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ONE STEP CLOSER - DAMI <3

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 ONE STEP CLOSER - DAMI <3


Hwang Nabo
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(#) Sujet: ONE STEP CLOSER - DAMI <3   ONE STEP CLOSER - DAMI <3 EmptyMar 8 Fév - 12:19

One step closer

✩ ○.⋆☽ ⋆.○ ✩

I will be brave, i will not let anything take away.

Cette nuit d’hiver est douce, cotonneuse. Une fine couche de poudreuse s’amasse sur le parapluie noir qui le protège. Vincent se tient à sa droite, le parapluie à la main. « Puis-je vous conseiller de rentrer à l’intérieur ? Merci Vincent mais je préfère l’attendre dehors. » Une minute passe avant qu’il ne relève le nez du bout de la rue par lequel il s’attend à la voir. Ses deux pièces d’or observent son fidèle allié qui maintient une noble et rigide stature malgré le froid. La culpabilité fait son nid, elle cisèle son visage qui porte l’embarras de son caprice.
« Vincent ? Vous pouvez rentrer, je peux attendre seul. » Le professionnalisme du chauffeur s’érode sur un sourire attendri, il échappe à Nabo qui lance ses pièces sur la route. Elles font des ricochets, tombent sur le bitume quand une voiture arrive sans elle à bord. — Il continue de les jeter jusqu’à faire un rebond qu’elle saisira au vol.
« Vous êtes sûr ? La neige n’a pas l’air de vouloir s’arrêter de tomber. Oui je suis toujours sûr de ce que je dis, tu le sais très bien. » Le vouvoiement s’oublie parfois, quand il est préoccupé ou anxieux, comme maintenant. L’homme retire son uniforme pour porter autre chose. Il sait toujours quoi mettre en toutes circonstances mais surtout, il sait qui être. Le chauffeur, le conseiller, l’ami, le père, tout ça à la fois.
« Je m’en voudrais de vous laisser sans compagnie sous ce temps. Ça va. » Il s’empresse de rajouter. « Très bien, ça va très bien aller. Vous êtes anxieux ? » La question le prend au dépourvu parce qu’il ne se voit pas l’être, n’a pas de recul sur lui-même car il n’y’a pas de place dans sa tête pour ça.
Elle est pleine d’étapes qu’il se répète comme une poésie, sans les rimes ni la verve.
Je monte, je lui demande comment s’est passé sa journée, je m’approche, je l’embrasse.
Je monte, je lui demande….. Je l’embrasse.
Je monte, …. Je l’embrasse.

