▲ up▼ down
12345
YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa



 

you're my sunshine ~
ma roulette sunshine ⌒゚(❀>◞౪◟<)゚⌒

TOUJOURS SUR HM ! les défis et le mois à thème ont été renouvelés ! YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa 359353108

JEU -- les incollables des MVs avec devine le MV
and elle est back back back : la roulette RP (/^▽^)/

les MEMBRES EN DANGER, vérifie que t'es pas sur le Death Note de Hm ! (||゚Д゚)
❥ Namaste

hundred miles c'est un forum réel asiatique city/universitaire basé à Séouldeux réponses par mois minimum — Avatars occidentaux bienvenus ! — Taille des avatars 200*320 ou 400*640Une semaine pour finir sa présentation — Pas de prise de tête, rien que du love. That's all folks ٩(^ᴗ^)۶
6 150 pts
ego
8 106 pts
shadow
11 488 pts
student
6 950 pts
citizen

you're my sunshine ~
ma roulette sunshine ⌒゚(❀>◞౪◟<)゚⌒

TOUJOURS SUR HM ! les défis et le mois à thème ont été renouvelés ! YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa 359353108

JEU -- les incollables des MVs avec devine le MV
and elle est back back back : la roulette RP (/^▽^)/

les MEMBRES EN DANGER, vérifie que t'es pas sur le Death Note de Hm ! (||゚Д゚)
-40%
Le deal à ne pas rater :
Promo sur le Casque sans fil Sony WH-1000XM3
228 € 379 €
Voir le deal

 :: seoul :: Hyehwa
Partagez

 YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa


Han I. Ja
Voir le profil de l'utilisateur
http://www.hundred-miles.com/t103-han-ja-hajansky
En ligne
Han I. Ja
STAFF ✺ ‹ MOTHERFUCKING STARBOY - WOMANIZER IN THE STREETS
UNE P'TITE PHOTO ? :   ⤳  YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa 7363c5631930d853abadab511e698fbd
AVATAR :   ⤳  bbh ♡
POINTS :   ⤳  138
MESSAGES :   ⤳  27104
NOUS A REJOINT LE :   ⤳  21/07/2016
AGE :   ⤳  25
YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa Empty
(#) Sujet: YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa   YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa EmptyJeu 5 Déc - 16:38
hey you. no, you don't have to go ♢ (aesthetic) Loin des sphères bohémiennes, c'est sur le pavé imbibé de souvenirs, d'alcool et de larmes qu'il la retrouve, tulipe brune aux pétales disloqués par l'existence. Il n'a jamais eu aussi mal au coeur qu'à cet instant, Han Ja. Tout ça n'a plus aucune allure empruntée à l'épopée d'une amitié qui va bon train — plus de rire qui jaillit en geyser ardent, plus d'ironie sifflée tout haut qu'on accepte d'une tape maladroite sur l'épaule, comme pour dire je te pardonne, parce que c'est toi. Non, maintenant, c'est Risa et sa carcasse ivre étalée sur le sol, c'est Risa et sa gorge qui s'emplit de pleurs-néant, parfumés d'une douleur qui plonge Ja dans un mutisme latent. Et c'est étonnant, presque fascinant, ce contraste qu'il arrive à percevoir entre la Risa lumineuse qu'il connaît, et celle qui se laisse aller aux soubresauts silencieux de son corps, comme si elle craignait de réveiller le quartier à coups de sanglots lancinants.

Doucement, ses yeux lustrés d'incompréhension la scrutent depuis sa hauteur, l'examinant sur le motif d'une bouche entrouverte par le choc. Et petit homme s'évertue à contenir le raz-de-marée sous ses paupières, comme un guerrier qui aurait pour vocation de ne jamais pleurer. Pas de chance... C'est sur moi que tu tombes. Avec de la peine, sa voix fait écho dans la ruelle qui ne connaît que leur présence. Il a l'impression que des chaînes viennent tout juste d'enlacer ses chevilles, menaçant de le faire tomber s'il esquisse un pas de plus. Mais elle pleure, sa Risa. Sa couronne de jais lui retombe sur les yeux, ses mains implorent un Dieu méconnu, auquel elle ne croit sans doute même plus, et le vice d'une extasie passagère emplit son odeur – odeur qui fait grimacer l'ami désabusé, tant il saurait la reconnaître entre mille.

