulte pas encore prêt à l'accepter en son sein. Eh bien, soit – il se contentera de quelques baisers volés, dans le privé, et attendra que tu lui ouvres enfin tes portes. Vague sourire aux lèvres, fierté sans nom d'avoir reçu une réponse des plus positives, il ferme son esprit à tes jérémiades et ronronne simplement, vicieux. « je suis presque sûr que- » merde, le voilà bâillonné par des petites mains plus douces encore qu'il ne se risquait à l'imaginer. Il ravale un rire et attend, curieux, quel genre de connerie tu vas bien pouvoir faire, qui le poussera à reprendre son exploration délicate.

« ne dis pas des choses comme ça ! Je croyais que t'aimais ça, qu'on te chevauche... » et là, grand dieu, le regard brillant d'un désir autrement plus dangereux que le baiser à moitié endormi qu'il t'a offert, il subit le roulement de tes hanches – pire, il en savoure chaque millimètre et se jure personnellement qu'un jour, tu regretteras d'avoir fait ça. Peut-être même aujourd'hui puisque, ignorant les tourments de sa vessie proche de l'explosion, il pousse sa chance et dégaine une nouvelle fois sa langue, cette fois pour la faire goulûment passer sur tes doigts offerts en sacrifice. Grossière erreur que de présenter quoi que ce soit à ses lèvres – boo est un profiteur et le sera ad vitam eternam. Il aurait pu faire fi d'un des besoins de la nature pour en satisfaire un autre, bien plus primaire, si la friction n'avait pas animé et supplicié boo-boo. c'est là qu'une vérité terrible s'offre à lui : si c'était toi dans son lit, et pas sa conquête de la veille, soit cette-même conquête s'était enfuie au lever du soleil, soit elle n'avait jamais existé. Et, à en croire les troubles de son camarade de toujours (pas toi, cette fois), la deuxième hypothèse était la plus probable.

L'heure lui semble alors bien plus grave qu'auparavant et, mû par le besoin urgent de soulager son corps meurtri par la veille, il se redresse d'un coup et fonce dans les toilettes sans plus de cérémonie – caleçon attrapé au passage pour préserver l'honneur qu'il est sûr d'avoir jusque-là conservé. « amène le verre ici, s'teuplait. » la voix à moitié couverte par la douce symphonie de sa vessie en pleine vidange, il attrape le joint laissé là expressément pour les matins tels que celui-ci et en tire une latte qui détend ses épaules courbaturées ; sous-vêtement mis en place et il tire la chasse en grognant, le crâne éclaté par le bruit qu'elle émet. « ok, parle doucement et articule. Je sais pas si j'ai ramené quelqu'un, j'me rappelle pas. Mais j'pense pas. » Sinon, il aurait pas envie de baiser. Ou alors, c'est que tu commences sérieusement à lui faire plus d'effet que ce qu'il croyait.

Il avale le remède en grimaçant et maudit les contrecoups de ces soirées qu'il multiplie à outrance – bénit l'humain qui a su se créer une vraie potion miracle pour en sortir vivant. Nouvelle latte, il souffle la fumée par la fenêtre en toussotant ; il est tôt pour fumer, même à son échelle. « mh, tu parlais d'une surprise ? Meilleure que de me réveiller avec la langue fourrée dans ta gorge ? Vas-y, éblouis-moi, alors. » et, tout en éclatant de rire, il t'adresse un de ses clins d'oeil vicieux – le sourire qui reste fiché sur ses lèvres est des plus boo-esque ; le genre qui promet bien plus qu'un baiser, sans pour autant lui donner l'air de ces pervers à lunettes qui roulent lentement en passant devant les écoles primaires.

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Message  Sujet: Re: good boy ♡ supreme booja     Sam 23 Sep - 0:25

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❀❀❀ Il ne le laisserait pas parler. Pas cette fois. Aujourd'hui, c'était lui, le maître ; et tous les jours, c'était lui, l'aîné. Le fantôme ne dirait rien et ne pourra rien dire car Ja le ferait taire coûte que coûte avec ses petites mains, s'il le fallait. Fini d'être un obsédé sexuel, Boo In Ok. Fini d'être un incorrigible soiffard, que ce soit en termes d'alcool ou en termes de tendresses délibérément volées, bien trop intimes pour que cela relève de la normalité. Le Han ne se laisserait plus faire, désormais. L'attaque avait été purement déloyale, et pas à un seul instant il n'avait aimé ce doux châtiment auquel il venait de goûter, bien à contre-cœur, bien contre son plus grand gré. Enfin, ce châtiment tout court, plutôt ; ne nous emballons pas. Et n'allez rien croire de stupide. Ça ne lui avait absolument rien fait. S t r i c t e m e n t rien, non.

