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Lim Sang Ook


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(#) Sujet: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyDim 5 Jan - 19:14
à ne plus voir le jour,

porte à porte ce soir -- corvée annuelle qui semble éternelle.

cela fait des heures que sang ook, dans son plus bel uniforme ((l’unique)), écume le quartier pour amasser des billets. casque sous le bras, il grimpe les étages d’une énième demeure, tour infinie prête à crever les nuages. ainsi soit-il ! le garçon s’élève au-dessus de séoul, par-delà ses dernières lueurs tandis que la nuit vient bercer les rues.

ultime porte ; armé de son plus beau sourire, le pompier volontaire fait retentir la sonnette et attend, patiemment, que la porte dévoile un dernier client… cliente ! et des plus ravissantes ! gredin se fait séducteur ((imparable moyen d’extorquer quelques wons à une jeune fille)) et de sa voix la plus grave présente son précieux calendrier.

« bonsoir mademoiselle, comment allez-vous ? » formalités. la suite ne se fait pas attendre. « vous voudriez certainement jeter un œil à notre calendrier ? »

le voilà joueur, une flamme vacillant dans le noir de ses prunelles. après tout, il n’a rien à perdre ; le bagout fait vendre mieux que toute politesse. il s’approche, la surplombe, appuyé contre l’encadrement de la porte et la mine éclairée d'un rictus moqueur. « moi c’est novembre , souffle-t-il. enchanté. »

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyLun 6 Jan - 1:46
à ne plus voir le jour,

repos -- temps calme dans l'appartement. ce soir sunmi n'a pas besoin d'être sur un énième plateau. assurée, rassurée, qu'elle pourrait se reposer.
allongée sur son canapé, elle fait défiler les chaînes à la télé.

elle s'évite l'ordinateur; pose même son téléphone. période un peu étrange où elle repense (au passé). elle se demande,
ce qu'il fait, où il est. résiste même à cette envie folle de venir l'écouter chanter //alors elle évite les réseaux. demande à leo de venir la rejoindre. -- pourtant ce soir, elle n'a pas le temps de penser un instant; que déjà sonne l'alarme de son entrée.

elle ouvre la porte sur un visage familier, qu'elle ne connait pas néanmoins.
« bonsoir; » qu'elle réponds. intriguée premièrement. qui comprends par la suite : voit l'uniforme qu'il aborde. (comme dans son souvenir). ses yeux se posent un instant sur l'objet, mais bien vite sa voix la rappelle.

elle pourrait s'alertée, de son approche, de sa proximité. son manager deviendrait fou, s'il voyait sa désinvolture.
étrangement, l'idole n'en est que plus (charmée). il sourit -- et elle fond presque. lève la tête pour ne pas quitter la tension qui s'éveille entres les quatre prunelles. « oh, il me faut presque un an pour vous apercevoir ? les autres mois en valent-ils le coup, monsieur novembre. » elle attrape le calendrier, fait glisser un ongle contre les chiffres 2020. et d'un coup, la nouvelle année commence bien. « sun, enchanté. » (ils deviendraient tous dingues, à la voir rétorquer). mais elle ne peut se laisser morfondre sur le sofa.

« je dois vous avouer, que je ne suis pas très patiente... » et elle place une mèche derrière son oreille. mets ensuite sa main derrière son dos, comme innocente. « vous ne pourriez pas me montrer un aperçu de ce qui m'attends pour la fin d'année ? »
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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyLun 6 Jan - 10:31
à ne plus voir le jour,

rencontre inattendue ! la demoiselle, loin de s’offusquer du badinage qu’il simule, lui rend la pareille de cette innocence farouche qu’ont les femmes de sa trempe. ça se voit, évidence : la timidité n’est pas dans son dictionnaire… sang ook s’en amuse, le regard transpercé d’une lueur prédatrice tandis qu’elle réduit encore la distance entre eux ; qu’il aime ce genre de petits jeux ((dangereux)) !

et le gamin, toujours si frivole, laisse un rire franchir ses lèvres étirées. elle est drôle, et s’il l’impressionne elle n’en montre rien -- n’exprime qu’une forme de curiosité, un désir assumé de laisser filer deux mille vingt à peine l’année entamée. « sun , répète-t-il, et son regard l’éclipserait tant il brûle tout à coup. alors c’est ici que se cache le beau temps… » l’idiot ! mais ils savent tous deux que leurs mots ne seront que son de pipeau. elle est si jolie, avec sa blondeur, sa fausse candeur -- bat des ailes sous l’ourlet de ses cils comme un ange lassé du paradis.

il serait si ((facile)) de glisser un doigt à la onzième page du calendrier, lui faire voir ce joli cliché un rien dénudé, laissant apparaître la naissance d’un joli v en bas d’un torse dessiné. s'il avait su qu’il aurait à vendre lui-même ces bêtises la pudeur l’aurait peut-être rattrapé, mais pour l’heure l’idée de laisser un souvenir à ce délicieux brin de fille le console dans l’usage fait de son image.

« vous pourriez peut-être commencer par me laisser entrer ? » réclame-t-il, après avoir fait mine de réfléchir. attendant à peine son assentiment ((ses yeux répondent pour elle)) il se fraie un passage, la frôle presque par hasard et découvre le faste d’un bel appartement. puisqu’elle y semble seule, il se tourne vers elle. « ce serait dommage de gâcher l’effet de surprise… et puis c’est en noir et blanc, j’aurais trop peur que ce soit mieux en vrai. » pourtant une idée germe dans son esprit ; un peu folle, certainement déplacée. mais au point où ils en sont, il veut compter sur ce grain d’espièglerie qui le séduit.

« on peut peut-être s’arranger ! » décide-t-il, avec un rire -- encore. il regarde autour de lui, gagne l’interrupteur pour les plonger dans le noir, et éclairé par un faisceau de lune il retrouve son poignet, l’attire auprès de lui. « allez-y , souffle-t-il tout contre son oreille. regardez. »

et d’un geste délicat, il guide ses doigts à la lisière de son col.

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyLun 6 Jan - 12:01
à ne plus voir le jour,

tenue; janvier 2020.
la lueur de ses iris éveille les parties les moins innocentes de la benjamine. elle ne peut quitter des yeux, l'éclat qu'elle voit dans le coin de ses prunelles. tension qui palpite entre les deux corps inconnus -- excitation farouche des épidermes voisines. indéniablement, ils se rapprochent, se lient. elle réponds, joue de agitation dangereuse qu'il alimente.
les deux amusés, les deux attirés.

son rire l'électrise et elle se demande -- si c'est le signe d'une année prometteuse; une prévention pour lui indiquer, qu'elle entame des mois passionnés. qu'elle ne doit pas uniquement, danser et chanter. quelle a besoin (de nouveauté). novembre est un mois frais, qui lui apporte une brise légère. il refroidit agréablement, ses pensées brûlées. remplace le feu incendiaire. plus l'instant est léger, plus il l'apaise.
elle retient un rire; disquette raillée, qu'il déballe avec soin. qu'il assume sans se cacher. c'est amusant, drôle, qu'on ne tente pas, de la charmer avec monts et merveilles. elle apprécie, la naïveté, la lourdeur de la comparaison. son rictus est aussi amusé et séducteur.

elle se contente de légèrement se décaler. se retient d'aller regarder (ce novembre désiré). profite du frôlement des leurs peaux.
ça se confirme, tout est en ébullition. elle referme la porte quand il est assez loin dans son intimité. elle, d'ordinaire si bavarde, ne parle plus autant. se contente des caresses que ses yeux laissent. réponds de son regard langoureux, d'une candeur faussée. pureté légèrement modifié. « oh, je serais déçue de mon calendrier si vous m'en montriez trop ? » (elle doute un peu) mais joue le jeu. mime une mine attristée, comme réellement embêté. et elle croise es bras à sa poitrine; réfléchir à ce (problème).

ses yeux scintillent : quand il trouve la solution. gamine qu'elle reste, impatiente et curieuse. diablotine farceuse, qui jouera le jeu. la lumière s'estompe (et novembre est beau, sous les rayons de la lune).
son myocarde s'excite; entre la nuit, entre le vouvoiement, avec les idées osées. elle comprends qu'il tente le tout pour le tout. impressionnée par le démon qui lui brûle les ailes.

elle laisse sa main s'approcher -- ses doigts ne se retiennent pas et le bout de ses ongles caresse délicatement l'ouverture de son col. d'un regard, ses sens s'embrasse. elle fait glisser la fermeture de son uniforme, petit à petit la peau se dévoile. reste tout de même ce t-shirt gêneur. « je dois vous avouez que je n'ai jamais vraiment regardé un calendrier... » léger murmure, tandis qu'elle termine d'ouvrir le haut sacré; « mais je dois reconnaître, » sa main trace des sillons sur le tissu noir. « que ça pourrait bien changer. »
et encore, sunmi se rapproche. parle sur le ton d'une confidence, qu'elle n'offre qu'à la proximité qu'il lui donne.

« ce qui est dommage, avec un calendrier. c'est qu'on ne fait que voir, » sa main recherche le contacte de sa peau et elle se lève, sur la pointe de ses pieds. sa joue rencontre la sienne, son souffle se pose sur son visage mirage « et je n'ai jamais su me contenter de si peu. » rictus charmeur, joue rougies dissimulé par les ombres de l'appartement. elle dépose un baiser, à l'endroit même où il avait posé sa main. col devenu (taquin).

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyLun 6 Jan - 17:48
à ne plus voir le jour,

et d’un geste ((théâtral)) c’est la pièce toute entière qui se perd dans les ténèbres.
il y a bien cette lumière d’argent qui baigne les fenêtres, et aux yeux qui doucement redécouvrent la pénombre les formes se dessinent -- tout comme sous ses doigts qu’elle promène d’une lenteur excessive. c’est particulier ((presque sacré)) quand la fermeture crisse dans le noir, quand cette voix encore inconnue s’élève en un souffle. il en a l’épiderme dressé, le myocarde qui tambourine au point qu’elle pourrait bien l’entendre, du bout de ses doigts baladeurs. mais lui l’écoute, se laisse bercer par ses gestes évanescents, par chacun de ses accents… il jurerait qu’elle chante quand elle parle, même à voix basse.

lui a rivé ses mains à la chute de ses reins, se contente de la frôler ((à peine)), encadre cette taille sans vraiment s’y poser comme s’il était l’unique ostensoir que l’on puisse toucher. pour peu qu’elle soit plus méfiante, elle ne l’aurait jamais laissé entrer ; les plonger dans la nuit moins encore ! il s’imagine alors qu’elle sait vers quel dessein les précipitent ses deux mains, qu’elle n’ignore rien des frissons qui l’électrisent lorsque ses mots viennent caresser sa peau. « vraiment ? » sourit-il, tout envoûté qu’il se trouve face aux manières qu’elle empreinte -- si douce et cruelle dans ce semblant d’étreinte.

et au baiser qu’elle appose
entre le col et le cou
naît de quoi le rendre fou --
comme un souffle de névrose

le garçon clôt les yeux, savoure ce simple geste annonciateur d’un monde prêt à basculer. « vous devriez savoir que… » sa paume glisse contre le dos, sous ce qui lui sert de tricot. « mes calendriers ne sont pas gratuits. » il la rapproche, passe le revers d’une main sur la même joue qui frôlait la sienne, redresse le menton que la timidité voudrait lui dérober. « et étrangement, sun, vous semblez si jolie la nuit. » son index entremêle quelques mèches d’une pâleur éthérée, blanches sous le regard de la lune.

secondes qui défilent dans un firmament -- bien au-delà du temps. sang ook a le cœur qui palpite, les orbes qui gravitent ; et rompant toute distance entre leurs corps vacillants laisse aller ses lèvres à la commissure des siennes. pression tendre qui s’étiole, revient un peu plus loin, se pose et s’envole ((comme un avant-goût des splendeurs dont elle dispose, si d’aventure elle voulait s’y risquer)).

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyLun 6 Jan - 18:52
à ne plus voir le jour,

tenue; janvier 2020.
ce n'est pas dans ses habitudes. sunmi se sent un peu folle; complètement tarée. laisser un inconnu pénétré son appartement, la toucher (que dire, la frôler !). ils deviendraient tous fous, s'ils le savaient. ne l'avait-on jamais averti, sur les dangers que lui conférait son titre ? elle ne peut cependant résister à ce corps chantant. cette atmosphère brûlante. ce silence bien bruyant,
de ses battements
et des siens aussi.

pas idiote un instant, elle n'est pas si naïve : ressent l'attraction jusqu'au bout des ongles.

et elle se moque de tout sur le coup. ivresse un peu maladive, très (salvatrice). son rictus est d'argent sous la lune. elle succombe à ce sourire charmeur. à son timbre rauque. chaque lettre se glisse sur sa peau, excite son épiderme.
et ce soir, la chanteuse n'a pas envie de rester sage
ça se lit dans ses iris, se voit dans son sourire.
elle hoche la tête, bien qu'il ne puisse pas vraiment la voir. sait pourtant que ses cheveux joueront sur sa peau et qu'il sentira, la fougue de cette manière là.

le baiser est signe de conquérance. il avoue son manque de résistance. réponds en silence, au jeu lancé par le pompier. il indique d'un simple geste, tout ce qu'il éveille en elle. une tension, une passion, où même sa raison ne peut lutter.

ce baiser qui montre, qu'ils ne sont pas capable de s'arrêter. son myocarde s'alarme, elle sent cette chaleur, au creux de... au creux de son cœur. elle pourrait se noyer, dans le timbre de sa voix. pourrait menacer, pour qu'il continue de la vouvoyer. et sunmi, idole des jeunes, se sent femme ce soir.

son rire léger s'élève dans la nuit, elle pourrait le payer de tant de manière, mais qu'une seule lui vient en tête. et elle s'apprête à répondre, quand il lui soulève le menton. un soleil qui brille dans la nuit. sun qui vacille face à novembre. si elle resplendit, « et vous n'êtes pas si glacial, novembre. » loin est l'hiver, entre eux. et sûrement lui dira-t-elle plus tard, à quel point elle le trouve beau; sous les rayons astraux. « qu'acceptez-vous, comme payement ? »

plus joueuse devient l'enfant. malgré le frisson de la désinvolture qu'elle ose. malgré les rougeurs, malgré le danger.
brûler pour un inconnu !
il dépose ses lippes, accroche ses lèvres.
et la benjamine se perds.

ses mains quittent sa veste et s'aggripent à son cou, la proximité déjà alarmante ne laisse plus place à l'oxygène. elle colle ses courbes, se prive d'air.
pendue à sa bouche, ses jambes s'enroulent à sa taille et d'une main curieuse, elle revient à son torse. son doigt trace une ligne dans le peu d'espace qu'il existe; descend jusqu'à son pentalon, s'arrête à la fin de son t-shirt. « je ne connais pas vos prix... combien dois-je donner, pour un peu plus de dénudé ? » ses lèvres à quelques millimètres des siennes.
aucun n'est bêtes.
ils savent ce qu'ils négocient; sa bouche se pose sur le coin de sa bouche. sa main libre s'aggripe à la racine de ses cheveux et elle dépose ensuite un baiser à la bordure de son menton. « plus ? »

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyLun 6 Jan - 23:00
à ne plus voir le jour,

novembre

un nom qu’il apprend à aimer. le grand gamin sourit chaque fois que fuse le sobriquet entre les ((douces)) lippes de sa partenaire de jeu -- de crime ! s’il s’inventait clyde, à ravir les cœur des candides chez qui il se présente, elle serait l’unique bonnie capable de surpasser ses accès de folie. belle ingénue aux faux airs d’innocence, la voilà tout à coup insistante
de ce prix qu’il lui faudrait payer
s’il ne s’offrait pas déjà tout entier

mais lui se contente de faire durer le plaisir de cet entre-deux où ils savent sans vraiment se le dire. il adore la manière dont elle se pend à son cou, dont elle lie leurs corps tout tremblants pour qu’il la tienne encore ((plus près)). il adore la voix qu’elle prend pour souffler un mois qui semblerait autrement plus froid. et l’œil à la flamme attisée par la descente d’un doigt lascif à la lisière de sa pudeur, il se prend d’un rire franc. « vous êtes incroyable ! » il rit encore, comme si le baiser qu’elle a déposé si près de sa bouche ; si loin pourtant ; ne le troublait pas autant. « vous ne me connaissez pas ! vous connaissez à peine novembre… est-ce que vous voulez vraiment jouer à ça ? »

il évoque la belle ascension de leur ballet sulfureux comme s’ils pouvaient encore entendre raison… comme si, l’un comme l’autre, ils avaient la moindre intention de réfréner l’inexplicable alchimie qui les tenaille. la main qui soutient le visage de la belle se raffermit, encercle le haut de son cou tandis qu’il étudie le moindre de ses traits. un instant ((unique seconde)) le doute vient faire valser ses pulsions -- est-ce mal ? est-ce bien ? qui est-elle après tout ? que sera-t-elle demain ? puis il les fait taire, les séraphins sur son épaule ! il les condamne au silence alors que ses yeux se confondent avec le noir de la nuit.
« tout… »
sa voix renaît dans un murmure, plus proche du grognement que de la confidence.
« donnez-moi tout. »

loin de défaire sa poigne, il fond sur ses lèvres qu’il embrasse avec ferveur ((désir)), défait d’un geste adroit les boutons qui tiennent le haut de la jeune femme fermé et le laisse tomber. et comme sa bouche ne voudrait quitter la sienne, comme les ombres les drapent d’un voile, il ne voit pas encore l’opale de sa peau scintiller dans la nuit. « c’est bien parce que c'est vous. » qu’il siffle lorsqu’il la libère, et esquissant un pas en arrière il ôte la moitié de son costume, puis son t-shirt qu’il ne supporte plus.

mais c’est elle qu’il ne quitte pas des yeux
elle et sa pâleur tout droit tombée des cieux.

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyMar 7 Jan - 1:39
à ne plus voir le jour,

tenue; janvier 2020.
le rire fou, la remarque censée; alors qu'ils savent tous les deux //il est trop tard pour eux. les corps qui ne veulent s'arrêter, qui ne peuvent se stopper. les épidermes frissonnantes, les souffles coupés.
(incroyable)
(incroyable !)
c'est lui, c'est son air joueur. son être charmeur.
c'est elle, c'est.. eux. des individus enchanteurs.

son myocarde rate un battement, bercée par le timbre de son rire. elle sent son âme qui chavire; elle ne connait pas novembre. si ce n'est les jours ternes, les soirs tristes. elle ne sait pas qui il est, derrière le cliché d'un mois qu'elle n'a même pas regardé.
les iris qui brillent d'une malice qu'elle a peu connu. le cœur qui éclot dans un danger-secret qu'elle ne veut pas connaître; profiter de la beauté, de l'anonymat. vivre sous la lune, des instants satinés. « je pensais que les pompiers n'avaient peur de rien ! ne reculeraient devant aucun danger... » qu'ils devaient éteindre, les feux rencontrés. elle n'est pas si incroyable vous savez,
simplement mystifiée par une passion frénétique.

et elle glisse, souffle délicatement. « vous non plus, vous ne me connaissez pas. » se vends-t-il à toutes ses clientes ? un coin de son esprit lui souffle que non, que la tension qui existe entre eux; est tout bonnement inédite. et sunmi n'a plus qu'une envie. jouer avec lui,
vivre le moment,
avec  l u i.

elle n'est plus une enfant. sun, de son sourire le plus innocent, n'est plus une gamine. elle peut aimer, de tant de manières. cette nuit, la chanteuse souhaite idolâtrer de son (corps). « ...je vous offrirai tout. » elle brûlera, sans jamais s'arrêter, sans jamais décevoir. pour (jouer) et bien plus encore; se laisse consumer entièrement; par cette flamme déconcertante.

elle pourrait refuser l'air, ne serait-ce que pour continuer le baiser. se surprends à désirer, ses lèvres pour une éternité. et petite est la jeune femme, face à la vague qui la submerge. elle se laisse faire, idole-poupée confrontée pourtant au besoin virulent d'entièrement se donner. défi les règles de la bienséance ; elle se fiche de le rencontrer (pour le moment).
son rire de cristal résonne, elle est là, comme il l'a voulu et la voilà qu'elle s'appuie contre la porte. n'est pas sûre que ses jambes la soutiendront bien longtemps. (bien parce que c'est vous) -- ce vous cajoleur ! elle se damnerait pour qu'il continu de le prononcer. elle quitte ses yeux, un peu à contre cœur. les vêtements tombent,

sa raison chute.
regarder ne lui suffit pas -- et c'est pour ça qu'elle n'aime pas spécialement le calendrier qu'il lui propose. elle ne supporte la distance installée pour lui offrir ce qu'elle a demandé. ses mains réclament de retrouver leur place.
de nouveau les regards se croisent; encore son désir se manifeste. le temps s'arrête, quand la lune se reflète. attirée, absorbée. elle se redresse, revient à lui, comme s'il ne pouvait en être autrement. « un calendrier c'est toujours trop sage... » (murmure envoûteur), sa main se pose (à peine) sur la peau dénudée. et la tentatrice est trop grande pour qu'elle reste loin. « je ne veux pas regarder. »

elle affirme, dit à voix haute que oui : elle est vraiment sûre de vouloir jouer à (ça). sa bouche effleure ses lippes, à nouveau sur la pointe des pieds, elle redescend en douceur et délicatement ses lèvres courtisent son torse. elle attrape sa main et la fait couver son sein. qu'il entende le rythme de son cœur. ce soir, elle est plus sûre que jamais. « je n'ai pas de mois à vous offrir, mais le soleil est un astre qui brûle. » et c'est son métier, que de la calmer. c'est lui le seul responsable de son (désir). un peu naïvement, sunmi revient à sa bouche. l'invite dans une danse sensuelle. ses
paumes s'agrippent à ses épaules et d'un pas léger, elle l'accueille un peu plus dans son appartement. amadoue son cou de ses lippes. fait tomber ses derniers habits ; (son être, pris dans un brasier, ne demande que les caresses de ce mois d'hiver). et les voilà,

qu'ils scintillent sous l'aurore,
d'un astre rayonnant.

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyMar 7 Jan - 12:14
à ne plus voir le jour,

la partie cimente ses barreaux au rythme lent d’un ballet impudique, fait des joutes, de ce ton humoristique, la pierre qui scellera le tombeau. ils ont raison ((tous deux)) si elle ignore jusqu’à son nom, lui ne la connaît pas davantage ; captif de ces lieux qu’il n’a jamais vus, de ces beaux grands yeux qui ne le lâchent plus. « je vous connais bien assez, sun. » la contredit-il, envoyant valser tout principe. « vous êtes comme moi ; vous jouez avec le feu. » ses orbes gravitent le long du visage angélique -- un ange, voilà ce qu’elle est… un ange dans sa prison de cristal. il fixe sa bouche, finement dessinée malgré l’obscurité.
« vous arrêtez le temps. »

et de ce temps il ne voudra rien perdre. il la voudra sienne, même si ça ne devait durer qu’une nuit ((ainsi privés de lumière ils pourront prétendre que s’écoule une vie)). il voudra tout, ne se contentera de rien, comme si cette rencontre si étrange était un coup du destin. il a ses gestes qui tout à coup pressent, une envie pourtant de poursuivre une danse lente qui éveille à un à chacun de leurs sens, et lorsqu’il se débarrasse de quelques vêtements il ne peut que maudire la distance entre leurs corps qui se réclament. telle privation est pourtant délicieuse, puisque la vision les frappe ((idyllique)) et de ce recul il ne peut que mieux voir les courbes d’ivoire qui crèvent le velours du soir. elle s'appuie contre la porte comme pour afficher l’ampleur de sa beauté, la perfection déroutante d’une silhouette à peine découverte.

et s’approchant, nymphe exsangue
qui laisse aller ses doigts,
ses baisers peu courtois,
lui fait perdre sa langue

sang ook ne peut que laisser sa bouche à la mercie de son vouloir, sa peau abrasée au passage des lèvres qu’il doit lutter pour ne pas capturer. il tremble sous la fugacité de ses caresses, s’électrise lorsqu’elle porte sa paume contre son sein. sa peau est tiédie par l’envie, douce comme le satin ; d’une apathie cruelle il fait tourner son pouce le long de sa courbe, ressent sous ses doigts le tendre battement d’un cœur affolé. il ne la lâche pas des yeux, elle, son air capricieux : elle lui somme d’éteindre le brasier qui la consume et il ne peut qu’esquisser un sourire malicieux. « je crois que c’est le premier feu que je préfère voir grandir. » il accueille ses lèvres qu'il goûte du bout de la langue, loge une main sur sa taille ((l’autre cajole son sein)) et se laisse attirer plus loin dans l’appartement étranger ;
il écumera son royaume à la faveur de la lune.

douce sun aux baisers destructeurs, qui prend d’assaut un cou si friand de douceurs qu’il laisse poindre un râle charmé. ses mains ramènent plus près ses hanches découvertes, agrippent dans la possessivité de griffes qu’il enfonce doucement dans sa chair l’élastique d’un sous-vêtement unique. il l’embrasse un peu fort, la relâche, fait glisser le bas de sa combinaison, ses chaussures, sur le sol où, profitant d’un genou posé, il effleure la cuisse de cette ensorceleuse. les doigts remontent, chevauchent la courbe d’une fesse qu'ils empoignent et ramènent au plus près de lui -- emprisonnant son corps entier par ce bras vigoureux, il lève les yeux sur elle ; sur le spectacle fabuleux de son corps presque nu qui le surplombe.
« et vous ? souffle-t-il. vous reculez devant le danger ? »

il y a des étoiles
qui semblent s’échapper de ses yeux
pour tomber dans ses cheveux

son souffle est chaud, sa poigne implacable, et la bouche qu’il avance contre le tissu exhale les inspirations courtes de son cœur saccadé. qu’elle est belle ! il le devine malgré les ombres, à ses lèvres audacieuses qu’il appose. sa main libre flatte l’intérieur de sa cuisse, sa langue amorce une arabesque contre les braises… il y soupire d’appétit ((poursuit)) et ses ongles finissent par abaisser la soierie d’une lenteur excessive. il prend son temps dans le silence entrecoupé de bruissements impurs ; mais lorsque le tissu dévoile ses secrets il ne s’embarrasse plus de formalités, le fait couler aux chevilles de la jeune fille pour mieux dévorer son sanctuaire.

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyMer 8 Jan - 12:51
à ne plus voir le jour,

tenue; janvier 2020.
jouer avec le feu. raison première de leur rencontre. vente pour son travail, probablement obligatoire et repos forcé pour la reposer. liés à présent par un brasier ayant pris trop rapidement. un seul regard, un seul échange; et ils avaient été condamné. il est vrai qu'il en sait bien assez sur l'instant, la lumière maligne de ses iris avoue sans difficulté qu'elle brûle de désir -- et qu'il est seul responsable de ces flammes voraces. elle opine à peine, laisse son rictus d'enfant prise sur le fait répondre à sa place.
« je le suspends uniquement pour... »
vous ? la phrase en suspend, elle sent ses sens qui déraillent. ne sait plus distinguer le nord du sud, en oublie même l'ouest et l'est. lèvre mordue, ses yeux inspectent. et elle ressent, les étincelles au bas de son ventre -- papillons qui s'écrasent contre les parois, ne survivent pas. le désir est là, si fort, trop fort; qu'elle en oublie les conventions et les bonnes manières. comme elle se fiche de le connaître ! vous savez, elle aimerait apprendre plus tard, qui est novembre ! mais pour l'heure elle a juste besoin de sentir (sa langue). « que vous plongiez dans cet incendie et que ses flammes vous lèchent. » et le ton est si sensuel, qu'il est susurré avec un timbre de mystère.

son corps hurle à l'agonie,
tant elle est loin de lui.

elle ne peut s'empêcher, de faire couler les baisers. et chaque réaction est comme un appel à une nouvelle dévotion; le souffle ravagé par un surplus d'envie qu'il éveille à la simple force de son sourire carnassier. la main sur son sein ne suffit pas, gamine qui ne se console pas de cette unique caresse. l'épiderme crie à s'en damner (qu'il la prenne sans plus tarder !) qu'il abandonne le jeu de la patience et possède sa peau qui dépasse les températures habituelles.
ses lèvres étirées sont comme une provocation dont elle ne peut se défaire -- il avoue ne pas vouloir sauver son âme écorchée par la frénésie qui flambe au creux de ses jambes.
s'il savait !
que même avec toute la volonté du monde,
il ne pourrait plus rien y faire.

« de toute façon, vous n'êtes pas si bon pompier vous savez. » et là, à quelques millimètres de son visage démoniaque (ceux qu'abordent les succubes, ceux dont on ne peut détourner les yeux) elle murmure contre ses lippes; une vérité au goût destructeur d'une honnêteté vénéneuse. « c'est vous, qui l'avez enclenché. »
à l'aide de ses prunelles aventureuses. de ces scultures merveilleuses. elle ne se souvient que trop bien, de l'océan ouvert à l'évocation du mois d'hiver.

alors à son râle, elle sait qu'elle est à sa place. qu'elle n'aurait pu refermer cette porte sans le laisser prendre possession des lieux. il n'y a plus de combinaison, plus que des hanches rapprochées et des ongles agrippés. le soleil se ravie de la mise à nu.
la vision des ces brindilles d'ébène, là ici bas, fait grandir le feu. la fesse frissonne, mais c'est tout son être qui résonne. quand ses yeux se lèvent, tandis qu'elle abaisse son regard et fait tomber les barrières, ses mains se faufillent entre la douceur de sa chevelure noircie. « cette fois, il me consomme toute entière. » danger-poison, c'est une destruction par le feu qu'elle accueille (les cuisses ouvertes). elle succombe à nouveau face à cette respiration ahurie qui se presse contre le satin de la dernière muraille.

derrière leurs corps scintille une lueur argentée qui leurs confère un voile mystique et une vue idyllique ! elle aperçoit les rayons qui forment des mèches magiques, ses mains se retiennent et s'accrochent à ses épaules tandis que la fièvre flambée la domine. de par sa langue, de par sa bouche, il agite son calme olympique. et novembre en oublie son tempérament, mois devient allumette-révolver a l'explosion au bout des lèvres. « je ne... »
voix ravagée et souffle carbonisé, ses ongles s'enfoncent quand sa volonté s'effondre. et sa respiration offre ce qu'elle a de plus beau; une authenticité qu'elle ne peut jouer. force rassemblée l'une de ses paumes matient son crane tandis que son corps se courbe. « je ne reculerais pas devant votre danger. » chucho qui se perd dans ses halètements, il n'y a jamais eu silence plus bruyant.

elle entends les battements de son cœur; se berce de sa respiration fluctreuse. des yeux à demi clos elle ne quitte son regard. veut lui faire savoir; qu'elle se sent bien sous la gâchette de son arme de velours. et plus le temps passe, moins sa patience n'attends, de par son corps tremblant, elle sent ses jambes qui flanchent.
perte d'équilibre, plus rien ne lui reste. si ce n'est lui, avec ce feu dévorant. novembre qui devient le meilleur moment de l'année, elle le pousse légèrement sous un rythme ébahi et sous l'aspiration divine de la chaleur qui les réunie, sunmi s'impose comme vision galactique de leur échange. le dos adverse qui se heurte a même le tapis, elle se moque bien de sa chambre (son esprit murmure qu'ils iront plus tard). lui offre tableau vermeille et ses mains taquines parcourent son torse. descendent jusqu'à (l'interdit) -- jeu qui demeure, chanteuse qui surplombe, elle ne donne pas encore à son corps ce qu'il réclame par ses pleurs. elle capture sa bouche, y découvre un goût intime et de ses doigts elle cajole le //roi.

son espièglerie rit contre ses lèvres charmées et bien vite son massage ralenti. sensualité et envie, elle laisse le plaisir s'intensifier, se mystifier; doucement ses hanchent se mouvent, alors qu'elles frôlent à peine le membre intime, ses lippes tremblent sous l'ardeur passionnée. mordille l'épaule dénudée. jamais ses yeux ne quittent celles de son (amant), seules ses mains demeurent maîtresse aventureuse; et la langue benjamine se refuse à abandonner cette statut de lave.

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyMer 8 Jan - 20:44
à ne plus voir le jour,

la symphonie des soupirs éclate au milieu des ombres qui les noient ; il n’y a qu’eux, corps transis et leur fièvre qui aboie. leurs esprits sont ailleurs, perdus entre les orbes qui se cherchent et les frissons qui les transpercent, prisonniers d’un fief où l’on ne sait qui est maître et qui vassal. non, sang ook n’est plus pompier ((ni lui-même)) mais serviteur à genoux sous sa dame, prêt à chérir le moindre de ses désirs. elle ! n’est pas plus souveraine sous le joug de la bouche qui soumet ; condamnée à ployer sous la morsure du mâle.

le voilà tout-puissant aux douleurs qu’il impose à ce corps frémissant, cruel démon qui ne s’offre que pour mieux posséder, se délecte de sa saveur ((de ses pleurs)) comme des doigts qu’elle oublie dans ses boucles d’ébène, de la paume qui force sa langue davantage en ce tabernacle-fournaise. et sa voix ! sa voix qui résonne ! elle a l’accent des muses qui s’abandonnent ! il ferme les yeux, écoute les notes s’étioler dans une plainte. son monde n’est vraiment beau qu’empli de folie -- ce soir est l’apogée de toute vésanie.

reviennent les prunelles
((à elle))
si elle ne peut le voir peut-être le sent-elle ? ((qu'il sourit))

il y a quelque chose de mystique à la voir soupirer sous un faisceau de lune, comme s’il inscrivait sur sa peau des symboles cabalistiques, comme s’il y gravait des runes. ses mèches d’opale chatoyant, sa bouche entrouverte ; tableau fantasque les faisant glisser au-delà de toute réalité. mais elle se défile, précipite en silence la fin d’un premier ballet, et lui se laisse couler sur le tapis, encerclant de bras délicats la figure qu’elle allonge d’une langueur séductrice sur ses muscles échauffés. son regard la détaille ((pudeur consumée à l’ardeur du brasier)) et plus que sa beauté, sa pureté le frappe comme une évidence : sa gorge, ses seins, son ventre, ses hanches, ses cuisses et tout ce qu'elle lui laisse entrevoir, tout est d’un prestige irréel, derme immaculé face à son corps disparate, sa chair usée, marquée d’autant de stigmates que d’histoires indicibles.

s’il est sans voix tout à coup
peut-être bien qu’il a peur
par les règles qu’ils bafouent
de ternir sa splendeur.

mais de ses lèvres qui s’approchent et réclament elle éclipse l’horreur saisissante de leurs corps ainsi pressés ; elle si belle, lui si laid. garçon se croit chanceux, ouvre ses lippes et partage le goût si tendre qu’a gardé sa langue jusqu’à sentir une main audacieuse au bas de son ventre dénudé. le contact le surprend -- il inspire, remonte une grande paume sur le dos délicat et une autre sur la nuque qu’elle ploie ((l’embrasse plus fort lorsqu’elle rit)).

torture entre ses cuisses ((elle le sait)) et lui voudrait tant qu’elle s’y glisse… qu’elle fasse taire le désir qui gonfle à chaque effleurement de ses doigts au point qu’il se sente à l’étroit. il déteste la cruauté du jeu qu’elle fait sien, refuse d’être une marionnette entre ses mains. son regard luit d’une malice qu’il ne supporte plus ; plus maintenant qu’elle est nue.
« ça suffit. » souffle-t-il. d’un coup, il referme sa poigne autour d'elle, la soulève comme simple fétu et la bascule. elle disparaît sous le canevas de son corps musculeux qui s’élève au-dessus d’elle, mais lui la voit enfin ! tout entière sous lui ! à sa totale mercie.

une main sur sa joue, un sourire renaissant sur son visage affamé, il glisse l’index le long de sa mâchoire, sur son menton, descend sur son cou alors que sa bouche survole la sienne, leurs souffles chauds se mêlant subtilement. « vous m’agacez. » la pulpe du doigt réveille dans son sillon des frissons, poursuit son chemin entre ses deux seins. ((ils pointent vers le ciel comme une litanie sans espoir ; suppliant d’en faire un ciboire)). il attend. lente est la descente aux enfers de l’index qui fait durer le supplice, s’échoue sur le mont de vénus, sur le clitoris, tandis que ses yeux narquois la défient. puis c’est son sein qu’il capture entre ses lèvres, entre ses dents, voracité encore délicate alors qu’il pénètre son intimité -- c’est son tour d’être torturée.

ses doigts se font musiciens, sa bouche virtuose sur la courbe soyeuse. il s’en va mordre ses côtes, ses hanches, et lorsqu’il la sent faiblir il se retire. la regarde. « je devrais vous laisser là. vous m’avez assez vu. » pourtant c’est son dernier vêtement qu’il ôte ; ses cuisses qu’il caresse. il la veut tant qu’il ne donne plus l’illusion de jouer. finissons-en ! crie son épiderme tremblant. une main possessive contre son ventre, il avance son membre dressé au plus secret de son intimité -- l’effleure. contact brûlant de deux chairs en fusion, et comme la nuit leurs regards sont charbon.

un coup ; sec.

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyJeu 9 Jan - 0:54
à ne plus voir le jour,

tenue; janvier 2020.
ravagée, bouleversée -- d é t r a q u é e elle regarde le corps réchauffé qui se mouve sous son jeu illicite. émotion et passion jumelées.
il y a une impression magique à cet exercice affamé.

mordillement des lèvres; on remarque vite, à quel point tous deux luttent contre l'envie féerique. et elle, enfant solaire, se joue des rayons lunaires. ses idées vacillent; son sourire gravite autour du mois de novembre ! elle s'amuse de ce pouvoir (éphémère) qu'elle possède en rompant le traitement de sa langue,
elle rigole délicatement de cet art qu'elle frôle du bout de ses doigts. à l'instant, pour quelques secondes, sunmi a un don spécial. la faculté intime de maîtriser un homme qui la réduit au silence - qui invoque un feu qu'elle ne peut contrôler. qui extirpe de son âme, des halètements et des soupirs de damnée. gamine excitée, terriblement attirée.

pourtant,
la précieuse,
n'a jamais été;
(dominante)

sa peau frisonne et son esprit est électrisé par ce ton grave. une plainte-ordre, qui allume en elle, une flemme nouvelle; et alors... son rictus grandi. il se réjouit un peu naïvement de cette possession qu'il reprend sans perdre un instant. l'échange n'est pas forcé et pourtant (pourtant), il la défi de continuer à jouer. asservie, domptée, son épiderme en offrande complète. elle est prête à tout donner/
sans la moindre demie-mesure, sans.
elle se ravie de l'agacer.

quand leurs souffles se mêlent, elle mime la morsure d'une lionne et termine avec des yeux de biche.

et la torture est divine -- bien méritée. elle a voulu joué, se fait à présent cramée. elle sent chacune de ses caresses; qui balance entre la fièvre vengeresse et l'appétit enivré. sa paume couvre sa bouche -- dissimule les gémissements qui s'évadent de ses lippes. ce n'est pas par honte (bien au contraire); simplement le résultat d'une fierté qui répond à la provocation. étouffé contre sa peau, l'héritage de ses dents contre sa poitrine absorbée.

ses plaintes fendent l'air (des ténèbres), elle ferme les yeux sous le bien qu'il impose et en oublierait presque de respirer. à nouveau les pôles se mélangent et quand il prend sa place, pénètre ce lieu (sacré);
sunmi rencontre cette fièvre affolée. lâchée par ce corps fuyard, elle se laisse// les mots froids résonnent en son âme comme lame céleste et son cœur se glace. ses sourcils se froncent mais l'enfant ne peut pas vraiment s'énerver; bien trop soumise au plaisir qu'il appuit contre ses lèvres intimes, elle n'attends qu'un retour souverain de son bel étalon. il n'est plus là, ne prend plus possession de être et l'idole serait prête racheter un millier de calendriers pour aller au delà de la simple vue.

de ses iris, elle l'incite à le faire,
l'attaque de ses prunelles,
qu'il ose !
elle n'est idiote au point de croire qu'il pourrait s'en aller.

alors sa voix s'élève quand il s'abandonne à sa chair fraîche !
menteuse est-elle depuis qu'elle a ouvert la porte, le voilà ! l'immense brasier. elle qui jouait, qui tentait de garder le pouvoir, se fiche de qui garde les rennes. ses hanches impatientes ne parviennent à rester calmer et demandent plus de dévotion. de sa voix de cristal elle clame, réclame,
qu'il prenne à nouveau, entière acquisition de ce sanctuaire convoité. et ses mains sages, qui dormaient là contre le tapis d'ivoire, s'accroche à ses hanches. il devient chevalier du feu, et bouée de sauvetage.

« n'arrêtez pas ! » défaite totale, elle qui craint l'échec, se réjouit de la perte. supplie de ses halètements et de son jardin qui se noie sur un trop pleins d'émotions. la raison complètement massacrée sous les mouvements qu'elle poursuit. et sa bouche retrouve la sienne, les coupe un peu plus de leur souffle,
elle ne serait dire la durée du moment, se perd dans le temps. s'effondre sous le plaisir procuré; peu à peu elle rapproche leurs corps, puisse dans ses forces (un rythme doux qui s'affole !). finalement son dos retombe sur le sol, seul ses mains reviennent à ses fesses. s'y tient comme si,

comme si elle pouvait flancher,
si elle le lâchait.

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyJeu 9 Jan - 18:28
à ne plus voir le jour,

d’une valse lente le démon s’impatiente
les flammes de son empire dansent contre leurs corps enchevêtrés
chairs brûlantes qui se pressent et qui claquent dans l’obscurité

d’un regard qui flamboie il ne voudrait se sauver -- qu’importe ce qu’il prétendra, il ne sera que prisonnier. il s’amuse malgré tout de son air furieux qui fait plisser ses grands yeux. voilà une femme qu’il ne faudrait décevoir, de cette trempe qui n’admet aucun refus. pas d’inquiétude, belle inconnue ! novembre est las de son manteau givré ; prêt à fondre sous l’incandescence d’un soleil inespéré… oh, sang ook ne manque pas de compagnie ((jamais)) don juan de quelques nuits, godot après les prouesses ! mais jamais fantasme ne fut si réel ; hasard délicieux d’une mystérieuse déesse qui se prête à son jeu cruel.

il la saisit ;
sa chance
((sous sa tyrannie))
sa peau blanche

son corps ondulant d’une énergie destructrice qu’il impose entre ses cuisses, sa stature suzeraine contre le ventre qu’elle ploie. le plaisir est si brut qu’il en oublie d’être doux ((qu’il est bon de ne pas s’inquiéter, lui dont l’aura protectrice a toujours peur de blesser)) et ses mains appuyées de part et d’autre du visage de sa proie, il laisse aller ses hanches à leur bon vouloir, encouragées par le bassin qui se tue à accompagner le sien. chaque élan impérial fait sonner la voix suppliante, attise un souffle qui se perd alors que ses mots parviennent en prière --

n’arrêtez pas.
il voudrait rire ; seul son râle répond. de suspendre la violence de ses gestes il n’a nulle intention. si elle en souffre tant pis pour elle ! il fallait être moins ((belle))
car elle semble joconde à la pâleur de l’astre, canevas des boucles blondes perdues dans ce désastre. à la voir gémir le garçon se croit roi, ravi du spectacle de luxure qu’elle offre ((puis confisque lorsqu’elle fend ses lèvres)). vision brouillée, il garde son corps appuyé sur le sien, despotiques les roulements de ses reins. l’écho de leur plaisir se noie dans leurs bouches scellées jusqu'à ce que sun se laisse retomber.

frissonnant sous ses paumes, il ralentit la cadence, reprend le souffle qui lui manque. « tout va bien ? » halète-t-il, incapable de ne pas s’en soucier. qu’il est tendre, le beau pompier !

le délice gronde encore au bas de son ventre, prêt à retourner ses tripes s’il ne le contente, mais il met de côté la vigueur pour ramener la femme contre son cœur ; il saisit sa taille, ses hanches, glisse ses bras contre son dos et la dresse, s’agenouillant pour qu’elle repose contre lui -- leurs torses affolés se confondent, épidermes fiévreux accolés dans une étreinte puissante. sa fierté érigée en elle, il met entre parenthèses novembre, lève les yeux sur elle ((ainsi juchée sur lui elle le rend si petit)) et murmure d’une voix rauque : « vous vous lassez ? »

il a cette façon insolente de la dévisager comme si elle était fragile, ses mains serpentant dans le dos baigné de lumière. « j’ai à peine commencé… » avoue-t-il.

il dresse le menton, effleure ses lèvres… y appose le plus volage des baisers. ses lippes descendent sur son cou quand son sexe reprend ses à-coups. bercement lascif, ses gestes en deviennent poétiques ; le moindre bécot sur la clavicule laiteuse se fait mélancolique. bien qu’alangui le mouvement est profond, et d’une pression si suave il soupire, bouffées chargées de plaisir caressant la gorge de l’amante apyre.

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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyLun 13 Jan - 12:25
à ne plus voir le jour,

tenue; janvier 2020.
il y a quelque chose de beau, dans (leur) violence. une envie écrue; pour un plaisir pur. c'est l'incarnation même du besoin -- sans affaire, sans controverse. ils se laissent aller à une sauvagerie élémentaire. en oubliant les bonnes manières. ne savent même pas comment ils s'appellent. novembre rencontre le soleil et abandonne le froid de l'hiver :
c'est tout ce qu'il y a de plus naturel.
alors il y a un truc somptueux, une chose merveilleuse entre les deux. les coups de reins peuvent la brûler, ils peuvent en oublier la tendreté cela n'y change rien.

elle sent chaque parcelle de son corps réagir au sien. écoute son cœur répondre par des battements exaltés. son esprit divague, échoue sur les côtes dressées par le pompier. et enfin ses plaintes témoignent ; enivrées par le rythme de ses hanches assoiffées.

l'épiderme électrisé.

elle ne réfléchit pas aux conséquences; ne pense pas un instant que le moment éphémère est signe d'extravagance. ses doigts griffent légèrement, s'accrochent puis retombent au sol et jamais son désir ne flanche. il ne cesse de suivre la cadence imposée ; se livre à cette étreinte abandonnée.
ses yeux se ferment puis s'ouvrent à nouveau sur le mois de fin d'année. son ventre consommé, s'évade alors de son âme toute l'attirance démente éveillée par ses traits d'ivoires. les bouches à nouveau liées, elle ne peut détourner le regard. souffre d'un manque d'air enfiévré -- profite de la proximité. et sunmi trouve un charme singulier à chaque parcelle de sa peau. sorte d'amour calciné par cette convoitise alimentée sous la lune de janvier.

ils ont beau frisonner, haleter, l'objet de son appétit ralenti. le souffle revient, mais elle sent toujours son ventre se tordre sous le manque imposé. et elle n'a ni la force de parler, ni celle de le réprimander. alors un sourire naît de nouveau sur le coin de ses lippes et sa tête mine un oui qui réclame seulement qu'il reprenne la danse endiablée. petit lutin glisse sa main autour de son cou, tandis qu'il s'aventure à les redresser et elle s'appuie sur ses genoux. il ne lui faut qu'un peu d'observation, pour qu'il remarque que chaque parcelle de peau réagit à son contact. elle ressent toujours organe en elle, se réjouit de cette intimité.
de part des gestes tendres, qui dénotent de l'impétuosité précédente; elle embrasse son arcade. lève légèrement le bassin pour (c'est joué, mais cela l'amuse) et glisse à nouveau si lentement contre sa fierté enflammée.
« jamais. »

et elle mord sa pommette, tandis qu'il la provoque (encore). elle n'est fait ni de porcelaine, ni de verre. incapable de se contenter d'une passion si courte. alors son murmure stimule son esprit le plus imprudent et son baiser léger, ne peut calmer l'inconscience qui continue de s'embraser ici bas. « je vous l'ai dis... ne vous arrêtez pas. » qu'il continue ! aussi longtemps qu'il le puisse; même épuisée, elle sait qu'elle lui répondra !

de la tête qu'elle penche en arrière, elle offre son cou comme zone de guerre conquise; et quand la valse revient, son avidité se manifeste entre ses lippes. caprice frustré enfin flambé. elle abîme ses genoux sur le tapis en réaction. corps soulevé et déluge qui monte en répercussion.
cette mélodie du bonheur est accueillie par sa peau brûlante -- mais elle ne peut en être pleinement contente.
(regrette presque; le tango d'avant).

alors elle revient à ses lèvres -- détourne un instant son attention. de son traitement habile elle le pousse de ses paumes. oblige novembre à plier sous le soleil ! //pour enfin s'offrir toute entière. elle se redresse et lui dévoile une image (rare); où elle lui montre l'intégralité de son être. ses mains qui caressent et s'appuient contre son torse et ses hanches qui doucement, reprennent leur rythme (fou). elle plonge dans son souffle, mais ne dissimule pas ses rayures dévorées. « je ne suis pas une demoiselle en danger. » elle n'a pas besoin d'être sauvée.

ce soir, nul besoin de la protéger !

« ayez envie de moi
-- comme j'ai envie de vous. »

sans se soucier, si elle est capable de supporter.

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Au printemps lilas, roses et muguets,
En été jasmins, oeillets et tilleuls
Rempliraient la nuit du grand parc où, seuls
Parfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.
Lim Sang Ook


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(#) Sujet: Re: (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi)   (+18) on s'est mangés du cœur à ne plus voir le jour (sunmi) EmptyLun 13 Jan - 18:08
à ne plus voir le jour,

tendre alchimie entre été et hiver, naissant des ombres ourlées de lumières. dansent les corps exaltés ; pour seul témoin la lune aux reflets d’argent qui retrace l’indolence de chaque courbe. novembre promène un regard subjugué sur les traits qui crèvent la pénombre, imprime en son esprit confus le visage d’une muse ingénue. c’est étrange, presque absurde ((pareille intimité pour de parfaits étrangers)) mais les baisers qui troublent soupirs et silences sont autant de serments ; d’inconnus les voilà amants.

jamais sifflé comme un défi -- il pourrait la briser s’il le voulait, pourtant c’est lui qui expire lorsqu’elle rabat d’une langueur ((mortifère)) le brasier du tabernacle sur son membre érigé. de simples gestes, de ses prunelles insolentes, elle attise le démon qui bout en lui. mais il se contient, malgré la morsure d’ivoire sur sa joue, malgré sa voix, son souffle, la pression délicieuse de sa chair brûlante. gamin obtempère, reprend le mouvement de ses hanches lorsque ses lèvres s’égare sur le cou déployé ; il se délecte de ses plaintes farouches, de cette insupportable lenteur qui l’amuse ((pour l’heure)).

mais l’astre trépigne !

lorsque sun fond sur sa bouche le baiser qu’il lui rend est farouche. enivré, il sent à peine la succube lui filer entre les doigts, se retrouve à même le tapis avant de l'avoir compris : coup d’état ! rébellion qu’il ne peut regretter à la vue qui s’impose ! son corps entier serpente sous la caresse d'un rayon, et lui ne peut qu’admirer la perfection de ses formes délicates, les stigmates de quelques baisers épars sur la pâleur de son derme terni. sourire malicieux -- elle trouvera demain les marques de leur folie.

pour l’instant c’est son corps qui frémit, ses tripes qui flamboient sous les élans de ses hanches divines. il réalise, à son souffle coupé, combien il aime les femmes de sa trempe ((impossibles à dompter)). ses yeux ne peuvent plus se défaire de cette vision édénique et ses mains agrippent sa taille, ses fesses dont elles soutiennent la cadence au rythme de ses râles. « vraiment ? » parvient-il à répondre malgré la cavalcade de son cœur. « dommage… ça m'aurait donné une raison de rester. »

nul n’est dupé ; rien ne saurait le déloger de cette parenthèse fabuleuse. une main ondule jusqu’à un sein qu’il pétrit, quand de son pouce il excite le bas-ventre de la poupée.
et pour la dernière fois, sous le regard impérial de l’amante, novembre obéit. soit ! il ne réprimera pas davantage l’envie qui paralyse ses pensées. sous son joug, il veut la voir trembler.

« vous l’aurez voulu. » prévient-il, le regard ombrageux lorsqu’il se redresse sans plus de délicatesse. d’une poigne sévère il la saisit, rompt l’union de leurs intimités embrasées pour la tenir dos à lui. quelques gestes ((brutaux)) et la voilà qui ploie devant ses orbes souverains. douce est la rudesse de sa main ; elle flatte sa hanche, le galbe de sa fesse. et novembre réunit leurs sépulcres d’un coup de reins, encadre la taille gracile de ses grandes mains pour ramener ses courbes contre lui ((emmener sa fierté au plus loin de sa vertu)). la vision est splendide ! elle croule à chaque coup qu’il assène, et le claquement de leurs peaux, drapé de leurs exhalations, devient mélodie.

les voilà hors du temps, projetés dans le chaos d’un plaisir insoutenable. harmonie des corps brisés de luxure ; il lui semble frôler les astres lorsque sa poigne remonte l’échine nivéenne, puis le cou qu’elle retient. et soudain -- tout lui échappe ; paupières closes, gamin gémit et conquiert. la jouissance résonne entre les chairs et sa nuque se penche, frémissante, jusqu'à ce que ses boucles noires tranchent l’ivoire. son front repose ((à peine)) contre le dos, sa main descend, tremblante, sur le ventre de sun tandis qu’il halète. lorsqu’il se retire, il ose à peine l’attirer plus près et se contente d’une caresse sur sa joue.

tout est si flou.
et les sourcils froncés il cherche son regard trop longtemps dérobé.

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kράτος - - dans nos yeux vitreux, rien n'effacera la buée ; il y a cette envie de tuer qui reviendrait à faire comme eux
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