Et la suite, on verra plus tard.
« Non du tout, je suis simplement dans mes pensées. Ne t’inquiète pas, rentre à la maison. » L’homme aux multiples casquettes dissimule au mieux son inquiétude car son instinct lui souffle que ce n’est pas le bon moment d’être plus que le chauffeur. Il se retire en lui laissant le parapluie, signe l’arrêt de son service en se courbant à l’occidentale. — Pas assez bas et trop familièrement. Nabo répond d’un sourire encombré par la poésie pense-bête qu’il révise jusqu’à la dernière seconde.
Le carrosse de luxe finit par arriver, il tarde tellement à enclencher les étapes pourtant soigneusement répétées que l’homme au service de la famille Seo prend les devants sans se douter une seconde de ses intentions à lui.
Il débloque la situation un train trop tard.
« Je vais le faire, excusez-moi. » Le chauffeur recule, perplexe, en attendant sur le côté les mains croisées dans le dos.
Une brève inspiration et il se lance.
Il lui ouvre la portière, ils se regardent, se dévisagent.
« Tu peux te reculer, s’il te plaît ? » Elle aussi ne comprend pas mais son comportement inusuel l’intrigue trop pour pouvoir contester, elle accepte.
Il monte, ferme derrière lui.
« Ta journée. »
Il manque des éléments là, non ?
« Ta journée. » Il frotte ses mains sur ses cuisses. Les étoiles de ses rétines sont filantes, elle parcourt l’intérieur du véhicule sans trouver de point d’ancrage. « Comment s’est-elle passée ? »
Il est monté, il lui a demandé comment s’est passé sa journée. C’était quoi la suite déjà ?
Elle ne lui répond pas, il semble même qu’elle se soit rapprochée. C’est assez subtil pour ne pas qu’il ait l’impression de respirer à l’envers.
Le paravent de ses yeux se baisse de plus en plus bas, jusqu'à ses pieds. Il la chausse de ses inhibitions qui prennent la forme d'une pantoufle de verre. Elle semble faite sur mesure pour elle, comme si ses désirs avaient été taillés à même son corps.  
Il voit ses lèvres comme une carte au trésor. Avant de partir à l’aventure il a besoin d’explorer en amont la route charnue que ses fantasmes ont à peine osé parcourir. Il pose son index sur cette mappemonde peinte en rouge, comme on parcourt les pages d’un livre rare. Il s’accoutume à ses monts, aux merveilles qui s’y cachent. Une floraison inattendue ouvre sa bouche, il est si investi dans son rôle d’explorateur qu’il s’étourdit de ses propres découvertes au point qu’il ne saurait dire avec certitude qui de lui ou d’elle, a fait de décembre le mois idéal pour la voir éclore.
Il a ses arômes plein les doigts, des graciles bâtons d’encens qui engourdissent ses phobies et séduisent ses sens. Il se penche sur elle sans retirer ses phalanges, ils font office de cellule protectrice.
Il est maintenant à l’arrêt, pas assez près pour se lancer mais trop près pour reculer.
C’est la dernière phase du plan mais il commence à penser, à réfléchir, à l’annuler.
Ses psychoses se réveillent, crispent les os de ses doigts pour les figer sur elle.
Il s’interdit de revenir en arrière mais ses poumons s’emballent et la panique donne à ses yeux une expression affolée.
Ses paupières tirent le rideau avant que Dami ne puisse voir la manifestation de ses angoisses, c’est peut-être même déjà trop tard ?
Il se ferme aux voix dans sa tête, il se ferme à tout pour s’ouvrir à elle. Sa main lui glisse des lèvres pour l’embrasser dans le noir, il s’élance avec diligence et s’échoue un peu trop bas. Dans sa deuxième tentative, le baiser de Midas se rate encore, il fait couler son or uniquement sur son arc de cupidon. Pour le troisième essaie il se sent guider par elle, de son impulsion les bouches se pressent avec urgence et il en éprouve un soulagement immense. Elle rature ses peurs et de cette ligne, elle crée un trait d’union entre leurs deux noms.
La fougue se tempère d’elle-même, comme l’eau d’une bouilloire qu’on finit par éteindre. Les bulles de chaleur persistent à lui éclater au coeur, pourtant il ne veut pas se hâter à boire à nouveau une tasse d’elle brûlante. Il est en train d’absorber l’action jusqu’à ce qu’elle se fonde en souvenir pour pouvoir le dupliquer par la suite sans l’appréhension de l’inconnu. La peur de l’intimité se délite doucement en un joli arc-en-ciel rouge et or qu’il a pour désir de rendre aussi familier que possible pour le revoir et aussi l’agrandir par d’autres défis.
« Oh vous faites quoi ? Eido est à l’intérieur depuis vingt minutes ! Comme je suis déjà en retard je dirais que c’est votre faute. »
Sunwoo vient taper à la vitre et ainsi, clore leur premier chapitre.


Seo Dami
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(#) Sujet: Re: ONE STEP CLOSER - DAMI <3   ONE STEP CLOSER - DAMI <3 EmptyVen 25 Fév - 15:33

ONE STEP CLOSER

✩ ○.⋆☽ ⋆.○ ✩

I will be brave, i will not let anything take away.

décembre 2021

L'incompréhension mordore ses yeux, la surprise laisse place au rire, un tantinet gêné, un brin curieux, de cette démarche inattendue.  « — Est-ce que tout va bien ? » il y a des détails qu'elle esquive, son attention toute portée à son visage ils lui échappent facilement, les doigts tremblotent d'une hâte inhabituelle. Qu'attendons-nous ? manque-t-elle de réclamer, quelque chose la retient de donner à ses questions des formulations concrètes, elle ne sait pas encore quoi -- elle sent seulement le besoin de se taire. Ils adoptent alors des comportements qui ne leur ressemblent pas, elle dans la patience, lui dans l'imprévisible. Dami s'amuse presque de le voir s'essayer à ce nouveau costume, c'est intriguant - c'est excitant - et cette façon qu'il a de la regarder.