Les pommettes ravagées par les flammes, la victime de cet assaut mi-suave, mi-éthylique, s'appliqua du mieux qu'il put à priver son bourreau de la moindre parole, déterminé à reprendre le contrôle. Honte, confusion et indignation. C'était ce à quoi il venait d'être livré, parfaitement. Et à cet instant, Ja se jura intérieurement qu'il ne laisserait plus jamais quelqu'un briser ses défenses ainsi – car ce dont il demeurait sûr, c'était que Boo paierait tôt ou tard pour cet affront. Peut-être avait-il en réalité besoin d'une bonne paume ancestrale d'hapkido-ninja dans la rate, ou d'une série de petites claques humiliantes en travers du visage, histoire de bien lui imbriquer les notions de consentement et d'intégrité dans sa petite tête pleine de rien. Belle gueule, poivrot. Pervers, fantôme bien-aimé. Ah, Serge Gainsboo. Une grande histoire que voilà.

Pourtant, ses joues déjà rosies s'empourprèrent davantage lorsque, sacrilège, une langue aussi vorace que mutine se mit soudainement à lui lécher les doigts, sans même qu'il n'ait pu se préparer à une telle fourberie. Maudit soit-il, vil serpent. À bien y penser, le Han s'était toujours dit que le rôle du serpent de la Genèse conviendrait sans doute le mieux à un garçon – rectification, à un détraqué – tel que Boo : et voilà qu'il venait tout juste d'en avoir confirmation, le sang consumant son visage aux traits si doux et ses propres incisives malmenant ses lèvres pincées, encore rougies d'un baiser quasi-accidentel. La surprise, couplée à la sensation aussi suintante qu'intrusive de la salive sur ses paumes, lui arracha un frisson incontrôlé, le tout non sans un cri indigné, cri scandalisé. Cri semblable à ceux d'un Han Ja agressé sexuellement. « AHHHHHH !! Mais qu'est-ce que tu fais ?! Arrière, Satan ! » Et il aurait pu en brandir sa croix du sacre et son calice d'eau bénite, s'il avait été chrétien. Jusque-là confortablement installé sur son ami, impunément et sans la moindre gêne, le mouvement de recul qu'il eut le propulsa alors vers l'arrière et l'incita à s'éloigner du plus jeune, trop peureux de se faire arracher sa chemise sans même pouvoir riposter. On ne savait jamais, après tout. Boo était un profiteur-né, toujours prêt à tout pour arriver à ses fins. Son meilleur ami le savait mieux que personne et, même si son statut ne lui conférait pas la sécurité nécessaire vis-à-vis de ça, sa lucidité de roi ne le ferait jamais basculer du côté obscur. Figurer sur une liste non-exhaustive de conquêtes ou se taper ses meilleurs potes, non merci. Sur ce point-là, il resterait intouchable.

Échappant au fantôme dans une espèce de cabriole mal-calculée, le Han soupira tandis qu'il se relevait tant bien que mal, découvrant sans surprise la désertion du lit par le maître de ces lieux. Bien fait pour lui, tiens. Ça lui apprendra, à le provoquer et à se moquer de lui sans même faire attention. Boo-Boo en avait fait les frais, et cela constituait une vengeance entièrement légitime pour le Président encore légèrement hébété, pas peu fier de son petit numéro truffé de sournoiserie. Avec hâte, il prit ainsi l'initiative d'aller se laver les mains, grimaçant exagérément tout en se savonnant comme un précieux. Dieu seul savait où la langue de Boo avait pu aller, hier soir. Au fond, il ne préférait même pas y penser.

Tel un good boy, Ja ne put que ramener le verre d'eau tant attendu à son camarade (dans un élan de miséricorde, pas de fourvoiement), ce dernier bien trop occupé à soulager sa vessie pour le remarquer arriver de derrière. Le sourire espiègle qui trôna alors sur les lèvres du Han ne parla que pour lui. Quel phénomène. Se réveillait-il seulement tout le temps comme ça ? Les migraines devaient être aussi interminables que pénibles, chaque lendemain de soirée agitée ;  et en le constatant d'une risette insouciante, Ja avait envie de prendre soin de lui, un peu. Lui changer les idées, aussi, et l'emmener en sortie avec une personne que tous deux aimaient inconditionnellement : l'un follement, probablement jusqu'à s'en faire du mal, et l'autre purement, comme l'on chérirait nos chairs et nos sangs. En somme, une journée pleine de rebondissements et d'éclats de rire qui ne faisait que les attendre – mieux que les clopes du matin, mieux que les soirées passées à se forger une nouvelle identité, et même mieux qu'un baiser partagé avec lui, oui.

