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Han I. Ja
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Han I. Ja
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(#) Sujet: GALATÉE ☽ BOJA.   GALATÉE ☽ BOJA. EmptyVen 26 Juil - 1:57
Ciel indigo, ravagé par un brutal raz-de-marée lie-de-vin. On aurait dit que le monde bouillait, et grondait, et tonnait, prêt à se fracturer d'en haut, comme un volcan au bord de l'éruption. Un spectacle imminent qui fascinait l'infirme aux souvenirs blancs, le reléguant à son rang de simple humain impuissant. Et il sillonnait les pavés anthracites de la rue, Issun. Il regardait la voûte s'affaisser.

C'était vers la station de métro qu'il se dirigeait, le pas lourd d'une électricité ambiante. Devant lui, les façades cristallisées des immeubles avaient cessé de briller, parce que le soleil n'était plus là pour refléter le prestige des sociétés au monde entier. Du haut de leurs fenêtres, les Séoulites voyaient marcher l'être, et se demandaient sans doute ce qui le motivait à déambuler par un tel temps. Peut-être était-ce parce qu'il avait quelqu'un d'important à aller récupérer. Quelqu'un au bord de l'apoplexie...

Ses inquiétudes avaient remplacé les voix insupportables dans sa tête — il ignorait si c'était mieux ainsi — et le voilà qui pressait le pas, l'ange cabossé par la vie, envieux d'aller rassurer son amie. Elle lui avait parlé de sa peur du noir et, même si le fait d'avoir souligné qu'il ne s'en souvenait pas l'avait fait tiqué, il ne pouvait plus qu'écouter ses instincts protecteurs trop affutés, désormais. Rien que d'imaginer Bora terrorisée l'assaillait d'une compassion presque débordante, remous d'amour qui le poussait à marcher tête sous l'orage. C'était comme s'il pouvait risquer sa vie pour elle – et lui-même ignorait d'où lui venait cette étrange volonté, cette pulsion qui le faisait trembler. Une force abstraite qu'il n'était probablement pas en mesure de comprendre à l'instant t, bien trop mystérieuse et venue d'ailleurs pour seulement être élucidée.

Sur le chemin, Han Ja s'attellait du mieux qu'il le pouvait à resserrer le bandage autour de son bras, mais le travail était négligé. Il devrait penser à retourner à l'hôpital, peut-être avec Risa ou Bora. Les deux étaient les seules en qui il plaçait une confiance totale, et qui arrivaient aisément à lui remonter le moral, lorsque les circonstances de son suivi médical l'angoissaient. C'était une chance bénie que de les connaître, et de les avoir dans sa vie. Placardant un sourire remonté sur son visage, ce fut lorsqu'il pénètra enfin dans la station de métro qu'il entendit les cieux fulminer après lui, comme s'ils lui intimaient de marcher plus vite. Et il n'avait même pas de parapluie sur lui... Quel idiot. Il lui faudrait regarder plus souvent la météo. Est-ce que Bora allait lui en vouloir ? C'était sûr. La prochaine fois qu'il en ramènerait un, elle le frapperait sur la tête avec, il le savait. Il mènerait une vie de clown maintenant, c'était décidé.

À l'intérieur, le traffic était indiqué comme perturbé. Un instant, l'amnésique fronça les sourcils d'un air interrogateur, sa moue s'affirmant au gré des minutes qui s'égrénaient. Puis, le tic-tac incessant de son coeur s'amenuisa, et les ténèbres du sous-terrain disparurent à la lumière cinglante de la rame défaillante. Les portes s'ouvrirent sans attendre et le monde jaillit de tout côté, mais Han Ja ne persistait qu'à la trouver elle. Elle dont la mine déconfite affleura quelques secondes plus tard ; apparition qui suffit à faire accélérer le gamin des étoiles, attirant Bora dans la tendresse de ses bras dès lors qu'il fut assez proche pour flairer sa crainte. Il se sentait terriblement désolé pour elle, et ne souhaitait qu'une chose : pouvoir la rassurer comme elle l'avait fait pour lui. « Bora... Tout va bien. Tu es sortie, et je suis avec toi. On va s'en aller d'ici et retrouver la lumière, d'accord ? » Cette fois, ce fut sa poigne chaude, douce et avenante, qui vint trouver l'appui de ses épaules fluettes. Il fallait la reconnecter à la réalité, et lui laisser le temps de digérer son état post-phobique. Avec précaution, il l'extirpa de l'étau rassurant et lui présenta sa main bandée avec le plus grand des sérieux, sans jamais esquisser le moindre sourire. Cela pourrait trahir sa tentative de badinerie. Il lui fallait composer son expression au mieux. « Combien j'ai de doigts, là ? Tu peux me le dire ? » Son rictus glissa malencontreusement. Mince. « Attention, Bora-ya, tu n'as droit qu'à une seule réponse. »
stellaris


le pauvre clown comique, c'était moi pour de vrai

@Han Soo Yun a écrit:
J'savais qu'on allait la sortir et j'aurais du parier sur toi, le roi des vannes pourries. GALATÉE ☽ BOJA. 769454579

cadeau de Caro-ange je suis en larmes:
 

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Park Bo Ra
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Park Bo Ra
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(#) Sujet: Re: GALATÉE ☽ BOJA.   GALATÉE ☽ BOJA. EmptyDim 15 Sep - 16:43
Vision sans horizon, un peu brouillée, napée d’une brume de jais. Bora étouffe, suffoque, la cage thoracique écrasée d’une main invisible et féroce, obscure. D’apparence pourtant, elle se maintient sur les flots d’une banalité salvatrice, les poings serrés sur ses cuisses, le dos raidit contre le dossier âpre du métro. Elle était mortifiée à l’idée qu’un de ces inconnus ne s’aperçoive de son trouble croissant. Dans la rame, les autres s’impatientent dans la moiteur ambiante. L’engin s’est stoppée depuis de longues secondes – interminables aux yeux de la jeune femme –  dans une obscurité satinée. Privé du courant d’air bienfaisant qu’occasionnait auparavant le mouvement saccadé du train, la température grimpait à une vitesse vertigineuse, et bientôt, une myriade de fronts se mit à scintiller  de sueur dans la pénombre. Une veilleuse verdâtre sabrait les rangées de sièges et de corps d’une lumière anémique qui renforçait encore l’angoisse de Bora

3… 2… 1…
telle une enfants, elle ferme les yeux et compte à l’envers, dans l’espoir puéril que le train reprendra sa route lorsque le chiffre un résonnera dans son crâne encombré. Mais rien ne bouge, si ce n’est son voisin corpulent qui gesticule sur son siège et lui communique sa nervosité suintante. Bora s’évertue à se presser contre la paroi, en quêt d’un minimum d’éloignement vis-à-vis du type à la chemise dégoulinante. De l’autre côté de la rame, un nourrisson a fondu en larme. Un murmure injurieux parcours la foule, au moment même ou une voix métallique et nasillarde s’élève à travers les hauts-parleurs.

« Chers passagers, en raison d’un problème électrique, notre train est actuellement à l’arrêt. Veuillez ne pas tenter d’ouvrir les portes, le trafics reprendra dans un court instant. »

Bora, elle ne meurt d’envie d’ouvrir les portes. Se jeter contre ces barrières métalliques aux plexi tailladés, qui la séparent de l’air libre et de la lueur du jour qui décline. Sa respiration saccadées peine à oxygéner son cerveaux tourmenté, et dans la panique croissante qui enserre son cœur, elle a le sentiment que sa vision s’éteint, lentement. Ses souvenirs la ramène un instant dans la chaude intimité de sa chambre, étendue sur le matelas jeté en travers de la pièce. Elle avait appris à se concentrer sur le souffle de celui qui partageait sa chambre, caler ses inspirations aux siennes. A l’époque, le noir n’était plus une fatalité. Maintenant tout est à refaire. La lampe de chevet reste allumée toute les nuits, et dans ce métro bondée, la cacophonie pulmonaire qui se joue l’empêche de trouver un rythme apaisant. Elle ferme les yeux pour faire taire les remous couleurs encres qui peuplent ses iris, et se prend à rêver d’une cigarette.

Une éternité et quelques minutes d’étrange inconscience plus tard, le train déboule dans la station dans un tonnerre métallique. Les néons ont repris leur crachotement  hésitant, et Bora s’extirpe de la marée de corps, le palpitant en furie. Ses pas résonnent sur le béton peint, et un instant, elle se trouve seule au milieu du quai, désemparée, comme incapable d’échapper aux ténèbres qui hante encore son crâne comme des langues de brume louvoyantes. C’est en l’apercevant qu’elle reprend un semble de lucidité. Immédiatement, une lourde peine étreint son cœur, en demi-teinte de culpabilité. Comme à chaque fois qu’elle voit ce visage, ce corps cabossé par sa faute. Ja, qui l’a oublié, qui a perdu jusqu’au plus infime souvenir de leur vie d’avant. Qui ignore que c’est au fond sa faute, s’il est ainsi amputé d’une immense partie de sa vie.

Et pourtant il n’a pas changé. Même sans passé, c’est son ami qu’elle retrouve dans chaque sourire, chaque boutade, chaque échange. C’est lui qui se précipite vers elle en ouvrant les bras, et qui ne s'encombre pas de la retenue de la jeune femme lorsqu’il l’attire contre lui. Bora sent une bouffée de tendresse saisir sa gorge et piquer ses billes mazout. Un instant, elle s’autorise à savourer l’étreinte, malgré le pourpre qui lui monte aux joues et les regards qui se tordent vers eux. Ja murmures quelques notes rassurantes, de son habituelle voix joviale et grave (elle non plus n’a pas changé). Lorsqu’elle sent leurs corps s’éloigner, elle reprend le dessus et le repousse, revêtant son habituel air contrarié en attrapant son poignet bandé (étrange mimétisme au sien, solidement enroulé dans une gaze grisâtre.) « Yah ! t’as perdu la boule ? » Sa voix tremble encore, et c’est bien malgré elle. Ses yeux où s’affrontent tendresse et ahurissement dévisage le jeune homme, comme pour contrebalancer la rudesse de ses mots. « Fais pas ça Han Ja, c’est du viol ! On touche pas une fille sans son accord. » D’un geste impatient, elle chasse les doigts qu’il lui tend pour tester ses capacités cognitives. « Pervers, t’es qu’un pervers ! Je vais bien, je vais très bien, je vois pas pourquoi ça n’irait pas après tout hein ? Faut toujours que tu me traites comme une gamine, t’as de la chance d’être infirme du cerveau, sinon je t’aurais high kick direct, pense-y la prochaine fois ! » Mais l’étau de sa main autour de la sienne, lui, veut dire merci d’une manière qu’elle ne peut exprimer avec ses mots. Pudique Bora. Ses traits s’adoucissent, elle reprend enfin le contrôle de son myocarde. « Tu vas bien ? »    

stellaris
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