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 :: old memories :: Oubliettes, Never Forget :: RPs abandonnés
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(#) Sujet: lullaby.   lullaby. EmptyLun 28 Oct - 21:58
Le calme après la tempête.
Ici, tout est silencieux. Et dans le silence, la paix.
Ses oreilles bourdonnent encore tant le vacarme et les hurlements lui ont percé les tympans. Mais peut-elle leur en vouloir? Même elle, elle avait poussé un cri en voyant l’étendu des dégâts. Le front appuyé sur le revers de sa main, elle-même appuyée sur le rebord du lit d’hôpital, elle fixe le sol, inlassablement. Sous ses yeux défilent les images de la soirée qui a viré au drame, alors que ça devait être une soirée placée sous le signe des retrouvailles. Au lieu de ça, tout est tombé en ruines et sans mauvais jeu de mots. Un séisme et tout a basculé. Si seulement… Si seulement elle leur avait donné rendez-vous ailleurs. Aujourd’hui, Miree se sent coupable, meurtrière. Et ça en est trop pour elle, qui supporte déjà mal l’idée de leur avoir menti (forcée) pendant 3 ans. Jusqu’à quand va-t-elle leur nuire? La petite brune se mord la lèvre si fort pour s’empêcher de pleurer mais le chagrin est trop lourd à porter; elle craque. Elle est (presque) seule maintenant. Sejun, qu’elle veille depuis ce matin déjà, est encore plongé dans le coma. Il faut attendre qu’il revienne maintenant. Va-t-il revenir au moins? Les larmes dévalent ses joues aussitôt que l’idée lui traverse l’esprit et elle finit par redresser la tête pour regarder à la fenêtre, vers l’horizon. Le soleil couchant éclaire ses yeux bruns cernés et son visage tiré par la fatigue et le chagrin. Elle n’aurait jamais dû revenir, en fait. Ça aurait été mieux. Personne ne serait blessé aujourd’hui. Jin n’aurait pas une fracture ouverte, Nari n’aurait pas une entorse, Rae et Jae ne seraient pas blessés non plus. Sejun ne serait pas dans le coma… Elle ne peut s’empêcher d’éclater en sanglots maintenant, c’est les nerfs qui lâchent. Elle a essayé d’être forte pour tous, parce que du groupe, c’est celle qui s’en est le mieux sortie, mais désormais, elle peut se laisser aller. Personne ne la voit. Comme d’habitude, elle garde la face devant les gens qui l'entourent. Mais une fois seule face à elle-même… Elle lâche les cordes qui ensanglantent ses mains et qui lui font si mal. Elle craque et il est difficile de l’arrêter. Mil passe alors ses mains sur son visage pour sécher ses larmes, plusieurs fois, presqu’avec rage, parce qu’elle se hait. Elle ne veut même plus se montrer devant les Juyohan. C’est peut-être pour ça qu’elle a choisi de rester auprès de Sejun… Parce qu’il ne peut pas la voir. Il ne peut pas poser un regard plein de dédain sur elle.

Mais là, maintenant, son coeur saigne à l’idée de le voir comme ça. Un de ses frères de coeur est entre deux mondes… Et elle ne peut rien faire d’autre que pleurer en serrant sa main dans la sienne. « Reviens… » marmonne-t-elle entre deux flots de larmes. Un supplice. Elle n’a pas dormi depuis 24 heures. Elle fait des allers-retours entre les chambres de chacun à se ronger le sang pour savoir s’ils vont bien et s’ils n’ont besoin de rien. Parce qu’à ce stade, Miree ferait n’importe quoi pour eux.

Mais ils n’ont besoin de rien.
A part peut-être qu’elle reparte.
Alors elle va trouver repos et calme auprès de son meilleur ami, parce que ses idées s’embrouillent, s’entrechoquent, et ça l’épuise encore plus. Les larmes, les nerfs, l’angoisse… La remise en question. Elle est passée par tous les états en un jour. Littéralement tous les états.