« Si je parle doucement, tu vas te rendormir. Je suis gentil, je te fais pas le plaisir de m'entendre crier de bon matin. » Il eut un rire de lutin, rire adorable à l'égard de son égal. Prenant place sur la chaise la plus proche, ses petits yeux brillant d'affection se posèrent sur Boo, comme attendri par son état. Pourtant, son observation fut courte, nette et précise, et il ne lui en fallut pas plus pour croiser les bras, dévisageant malicieusement le joyeux détraqué de sa matinée. « Mec, elle t'a mis la blinde de suçons dans le cou. T'étais là en touriste ou quoi ? Comment tu peux avoir oublié ? » Les stigmates violacés sur le coup du Firestone en témoignaient, compte tenu du fait qu'ils n'avaient pas l'air très anciens. Désignant du doigt sa gorge tapissée de marques d'amour, il se contenta de rigoler, bêtement amusé par le degré de mémoire de son ami. « Enfin, je suppose que tu ne vas pas les cacher. Ça te ressemblerait pas ! » Se moqua-t-il en douceur avant de se relever, attentif aux questions qui suivirent de son cadet. À peine réveillé, il se montrait déjà bien curieux. As expected. Se raclant la gorge avec minutie, son plus bel accent allait être de mise, et il espérait que sa prestation ferait fort auprès du public. « VAMOS A LA PLAYA, BOO-YA ! » Hop, meilleur que Despacito, plus frais qu'Enrique Iglesias, plus hot que Lionel Messi. Il aurait peut-être du choisir une phrase avec des R pour pouvoir les rouler comme un champion, mais peut-être aussi que Boo aurait fini par lui sauter dessus, et lui rouler une pelle à lui. La précaution, dans une forteresse sertie de dangers et d'attaques-surprises. « Et pas avec n'importe qui, en plus ! » S'exclama bienheureusement le luron en attrapant son sac, tripotant de ses deux petites mains enthousiastes son appareil-enregistreur de la radio qu'il avait ramené avec lui. « On y va avec quelqu'un que tu aimes autant que moi ! Peut-être même plus que tu aimes n'importe qui. Pour le coup, c'est bel et bien une meilleure surprise que ma langue dans ta bouche, fais-moi confiance. » Et juste ainsi, il lui rendit son clin d’œil, lui indiquant d'aller se préparer avec la ferveur d'un petit bonhomme épris de passion, l'autorité d'un Président attitré, la compassion d'un irrésistible ami.

Quelques minutes plus tard, deux idioties, deux mots sérieux et plusieurs provocations bon enfant en prime, ils sortirent sur le même pas enjoué de l'appartement du spectre-ivrogne, visiblement motivés à prendre l'air ensemble. Affublé d'une énergie rayonnante, Ja ne comptait pas laisser son Boo lui filer entre les doigts (filer, filet de bave... brrr, n'en parlons plus), aujourd'hui. Une fois à l'extérieur, l'agréable caresse du soleil lui arracha un sourire pétillant, ses yeux tendrement plissés en demi-lune sous la plénitude délicieuse de profiter des beaux jours. « J'ai ramené ma serviette Iron Man, je vais être le roi de la plage ! Elles tomberont toutes sur mes abdos. » Ses abdos dont il était si fier, et qu'il avait mis du temps à refaçonner, juste sur l'impulsion d'un challenge et sur une promesse vaillante adressée à Julian. Nutellabs be gone² (for a while, tho. Et bah oui, fallait pas faire croquer la famille).

Arrivés à une intersection, leur marche fut plus mesurée. Le petit Président s'arrêta en cours de route, presque trop machinalement pour que ce ne soit pas calculé, et il sut presque immédiatement qu'ils venaient d'arriver au point de rendez-vous. Son petit sourire énigmatique adressé à Boo, Han Ja prit le temps de s'adosser à un mur non loin, comme s'il se mettait en position pour patienter. Et c'est ce qu'il ferait un bref instant, parce que son plan se déclinait ainsi et qu'il le suivrait à la lettre jusqu'au bout. « C'est ici que nos chemins se séparent, Boo-ya. J'ai été ravi de faire ta connaissance, ce fut un plaisir. » Stupide clown. Un rire insignifiant le secoua, toujours irradiant de son habituelle bonne humeur. Il se redressa en douceur après cette plaisanterie futile, forcé de se montrer sous un jour plus sérieux. « Quelqu'un t'attend juste à côté, et je pense que c'est mieux que tu ailles le voir tout seul. L'effet de surprise n'appartiendra qu'à toi ! » Absolument. Tout à lui. Et la réaction de Boo, qu'il guettait avec l'impatience d'un saint, ne fit plus que titiller ses élans les plus curieux ; instincts les plus humbles et bienveillants, ceux d'enfin pouvoir réunir ses deux plus grands amis de toujours. Cependant, il se contenta d'attendre sagement dans ce faisceau de lumière qui constellait l'avenue, phalange dorée du soleil dessinant l'arabesque de son ombre étoilée.

Spoiler:
 


◊◊◊

☆☆☆ trop curieux, je remercie mon vilain défaut - je ne me sentirai jamais assez haut.

@Han Soo Yun a écrit:
J'savais qu'on allait la sortir et j'aurais du parier sur toi, le roi des vannes pourries.

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good boy ♡ supreme booja


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