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(#) Sujet: blooming day ; mora ♥︎   blooming day ; mora ♥︎ EmptyDim 14 Avr - 15:20

   
   
   
BLOOMING DAY
Un mois après leur rencontre, le 7 février 2019
La porte tremble mais ne s’ouvre pas, il lâche alors la poignée qu’il a maltraitée à en avoir les articulations blanchies. Tant pis, ouais. C’est ce qu’il se dit en insultant cette couillonne de porte et en lui assénant un ultime coup de pied avant d’aller se tasser sur l’une des six chaises au centre de la pièce qui forment un cercle. Mora ne tarde pas à le rejoindre à la même place que celle de tout à l’heure, juste à sa gauche. « Tu sais c’est quoi le pire dans tout ça ? J’vais mourir avant d’avoir vu Avengers. Du coup, j’vais jamais savoir si Spiderman a vraiment claqué. So, mon fantôme va errer car j’aurai pas effectué mon ultime mission sur Terre tout ça à cause de ce demeuré. » Être enfermé dans une salle à dépressifs notoires par un mec qui s’appelle Salem, ça n’aurait même pas dû le surprendre. Ce gars a quand même le nom d’une ville connue pour y avoir abrité des sorcières. C’était écrit qu’il était maudit et que c’était un démon envoyé par Lucifer rien que dans le but de le tourmenter lui et le reste de l’univers. « Bref, il m’emmerde. »
Pendant qu’il essayait d’ouvrir ( de démonter ) la porte, Mora elle s’entêtait à  capter du réseau sans succès. L’échec de chacun les plonge dans un mutisme résigné, coupé seulement par de gros soupirs et des bruits de vêtements qui se froissent. « Pourquoi t’étais en retard aujourd’hui ? » Le brun sort de son sac à dos une bouteille de soda bleu. Il en boit une gorgée avant d’en proposer à sa compagne de cellule. Sans qu'ils ne s'en aperçoivent chacun leur tour ils s'essaient au bottle flip challenge. « T’es souvent en retard en fait, pas que j’te calcule plus que ça mais c’est toi qui me réveilles quand tu racles ta chaise. Celle-ci là, tout près de mes oreilles. » Il dissimule mal son sourire, peut-être parce qu’il la "calcule" déjà un peu trop en vérité. C’est elle qu’il attend devant la salle avant de rejoindre les autres, même si une fois qu’elle est là, ils patientent ensemble dans le silence. C’est avec elle qu’il échange des regards lourds de sens chaque fois que Jinsol prend la parole et que tout vire à l’absurde. C’est encore auprès d’elle qu’il s’appuie quand Salem décide d’imposer sa mauvaise humeur en étant un orifice rectal de qualité. Bref, au fil des semaines c’est devenu son repère. Ce qui est déroutant quand finalement il est obligé de s’avouer que ce fil rouge n’a en vérité peut-être pas cette couleur. Mora est un fil rose, orangé ou vert ? Il en sait foutrement rien parce qu’elle reste une inconnue qui se livre avec une parcimonie singulière, tout comme lui.

   
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(#) Sujet: Re: blooming day ; mora ♥︎   blooming day ; mora ♥︎ EmptyMer 24 Avr - 22:46

   
   
