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Lee Yuta


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(#) Sujet: space twins ft mimi & vega   Lun 11 Fév - 2:05




pour pas changer j'ai pas la moindre foutue idée de quoi mettre ici. c'est l'heure des grammys, on devrait regarder maybe. ouais nan c relou, pas le temps de niaiser pour voir les gars 5 min :/ bon bonne lecture eheh.

Je me penche pour essayer de voir un peu plus loin que ce que la porte entrebâillée me suggère. Après une brève hésitation je la pousse, suivant le bruit des roulettes de mon skate sur le parquet. J’entends son pas qui touche le sol pour se donner de l’élan, ce son arrache la lune des cieux, j’en garde que la moitié pour m’en faire un sourire. Ça me mange le visage, un air béat un peu bête. Pour compléter les symptômes de mon manque d’elle que j’avais jusque-là essayé de refouler, mon myocarde s’en mêle. Il me frappe, tire vers elle pour que j’accélère. Je marchais d’un pas incertain, curieux mais maintenant je cours. Mes bras l’encerclent, je la fais trébucher de la planche mais je nous trouve un équilibre qui parvient à nous épargner une chute. Son rire chatouille mes oreilles, dégringole jusqu’à moi qui l’imite sans pouvoir m’arrêter. Je lui écrase un baiser sur la joue avant d’écraser la mienne contre la sienne, comme elle a l’habitude de le faire avec moi pour gommer mes nuages gris pour le remplir de ses couleurs. « Jusqu’à la dernière minute j’ai cru que c’était Yujin. » Mon mensonge transfigure ses traits d’un air radieux et victorieux, comme si elle venait de remporter une partie de cache-cache. Elle me demande si c’est vrai, je hoche la tête avec ce sourire douloureux à force d’être indélébile. « Tu m’as manqué. » J’ai envie de lui faire promettre de ne plus jamais partir loin de moi mais j’ai pas le droit puis elle arriverait sans doute pas à tenir cette promesse. Pourtant j’ai cette requête au bord des lèvres avec un poids au coeur en repensant à toutes ces journées, ces heures sans elle où j’avais l’impression d’être que la moitié de moi-même, celle qu’elle a gardé en partant. Mes lippes finissent par se figer dans un sourire crispé qui s’escrime à retenir ma demande de sale gosse égoïste. Quand elle le remarque je ramène sa masse de cheveux longs sur son visage en les ébouriffants, nos éclats de joie finissent pas dissiper son inquiétude. « Pourquoi on est là ? » Je finis par faire le tour de l’appartement sans vraiment m’y intéressé, trop dissipé par sa présence. « T’y as pensé ? » Je lui désigne mon bracelet agrémenté de breloques en tout genre, elle m’avait promis de me rapporter « quelque chose de l’espace » pour que je puisse l’ajouter et aussi « pour faire comme si on y’avait été ensemble et qu’on s’était jamais quitté. »

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(#) Sujet: Re: space twins ft mimi & vega   Lun 11 Fév - 16:49




Tu t'es endormie sur moé comme une gueuse petit lapin du travail lundiesque et de l'abandon grammyesque :///

Traquenard orchestré avec art : me voilà à deux doigts de la concrétisation au terme de mois de planification.

Mon pauvre prince Yu doit être terrifié. Mais c'est un chevalier des temps modernes — la bravoure dans les veines. Alors aucun doute n'est permis : j'ai l'absolue certitude qu'il se ruera au secours de son skate en détresse. Après tout, l'intensité de la menace ne lui laissait pas d'autre choix (j'ai vraiment fait fort sur ce coup-là, et peut-être— peut-être que j'en ressens quelques remords. Un peu mais pas trop quand même parce qu'au fond, c'est pour la bonne cause).

