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 are u afraid (veo)


Moon Jeno


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(#) Sujet: are u afraid (veo)   are u afraid (veo) EmptyMar 27 Aoû - 20:45
are u afraid (of me)
veo, jeno

Un jour, puis deux. Une semaine, puis deux. Trois. Quatre. Un mois entier.
Les mots qui repassent en boucle, le regard qui hante, l’envie de retourner en arrière, de pouvoir revivre les moments où tout allait bien ne serait-ce que l’espace d’une minute. Retourner dans cette salle de bain, revivre encore et encore les dernières caresses, les derniers moments d’intimité. Entendre à nouveau sa voix prononcer ton nom, sentir à nouveau ses lèvres contre les tiennes, sa main glisser sur ta peau. Veo était parti. Avec une autre. Vous deux c’était fini. Pour de vrai.

Peut-être que tu pensais au fond qu’il reviendrait. Quand vous vous étiez quitté à cette réception, peut-être que tu espérais qu’il te rattrape. Pas à ce moment-là, parce que tu savais qu’il n’aurait pas pu quitter la fête. Le lendemain ? Dans les jours qui auraient suivis ? Mais rien. L’attente, l’espoir, c’était ça le pire. Parce que toi tu ne l’avais pas oublié, comment est-ce que t’étais censé le faire au juste ? Ce n’était pas comme si vous vous étiez quittés pour une cause qui te semblait valable. Veo ne l’aimait pas cette fille, il ne la connaissait même pas réellement. Il devait juste l’épouser, et il ne t’en avait pas dit plus. Pourquoi ? Pourquoi est-ce qu’elle était mieux que toi, pour lui ? Comment est-ce que tu devais passer à autre chose avec toutes ces questions dans la tête ?

Et pourtant tu avais essayé.

Un soir tu étais sorti. Tu avais fait en sorte que tes parents ne sachent pas où tu te rendais, et tu avais fait plus d’effort que d’habitude. Tu pensais pouvoir oublier Veo et te perdant dans les bras d’un autre. Tu pensais vraiment que ça marcherait. Tu avais besoin que ça marche. Avenant, séduisant : l’occasion c’était présenté. Il était beau, comme tu les aimais. Il avait un air de lui. C’est peut-être pour ça que tu n’as pas réussi à aller jusqu’au bout. Puis tu étais finalement rentré : chez toi, seul. Le lendemain tes parents t’avaient demandé d’apporter quelque chose chez les Lin. Parce que tu étais parti plus tôt de la cérémonie, que tu n’avais pas donné de tes nouvelles depuis, que ça faisait longtemps que tu n’étais pas passé les voir. C’est de la politesse, Jeno. Du savoir vivre.
Des apparences, toujours des apparences.
Tu traînais le paquet depuis deux semaines maintenant. Incapable de te résoudre à aller chez Veo et risquer de croiser l’objet de toutes tes obsessions, tu avais inventer de nombreuses excuses pour expliquer que tu n’avais toujours pas eu le temps de passer. Et puis vint le jour où tu n’eus plus le choix.

Le chauffeur t’avait déposé devant la grande demeure familiale, mais tu hésitais encore à sortir de la voiture. « Monsieur Moon, vous ne sortez pas ? » Paroles qui te ramènent sur terre et te font finalement affronter tes appréhensions. Tu entras dans la maison, saluant aux passages les domestiques de l’enfant roi et demandant où était les parents que tu étais venu saluer. Ils n’étaient pas là. Ils étaient sortis. Tu pouvais tout de même laisser le paquet et c’est ce que tu fis, refusant d’attendre au risque de tomber sur le fils unique de la famille. Prêt à repartir chez toi, des bruits sourds attirent ton attention. Curiosité inutile, te voilà dans le couloir. Tu saluas poliment ceux que tu avais l’habitude de croiser lorsque Veo et toi étiez proches. Lorsque tu pensais que vous étiez ensemble. Tu leur demandas ce qu’il se passait, regardant la porte fermée devant laquelle ils se tenaient et d’où provenaient tous les bruits. Ils t’expliquèrent que Veo était enfermé à l’intérieur. Qu’il avait recommencé à avoir des crises de colère et qu’il était préférable de ne pas entrer. Tu les regardas, un sourcil levé, perplexe. De quoi est-ce qu’ils parlaient ? Personne n’osait entrer et ils préféraient laisser Veo foutre le bordel dans la pièce. Tu remarquas que certains semblaient même avoir peur de lui dans cet état.
Et tu ne comprenais pas de quoi est-ce qu’il parlait.
« J’y vais. Vous inquiétez pas. »
Et tu entres.
Eclats de verre, cadres renversés, miroirs brisés. Tu levas les yeux vers l’auteur des faits. « Veo… ? » Tu risques naïvement. Pourquoi est-ce que tu n'étais pas tout simplement rentré chez toi.