   
BLOOMING DAY
Un mois après leur rencontre, le 7 février 2019
l'oeil hagard, elle n'ose poser le regard sur le garçon en cage. son attention tournée vers son téléphone à clapet ((relique retrouvée dans le fond de son grenier quand elle a dû vendre son iphone pour payer l'électricité il y a des années)), mora tente tant bien que mal de capter une barre de réseau : rien. bordel. elle lâche un soupir, referme le portable pour l'enfoncer dans la poche de son manteau, lasse. la faute aux murs trop gros de la bâtisse ou de la qualité médiocre de son portable, peu importe, la finalité reste la même : ils sont coincés. yuta se rassoit mollement et les voilà une heure en arrière, comme deux cons assis sur le rebord de leur chaise. les mots manquent à la gamine alors que les pensées s'entrechoquent comme si elle avait pris trop de vitamine. à pas savoir quoi dire, elle se dit que le temps risque d'être long mais y a toujours cette envie de l'écouter, de discuter, de le découvrir. sa curiosité piquée à vif à chaque mensonge prononcé par l'étudiant, elle se plaît à imaginer les vérités cachées, les non-dits dissimulés dans ses épopées racontées. car même si le mystère est maître, la vérité ne peut jamais totalement disparaître. et dans chaque frasque qu'il dit, chaque péripétie à l'originalité amplifiée, mora réfléchit à ce qui a pu l'inspirer. une connaissance ? la vie d'untel ? un film ? « Tu sais c’est quoi le pire dans tout ça ? J’vais mourir avant d’avoir vu Avengers. Du coup, j’vais jamais savoir si Spiderman a vraiment claqué. So, mon fantôme va errer car j’aurai pas effectué mon ultime mission sur Terre tout ça à cause de ce demeuré. » ... un film. un sourire vient craqueler la commissure de ses lèvres et ses perles charbons se posent sur la mou énervée de yuta. elle s'adosse doucement à son siège tout en croisant les bras « tu penses sérieusement qu'ils l'ont fait crever comme ça ? » son ton modelé par un étonnement non dissimulé crie presque à la naïveté exacerbée qu'elle lui reconnait.
la conversation se tourne sur elle et elle s'arrête un instant avant d'hausser les épaules. s'inventer le rôle du retardataire imaginaire ? trouver une explication décalée de la réalité ? ou être simplement les pieds sur terre, se dévoiler un peu à ce garçon qui semble vouloir la connaître ? « T’es souvent en retard en fait, pas que j’te calcule plus que ça mais c’est toi qui me réveilles quand tu racles ta chaise. Celle-ci là, tout près de mes oreilles. » leur sourire brille à l'unisson ; des gosses à la timidité déguisée par des taquineries précipitées. elle a presque envie de rigoler mais elle préfère se ressaisir en attrapant la bouteille de soda bleu pour tenter à son tour de faire un backflip ((échec)). « j'étais au travail. ça arrive souvent que j'puisse pas partir à l'heure du café où j'bosse. ou que j'ai une commande de dernière minute à la pizzeria. mais ça, j'suis du soir généralement donc ça explique plutôt pourquoi j'dois partir avant vous des fois. » la rondeur têtue de ses joues s'embrase légèrement, gênée de dévoiler sa vie ouvrière de misère. elle aurait peut-être dû sortir le mensonge de l'étudiante débordée par les révisions, par les projets qui poussent à foison mais à quoi bon, il allait bien finir par reconnaître ses connaissances bien loin de celles acquises dans le scolaire. elle retente un deuxième backflip et se tourne vers yuta avant même de pouvoir témoigner de son nouvel échec « t'aimes vraiment cette boisson ? non parce que ça a l'air écœurant, plein de colorant. limite les trucs qui aident les gars à croire que ça leur fait des beaux muscles alors qu'ils ont des dégaines de cure dents. » l'expression perplexe, elle regarde la bouteille avec un léger dégoût avant de se reconcentrer sur son compagnon de cellule. ces conneries de sportif, ça lui ressemble pas. enfin, elle croit ? qu'est-ce qu'elle peut en savoir, elle ne le connait même pas en dehors de ses histoires inventées de toute pièce quand l'heure de faire leur ronde les appelle. « le genre de boisson que salem doit sûrement s'ingurgiter dans les veines par intraveineuse. truc de bonhomme t'as vu. » petit accent de la cité appuyé pour terminer sa réflexion, pure moquerie à l'égard du bourreau de leur petit cercle récemment créé.


   
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(#) Sujet: Re: blooming day ; mora ♥︎   blooming day ; mora ♥︎ EmptyLun 29 Avr - 10:30

   
   