Tout est parti d'un malentendu, en vérité. D'une date de retour mal formulée à l'origine, distançant d'une bonne semaine mon retour présumé et la réalité. J'aurais pu rectifier les faits, en toute simplicité ; et j'étais à deux doigts de le faire, vraiment, quand une annonce de logement en location a mis frein à ma détermination, attisant une tout autre flamme.
— Je pouvais être honnête et renoncer à tout effet de surprise… ou laisser couler et apposer une offrande supplémentaire sur l'autel de nos retrouvailles. Turns out que l'appartement en question n'était pas un si bon plan. Mais peu importait, l'idée avait éclos telle une rose et je me devais de la laisser s'épanouir : j'ai continué de chercher, à distance. Aidée de tante Nuo puis de Vega. Pressés par la deadline, jusqu'à trouver la perle.

Vibrant sous l'effet des nerfs, je m'occupe. Déplace le skate du bout du pied, réconfortée par le son familier des roues raclant le plancher, avant de me hisser sur la planche. Ça n'a jamais été une passion, pas au même titre du moins que pour mes Vegadorable et mes 2Yu. Mais même sans maîtrise de tricks et autres figures, j'en éprouve quelque chose de rassurant, une chaleur qui tire ses origines de tous les souvenirs partagés avec eux, toutes les escapades immortalisées par Noam sur papier glacé tandis qu'on riait tous les deux de les regarder faire les fous.

Ça me donne hâte. Hâte que mon cousin franchisse la porte, découvre (avec surprise sans doute) le subterfuge ; hâte de l'assaillir de récits et de mots pour apaiser les maux causés par deux mois de séparation. Hâte de lui présenter notre home sweet home et de l'étoffer avec lui. Hâte d'y insuffler la douceur d'un vrai foyer en écoutant s'y répercuter les rires de nos amis.

Mais même la hâte et les rêveries éveillés ne me préparent pas au nœud d'émotions qui se loge au creux de ma gorge quand il apparaît. Cousin, meilleur ami, frère d'âme et d'armes. La chute me fait glousser tant elle est nous — toute de maladresse et d'amour entremêlés. Jusqu’à la dernière minute j’ai cru que c’était Yujin, il admet, et je dresse le poing vers le ciel puis le bras en un mouvement victorieux, célébrant le succès de l'opération. T'as pas eu trop trop peur au moins ? je tente de noyer sous un air navré l'euphorie sadique qui fait frémir mes commissures, ravalant difficilement mon envie de sourire (et de rire machiavéliquement). J'ai pensé à tous les détails. Les photoooos, le ton très très flippant, les lettres qui partent dans tous les sens tu sais comme dans les messages de menace avec les lettres découpées dans des magazines ??, j'énumère, vraiment fière, et je suppose qu'il est aussi fier de ma redoutable intelligence criminelle vu la façon dont il me regarde. Tu m'as manqué aussiiiii à l'infini de l'infinité du manque réel, j'assure très sérieusement en lui couvrant le visage de baisers, assez pour compenser deux jours d'éloignement (ce qui laisse 60,8334 jours à rattraper). Ce qui pèse entre nous s'étire de son cœur au mien, comme une corde tendue prête à rompre — l'envie que ça n'arrive plus jamais. Qu'on demeure comme maintenant, unis ; comme on l'a été dès le premier jour de notre vie. Mais on sait lui et moi que les années qui défilent nous laissent de moins en moins le choix, alors je ne dis rien. À la place, je me drape de déni, prétendant que cet instant ne prendra jamais fin. Il éparpille les cristaux acérés de nos peines, en un geste joueur, et je suis le mouvement en me débattant, entre deux éclats de rire à nous fendre les côtes. Toujours toujours. Pour qui tu me prends, pf ! Je te le donnerai dans notre cachette secrète avec Nono, tu le sais pas encore mais on a rendez-vous là-bas daaaaans (un coup d'œil à ma montre) une demi-heure. je réponds d'abord à sa dernière question, en tirant ses joues dans tous les sens comme le font les petites mamies mignonnes. Et puis le stress reprend ses droits, ombre d'angoisse à l'orée de mes paupières. C'est un cadeau. Enfin je sais pas si c'est vraiment un cadeau quand la personne qui le reçoit doit payer des trucs ? Alors, hmmm… c'est un nouveau refuge. Mes incisives croquent dans ma lippe timidement étirée. J'ai vraiment peur qu'il n'aime pas ; vraiment envie qu'il ait le même coup de coeur que moi, même si j'ai un peu triché en cherchant sans lui. C'est comme si on était les Weasley et que c'était notre Terrier. Ça lui irait bien comme surnom tu trouves pas ? Le Terrier ! Avec notre déco à nous et nos affaires à nous et nos invitations à nous sans qu'on ait à chuchoter la nuit pour pas se faire gronder. Et en face y'a l'appart de Vegadorable, on pourra squatter sa connexion tant qu'on n'en a pas encore, c'est trop coooool non ? Mes doigts s'agrippent, se mêlent et se détachent dans l'attente d'une réaction — j'en déparle.