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(#) Sujet: Re: are u afraid (veo)   are u afraid (veo) EmptyMer 28 Aoû - 22:48
are u afraid (of me)
veo, jeno

Comme un prisonnier comptant les jours avant la libération. Veo en apnée prolongé jusqu’à la suffocation finale, le regard plus froid que jamais. L’humain glacé prêt à se briser à tout moment, attendant le KO final marquant le bad ending qu’était sa vie. Le travail jour et nuit jusqu’à s’occuper de quelques affaires de son père sans qu’il s’en rende compte, tout pour pas penser et finalement se laisser sombrer pour de vrai. L’esprit se balançant entre la détermination de continuer à ignorer les signaux révélateurs de sa future déchéance ou d'y plonger tout de suite. Plonger dans l’inconscience pour plus penser à rien et se détruire sans rien en sentir pendant plusieurs longues minutes sous les cris surpris du personnel par cette rechute inattendue. Pensées qu’il essaye de rejeter depuis un mois. Frustration, colère et souffrance alimentées depuis un mois. Et maintenant il savait ce qui allait se passer, l’esprit encore plus ou moins clair, se battant de moins en moins pour pas replonger. à quoi bon ?

Le sang pulse dans ses veines comme le rappel d’un mouvais souvenir, prêt à ressurgir et l’avaler tout entier. Indice d’un futur proche qu’il aurait aimé éviter, rester loin de cette souffrance qui reprend ses droits sur son être torturé. Grignotant les espaces redevenu vierges de toute forme de violence, se rappropriant les mouvements, les poings qui se serrent inconsciemment à la recherche d’objets fragiles. Le silence remplacé par la projection de tout et rien tant que ça faisait du bruit. Le cerveau vide de pensées rationnelles dès le levé du soleil et que ses yeux s’ouvrent brusquement, comme revenant d’un mauvais rêve, le genre où une certaine personne le fuyait pour l’éternité, le regard haineux ou amoureux d’un autre.
Encore ce même silence révélateur de son état en prenant son déjeuner et le personnel qui se regarde, lueur effrayée de ce mauvais présage. Pas si étonnant, le moral en chute libre depuis l’annonce des fiançailles, ils avaient quand même espéré que rien n’arrive, que ce soit terminé. Crises de violence répétitives depuis aussi longtemps que certains puissent se souvenir avant de s’arrêter brutalement un beau jour et de voir arriver le sauveur de cette cause qu’on pensait perdu.

Apparemment c’était bien le cas. Cause perdu depuis bien longtemps, tellement qu’il était seul de nouveau.

La marche rapide en même temps que son souffle s’accélérant sous l’adrénaline et le trop-plein de colère. Salle choisie au hasard et la porte qu’il claque brutalement pour l’entendre se verrouiller presque tout de suite après. Esprit en furie balançant une lampe contre l’accès désormais fermée. « C’est ça ! Enfermez-moi comme un putain d’animal ! » Comme avant. Comme toutes ses années après qu’un employé ait voulu le résonner avant de finir en sang sous les coups d’objets et de verres enfoncés. Souvenirs nourrissant l’agressivité déjà puissante, brûlant les organes et l’esprit déjà vide de sens se laisse aller à son jeu favori : la destruction. Détruisant aussi le corps non protégé, les mains bien vite en sang. Pas surprenant. Il retrouve ses bonnes vieilles habitudes, la douleur anesthésiée jusqu’à ce qu’il en finisse et que toute la pièce ne soit plus que débris ensanglantés. Comme lui.

« Veo… ? »

Le son cognant son dos pendant que sa main, levée pour laisser libre court à sa violence se fige pour retomber. Le souffle coincé dans sa gorge, sans prendre le temps de se retourner. « Cassez-vous. » Ordre qui claque dans l’air, glaçant les os. Silence court où sa patience se retrouvait vite épuisée alors qu'il n'entend rien d'autre que sa respiration hachée. frustration de l'ordre ignorée faisant resserrer sa main sur l'appareil fragile, prêt à le lancer. « DÉGAGE ! » L’objet vole à l’endroit où la voix a résonné, les yeux haineux s’écarquillant brusquement, regardant comme au ralenti l’inévitable de sa bêtise. S’il avait su, lui, l’imbécile tellement noyé dans sa souffrance qu’il n’avait pas reconnu celui qu’il cherchait à joindre depuis des semaines. Le seul qu’il avait voulu voir sans jamais y parvenir, la fierté coincée dans sa gorge.
Colère qui retombe, se fracassant contre sa reprise de conscience. Choc douloureux alors que ce qu’il pensait hallucination commence à saigner. Visage de porcelaine brisé par ses mains. « Jeno.. ? » voix cassée et le visage choqué pendant que ses jambes se rapprochent de l’homme immobile sans y croire. Terrifié que ce soir la réalité, que Jeno soit blessé.
Par sa faute.


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(#) Sujet: Re: are u afraid (veo)   are u afraid (veo) EmptyJeu 29 Aoû - 0:55
are u afraid (of me)
veo, jeno

Tu pensais le connaître.
Tu pensais beaucoup de choses. Tu pensais que son sourire en te voyant serait éternel, les baisers dans ton cou, sur toutes les parcelles de ta peau qu’il s’amusait à dévorer. Son regard aussi. Celui qu’il avait quand il n’y avait que vous deux, quand il te donnait l’impression de pouvoir lire en toi en plongeant ses prunelles dans les tiennes. Tu pensais que chaque minute que vous passiez ensemble ne serait que des instants de bonheur supplémentaire que le monde acceptait de vous offrir. Tu ne savais pas ce que tu avais fait pour mériter ça. Pour le mériter lui, toutes les sensations qu’il faisait naître en toi.
Tu pensais le connaître. Tu ne pensais jamais le voir dans un tel état.

La porte s’ouvre sous la pression de ta main sur la poignée. Aussitôt qu’elle se referme derrière ton dos, tu entends la serrure tourner à nouveau, marquant le signe que le personnel de maison vous avait enfermés. Ils étaient habitués avaient-ils dit, mais plus depuis un certain temps. Et toi tu avais pris leurs paroles à la légère. Tu prononces son nom alors que tu aperçois sa silhouette dans un coin de la pièce, de dos. Tes yeux balayent la toile chaotique dont Veo était l’auteur, s’écarquillant de plus en plus en prenant compte des dégâts. Marchant silencieusement dans la pièce tu remarques que tout est renversé, cassé, inutilisable, bon qu’à être jeté. Est-ce qu’il en était vraiment capable ? Veo s’énerve, sans se retourner. Tu n’oses rien dire. Tout se passe rapidement. Tes iris se lèvent simplement sur le dos bougeant nerveusement de ton ex-amant, et aucun mots ne passent la barrière de tes lèvres. Il cri une nouvelle fois. T’ordonne de dégager, au même moment où vos orbes se croisent. Tu ne réalises pas encore ce qui se passe, tu ne vois rien avant l’impact fatal qui celle l’instant. Objet en verre venant se briser violemment sur le mur derrière toi, ne passant qu’à quelques millimètres de ton visage pour finir en morceau tranchant sur le sol. L’impact fait du bruit, te fait sursauter brusquement tandis que tes yeux se ferment. Lorsque tes paupières s’ouvrent à nouveau, le silence après la tempête est brisé par la voix cassée de Veo, semblant enfin avoir remarqué ta présence. Grimace douloureuse, comme un réflexe trop lent après les faits. Tu amènes lentement ta main à ta joue avant de regarder avec horreur le liquide rougeâtre qui recouvre tes doigts après le contact. Iris tremblantes, main tremblante, ton regard se fige un moment avant que le bruit des pas de Veo vers toi n’attirent ton attention.

Tu pensais le connaître.
Mais peut-être que non finalement.

Instinct. Jambes qui reculent sans réfléchir fuyant l’objet qui les terrifie. Ta main est toujours portée à ta joue blessée, respiration coupée, regard effrayé sur ton amant qui s’approche dangereusement. Puis le mur. L’impossibilité d’aller plus loin, de fuir davantage.

Tu avais peur (( de lui ))

« N’approche pas ! » Voix tremblante, faussement directive. Tu arrives difficilement à cacher tes émotions. Est-ce qu’il s’agissait bien de lui ? Tout physiquement le laissait à croire. Et pourtant. « Qu’est-ce que… qu’est-ce qui t’arrive… » Tu balbuties. Ton regard le détaille, l’analyse. Ses mains ensanglantées laissent imaginer l’ampleur des dégâts qu’il a fait avec, et son état. Tu voudrais les lui tenir, souffler sur ses blessures. L’idée traverse ton esprit, une seconde. Une seule seconde avant que la peur ne reprenne le dessus. Est-ce qu’il était conscient de ce qu’il faisait ? Est-ce qu’il était capable de te faire du mal ?

Il l’avait déjà fait.

Et ça brûle. Tu ne sais pas si l’entaille est sévère ou non, mais tu sens la douleur qu’elle t’inflige. Veo t’a fait ça. « Veo… C’est quoi ce bordel… » Tu souffles, encore perdu, encore sous le choc. Tu ne le regardes plus, tu sembles fixer un point invisible, dans tes pensées.


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(#) Sujet: Re: are u afraid (veo)   are u afraid (veo) EmptySam 31 Aoû - 17:48
are u afraid (of me)
veo, jeno

Silence révélateur de la situation, impossible d’avaler la pilule. Toujours cet espoir de ne voir qu’un mirage, illusion qui hanterait tout de même ses nuits avec la peur que ça aurait pu être réel. Et ça l’était.
Pendant presque deux années de paix où plus aucun objet ne souffrait, où les veines ne brûlaient pas. Mais le naturel revient toujours au galop, piétinant durement son être devant le regard apeuré face à cette partie de lui qu’il n’aurait jamais voulu lui montrer. La pire, ce volcan dans sa poitrine explosant, imprévisible et ignorant les cris étrangers à part le sien. Le seul capable de réveiller sa conscience endormie, de regarder les dégâts avec autre chose que le vide dans ses yeux. De se rendre compte qu’il était cassé, trop pour pouvoir être avec lui.

Peur de le blesser encore, si c’était vrai, si le sang qui coulait de sa joue était bien le sien. Juste avec cette pensée, il s’approche, l’inquiétude faisant briller ses prunelles défectueuses. Juste pour être sûr que c’était bien lui… Juste pour savoir… « N’approche pas ! » ordre sonnant comme une claque, douloureuse gifle immobilisant brutalement son être. Alors c’était bien lui. Blessé par le monstre qu’il était. Hors de question de toucher l’être pure en face de lui, ce dernier cherchant à échapper à ses griffes ensanglantées. Les yeux se détachant de la forme tant rêvée pour regarder ses paumes souillées par le sang et quelques bouts de verres enfoncés. Les vêtements tâchés, chemise déchirée sous sa rage dévastatrice. Vide douloureux en plus de la honte de ce qu’il a toujours été, boule de colère explosant sans se soucier des gens autour, ni de lui-même. L’égoïste cherchant à se délivrer de cette peine immense par tous les moyens depuis l’enfance, en vain. Cercle vicieux dévorant son esprit pas si stable, à la recherche d’un pilier introuvable.

Les épaules basses, regard bloqué devant la révélation de ce qu’il avait fait. Les yeux écarquillés par l’acte impardonnable, venant rencontrer les yeux peureux avant de retrouver ses paumes rougeâtres. La bouche s’ouvrant pour se refermer, impossible de dire quelque chose. À quoi bon maintenant que le mal était fait, l’entaille parlant d’elle-même, l’accusant de tous les maux sans qu’il ne puisse rien contredire.

L’envie de crier devant son impuissance, devant le malheur qui semblait vouloir s’accrocher à lui sans lui laisser une seconde de répit. Toujours des situations où même le ciel semblait pleurer pour eux, les enfants maudits. L’esprit ailleurs, trop choquée pour entendre quoi que ce soit d’autre, toujours à fixer ses mains coupables. Piqure légère qu’il ne prend pas en compte, unique larme solitaire fuyant de son œil pour s’écraser sur la paume défigurée. Première goutte d’eau depuis des années de mutisme et de fausse indifférence pendant que son corps souffrait d’émotions incontrôlables. Seul.

« Veo… C’est quoi ce bordel… » Le regard caché par les cheveux en bataille et pourtant la vision trop parfaite qu’elle brisait son cœur. La blessure et ses yeux. Ses yeux dont la peur le rendait si honteux, si monstrueux par son état déplorable. La vérité si claire à cet instant qu’elle tordait ses entrailles sans pouvoir y échapper.

Il ne le méritait pas.
ni lui, ni son amour.

« Jeno.. » Appel brisé, murmure cassé autant qu’il pouvait l’être lui-même. Vulnérable qu’il était dans la pièce saccagée, comme l’enfant qu’il n’aurait pas dû être. L’homme déréglé appelant à l’aide sans qu’on lui réponde. Le mauvais jour et maintenant, il se montrait sans plus aucun artifice, l’être faible qu’il était vraiment maintenant exposé devant celui qu’il refusait d’admettre aimer plus que sa propre vie. À quoi bon maintenant ? Personne n’aimera le monstre, bête colérique se cachant pour toujours au fond de son être. « Je.. » Bruit de verres écrasés pendant qu’il recule pour s’éloigner, idiot d’avoir voulu s’approcher en pensant que Jeno aurait peut-être pu l’accepter. « Je suis désolé.. » Tristesse des prunelles jamais aussi visible en temps normal. Tout était fini, peu importait les apparences désormais que Jeno le regardait comme tous les autres. « …Tu devrais sortir, le personnel te soignera. Je resterais ici. » Sans bouger. Si ça pouvait enlever un peu crainte dans ses perles sombres, veo voulait bien rester ici, enfermé toute la journée. « Quand tu sortiras… Demande de verrouiller la porte si ça peut te rassurer. » Douceur de la voix caressant presque le visage, mélangée à la peine des circonstances, mais refusant de le voir plus longtemps dans son état.  


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(#) Sujet: Re: are u afraid (veo)   are u afraid (veo) EmptySam 31 Aoû - 22:36
are u afraid (of me)
veo, jeno

L’image de ton ex-amant dans cet état te terrifie, c’est incontrôlable. Tu ne l’avais jamais vu comme ça et c’était une part de sa personnalité que tu n’aurais jamais soupçonné. Est-ce que ça lui arrivait souvent ? Visiblement oui, le personnel semblait y être habitué. Pourtant tu n’en avais jamais entendu parlé, pourquoi ? Veo s’approche, tu recules. Et lorsque tu atteins le mur, les mots maudits t’échappent. Il s’arrête, exécutant ton ordre comme s’il était divin. Tu le regardes de haut en bas, prenant de plus en plus conscience d’à quel point il avait l’air mal. Tu balbuties des interrogations auxquels tu n’espérais même pas avoir de réponses. Est-ce qu’il était là, avec toi ? N’était-il pas dans un état second ? Tu ne reconnaissais pas le Veo qui se tenait devant toi, comme s’il t’avait été inconnu pendant tout ce temps.

Veo. Tu l’appelles. Le sang coule le long de ta joue mais tu ne fais rien, encore sous le choc. Puis le contact se crée, pupilles miroirs. Ame torturé pour tu ne sais quelle raison, il a ce regard que tu ne pensais jamais pouvoir voir sur lui. Orbes dévastées, tristesse sans nom. Comme si tout s’effondrait autour de lui.
Et à ce moment, il n’y avait plus rien autour. Plus rien qui comptait.

(( à part lui ))

« Jeno.. » Comme un appel à l’aide, douloureux, silencieux. Captivé par ses prunelles, respiration coupée. Veo s’éloigne de toi, il sait qu’il te fait peur. Et toi tu ne parviens toujours pas à bouger. Il s’excuse, sincèrement. Il semble avoir retrouvé sa lucidité, il t’explique que le personnel serait là pour te soigner en sortant. Que tu devrais sortir. Le faire enfermer dans cette pièce, tout seul. Est-ce que tu serais plus rassuré comme ça ? Ses mots te font mal. Tu sais qu’il les dit pour toi, mais la douleur n’est que plus grande. Le voir comme ça te fait mal.

Veo. Amour meurtri, amour interdit parce que contre les moeurs. Mais tu l’aimes. Tu l’aimes. Plus que tout, même si lui ne t’aime pas.
Tu l’aimes.
Pour le meilleur, comme pour le pire.
Et ça devait être ça le pire, pas vrai ? Ce que vous étiez en train de traverser. Le mariage. La rupture. La violence.

La peur s’échappe, elle se dissout sous l’inquiétude pour l’homme pour qui ton coeur bat. Tu trembles encore à cause de la surprise qui t’avait attrapé sans prévenir. Tu ne voulais pas sortir, tu ne voulais pas le laisser comme ça, tu ne pouvais juste pas. Pas après l’avoir vu dans cet état.
Lentement, tu t’approches, tu tends ta main vers sa joue pour y caresser tendrement sa peau nue qui t’avait tant manquée. Comme un électrochoc, contact entre vos corps depuis si longtemps séparés et pourtant fait l’un pour l’autre. « Je ne vais nul part Veo. » Tu le regardes, préoccupé. « Je te laisserai pas ici… » Jamais. Pas tout seul, pas sans toi.

Enfants abimés par la vie, nés dans des tours d’argent et de diamant. Nombreux sont ceux qui les ont envié, ignorant le vice du monde dans lequel ils ont grandi. Victimes eux aussi. Du destin, de cette fatalité qui refuse de leur offrir le seul bonheur auquel ils sont véritablement attachés. L’un, l’autre. L’un sans l’autre.
Un vide absolue.

Et tu viens doucement entourer Veo de tes bras faibles, fragiles. Murmures, « Je suis là… » Tu aimerais l’être, pour toujours. « Parle-moi, Veo. » Tu recules, colles ton front au sien sans jamais lâcher ses yeux.

La douleur et la peur n’étaient plus aussi importantes à ce moment-là. Comme lointaines. Tu voudrais savoir pour quelles raisons est-ce qu’il était dans cet état. Il était ton précieux. Il t’avait blessé, il t’avait dit tous ces mots cruels. Il t’avait remplacé par une autre. Et toi, idiot : tu l’aimais encore.  


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(#) Sujet: Re: are u afraid (veo)   are u afraid (veo) EmptyJeu 5 Sep - 13:57
are u afraid (of me)
veo, jeno

Juste le silence de sa vulnérabilité. Lumière éclatante sur la force tranquille qu’il ne possédait pas. Souffrance exposée par le sang souillant son corps et les objets brisés.
Veo était là, aussi authentique que jamais.
De la plus brutale des manières.


Tête baissée et cette impression de brûler intérieurement, organes en feu face à la honte de cette découverte. De sa véritable nature. Plus besoin de relever le visage saignant, plus besoin de faire semblant de tout contrôler, de rien ressentir.
Le besoin d’être seul, de réfléchir à la fin de cette relation, celle qu’il ne pensait pas devoir abandonner un jour, les yeux bandés. Plus maintenant. Le regard envahi par la peur prouve bien le point final qu’il avait essayé de repousser. Le point brisant quelque chose dans son cœur sans glace, plus aucune protection de l’organe souffrant mille douleurs.
Regard dans le vide et impossibilité de regarder l’homme figé à quelques mètres de sa carcasse ensanglantée. L’envie de disparaître au loin ou de revenir au moment où Jeno souriait encore. Le moment où tout allait bien et qu’il se sentait enfin vivre, les yeux encore brillants sous des émotions qu’il ne connaissait pas. Émotions inconnues martelant maintenant l’organe battant, essayant peut-être de lui faire comprendre leurs sens, ceux-là même qui éclaireront sa vision brouillée par ce qu’il pense être ses responsabilités en tant qu’héritier.

Jeno ou la flamme d’espoir faisant briller ses étoiles.

En un instant, il sent la douceur de sa main se poser sur son visage, réchauffant ses organes. Contact improbable remettant son esprit en état de marche. Celui qu’il pensait partit, toujours là, et même inquiet pour lui. Le sourire amer qu’il n’a pas la force de montrer face aux attentions qu’il n’avait jamais vraiment méritées, mais qu’il recevait comme un assoiffé. « Je te laisserai pas ici… » Les mots qu’aucun n’avait jamais prononcés à part lui. Toujours lui. Mais la raison revient bien vite planter le début d’espoir, le sang coulant venant lui rappeler son méfait. Le regret de ses yeux ne pouvant pas quitter la blessure alors que son visage se secoue doucement. Veo refusant pour la première fois de céder à son propre égoïsme, maintenant prêt à assumer sa peine et les résultats de ses erreurs passées. « Il le faut pourtant. Regarde ce que je t’ai fait Jeno.. » douceur infinie qu’il ne pouvait avoir qu’avec lui pendant qu’il se retient de le prendre dans ses bras et de se réapproprier son odeur.

Impossible de le toucher après ce qu’il lui avait fait. Punition qu’il s’inflige face à tous les mots blessants en plus de cette inquiétude qu’il ne méritait pas. Plongé dans les orbes de Jeno, celles où la peur avait déserté, Veo avait l’impression de ressentir toutes ses émotions comme si c’étaient les siennes. Le bonheur du prisonnier face à l’affection refusant de se laisser battre par la peur que son apparence devait créer. Sourire triste accompagnant les yeux fatigués, révélations désormais acceptées le tuant à petit feu sans même qu’il s’en aperçoive. « Au final, ce n’est pas plus mal que mon père m’utilise pour sauver son entreprise.. Parce que.. Je ne mérite même pas le quart de ce que tu es prêt à me donner Jeno. »

« Quelqu’un comme moi.. » rire exténué, le visage décomposé par la dure réalité. « Comment tu peux encore vouloir être proche de moi ? » Comment pouvait-il l’aimer ? lui, l’homme brisé. Même pas capable de s’aimer lui-même, Veo ne comprenait pas la puissance de cet amour qui arrivait toujours à toucher chaque partie de son âme déchirée. « Tu n’as plus peur. » Constat qu’il murmure, sans même vraiment y croire, impossible de contrôler l’espoir faisant briller ses yeux malgré qu’il soit déjà résigné. Jeno ne pouvait pas lui appartenir, pas à lui. Paroles sans queue ni tête depuis le début, toujours un peu ailleurs après chaque crise. « Je ne voulais pas te faire de mal. » comme un enfant peureux d’être réprimandé, chuchotement à peine discernable malgré le silence de la pièce.   


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Moon Jeno


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(#) Sujet: Re: are u afraid (veo)   are u afraid (veo) EmptyDim 8 Sep - 13:41
are u afraid (of me)
veo, jeno

Ta peur s’était évaporée pour laisser place à l’inquiétude pour celui qui avait l’habitude d’être ton amant. Celui dans les bras duquel tu avais pris l’habitude de t’endormir, sauf. Celui duquel tu savais que ton coeur battait encore, malgré le temps, malgré la distance, malgré tout ce que le monde essayait de dresser contre vous. Veo était là, et tout semblait tellement lointain. Rien n’était plus important. Rien, ni personne. Et tu te savais idiot, tu savais que tu ne devrais pas. Tu savais que tout ça ne mènerait à rien. Tu savais et pourtant ton corps bouge seul.

Tu ne le laisseras pas ici. Tu refusais l’idée de devoir l’enfermer dans une pièce, seul face à ses démons. Tu n’avais jamais connu Veo comme ça, mais tu encaisserais. Pour lui, pour ton premier véritable amour. Pour un garçon comme lui, tu encaisseras. Veo ne quitte pas l’entaille saignante dont il était l’auteur sur ta joue. Ses orbes laissent transparaître tous les regrets qu’il porte et même si tu sens encore la douleur, tu voudrais qu’il ne s’en veuille pas. « Au final, ce n’est pas plus mal que mon père m’utilise pour sauver son entreprise.. Parce que.. Je ne mérite même pas le quart de ce que tu es prêt à me donner Jeno. » Ses mots te surprennent, tu ne comprends pas ce à quoi il fait allusion. De quoi est-ce qu’il parlait ? Tu n’avais jamais rien entendu sur des problèmes que l’entreprise des parents de Veo auraient eu, alors de quoi devraient-ils la sauver ? Tu ne dis rien, cherchant toujours le regard de celui que tu aimes, désespéré.

Comment tu peux encore vouloir être proche de moi ?
Sourcils qui se froncent. Question idiote. Tu ne contrôlais pas tes sentiments, et les semaines que tu avais passé à tenter d’oublier te l’avait bien rappelé. Tu l’aimes, c’est plus fort que toi. « Dis pas n’importe quoi. » Tu ordonnes presque, mains venant cueillir ses joues tendrement. Tu n’as plus peur, non. Tu sais que Veo ne te ferait pas de mal volontairement, tu n’avais plus besoin d’avoir peur. « Je sais. C’est rien. » Tu lui réponds, toujours plongé dans ses prunelles. Veo n’a plus cette assurance qu’il arborait constamment d’habitude. Il était totalement vulnérable, fragile entre tes doigts. « Veo, qu’est-ce que tu voulais dire tout à l’heure ? Sauver l’entreprise de ton père ? » Tu murmures pour vous deux seulement. Ses paroles tournent dans ton esprit. « C’est pour ça… Que tu te fiances ? » Constat d’effroi habillé par une question à moitié posée.

Pour l’entreprise.

Qu’est-ce qu’on ne vous avait pas appris à faire pour l’entreprise.
Entité supérieur à tout, même aux liens familiaux. A tout ; même à l’amour. Pour elle, vous aviez été élevé. Pour elle, vous aviez grandi. Héritage que vous n’aviez pourtant pas demandé et pour lequel tout devenait insignifiant. Si c’était pour sauver ce bijoux familial, qu’est-ce que Veo pouvait-il faire ? A sa place, qu’est-ce que tu aurais pu faire ? Vous ne connaissiez rien d’autre. Lettres gravées dans le marbre d’un bâtiment du centre-ville et autour desquels toute votre vie se devait de tourner. « Tu fais tout ça pour sauver ton entreprise ? » Qui est-ce que tu étais pour pouvoir espérer qu’il te choisisse toi plutôt qu’elle ?

Ce n’était pas une femme qui se mettait entre vous deux.
C’était elle. Son héritage, son futur.
Ce que toute sa famille avant lui avait protégé et pour lequel ils s’étaient battus.
Tu n’avais pas le droit de la lui enlever. Enfant unique sur lequel tout repose à présent. Tu ne pouvais pas lui faire ça.
Pas vrai ?  


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(#) Sujet: Re: are u afraid (veo)   are u afraid (veo) EmptySam 26 Oct - 17:19
are u afraid (of me)
veo, jeno

Il se laisse aller à la douceur de ses doigts sur son visage salit par les éclats rouges. Tâché qu’il était et malgré cela Jeno arrivait toujours à le regard avec tendresse. Avec lui il Veo redevenait cet enfant assoiffé d’affection. Impossible d’essayer de s’en éloigner, il subissait avec plaisir ces marques d’amour, celles qu’il avait finies par rejeter avant son arrivée, préférant rester dans cette bulle de solitude si rassurante. Impossible de s’en séparer désormais, bien que Jeno soit le seul à pouvoir l’empêcher de se renfermer définitivement au monde.
« Tu fais tout ça pour sauver ton entreprise ? »
On ne lui avait jamais appris à sourire, et pourtant quoi de plus beau que son sourire, l’étirement de ses lèvres révélant la tristesse infini de son âme. Souffrance aveuglante que des mots ne pourraient jamais aussi bien illustrer que ce sourire sans joie, les yeux déchirés par les faits, cruauté divine s’acharnant avec amour. Tableau ensanglanté révélatrice d’une nouvelle beauté, l’œuvre suprême dans toute sa puissance. La fin des jours heureux alors qu’il porte son regard vers l’avenir, résigné qu’il était, marchant déjà vers l’abattoir.
Sans doute que les larmes de celui qu’il n’avait pas encore compri être l’amour de sa vie pourrait le faire changer d’avis. Peut-être qu’il arrêtera sa dance morbide, et se détacher du malheur qu’il semblait vouloir suivre comme son destin.

Sa main prête à rejoindre celle de Jeno avant de s’arrêter, grimace rapide devant l’état de ses paumes l’empêchant de le toucher. Constat presque insupportable qu’il refoule, douleur des blessures qu’il sent à peine face au manque de ne pouvoir le toucher. Punition pour le sang qu’il voit encore couler sur sa joue.
« Viens, on va aller te soigner Jeno. » Souffle à peine puissant, seulement un murmure sans vie après la révélation qu’il aurait préféré garder pour lui.
« Ouvrez. » Porte directement déverrouillée. Regards fuyards et apeurés se mêlant avant que bien vite les couloirs ne se vident, seulement deux courageux, attendant les ordres. Souffles qui se coupent devant la blessure de l’invité sans que rien ne semble perturber le visage fermé du jeune maudit. « Monsieur, v-voulez-vous qu’on s’occupe de monsieur Moon ?... » Lèvres pincées faisant légèrement trembler l’employé, silence pesant où Veo réfléchit rapidement. L’envie de le garder à ses côtés confrontant celle de le savoir dans de meilleures mains que les siennes.

« Non. »
Impossible qu’il le voit partir avec quelqu’un d’autre, pas maintenant, pas après lui avoir tout dit. « Partez. » Quelques réponses empreintes de craintes, habitude depuis des années ne venant plus perturber son organe déjà suffisamment touché.
« … Suis-moi. »
Les pas rapides maîtrisés, cadence mesurée manifestant une certaines grâce par l’éducation inculquée dès le plus jeune âge. Étiquette et bonnes manières au risque de regards méprisants. Marche qui s’arrête brutalement alors que Veo se retourne vers son invité surprise, visage au regard soucieux qu’il masque légèrement. « A moins que tu ne préfères te faire soigner par un professionnel ? Ce serait sans doute mieux. »
La peur d’une cicatrice soulève son cœur, impossible de détacher son regard de cette possibilité encore tâché de rouge sur le côté de son visage.    


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