Ça lui fait mal, Ja, si mal qu'il aimerait tirer un bon coup sur le manche du couteau qui le lacère piteusement, pour pouvoir respirer à nouveau. Il déteste assister à ce genre de spectacle, prendre conscience une fois de plus de la torture qu'elle s'inflige dans son dos. Plus que tout, il souffre qu'elle lui mente ainsi, qu'elle s'emporte contre lui lorsqu'il lui demande si tout va bien dans sa vie, en ce moment, parce qu'ils savent tout deux de quoi retournent réellement ces quelques mots. Il parle de toutes ces fois où elle se crève l'estomac aux liqueurs, où elle s'impatiente et s'éclipse pour revenir le lendemain, les yeux rougis et les lèvres joliment rehaussées d'illusions. Pour plaisanter, il y a un tu ressembles à un clown, c'est le nouveau job que t'as déniché ? qui s'élève, mais la lueur de ses prunelles, elle, hurle seulement j'ai bien des idées de ce que tu fais, Risa. Et aujourd'hui, ces idées prennent des formes qu'il aurait préféré ne jamais voir.

Porté dans la transe qui précède la pleine réalisation, c'est un éclair de lucidité (nécessaire) qui finit par le ramener sur Terre. Ses jambes s'agitent, ignorent tout lien qui chercherait à les enchevêtrer, parce qu'il refuse de laisser sa plus précieuse compagne à l'agonie. Une de ses mains vient chercher le front de la plus jeune, glacé en comparaison de ses doigts à lui, avant de lui adresser une caresse salvatrice, presque trop protectrice. Chibi... Le surnom lui échappe : sobriquet enfantin, édulcoré, qu'il tente d'appliquer sur ses plaies gangrenées, parce que c'est ainsi qu'il se plaît toujours à la surnommer. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Question rhétorique ; il sait très bien qu'elle s'est droguée, encore, et que les méfaits des camés font des ravages comme ceux-ci aux être aimés.

Paré de bon sens, le Starchild s'efforce d'ignorer cette information — pour le moment —, s'attelant à nouer ses doigts aux siens, délicatement. S'occuper d'elle est le premier réflexe à avoir. Pourtant, aussitôt qu'il tend la main pour la relever vers lui, Risa le repousse d'une tape aiguë, geste tout juste assez blessant pour qu'il fronce les sourcils de contrariété, mais suffisamment prévisible pour qu'il n'en soit pas étonné. J'ai l'habitude que tu me rejettes, articule-t-il, comme pour lui-même. Je sais ce que tu penses. Tu crois que tu vas devoir me rendre des comptes, c'est ça ? Ou tu ne veux pas de mon aide, pour une raison que j'ignore. Il soupire, de frêles mèches blanches lui obstruant la vue tandis que son regard se pose sur autre chose qu'elle. T'imagines pas à quel point ça me fait mal de te voir comme ça. Je poserai pas de question, si c'est comme ça. Je veux juste te soigner, t'emmener dans un endroit meilleur que... que cette foutue ruelle où tu mérites pas de te lamenter, je te jure. Des remous bouillonnent dangereusement dans sa trachée, à peine audibles pour son amie ravagée. S'il te plaît, Risa. Je suis ton ami, je te veux aucun mal... aucun. Et si cela venait à être le cas, alors il s'empresserait de disparaître de sa vie.
stellaris


le pauvre clown comique, c'était moi pour de vrai

@Han Soo Yun a écrit:
J'savais qu'on allait la sortir et j'aurais du parier sur toi, le roi des vannes pourries. YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa 769454579

cadeau de Caro-ange je suis en larmes:
 

cadeau de ma plus belle Coline:
 
Anonymous
Invité
Invité
YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa Empty
(#) Sujet: Re: YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa   YOU DON'T HAVE TO GO ✯ risa EmptyJeu 5 Déc - 18:47
i kill myself to the hell and back. ›› (aesthetic) Risa avait pris cette fâcheuse habitude de se tuer à coup d'aiguille dans les veines et d'alcool dans le sang. C'était une manie qu'elle avait adopté alors que la solitude berçait la majorité de ses rêves, enfermant son temps dans un calvaire d'impatience du lendemain. Old habits die hard. Fondamentalement, Risa avait essayé de changer; elle s'était trouvée de nouveaux hobbies, avait accepté d'autres âmes dans sa vie, s'était laissée tenter par le renouveau. Néanmoins, tout ce qu'elle savait faire, et ses démons lui répétaient tous les jours, était de coller sa vie contre cette lame de rasoir aiguisée. Certains vous diraient (ses parents) qu'elle ne choisissait que la facilité — après tout, il était plus facile d'ignorer ses pêchés en sombrant dans le remède de l'oubli plutôt que d'affronter cette part sombre et obscure qui vous tourmente. Elle plaisantait, souvent, à propos de ça. Toujours cette touche d'humour décalée et noire de placardée contre ses lèvres. Risa aimait s'amuser, toujours. Elle aimait exalter son esprit, s'évaporer dans le monde comme de la vapeur — elle débordait d'amour pour les autres mais de haine pour elle. Mais à force de déborder, son amour se gaspillait, s'écoulait sur le sol béton et il ne restait que la haine d'elle-même et des autres. Un tourbillon infini. Risa se détestait car elle haïssait les autres. Alors elle repoussait. Encore et encore. Elle repoussait jusqu'à être à nouveau dans cette bulle solitaire, dans ce monde imparfait qu'elle avait forgé — totalement brisé, massacré par les tremblements de terres et typhons. Et dans cette ruelle, le coeur totalement saccagé, le dernier tremblement de terre avait retenti. Il avait tout pris sur son chemin, même ce sourire qu'elle avait appris à porter.