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(#) Sujet: Re: space twins ft mimi & vega   Mar 12 Fév - 12:10




c toi la gueuse. t r1 qu'une gueuse boiteuse. pignette que tu es. pfpfpf.

Elle m’explique son plan diabolique savamment orchestré avec une lueur mutine dans ses deux petites comètes joueuses soulignées de paillettes argentées. J’ai pas beaucoup vu de criminel avec sa dégaine : une couette sur le côté avec l’euphorie dans les pieds au point d’en sautiller sur place, activant ainsi l’arc-en-ciel de lumières dans ses semelles. Je mâchonne donc ma lèvre inférieure gardant pour moi tous les commentaires sarcastiques que j’ai en réserve pour finir par réussir à articuler un : « J’ai presque cru que j’avais affaire au tueur du Zodiaque. » Elle a l’air plus que satisfaite ( si ce n’était pas une "Mimi", j’aurai de quoi m’inquiéter. ) Ses bras frêles entourent ma nuque pour avoir un appui et ainsi accéder plus facilement à mon visage très vite assaillit de gloss à la fraise. Je fais objection en râlant, chatouillant ses côtes jusqu’à la faire rouler par terre, attendant des supplications de sa part comme seule monnaie d’échange contre sa liberté.
Débraillés, essoufflés et décoiffés. On finit par s’assoir l’un à côté de l’autre contre un mur tout blanc qui va sans doute être source de discorde à l’avenir. Elle le voudra rose moi je préférerai mourir plutôt que de devoir faire subir ça mes yeux tous les jours. Elle arrivera avec des arguments irréfutables tandis que moi je l’aurai au chantage parce que… Les Lee ont chacun leur méthode pour faire passer leurs idées ( la mienne est la meilleure mais on va pas commencer à débattre. Mais si y’avait débat, je gagnerai.   )
Je l’écoute me parler de notre rendez-vous avec Noam en jouant avec les breloques de son bracelet ( essayant de voir s’il y’en a un nouveau ) quand elle comprend ce que je suis en train de trafiquer elle arrache son poignet à ma vue. Je pouffe de rire, rejetant la tête en arrière, me contentant d'acquiescer à son date improvisé d'un son de gorge approbateur.
Elle confirme ce que je pensais en me parlant de l’appartement comme un « cadeau. » Notre refuge à nous contre les mamans envahissantes, les Nawei grumpy et silencieux, les couvre-feu, l’autorisation des parents pour faire la fête et tout le reste. Y’a pratiquement pas de meuble, ni photos au mur pour qu’on s’y sente comme chez nous et pourtant quand elle en parle, j’ai l’impression que c’est déjà le cas. J’arrive à visualiser où on posera nos courses, où elle entassera son maquillage et moi mes livres. En basculant sur la droite j’arrive à voir un balcon, celui où j’irai m’isoler pour fumer tout en regardant les gens défilés dans la rue, ces mêmes gens qui recueilleront mes pensées vagabondes tandis qu’elle s’amusera à chanter tout ce qu’elle est en train de faire comme de la pâtisserie dans laquelle je serai sans doute embarqué un nombre de fois beaucoup trop important à mon goût.
Ouais, j’imagine les soirées avec le squad devant netflix, avec elle en train de fabriquer le plus gros château fort de drap au monde avec un Noam perdu sous un drap qu’on enroulera et qu’on trainera sur le sol jusqu’à ce que nos rires prennent trop de place dans nos poumons, nous obligeant à jouer plus calmement... J’aime déjà être ici avec elle et tous nos futurs souvenirs qu’on accrochera au mur pour que lui aussi, tombe amoureux de nous comme moi de lui.