   
BLOOMING DAY
Un mois après leur rencontre, le 7 février 2019
« Tu penses sérieusement qu'ils l'ont fait crever comme ça ? … Non. Prends pas ce petit ton avec moi, tu sais. Celui qu’on utilise tous pour s’adresser à Jinsol. » Ce ton pourrait être comparé à celui d’une maman qui explique à son enfant dans la voiture que non, la lune ne les poursuit pas. Que l’univers est une science compliquée et que l’imagination du petit pour l’expliquer est beaucoup trop adorable mais Yuta lui n’est pas adorable, ni mignon et encore moins une Jinsol.
Un jeu de regard se joue alors, les obsidiennes bougonnes du garçon défient celles de la fille de le contredire, tandis que les siennes l’accusent d’être le gamin qu’il nie être. Il pose sa main sur son épaule et la bouscule, elle tente une réplique qu’il contrecarre d’un sourire bien trop fier et mutin.
Mora enchaîne en se livrant par morceaux, agréablement surpris que cette confidence ne soit pas déguisée il l’écoute attentivement. Hochant de temps à autre la tête pour lui faire comprendre qu’il compatit et qu’elle a toute son attention. « Je pensais que tu partais plus tôt parce que tu supportais pas la tempête. » Sobriquet attribué à l'un de leur ancien camarade de groupe qui postillonnait tellement qu’à la fin de son tour de parole, tous, y compris le psychologue à leur tête, se passaient discrètement un paquet de Kleenex en le faisant tourner de main en main derrière le dossier de leur chaise. Ce gars est finalement parti il y’a une semaine, le psy a dit que ça arrivait de temps à autre mais que c’était pas une raison pour que ça leur arrive à eux et ils l'ont tous écouté, même ce fichu Salem.
« C’est nul que tu partes avant les autres. » Il trouve un soudain intérêt pour la gourmette à son poignet, celle avec le prénom de Noam. « Fin’, tu rates des trucs du coup c’est nul pour toi quoi. » Il tousse dans son poing pour dissiper son embarras, il est proportionnel à celui de Mora visiblement gênée de lui avoir avoué sa condition de vie. Il aurait aimé lui dire qu’elle est forte, qu’il admire le fait qu’elle se donne à 200%, qu’il imagine à quel point sa situation doit être compliquée mais la crainte qu’elle prenne ça pour de la pitié est trop forte donc il se tait, un silence stupide dans lequel il se fustige cent fois.
Les remords prennent le large dès qu’elle ose s’en prendre à sa boisson sacrée. Son doux nectar chimique bourré de caféine à la couleur trouble d’un bleu surnaturel qui n’existe que dans les laboratoires où il a été mis au monde. Comment ose-t-elle ?
Vient son tour de backflip la bouteille mais au lieu de ça tout en lui parlant, il la secoue. « Ce truc écoeurant comme tu dis c’est la boisson que ma mère m’achetait systématiquement le week end quand on allait courir ensemble. Ça avait un effet placebo qui me faisait courir vachement plus longtemps que quand j’en buvais pas, depuis je l’associe à elle. Après cette courte pause de nostalgie, reprenons le jeu du jour. » Celui qui consiste après avoir secoué de longues minutes le fameux breuvage, de l’ouvrir et de le laisser jaillir de son contenant pour aller éclabousser la participante malgré elle : Mora. Les rires supplantent le chaos, qu’ils soient scandalisés ou qu’ils viennent du fond du coeur, tout est coloré de ce son. En la voyant riposter en fonçant tout droit sur lui, il prend la fuite en la contournant derrière un bureau puis ils en viennent à se servir des chaises en slalomant entre elles ou bien en les utilisant comme bouclier. Vient le moment inévitable où l’un d'eux, Yuta, glisse sur la flaque au centre de la pièce. Sa chute met fin à la bataille qu’il jura longtemps avoir remporté contre elle même des années plus tard. « T’inquiète j’ai rien. » Qu’il promet avec mauvaise foi en se relevant tout courbaturé, une main appuyée sur le haut de sa cuisse droite.
Autour d’eux : l’apocalypse. Tout est sans dessus dessous, a commencé par les chaises qu’ils sont obligés de remettre sur pied pour pouvoir s'y assoir. Quand ils le font un bruit significatif accompagne leur action, celui d'une chaussure à scratch qu'on ouvre et referme dès qu'ils effectuent le moindre mouvement sur leur dossier imbibé de sucre.
« Ouais donc conclusion, critique plus mon soda bleu. » Un sourire met un point final à sa phrase, douce courbure qui s’agrandit lorsque leur regard se croise et qui éclot en un rire. « Comme tu m’as confié un truc personnel sur toi, t’as le droit de me poser une question. » Parce que l’efflorescence d’une nouvelle envie émerge, celle de la connaître davantage, de renforcer cette complicité naissante et ce n’est qu’en s’échangeant des confidences sur l’autre que tout prendra du sens.

   
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(#) Sujet: Re: blooming day ; mora ♥︎   blooming day ; mora ♥︎ EmptyMer 29 Mai - 20:03

   
   
   
BLOOMING DAY
Un mois après leur rencontre, le 7 février 2019
Elle a le sourire non pas tiré par une épingle mais par le sentiment agréable d'être comprise. Pour la première fois depuis le début de ce chapitre terni par le déshonneur et le malheur, elle se sent revivre. Ce n'est pas une course de vélo répétée pour le peu d'adrénaline créée, mais une complicité qui s'anime aux confins de leur prison provoquée. Sous les provocations enfantines se cachent le désir de parler ; et quelle ironie pour deux gamins qui fuient la vérité en déviant chaque soupçon de réalité dans leurs histoires racontées. A l'évocation de la tempête, elle sent son sourire se tordre en une mimique de dégoût. « Peut-être que j'ai déjà profité de mes horaires de taf pour partir et ne pas avoir à subir ce moment oui, j'avoue. » qu'elle confie sans gêne. C'était bien un des seuls avantages qu'elle pouvait tirer de sa condition. « J'pense qu'il est pas parti parce qu'il en avait vraiment envie d'ailleurs. Salem a dû lui faire peur le jour où il lui a postillonné en plein dans la gueule et qu'il a failli lui faire manger ses lunettes. » un léger rire, presque sadique, lui secoue les épaules alors qu'elle revoit la scène. Un simple regard mauvais de la part du brun et elle avait bien cru que l'mec allait se chier dessus. Yuta revient bien vite sur ses départs précipités sans qu'elle ne prenne le temps de relever sa gêne ((au risque de ne plus savoir où se mettre à son tour)). Lui venant en aide pour briser le malaise, elle répond « Tu veux dire que j'rate quand Jinsol fait le bruit de la vache ou du cochon ? Une vraie artiste de la ferme, c'est la première fois que j'vois ça ! » tout en laissant son regard s'illuminer : cette fille est à la fois le mystère et l'évidence. A se comporter de manière complètement imprévue et à dévoiler le fond de ses pensées en une lichée. Mora, elle rigole bien en la regardant et en l'écoutant. Et elle doit avouer que les remarques de son compagnon de cellule à son égard la font trop souvent sourire ((parce qu'il n'y a rien de méchant, juste des enfants cassés qui préfèrent tourner leurs désavantages à la rigolade)).

Vient la guerre qu'elle déclenche avec sa remarque. La brune saute par dessus le bureau, tente des diversions tout en veillant à ce que ses chaussures ne soient pas touchées par le liquide qu'elle pourrait parié comme étant un vrai produit chimique. Et manquerait plus que ses nouvelles Nike ((à rendre à la boutique sous quinze jours)) en pâtissent ! Pour le bien de la caution qui risquerait de tomber si elles étaient tâchées, Mora s'apprête à déclarer forfait mais c'est sans compter sur leur bordel et la -apparemment- maladresse du garçon qui s'éclate sur le sol. Elle se redresse et s'approche machinalement pour s'assurer qu'il ne s'est rien cassé. Et malgré ses paroles gonflées par le fierté, elle n'ajoute rien, le laisse grimacer en faisant croire de ne rien apercevoir, pour le bien de leur future amitié. Ils s'assoient à nouveau, en ne prenant la peine que de remettre debout leur chaise éclatées par terre et elle admire leur terrain de bataille avant de revenir à lui. Un simple hochement de tête comme promesse de ne plus parler de sa boisson favorite « T'inquiète. Puis avec tes bêtises, j'vais en avoir plus cher en shampooing que si j'devais t'acheter une caisse de soda bleu ! » c'est une plainte qui anime la salle en même temps qu'elle passe, tant bien que mal, ses doigts dans ses cheveux collés par le sucre. Leurs éclats de rire réchauffent à nouveau l'atmosphère et elle arrête de jouer à la petite sirène quand il lui donne l'occasion de poser une question quelconque. Elle n'oublie pas son explication pour la boisson, un moment partagé et privilégié avec sa mère. L'ancienne idole fait une pause puis, sous un ton à la fois gêné et maladroit, ose poser cette question qui lui titille le bout de la langue « Tu ne vas plus courir avec elle ? Je veux dire, tu ne cours plus avec ta mère les week-ends ? ». C'est une manière légère de demander ce qui est advenu de ces sorties qui semblent l'avoir touché ((jusqu'à aimer profondément un colorant, c'est dire)). « Si t'as pas envie de répondre, j'peux aussi te demander ta couleur préférée. Y a plein de choses à dire là-dessus, j'suis sûre qu'on pourrait tenir la nuit. » mensonge, elle s'en contrecarre des couleurs. Tous ces délires de psychologie des couleurs, très peu pour elle. Mais elle pourrait faire semblant de s'y intéresser si ça pouvait lui éviter une situation désagréable et malvenue.


   
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(#) Sujet: Re: blooming day ; mora ♥︎   blooming day ; mora ♥︎ EmptyDim 2 Juin - 8:30

   
   
