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seum & regrets (eido 666)

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 seum & regrets (eido 666)


Jung Mikyu
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(#) Sujet: seum & regrets (eido 666)    seum & regrets (eido 666)  EmptyJeu 2 Déc - 15:02

SEUM ET REGRETS ;)

✩ ○.⋆☽ ⋆.○ ✩


━━━━━━━ ✩ this violent delights
━━━━━ have violent ends ✩

Bercé par les bruits de fanfare noctambule l’éclipse est urgence, la respiration hurlante la carcasse embrasse les hauteurs, trouve l'accalmie éphémère sur le rooftop casi-désert du sommet du monde, là où les rois sont gamins et où s'élève l'horreur parmi les splendeurs. Les éclats de glace ont poussé les plus téméraires à rejoindre la chaleur étouffante des corps dansants, s'accrochant, se serrant dans une errance partagée, douce nuit de l'oubli, appel au réconfort de passage qu'il n'a jamais su totalement apprivoiser. C'est quand son derme se confronte à la vision du spectre tapi dans la pénombre - toujours - que la veines se dilatent dans l'urgence, soupçon de fuite au corps ça le prend à la gorge pour se dissiper en buée douloureuse. Une autre silhouette se dissimule dans l'ombre, la compagnie retient à peine son attention, divine dans son fourreau du parjure la paume épouse le visage révulsé derrière les traits d'une beauté exquise, c'est là tout le piège, lui aussi s'était laissé berner par les sourires sans discerner les vices planqués entre les commissures. S'il ne souhaitait pas être témoin il se fait curieux malgré lui, les iris s'attardent plus que de raison, interceptent celles de l'Érinye qui le foudroient de son intrusion, il provoque involontairement son éclipse tandis qu'elle maudit son nom entre ses lippes écarlates.  « — Laisse-moi deviner, c'était entièrement mérité n'est-ce pas ? » il ne peut s'empêcher de persifler, le sourcil s'arque d'un constat semi-moqueur semi-affligé, et dans sa voix grogne les relents d'une répulsion assumée ; people don't change. Il précipite un volte-face, guère désireux de s'attarder d'avantage, son refuge polaire s'est chargé d'une odeur nauséabonde, il a fait naître la fournaise parmi les fleurs de givre, répandant du soufre sur chaque pétale, mais lorsque les doigts agitent la poignée avec empressement le constat est amer. « — C'est-c'est fermé ? C'est fermé ! vient-elle malencontreusement de le piéger ? Est-elle simplement empotée, idiote, vindicative ? — Non non non ! » le poing tambourine tandis que le regard accuse avec hâte tout ça c'est ta faute, pas de doute possible. Il n'est qu'un dommage collatéral à une piètre vengeance il en est persuadé. Après tout, à maintes reprises, lui aussi a été séduit par la pensée de le voir crever de froid dans un coin. Connard. A peine le croiser à leurs soirées communes est une chose, déplaisante mais supportable, être en revanche forcé de le subir de longues minutes seul à seul lui donne envie de se jeter du toit immédiatement.

le cœur se souvient m e u r t r i
l'âme tout aussi i n q u i è t e


five years ago

La recherche de cet endroit précis, à ce moment précis, dans ses respirations se meurent les effluves âcres d'alcool et les soupirs des êtres, Shin s'est perdu au cou d'une distraction précaire, ballet de la séduction coutumier auquel il le laisse s'adonner lorsqu'il ne se déchire pas dans une relation chaotique et jouée d'avance. Il y a des envies de l'oublier elle tout en la gardant en tête à chaque baiser, à chaque étreinte, à quoi bon le mettre face à des vérités connues qu'il ne souhaite pas affronter ? Kyu a toujours su, quand forcer la porte, quand la laisser fermer. Sauf peut-être ce soir, les chambres inspectées une à une, à la recherche de celui qu'il croit connaître, qu'il n'est pas certain de pouvoir aborder. Et pourtant dans ses yeux les lueurs de détresse l'ont amené sur ses traces, il le (re)découvre crachant ses poumons au pied d'un lit, tout géant qu'il est il a des airs de gosse paumé, les épaules secouées d'une hystérie nouvelle, la panique déborde de ses yeux, « — Hey... Seo Eido c'est ça ? Je-je peux entrer ? Est-ce que tout va bien ? Désolé de t'avoir suivi mais t'avais l'air tout pâle tout d'un coup et- et il ignore ce qu'il vient faire dans cette pièce, il s'entend hésiter de ses justifications bancales, l'alcool n'aide pas son discours, encore moins sa crédibilité — Je suis l'ami de Nabo, tu me remets ? il a envie de lui demander, s'il se souvient de lui, redoute la réponse autant qu'il la convoite, il ne sait pas, s'il trouverait du réconfort dans l'anonymat, il y a dans leurs souvenirs d'enfance un brin d'amertume crève-cœur qui retient ses éclaircissements — Tu veux que je l'appelle ? » les pas s'aventurent maladroitement vers lui, c'est la sensation d'un animal blessé qu'il ne faut pas apeurer.