« Le terrier c’est un super nom. Merci Mimi pour la surprise, tu pouvais pas me faire plus plaisir. » Je me lève et l’aide à m’imiter en saisissant ses mains. Je l’invite ensuite sur mon dos et ainsi on fait le tour de chaque pièce qu’elle commente avec tout ce qu’on pourrait y faire ou ses idées déco que je contrecarre avec une autre. On reste un peu plus longtemps dans sa chambre et même si ce n’est pas mon univers j’arrive à m’y sentir bien parce que c’est le sien.

On rend un peu plus tard visite à Vega qui est juste à l’étage du dessous. Mimi frappe à la porte pour moi, dès qu’il nous ouvre la porte je la laisse regagner le sol. « Hey cousin, ça va ? » Je commence à lui taper un check, mais vu l’énergie qu’il y met je crois qu’on est vraiment les derniers individus de l'univers qu’il ait envie de voir ( ou alors il est dans son mood Vega des ténèbres à la sociabilité limitée. Quelqu’un de normal rebrousserait chemin mais Mimi et moi on fait pas partie de cette catégorie d’humain. ) Pendant que ma cousine s’extasie sur lui et l’accapare, je rentre et ouvre le frigo. Je me sers un verre du jus d’orange que j’ai été le seul à être invité à prendre puis je fais le tour du propriétaire comme si j’étais jamais venu de ma vie quand soudain, une masterpiece saisit mon intérêt. C’est une peinture que Vega a presque fini d’achever, elle est vraiment splendide. Différente du style de Noam mais c’est ce que j’aime chez mes copains artistes, ils ont chacun ce petit truc qui rend tout unique à leur façon. La princesse couettée hurle mon nom pour que je vienne les rejoindre, c’est là que je me prends les pieds dans mon lacet défait et que je renverse plus de la moitié du contenu de mon verre sur la toile. Paniqué, je m’empare du premier bout de tissu que j’ai sous la main ( un t-shirt ) et j’essaie d’éponger les dégâts ce qui ne fait que les aggraver. Toutes les couleurs bavent les unes sur les autres, comme si le dessin était en train de fondre. Je cache d’abord le haut dans mon dos pour finalement le foutre dans un tiroir quelconque. « Mimi chérie t’as soif ? »  

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(#) Sujet: Re: space twins ft mimi & vega   Mar 12 Fév - 19:01




vile lee yu destructeur de toiles :///

Validation accordée et regard brodé d'émotions vives — c'est tout ce qu'il me faut pour sentir fondre, comme neige au soleil, l'appréhension piquée d'impatience jusqu'alors logée au creux de ma poitrine. C'est le soulagement qui s'y épanouit cette fois, se substituant aux craintes pour ne laisser que les trainées d'euphorie et d'impatience, l'envie d'entamer chaque étape et d'en graver les souvenirs au creux de nos cœurs. Alors partons en exploration, camarade ! Il nous faut découvrir notre nouveau terrain de jeu si on espère en faire la plus jolie parcelle de la Voie Lactée. Hissée sur son dos je l'emmène un peu partout, décrivant avec emphase des idées déco auxquelles il s'empresse d'opposer les siennes ; duel joueur, on sait tous les deux parfaitement ce que voudra l'autre, mais en faire un bras de fer et négocier chaque petite victoire est plus amusant que tout céder sans râler. Mes bras sont noués autour de son cou tout au long de la pseudo-dispute aux accents d'allégresse, et la satisfaction atteint son paroxysme lorsqu'on migre jusqu'à la seule pièce déjà entièrement agencée : Ça c'est ma chambre. Elle est déjà prête parce que je savais qu'on ferait la compé de celui qui finit sa chambre le plus vite alors j'ai gagné en avance. Bouuuh t'as perduuuu c'est toi qui feras la première vaisselle ! Je bats joyeusement des pieds de part et d'autre de sa taille tandis qu'il peine à me retenir de glisser et me traite de mauvaise joueuse. Vraiment un discours de mauvais perdant, auquel s'ajoute une attaque très mauvais perdant : il me lâche pour plonger droit sur mon lit et déranger la couette et les peluches. Je le tire par les chevilles mais il est trop lourd et me fait tomber avec lui— alors j'abdique le temps d'une trêve, pour lui parler de mon stage, de mes recherches et de combien le temps là-bas aurait semblé long sans lui si tout n'avait été si passionnant. Je parviens à l'arracher au confort du matelas pour achever la visite sur une information capitale — Et là ! C'est ta chambre à toi où tu pourras faire des câlins avec Nono alors j'ai bien vérifié qu'elle était insonorisée. Ça me fait rire de le voir bafouiller de mécontentement en menaçant de me mettre la tête à l'envers. Il a le regard furieux et le bout des oreilles écarlate, et je ne peux pas m'empêcher de me demander si on jour je rigolerai (gentiment) en tandem de cette image avec Ingrid, comme avant ; mais je n'en parle pas.