   
BLOOMING DAY
Un mois après leur rencontre, le 7 février 2019
Tout a l’air facile avec Mora, dès qu’il l’a rencontrée leur malaise jumeau n’a été qu’une succession de rapprochements succincts et puissants à la fois. C’est comme lorsqu’on se croit isolé du monde par sa différence et qu’on tombe enfin sur quelqu’un qui nous comprend, ça se joue à un regard, une parole, un mimétisme commun… Peu importe, tout devient un signe qu’elle a été mise sur sa route pour y rester. Au fil du temps passé avec elle il a émis l’hypothèse que ce qui les rapproche autant c’est que leur démon ait le même visage. Il se trompe peut-être en pensant ça mais il est quasi persuadé que tout comme lui elle cache un coffre à cauchemars et que dans celui-ci sous un tas d’autres souvenirs abîmés se trouve un miroir brisé avec des morceaux manquants qui mirent son propre reflet déformé. Ils sont leur propre entrave dans la vie, soit à cause de leur passé qu’ils ne veulent pas laisser à leur place, soit parce qu’ils ne sont pas sûrs d’eux-mêmes ce qui rend la moindre épreuve plus difficile à surmonter que s’ils se savaient dès le début capable de le faire. Ces insécurités communes qu’ils partagent avec parcimonie, c’est leur connexion. Bizarre que les fêlures de chacun soient le lien qui renforce leur amitié jour après jour et pourtant, il jurerait que c’est le cas. « Tu ne vas plus courir avec elle ? Je veux dire, tu ne cours plus avec ta mère les week-ends ? » Il relève la tête vers elle, interloqué par sa question. Elle l’a écouté, vraiment, avec l’attention d’une amie qui a le coeur ouvert à la moindre fausse note d’une confession partagée comme une vulgaire anecdote. Il est surpris parce qu’il est doué d’habitude pour exprimer le désordre dans son buste et le transformer en banalité qui ne fait sourciller rien ni personne, justement parce qu’il ne tient pas à ce qu’on s’y attarde. Son foutoir il a l’habitude qu’il reste comme il est, très peu de gens arrivent à y mettre de l’ordre. Le fait qu’elle parvienne à ouvrir cette porte, derrière le débarras qui bloque l’entrée, ça le bouleverse d’une drôle de manière. Il en perd sa voix, elle prend ça comme un refus de sa part de répondre à sa question, alors elle enchaîne avec une autre, plus légère cette fois. « Le soda. » Elle plisse les yeux, signe qu’elle peine à comprendre. Il se racle la gorge pour éclaircir sa voix et développe sa pensée en joignant ses baskets l’une contre l’autre. « Bleu comme le soda. Ouais c’est ma couleur préférée et sinon j’sais pas ce qui y’a d’intéressant à dire là-dessus hormis que c’est la couleur la plus basique au monde pour un mec ce qui me rend super unique en mon genre. Toi j’suis sûr que t’es du genre à aimer l’opale ou le fushia, un truc qui sort de l’ordinaire. » En parlant il réalise qu’un peu de sa boisson énergisante lui a giclé au visage, il se lèche la joue puis se la frotte à l’aide de sa manche beaucoup trop grande dans laquelle il pourrait rentrer entièrement sa main. Il se nettoie la peau un peu plus longtemps qu’il ne lui en faut, ça lui permet de réfléchir. Il est partagé entre l’envie de lui donner des parties de lui pour en avoir d’elle en retour parce qu’elle est ce genre de personne à qui on veut tout confier pour s’en sentir proche mais il est frileux à l’idée de réaliser trop tard qu’il s’est rompu en petits morceaux pour quelqu’un qui en retour n’en prendra pas soin. Il est de la poussière dans les mains de Sohan, Junho et même Sunhi, des mauvais choix qui lui font prendre de l’élan comme sur une cassette qu’on remonte dans le temps. Il rembobine sa velléité d’ouvrir leurs coffres communs, ça se ressent jusque dans son corps mais surtout à son regard qui se ferme abruptement à elle. « Ma famille et moi c’est compliqué. » Qu’il finit par avouer sans aller dans les détails. La rudesse sur sa langue le fait culpabiliser, elle fait des efforts avec lui, elle ne prend pas la peine de décortiquer les mots de chacun et de s’en soucier. Après leur enfermement ouvre à la proximité mais il se doute que si elle s’était retrouvée avec quelqu’un d’autre que lui, elle n’aurait pas été aussi sociable. « De toutes les personnes avec qui j’aurais pu me retrouver enfermer, j’suis heureux que ça soit tombé sur toi. Fin’ j’veux dire, c’est pas cool d’être coincé ici mais avec toi c’est un peu moins pire. » Manière très adroite de lui dire « merci » et « je suis heureux d’être là avec toi. »
Maintenant il cogite à une manière de lui montrer de l’intérêt, de la rendre aussi spéciale à ses yeux que lui aux siens. « Pourquoi tu dois travailler autant ? T’as des soucis familiaux ? » Il espère qu’avec ces deux petites questions qui n’ont l’air de rien, qu’elle sache qu’elle aussi elle est entendue.
   
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