 
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Seo Eido
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(#) Sujet: Re: seum & regrets (eido 666)    seum & regrets (eido 666)  EmptySam 4 Déc - 2:27

SEUM ET REGRETS ;)

✩ ○.⋆☽ ⋆.○ ✩


━━━━━━━━ ✩ this violent end
━━━━━ have violent delights ✩

Son empire est un château de cartes - à n'en plus savoir où est le cœur de l'as. Même avant de monter dans la limousine en direction de glorieuses effervescences, Eido savait que la nuit serait sombre. Le pressentiment lui avait collé à la peau tout le long du jour, s'embrasant davantage de mauvais présages à la chute de Phébus ( ô vilain corbeau ). D'humeur cruelle, il avait enfilé son costard. Devrais-je sortir le joker ? Anniversaire d'un allié de taille, amitié frauduleuse. Se devoir d'être présent ! Alors, le magicien s'était paré d'un sourire, d'amabilité et de bonnes intentions. D'une baguette dorée il avait enterré colère et chagrin, angoisse et épuisement. Montre au poignet, chaussures vernies. Cheveux peignés, cravate nouée - perfection pour critère d'entrée. La soirée bat son plein, frappe le cœur et attaque les fous grisés ! Il se mêle aux éperdus, trinque aux limites inatteignables, aux Icares qui jamais ne brûlent, aux Narcisses qui ne peuvent se noyer ! Il enchaîne les verres d'une pression sociale déchaînée, il offre ses tournées pour des deals qui n'ont plus qu'à être signés. Il sourit, sourit de fausseté et acclame les êtres de lumières qui fourmillent sous les faisceaux endiablés ( moi, je ne veux que mes ombres - secrètement j'ai peur du monde ). Titubant, Eido se retrouve pendu aux bras de la première venue. Héritière d'un fameux conglomérat, rien que ça ! Il sourit, sourit encore. Murmure des désirs fantasmés, clame des fantasmes copiés collés... Elle lui prend la main. Le guide, le long du chemin. Fais-moi tienne qu'elle quémande en embrasant son cou à défaut de lui. Feu sans flamme. Les yeux s'attardent sur les vitres qui dépeignent la ville comme un tableau tristement romantique ( roof-top cadavérique ). « — Mmh... J'avais pas vu dans la pénombre, mais t'es pas si bonne en fait. Tu peux me lâcher s'il te plaît ? » Mâchoire de la sulfureuse qui se décroche sous le choc, la claque brise un silence qu'il avait pendant une poignée de secondes trouvé apaisant. La claque voltige - et il préfère peut-être ça à toutes ses caresses. Talons assourdissants annoncent sa sortie, Eido n'a pas l'œil vif des cerveaux inhibés. Il n'entrevoit même pas l'entrée d'un ange déchu ( et si j'avais pu, j'aurais moi-même croqué ses ailes ). « — Laisse-moi deviner, c'était entièrement mérité n'est-ce pas ? » Menton s'élève alors que le roi sans couronne attrape son verre de whisky laissé un peu plus tôt à l'abandon. Les yeux peinent à distinguer la silhouette - mais les oreilles, les oreilles savent. Une lampée, une deuxième. Il chercherait bien une repartie cinglante, mais les pensées peinent à s'ordonner.

J'ai bu mon soûl en chaos,
espérant pouvoir la faire mienne.
Oui, mon soûl en chaos !
Mais jamais je n'aimerai ma reine.

« — C'est-c'est fermé ? C'est fermé ! ... Non non non ! » « — Tu veux pas la fermer ? Ce ne sont pas tes jérémiades qui vont la faire s'ouvrir cette fichue porte. » Un ricanement - méchant. Pussy. Sa faiblesse l'irrite, ses ébats l'agacent. Finalement, rien que sa présence le crispe. « — Tu ne trouves pas que cette porte fermée... c'est entièrement mérité ? » Punition mutuelle d'une tolérance impossible... Si l'ivresse est ostentatoire, le passé s'impose avec encore plus de grandiloquence.

le cœur se souvient — a i g r i
l'âme en — d é c h é a n c e.



five years ago

Je me sens mourir. Ou peut-être que je le veux ? Peut-être que je le dois. Mais je la sens, la mort. Elle est là dans ma gorge, elle ne me quitte pas. Elle me ronge, se régale dans la pourriture qui me constitue de plus en plus. Elle est patiente la mort. Elle se délecte aussi du spectacle, de mon corps qui ne cesse de trembler, de mon envie de vomir, de ma haine de moi, de ma haine de tout - mais surtout de moi. Je l'ai vu dans les yeux des autres ce soir. Je l'ai vu partout, je l'ai entendu. Quand j'essaye, elle me rappelle que ça ne sert à rien. Que je suis rien. Pour eux. Pour Dami. Que je ne suis pas vraiment comme eux. Mais j'ai tellement peur de mourir. J'ai tellement peur sans eux. Sans elle. J'ai peur, j'ai peur parce que je meurs. La crevasse prend toujours un peu plus de place, m'engloutit pour ne plus rien laisser à la surface. J'ai honte, je me hais de pleurer. Je me hais de trembler. Je voudrais mourir, mais - non. J'ai peur. Je ne veux pas. Je veux que l'on m'aide, je ne veux pas être comme ça, je veux que ça cesse. J'ai p-


« — Hey... Seo Eido c'est ça ? » Les yeux remplis de larmes s'élèvent brutalement. Il est à un rien d'avoir la lèvre inférieure en sang par la pressure exercée par ses dents, autopunition pour cet état de faiblesse navrante. Paniqué, son regard alterne entre la serrure clairement mal utilisée et le minois de ce garçon qu'il n'a pas pris la peine d'enregistrer. Face à ce regard qui l'assassine, il tente d'amoindrir ses tremblements: vainement. Il ne l'écoute pas, Eido voudrait cogner cette tête blonde contre les murs pour lui faire oublier cette vision - ou il voudrait juste mourir en paix, sans que même sa petite mort ne soit sujette à des regards extérieurs. Il étouffe un sanglot, essuie à la va-vite ses yeux contre sa manche. Cache les preuves devant le témoin. « — ... Nabo, tu me remets ? Horreur ! La bouche tremble un peu plus alors que les mots refusent de se ployer à sa volonté. Pas ça. Je ne sais pas qui tu es, je sais seulement qui tu connais. Tu veux que je l'appelle ? » Mais la biche se meurt sans accepter le coup de grâce. La main s'élance pour agripper ce qu'elle peut de l'inconnu, du vide, une manche, une main.  « — N-ne... Non. Tu... Pas Nabo. Personne. S'il te plaît. Personne. » Une ribambelle de larmes s'échappent de plus belle - Pas Nabo. Il ne peut pas le voir comme ça. De lui, il ne resterait moins que rien. Il voudrait lui dire, à cet inconnu. Qu'il se meurt. Qu'il a peur. Que la colère le dépasse, que le trop plein lui rappelle le vide en lui. « — J-j'ai peur -je... j'arrive pas. J'arrive pas à respirer. » Il s'étonne de confier l'approche de son trépas, il ne se contrôle pas. Feu et Flammes.

Sauve-moi.



@Jung Mikyu


Jung Mikyu
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(#) Sujet: Re: seum & regrets (eido 666)    seum & regrets (eido 666)  EmptyMer 15 Déc - 23:39

SEUM ET REGRETS ;)

✩ ○.⋆☽ ⋆.○ ✩


━━━━━━━ ✩ this violent delights
━━━━━ have violent ends ✩



« — Cette fichue porte ne serait même pas fermée en premier lieu si t'étais pas là à te balader avec ton arrogance et tes manières de gros lourd. » piqué au vif d'une inquiétude légitime, il se sent mauvais derrière ses frissons d'horreur, mais non ce n'est que le froid, ce n'est que la glace, ce n'est pas la présence horripilante d'un démon du passé. Ce ne sera pas sa voix trop familière à ses oreilles, ce ne sera pas le sourire crispé (et crispant) à ses commissures figées par le temps. Ce ne sera pas lui. Il présume, pure mauvaise foi en avant toutes ! Peut-être n'est-ce pas tant sa faute que celle de la demoiselle le prenant à parti malgré lui, peut-être la violence de son coup ne fut portée que par l'ignorance et l'ego froissé plus que par une quelconque erreur de sa part ? Kyu rit, jaune. Toujours si prompt à trouver des excuses, des délivrances et des laissez-passer même pour lui qui ne mérite rien. « — Pourquoi je perds mon temps à te parler même. »  en voilà une question qui l'importune aussitôt, si de regards funèbres il s'autorise tantôt dans leur triste arène il ne se permet jamais plus, parce qu'il sait qu'il n'est plus qu'une ruine où le passé s’amoncelle jusqu'à l'écroulement. Un océan trouble couvrant leurs lames, des sillons où éclataient des sublimes trahisons, des tendresses précoces, un terrain cher et sacré qui ne demandait qu'à les exhausser. Les doigts s'emparent du cellulaire de sa poche avant, tapotent des messages dans l'urgence de la délivrance, tentent des appels basculant sur boîte vocale : fatale logique. L'iris maudit les corps s’enivrant d'un plaisir autre à l'intérieur, trop préoccupés par leurs propres pêchés pour daigner répondre à leur putain de téléphone. Il ne lui donnera pas la satisfaction de soupirer d'avantage, balancer le déplaisir de leur entrevue forcée, il se contente de s'accroupir, glissant le long du mur dans l'attente du glas de la libération. Il se focalise sur tout autre chose, les étoiles, le froid, le verre de whisky entre ses mains - non pas ça - le froid, la musique insupportable d'un fond sonore qu'il voudrait tant rejoindre, sa cravate moche (pas ça non plus). Les yeux l'évitent, le visage se détourne, il essaye fort de le faire disparaître, gommer jusqu'à sa présence, s'envoûter d'une nuit solidaire. Glacée mais loin de lui.  