Visite achevée ou presque : il reste la prolongation de notre chez-nous à redécouvrir, l'appart de Vegadorable qu'on pourra probablement squatter plus souvent à présent (et réciproquement). S'il était au courant de mon retour (ayant même participé à la surprise en me parlant du logement libéré dans son immeuble), il n'en est pas moins pris de cours lorsqu'on débarque bruyamment sur le pas de sa porte sans s'être annoncés. T'as de la peinture partout ! je m'exclame en effleurant du bout du doigt les trainées de couleurs éparpillées en micro-arc en ciel de ses phalanges à son visage. C'est joli ? Tu travailles sur quoi ? Je pourrai voir quaaand ?, je m'accroche à son bras et rigole en m'apercevant que la peinture fraîche s'est agglutinée dans la foulée à mon épiderme et à mes vêtements. Ça ne me donne pas l'impression de me salir ; c'est marrant, mais à chaque fois que cet instant se répète, j'ai plutôt l'impression de laisser déteindre sur moi l'une des plus précieuses facettes de Vega : le bout d'âme qu'il réserve habituellement à ses toiles. Je sais qu'il n'aime pas vraiment montrer ses tableaux avant qu'ils ne soient finis, et c'est toujours la même bataille pour en avoir un aperçu — ou pour jouer aux devinettes en quête d'indices. Il est indulgent, finit comme toujours par se prêter au jeu, armé de ce sourire qui n'est toutefois que l'ombre de celui, éclatant, dont il nous gratifiait avant son retour de Busan. Un jour, je me promets, comme souvent — un jour on s'assurera de le lui rendre, une fois les blessures tout à fait cicatrisées et l'empreinte nostalgique, évanouie de son regard sombre. Mimi chérie t’as soif ? Gourmandise titillée aussitôt, je sautille jusqu'à la pièce d'où semble provenir Yuta, tandis que Vega s'attarde pour fermer la porte en grommelant sarcastiquement que oui oui, on peut tout à fait faire comme chez nous, voyons — à condition de ne pas oublier qu'on est en fait chez lui. Y'a du jus d'aloe ?? Mais non : ce sont l'acidité et l'arôme artificiel de l'orange qui me cueillent les papilles lorsqu'il m'offre son verre. Je sirote les dernières gorgées en jetant un coup d'œil à la toile ornant le chevalet… grimace : elle est toute bizarre, elle a l'air loupée. Comme si l'artiste avait barbouillé la toile sans objectif ni quête d'harmonie. En plus elle sent bizarre. La peinture ça sent pas bon, mais là c'est… différent ? Comme de la peinture au jus…

d'orange… ? Oh.
Oh !

Une exclamation horrifiée retentit derrière nous.
Je me retourne en ouvrant de grands yeux, verre incriminant calé entre mes phalanges, pour faire face à un Vega en état de choc. J'ai… pas fait exprès ?

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