Elle décide donc d’aller s’asseoir sur le fauteuil qui se trouve dans le coin de la chambre d'hôpital, du côté des fenêtres. Elle attrape son châle noir au passage, reniflant, puis se met en position foetal sur le fauteuil et se recouvre de son châle, fixant d’abord le sol alors que son menton touche son genou. Elle sèche ses dernières larmes sur le tissu de sa combinaison de soirée (qu'elle n'a pas changé depuis), et ferme les yeux. Elle doit dormir au moins une heure… Au moins ça, ne serait-ce que pour tenir debout. Et étonnamment, elle part dans les bras de Morphée très rapidement. Témoin d’un corps fatigué par les événements récents. Elle a usé de toutes ses forces pour dégager les gravats qui recouvraient le corps de Sejun, elle a usé de toutes ses forces pour le sortir de la bibliothèque… Maintenant, repos, soldat.
Shim Hye Seul
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(#) Sujet: Re: lullaby.   lullaby. EmptyVen 1 Nov - 3:53
T'as de nouveau six ans, au dehors là lumière t'aveugle, tu ne reconnais pas tout de suite l'endroit. Le salon familial, aussi chaleureux qu'une prison, vide et froid. À l'abri d'un fort en carton, tu observes le garçon souriant en face de toi. Un regard bienveillant, plus âgé que toi, un visage familier qui te manque horriblement. Ton frère. Cachés derrière les mûrs de la citadelle éphémère, tu sèches tes larmes rassuré par ses paroles avisées : « Je serais toujours là pour toi, Jun. Toujours. » Une promesse d'enfant que tu aurais aimé éternelle, si seulement il n'était pas parti. Changement de décor, à présent t'es le Sejun de huit ans. Un petit garçon apeuré, oublié derrière un caisson de bureau. Terrifié, t'es pas sorti de ta cachette, mais personne ne te cherche de toute façon. Personne, sauf ton frère. Toujours ce sourire chaleureux aux lèvres, t'attrapes sa main et te voilà à l'aéroport. Le jour où tu lui fais tes adieux. Sa promesse il ne l'a pas tenue, t'as treize ans, mais t'es encore trop petit pour comprendre que c'est la faute de tes parents s'il s'est tiré. Tu regardes l'avion décoller et la hall se vide.

Baigné dans la lumière, tu fermes les yeux, quand tu les rouvres t'es dans les bras de Miree. Ta meilleure amie, celle à qui tu te confies, la seule à connaître tes secrets, tes angoisses. Ce jour là, tu lui avoues que les rumeurs à ton sujet son fausses, que t'es bien loin de l'image de Don Juan que tout le monde te donne. Ça l'a fait rire, mais elle ne se moque pas, au contraire elle promet de ne rien dire. Promesse qu'elle emporte dans la tombe quelques mois plus tard et t'es là planté devant son cercueil aux côtés des Juyo... « Reviens... » La voix, sa voix, résonne dans ta tête qui bourdonne. Tu regardes les autres, personne ne semble avoir entendu, pourtant tu perçois encore son écho. Alors tu cours, tu suis la voix qui se fait de plus en plus lointaine. Tu cours et les tableaux défilent sous tes yeux.

« Reviens... » Tu t'arrêtes devant une représentation du lycée, un pas en avant et tu entres dans la toile. Projeté au milieu d'une salle de classe, tu cherches l'origine de cette voix qui n'est plus que réduite à l'état de murmure. Sur une table, un magnétophone. Tu t'en approches avant de reconnaître le pupitre sur lequel il trône, celui de Miree. Une larme à l'œil, tu déglutis difficilement, puis tu presses le bouton stop. Tout devient sombre et tu tombes, une chute vertigineuse qui semble durer une éternité. Jamais tu ne toucheras le sol.

Lentement, tes paupières s'ouvrent. Elles sont si lourdes, s'en est douloureux, mais pas autant que cette lumière qui te brûle la rétine. Tu t'y reprends à plusieurs fois, avant de finalement parvenir à garder les yeux ouverts. Prochaine étape, parvenir à distinguer quelques choses dans ce tas de masses informes. Des cubes et quelques rares couleurs, c'est tout ce que ce filtre flou te permet de voir. Tu bouges tes doigts pour te prouver à toi-même que t'es bien en vie, t'arrives à sentir le drap se froisser. Soulagement. Un sifflement dans ton oreille droite te gène au possible, tu te dis que bouger la tête est une bonne idée. T'aurais du t'abstenir. Une vive douleur te rappelle à l'ordre et t'arraches un cri, dont tu ne perçois qu'un écho étouffé.


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(#) Sujet: Re: lullaby.   lullaby. EmptySam 2 Nov - 19:24
L’heure est au repos pour le moment. Mais elle n’est même pas sûre de pouvoir trouver le sommeil, vu l’état de stress dans lequel elle est. A chaque fois qu’elle semble s’endormir, un sursaut la réveille. Des spasmes, des frayeurs, la peur que Jun se soit réveillé entre temps et qu’elle ait loupé ça. Mais non. A chaque fois qu’elle regarde vers le lit, elle remarque que ses yeux sont toujours clos. Un soupir passe ses lèvres et la voilà qui repose sa tête contre le fauteuil, resserrant son étreinte sur ses jambes qu’elle garde contre elle, et ça lui tient chaud. Elle remet le châle correctement sur ses épaules et se rendort. Mais cette fois, c’est comme si, à son tour, elle tombait dans un coma profond. La fatigue accumulée depuis ces 24h de stresse intense qu’elle a subies ont eu raison d’elle.

Son sommeil est constant, elle ne se réveille pas une fois en 4 heures. Seulement le froid, par moment, la pousse à se recouvrir quand son châle se décale, à part ça, rien de plus. Un sommeil plus que silencieux, si bien que quand les infirmières de nuit passent pour changer le contenu des poches, elles ne remarquent pas la jeune femme. Même dans son sommeil, inconsciente, Miree adopte un comportement fantomatique. Il serait peut-être temps qu’elle comprenne qu’elle n’a plus à cacher son existence, maintenant…

Il va bientôt faire jour.
Un cri la sort de son sommeil en un sursaut. Dans le mouvement, elle fait tomber son châle au sol. Le cri, est-ce qu’il était dans son rêve? Ou est-ce qu’il a vraiment eu lieu en vrai? Elle ne sait même plus où elle est le temps de quelques secondes. Mais elle reprend vite ses esprits. Elle se baisse pour ramasser son châle et redresse la tête vers le lit où se trouve Jun. Elle le voit bouger, du moins, elle croit. Elle a peur que ce ne soit que le fruit de son imagination. Mais dans le doute, elle se lève et passe son châle sur ses épaules en s’avançant prudemment vers le lit. « Jun…! » la chambre n’est pas éclairée, seul le soleil se levant doucement loin à l’horizon les éclaire. C’est l’aube. Mais elle ne rêve pas, il a bien les yeux ouverts. Aussitôt, un poids s’envole de son coeur, elle se sent plus légère. Et aussitôt, un soupir passe ses lèvres. Soupir de soulagement alors qu’elle pose une main sur sa poitrine. Elle se rapproche du lit jusqu’à être juste à côté, une distance suffisante pour prendre la main de son meilleur ami. Le contact lui fait mal, elle a encore mal, les plaies à l’intérieur de ses mains sont encore fraîches. Mais elle n’y fait pas attention, son attention est rivée sur Jun. Elle rapproche la chaise pour s’asseoir dessus sans lâcher la main de son meilleur ami. « Shhh... Je suis là... » le rassure-t-elle alors qu’elle serre doucement sa main pour lui montrer qu’il ne rêve pas. Qu’elle est bien là. Elle a bien compris que c’est lui qui a crié. Ses sourcils se froncent doucement alors que la disparue lève les yeux vers tous ces tuyaux qui le relient, ses pulsations accélèrent. Elle ne sait pas ce qu’elle doit faire présentement. Si elle doit appeler les infirmières ou simplement rester là à lui tenir la main le temps qu’il retrouve ses esprits, mais le simple fait de se dire qu’il souffre lui arrache le coeur. « Tu veux que j'appelle les infirmières? » demande-t-elle, inquiète, alors que ses yeux brillent dans la pénombre à cause de la fatigue accumulée, et de l'émotion de le voir enfin réveillé. Elle ne lui dira pas maintenant, mais elle a eu peur Mil. La peur de sa vie. Et il n'y a qu'à voir l'état de ses mains pour comprendre qu'il n'y a que la peur pour l'avoir poussé à puiser dans ses forces pour dégager tous ces gravats.
Shim Hye Seul
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(#) Sujet: Re: lullaby.   lullaby. EmptyMer 6 Nov - 0:29
La douleur c'était un premier avertissement. Le sifflement se fait plus persistant et voilà que tout commence à danser alors que t'arrivais presque à y voir clair. T'agrippes les draps jusqu'à ce que la terre cesse de tourner, qu'elle ai la gentillesse de te laisser comprendre ce qu'il se passe. Comme une machine qu'on redémarre, tes paupières se ferment pour s'ouvrir à nouveau. Premières conclusions : C'est pas ton lit et encore moins ta chambre et tu souris comme un con. Bordel, qu'est-ce que t'as foutu cette fois ? T'essaie de te rappeler, mais c'est le black-out complet. Mal de tête, tournis, zéro souvenir, alors quoi ? T'as juste la gueule de bois ?