c'est violent, c'est exaltant.

c'est étrangement elle et si peu lui

Soudain, la pulpe de son index vient effleurer sa lèvre inférieure, elle se fige, comme prise en otage d'un contact insolent, capital mais surtout capiteux. Son corps reste immobile, profitant d'une audace nouvelle, douce éteinte de retrouvailles découvertes, il ne faut plus qu'elle bouge sous peine d'y mettre fin, bercée par le son de leurs propres respirations elle se penche [ un peu plus encore ] l'invitant à s'attarder. Le derme est gelé, mais confrontée à la tendresse qu'il diffuse du bout de ses doigts la bouche s’entrouvre et se réchauffe dans l'urgence, pour la première fois peut-être il ne se recule pas devant la porte de ses espoirs, il avance - imperceptiblement - à mesure que le corps s'approche, que la tête bascule sous ses assauts invisibles.
Soudain, les ongles s'enfoncent sous la mâchoire, y impriment leur marque inquiète en forme de demi-lune, Dami le laisse rougir sa peau, y puiser les dernières émulations en se demandant quelle est la consistance de ces reliques charnelles. S'y est-il préparé ? Et surtout, quel en sont ses effets ? Dans son imaginaire elle s'est attelée à leur accorder des propriétés exceptionnelles qu'elle ne se lasse pas d'envisager. Alors les paupières s'abaissent, lui pour mieux fuir l’œillade, elle pour guider la force de son troisième essor : tu es à moi maintenant semble-t-elle murmurer contre les lippes tandis qu'elles se rencontrent e n f i n, les chairs s'épuisent, un combat vif qui les supplie et les disloque s'en allant conquérir son territoire du bout de sa langue, destinée à dérober son souffle. Les paumes crispées sur le cuir délaissent les sièges pour se lier à la nuque, les frissons se multiplient, le désir explore et la voilà qui ose (avec horreur et délice) réaliser que -- c'est donc cela un baiser ?
Réaliser, par cette simple bouche jumelée à la sienne, qu'elle a embrassé tant d'autres qui l'indifféraient au plus haut point. Elle réalise, que jusqu'ici elle a embrassé avec urgence mais jamais avec transport, elle a embrassé mondain, elle a embrassé futile, utile, elle a embrassé en regardant ailleurs, parfois par-dessus l'épaule même de son amant. Elle a embrassé sans jamais s'abandonner, en toute lucidité, notant les pulsions, les frictions et les meurtrissures de crocs indésirables. Elle a pu embrasser par jeu ou bien par défis, parfois même par désœuvrement, parce qu'il pleuvait là-dehors, il fallait faire passer le temps autrement qu'en comptant les nuages derrière les carreaux, quoi qu'il lui arrivait aussi de les compter en plein baiser. La-t-elle oublié ou l'a-t-elle même un jour su, qu'un tel baiser peut procurer du plaisir ? Un plaisir si peu indolore qu'il éveille la méfiance avec le bonheur irriguant l'esprit -- elle se sent heureuse et craintive à la fois.  

Le rictus ourle les commissures lorsqu'il se retire en quête d'oxygène pure, loin de celui qu'elle récupère entre ses bras, l'ombre de l'étreinte persiste dans cet espace minuscule de leurs deux corps refusant de se détacher tout à fait, les genoux s'entrechoquent, les mains chutent à ses hanches, elle y accroche ses serres, tente de s'y maintenir en laissant son pouls batailler.

C'est l’orchestre symphonique dans sa cage thoracique.

Sunwoo vient interrompre leur concert privé, retour à la réalité. « — Aurais-tu peur de mon frère Sun ? se moque-t-elle pour le faire patienter, elle attend d'un regard l'approbation de Nabo, devine qu'il s'est auto-brusqué dans cette prise de risque — On arrive. » l'initiative de sortir la première aussitôt abordée, elle lui offre ainsi les minutes de répit nécessaire et entame dés le talon posé sur le pavé, une discussion de diversion auprès de leur comparse.  




Bang, bang. Kiss, kiss. Can't read the secrets on her lips. She walk you follow. Everybody watch her, she's a revolver. She'll break through your armor, don't try to stop her.
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