five years ago

Il a envie de disparaître. Partir. Trouver quelqu'un de plus indiqué que lui pouvant l'aider, se dire que ce n'est pas sa responsabilité. mais peut-être l'est-il ? Qu'est-ce qu'il le différencie des créatures errantes croisant sa route qu'il recueille pour soigner, apaiser, repousser les assauts cruels que d'autres ont témoigné à leurs égards ? Eido a le même regard, quelque chose de coincé entre ses cils et ses pommettes, derrière les larmes, derrière les traits tirés par la panique et l'horreur : quelque chose de brisé. Mikyu le comprend, instantanément, il reconnait l'impuissance et l'enfer de la passivité, celle qui lui hurle que cet animal-là, il ne peut pas le réparer. C'est fichu. Lui qui ne s'est même pas se rafistoler lui-même. C'est Shin qui est arrivé avec son armée de colle pour réassembler ses morceaux cassés, lui ne savait même pas par où commencer.

Il reconnait dans ses sombres peintures,
le désespoir, les doutes et les tortures.


« — D'acc-d'accord, pas Nabo j'ai compris... vraiment ? qu'a-t-il compris au juste si ce n'est l'urgence d'une situation qu'il ne maîtrise aucunement. Peut-il le lire dans ses yeux ? L'incompétence d'être venu sans pourtant pouvoir agir. Que doit-il faire ? Il songe, un instant, outrepasser sa demande, chercher dans les pièces bondées l'âme jumelle qu'il n'a su distinguer, il ignore si sa soeur est même présente à cette fête, il ne pense pas l'avoir vu. Et puis, il se rappelle, une mention à un pensionnat en Europe, était-ce en Angleterre ? Ou en France ? Il ne parvient pas à se souvenir et ça l'irrite d'une façon insensée, pourquoi n'arrive-t-il pas à se souvenir alors qu'il se rappelle parfaitement la voix de Nabo l'évoquant, les sourires fanés de Sunwoo après quelques calices de trop, la conversation est vague. Un tas de détails sans importance font la queue à la lisière de ses pensées, et puis cette main qui le ramène au présent. Les griffes se ferment sur sa paume d'une vigueur presque douloureuse, il n'a pas le droit de paniquer à son tour, — Euu... il faut, il faut respirer ! stupide. Il se fustige mentalement, se reprend de justesse, s'emmêlant dans ses explications — enfin je veux dire, lentement, je- assieds-toi là attends doucement, il se saisit de son bras gauche pour l'inviter à s'accroupir, suivant lui-même la descente pour se trouver face à lui, ses yeux font le tour de la chambre à une vitesse prodigieuse, cherchant un sac en papier, un gobelet, n'importe quoi dans quoi le faire respirer jusqu'à, en absence d'alternative, se servir de ses propres mains, y former une cavité dans laquelle se réfugier — souffle ! il sent les larmes inonder ses doigts maintenant humides de la détresse d'Eido, — J'ai lu quelque part que pour vider sa tête il fallait se recentrer sur l'instant, forcer ses pensées à se focaliser sur le concret, genre hum... énoncer sa liste de courses ! il n'a pas besoin d'un regard de l'adolescent pour comprendre qu'il est loin de faire lui-même ses courses, si son quotidien est semblable à celui de Nabo il n'a même sûrement jamais mis les pieds dans un supermarché de sa vie — Ok mauvais exemple. Très mauvais exemple... Euu... Ou alors décrire les choses que tu vois, comme ce fauteuil avec ce motif cactus d'un goût douteux là, ou les fleurs sur la commode, c'est des hortensias ? Des pivoines ? Je ne sais plus.. Essaye. »  





 
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