Quel génie ! Mon pauvre, t'es bien loin du compte, tu les vois maintenant ces petits détails qui font toute la différence ? Ouais, regardes bien. Du sol au plafond la pièce est blanche et bien trop lumineuse pour tes yeux habitués à l'obscurité. « Jun... ! » Aller, tournes la tête et vois par toi-même. Un bain d'UV pour tes rétines fatiguées et au centre se découpe une silhouette, tes yeux se plissent. Impossible ! « Miree... ? » Ton cœur se serre alors que tu prononces son prénom, ça ne se peut pas, elle ne peut pas être là ! À moins que...

Tu la dévisages un moment, comme s'il s'agissait d'un fantôme ou d'une création de ton imagination. La seule conclusion possible, c'est que t'es mourant ou bien déjà mort. Accompagnée des rayons solaires, elle saisit ta main avant de s'asseoir à tes côtés. Ses mains sont chaudes et réconfortantes, autant que sa voix qui t'apaise : « Shhh... Je suis là... » Convaincu de ton délire, tu l'accueilles comme la providence, heureux qu'elle soit ton guide vers l'au-dela. Un sourire aux lèvres, tu confesses : « Tu m'as tellement manqué... » Les larmes coulent d'elles-mêmes, exposant ta fragilité d'ordinaire si bien cachée, mais tu t'en fiches... Après tout, c'est Miree.

Ses sourcils se froncent, t'ignores pourquoi, trop obnubilé par sa présence. La douleur se fait lancinante te faisant contracter la mâchoire, sûrement la plus grosse migraine que t'ai jamais eu. Instinctivement tu fermes les yeux, lever le bras te demande un effort considérable, mais tu y parviens tout de même. Massant tes sinus, les yeux clos, tu de dis que la mort est finalement une chose bien surfaite, c'est vrai quoi... Ça fait un mal de chien. La douce voix de ta meilleure amie se fait entendre de nouveau, te faisant froncer les sourcils à ton tour.

De quoi elle parle ? Quelles infirmières ?! T'ouvres grands les fenêtres de ton âme, la regardant avec surprise. « Attends ! Je suis pas mort ? », tu penses. C'est la première chose intelligente qui te soit venue à l'esprit depuis le début, bravo. Puis finalement, tu captes à quel point t'as pu être stupide. Un coup d'œil aux tuyaux de plastique qui te relient à des machines complexes, celles qui t'ont maintenues en vie ces deux derniers jours. La pièce, elle aussi, te paraît tout de suite moins éclatante maintenant que tes yeux se sont habitués à la pénombre. Ce que t'as pris pour des rayons divins sont en fait les simples rayons du soleil levant.

La seule chose que tu n'explique pas c'est Miree... « Nan restes ! »  C'est la peur qui parle, la peur de la voir disparaître si elle franchit cette porte. Hors de question te la laisser partir encore. Sa main entre les tiennes semble si réelle, bien plus réelle que tout ce que tu as imaginés plus tôt. Désespéré, tu t'accroches à elle comme à une bouée de sauvetage. « Restes... S'il te plaît. »


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