Entendre la voix de Ja retentir dans cette rue lui avait fait l'effet d'un électrochoc. Elle n'avait pas bouger pour autant, laissant ses cheveux couvrir son visage et ses larmes dégringoler ses joues. Risa ne voulait pas bouger, elle voulait disparaître, devenir invisible, partir. À cet instant, elle détestait Ja. Elle voulait qu'il s'en aille, qu'il déguerpisse à tout prix, qu'il disparaisse loin d'elle, la laisse dans cette misère qu'elle s'était elle-même créée. Après tout, cette tristesse maladive qui l'étranglait n'était que le fruit de son manque d'honnêteté, de cette faiblesse d'esprit dont elle avait fait preuve auparavant. Risa avait décidé elle-même d'arrêter ses médicaments, lasser de faire attention, de prendre soin d'elle comme si elle était devenue fragile. Risa se sentait mieux. Quelle illusion. Quel foutoir. Elle n'allait pas mieux, et n'ira peut-être jamais mieux.

La chaleur de sa paume contre son front, Risa dégagea sa main et le repoussa. « Dégage. » Parce que je ne veux pas te blesser, te sermonner, te dire des choses que je ne pense pas. Une fraction de seconde son coeur se peina grandement. Ce surnom... Elle l'adorait. Mais cette fraction de seconde, cette simple faiblesse qu'elle arborait lui fit détester tout ce qu'il représentait. « Arrête de m'appeler comme ça, ce surnom est débile. »  Son discours était tremblant, parsemé de maladresse et de larmes. Risa était en colère, mais sa frustration était plus grande et sa tristesse l'envahissait. « Rien. Il s'est rien passé, Ja. Pourquoi est-ce qu'il faut toujours qu'il se passe quelque chose avec toi, hein ?! Laisse-moi. »

Elle laissa sa tête retomber sur ses genoux, enlaçant ses jambes de plus belle. Il faisait froid. C'était décembre, après tout. Mais, elle n'avait pas ressenti le froid dans son énième euphorie, juste la chaleur et l'extasie de sa virée nocturne. La voix de Ja retentissait doucement dans la rue, elle dansait avec la lune et les nuages, tournoyant autour des étoiles. Tout ce que Risa voulait était qu'il se taise, qu'il mette fin à ce supplice. « Si tu as l'habitude, pourquoi t'es encore là !cria-t-elle. » C'était la première fois de la soirée que leurs yeux se croisaient. Dans ceux de Risa uniquement de l'effroi et du chagrin. Elle n'osait même pas penser à ceux de son ami. Et il lui facilita la tâche alors que ses iris dansèrent partout sauf sur elle. « Tu peux pas m'aider. » Sa voix n'était plus qu'un murmure, elle ne savait même pas s'il l'avait entendue, écoutée. « Je mérite ce qu'il m'arrive. Je mérite. C'est moi qui a fait tout ça. Juste moi. » Un rire hystérique détonna et la jeune nippone était surprise qu'il vienne d'elle. Elle ne s'entendait plus, comme déconnectée de la situation. Elle n'était plus là, dans ce corps glacé et meurtri par la vermine larmoyante. Elle était ailleurs; dans les étoiles, elle espérait. « Tu ne veux pas mon mal mais moi je te fais du mal. Je fais toujours du mal à tout ce qui m'entoure, ses mains tremblantes s'accrochèrent à ses cheveux jusqu'à tirer sur ses racines. Je fais du mal à mes parents, à Dewei, à Haru aussi, parce que je suis comme ça. Une lunatique. Une meuf bizarre qui ne sait pas ce qu'elle veut, qui laisse ses émotions la guider jusqu'à ce qu'elle tue à petit feu les astres qui l'entoure. »

Ils étaient la forêt et elle, le feu.
stellaris
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: seoul :: Hyehwa
Sauter vers: