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Message(#) Sujet: ( b e t w e e n ) ft. berenilde Dim 9 Sep - 11:04

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Quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir.


contemplation du ciel, main qui caresse l'herbe. l'air plus frais des nuits qui chatouille sa nuque, virevolte entre ses cheveux de nouveau bruns. soo yun, ce soir, n'est pas au meilleur de sa forme et si elle ne le montre pas, la totalité de son épiderme ressent la brûlante sensation de la glace. provoqué par cette température changeant, ce temps capricieux qui offre sa chaleur pour en privé une fois l'obscurité tombée. les épaules dénudées, couverte d'un unique débardeur bleu ciel, qui contraste avec ce châtain neuf. assise les pieds dans le vide, protégé par des barreaux où elle soutien ses bras. le menton qui se pose et le regard qui divague.

il n'y a pas d'attention suicidaire, ni même de comportement suspect. il s'agit juste d'une jeune femme qui contemple le ciel, observe les étoiles, se baigne dans la nuit noire ; et la présidente profite du calme, s'accompagne du silence. elle n'écoute pas les pas qui marchent au loin. ne pense même pas rencontrer quelqu'un dans un coin aussi peu visité à cette heure si avancée. elle se souvient des soirs, enfant, où elle se cachait dans les jardins des hôtels où on la mettait. elle se rappelle de ses moments où, seule, elle attendait qu'on vienne. mais à l'époque, comme aujourd'hui, il n'y pas personne qui la cherche ; et au fond, il n'y a personne qu'elle n'ait envie de voir tandis que sa mère lui revient en mémoire.

durant ces derniers six mois elle a tant souhaité s'en débarrasser ; ne plus l'approcher, ne plus l'écouter. non pas pour tout ce qu'elle faisait d'elle ((bien au contraire, soo n'a jamais regretté d'être qui elle est)), mais principalement pour ces mains levées, ces hurlements qui lui cassaient la tête, sous prétexte qu'elle réussissait mieux qu'elle. haineuse qu'elle renoue avec ceux qu'elle a décidé de perdre. et la danseuse se perd dans ses pensées ; si elle a rêvé de ne plus en entendre parler, elle refuse encore d'accepter. comprendre qu'elle n'aura plus à se rendre dans cette chambre blanche. dans un déni le plus total, parfois l'enfant lance encore des conversations qu'elle aurait avec elle, si elle n'était pas partie loin d'elle.

elle chuchote un instant, puis entends le vent. l'herbe qui s'agite, le temps qui se réchauffe tandis qu'une âme vient combler l'anonymat de son entretien avec un spectre. pourtant l'étudiante ne bouge pas, ne tourne pas la tête, la méfiance ne faisant pas parti de son vocabulaire, elle est assez fière pour se penser immortelle. « je n'avais encore jamais eu de compagnie en venant par ici. » et ses jambes se balancent ; son cœur serré se meurt pour laisser la place à son masque de base, la fondation même de son être ; la han avec une force que nul ne possède ; qui ne pleure jamais, qu'on sait insensible à n'importe quelle douleur.  « on cherche à oublier ? » l'entre deux, ce petit coin tranquille où on vient méditer ; se souvenir ou oublier.



ouvert à celui/celle qui veut

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Message(#) Sujet: Re: ( b e t w e e n ) ft. berenilde Jeu 13 Sep - 21:10

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Quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir.


Le soleil se couche comme tous les soirs sous les yeux de la reine déchue. Elle observe alors la lune monter dans le ciel puis finalement l’astre solaire reprendre sa place dans le ciel. Insomnies de plus en plus fréquentes alors que son regard s’attarde sur chaque objet de l’appartement. Tout est sa place et tout brille puisqu’elle s’acharne à ce que la saleté s’en aille définitivement de son appartement. Dans sa chambre, elle entend sa sœur dormir. Sa respiration est régulière, preuve que son rêve est paisible et l’aînée sourit en constatant que sa sœur se repose enfin. Elle le sait qu’elle est contrariée à cause d’elle. Enfin contrariée n’est pas le bon mot disons plutôt inquiète. Un soupir passe entre les lèvres de l’étudiante alors que mue par une impulsion, elle commence à mettre ses chaussures pour enfiler sa veste sur ses vêtements. Un débardeur et un short comme la plupart du temps mais ceux-là sont usés par le temps comme elle.

Son petit manège n’échappe à son chien qui se redresse pour voir ce que fait sa maîtresse. Elle comprend rapidement que s’il ne veut pas qu’elle réveille sa pupille, la reine devra l’emmener dans cette balade improvisée. Elle laisse un petit mot sur le comptoir de la cuisine en évidence au cas où Roseline se réveillerait alors qu’elle ne serait pas encore rentrée. Elle n’a aucune envie que sa cadette appelle la police ou encore Jae Hyun pour l’informer de sa « disparition » parce qu’elle devra alors expliquer pourquoi elle est partie se balader en pleine nuit et elle n’en a pas envie. C’est encore trop tôt pour poser des mots à l’oral sur ce qu’il lui est arrivé. Elle ne veut pas en parler d’ailleurs ça fait bientôt deux semaines qu’aucun mot n’a franchi la barrière de ses lèvres se contentant généralement de faire un signe de tête pour simple réponse. C’est d’ailleurs dans un silence seulement rompu par le bruit des clés dans la serrure pour s’évader de l’appartement. Refermant la porte derrière elle, elle descend les escaliers de son immeuble son chien la suivant comme son ombre. Elle ne sait pas où elle va et à vrai dire la destination ne l’intéresse pas. Elle ne sait pas où elle court, elle se contente simplement de ressentir. Son souffle qui se fait plus court, son cœur cognant entre ses tempes, ses pieds martelant le sol et la respiration de son compagnon à côté d’elle. Elle pourrait courir toute la nuit, oui elle pourrait. Mais elle ne sait pas pourquoi elle s’arrête mais elle s’arrête. C’est là qu’elle te repère un peu plus loin dans l’herbe. Vous ne vous connaissez pas tant que ça alors elle ignore pourquoi elle vient s’asseoir à côté d’elle, ses jambes se balançant alors dans le vide elles aussi.

Elle ne répond pas à ta première remarque se contentant simplement d’hausser les épaules alors que l’une de ses mains se perd dans le pelage de son compagnon. Elle n’a nulle envie de faire la causette et elle ne sait même pas ce qu’elle fait là. Mais quelque chose lui dit que pour cette nuit au moins elle est là où elle doit être. Alors elle reste assise au lieu de reprendre sa course effrénée puisque c’est seulement maintenant qu’elle le constate. Elle pourra courir aussi loin qu’elle le voudra, son passé sera toujours pour la hanter.

- Je ne sais pas et toi ?

Voix rauque. Elle n'est plus habituée à parler alors ça s'entend comme si toute sa douleur était perceptible dans sa voix. Elle tourne alors la tête pour la première fois vers toi depuis qu’elle s’est assise attendant ta réponse. Prête à affronter ton regard si tu daignes à la regarder et encore maintenant, elle ne sait toujours pas pourquoi elle est là.



@Han Soo Yun

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Message(#) Sujet: Re: ( b e t w e e n ) ft. berenilde Mar 9 Oct - 22:53

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Quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir.


authentique secret à conserver ; il existe des pensées et des moments dont on ne peut parler. et c'est probablement le plus gros problème de l'aînée. incapable de s'exprimer. elle qui, pourtant, n'a jamais eu de grande difficulté à hurler. dire tout haut ce que tous pensent tout bas. cette sale manie de ne pas réfléchir avant de converser ; impossible pour la brune de garder ses réflexions en poche. il y a pourtant des semaines, des mois maintenant, que sa langue se ravale et que son être se tait ; un silence de pierre pour une situation de tombe. elle pourrait fuir l'instant, rester seule encore un moment. mais ce soir, soo yun n'a pas la force de jouer à l'enfant. d'ignorer les gens. la fatigue qui, au lieu de la clouer au lit, la maintient éveillée ((au bord d'un vide qui pourrait l'attirer si elle n'était pas aussi bornée)) lui somme de ne pas s'échapper.

alors elle regarde le fond, le noir, le néant ; une obscurité qui la poursuit à chaque instant. s'accrochant à sa peau, comme le miel colle aux doigts ou aux ailes des abeilles. elle s'intéresse à sa nouvelle compagnie sans la voir ; sans sembler se tenir à ses côtés. perdue dans un monde où nul n'est convié, invité, désiré. un univers se confondant en paradoxes ; voué à l'évanescence totale d'un regret qui se veut néanmoins aussi virulent qu'une pluie de verre. et plus le temps passe, plus le sang se contamine. sujet à la folie il se pourrit et personne ne peut dire si un remède pourrait le guérir. elle ne s'indigne pas trop du manque de réponse, imagine qu'elle parle sans forcément attendre un retour, mais elle se confronte à l'insécurité d'une firestone qu'elle n'a jamais appris à bien connaître.

deux états se mélangent, elle s'en veut de ne pas avoir été là pour y faire attention. déteste cette voix faible sortant de la bouche d'une de ceux qu'elle protège. et elle est en colère la président ; elle ne supporte pas ce, je ne sais pas, à en horreur l'ignorance. le manque de franchise, avoir à côté d'elle quelqu'un qui lui rappel tout ce qu'elle devient ; tout ce qu'elle veut fuir. ces mois de secret et de mystère. ainsi, elle ne tourne pas la tête, refuse de plonger son regard dans des iris qui lui montreraient ce qu'elle n'accepte de voir depuis aussi longtemps. elle ne souhaite pas apprendre, continuer d'être bercer dans une ignorance qui se veut réconfortante.

« il n'y a rien que je ne veuille oublier. » doux mensonge, et pourtant vérité si sincère de la part de ses lèvres. croyance pure et dure que tout va bien, que rien ne change, que rien ne se perd. elle soupire légèrement et laisse à nouveau un silence. comme si la conversation n'avait pas besoin de suite et que la rencontre était déjà terminé ; même l'animal ne semble broncher. et dans ce tombeau, la brune fini finalement par retomber en arrière ; allongeant son dos sur une herbe fraîche et probablement un peu humide. « laisse moi deviner, en vérité, tu en sais bien plus que tu ne le souhaites. » un peu comme elle, pourrait-elle ajouter dans un dernier souffle.



@Im Berenilde

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Message(#) Sujet: Re: ( b e t w e e n ) ft. berenilde Mar 9 Oct - 23:55

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Quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir.


Authentique, qualité qu’elle aimerait posséder mais elle ne l’a jamais été ou que trop peu en France. Obligée de porter un masque depuis sa plus tendre enfance, son père l’a bridé dès son premier souffle. Enfant destiné à accomplir de grandes choses, trop grandes pour un âge si petit. Encore un bébé et pourtant considéré comme une adulte. Jeux d’enfants refusés, cours particuliers obligatoires. Faux semblants dans la haute société et encore maintenant c’est dur de montrer aux gens qui elle est vraiment. C’est tellement plus facile pour elle de se cacher derrière une carapace, une armure. Reine des glaces, femme sans cœur qu’on la surnomme. Pourtant son palpitant est bel et bien présent, elle peut l’entendre cogner entre ses côtes. Il cogne d’ailleurs trop fort et il lui fait mal depuis quelques temps parce qu’elle a baissé sa garde alors qu’elle n’aurait jamais dû la baisser face à lui. Prince charmant en public, parfaite ordure en privé, il était un paradoxe à lui seul comme elle. Paradoxes qui les ont détruits tous les deux et les ont abîmés aussi bien l’un que l’autre. Ils se gâchaient mutuellement la vie sans le vouloir bien que lui ait cruellement besoin d’elle. Elle qui l’a repoussé car elle refusait de côtoyer sa personnification à elle du diable. Et c’est sans doute pour ça que la culpabilité empoisonne son cœur. Les cauchemars se font de plus en plus récurrents enfin elle ne rêve plus, elle se souvient simplement. Elle se souvient de la peur coulant dans ses veines alors qu’il l’avait coincé dans une ruelle sombre et où personne ne pourrait venir la sauver. Elle avait eu peur quand le canon du revolver s’était retrouvé poser sur son front mais elle n’avait pas hurlé, elle s’était contentée de regarder son premier amour, premier amour monstrueux, droit dans les yeux le défiant d’appuyer sur la gâchette. Puis le reste s’était déroulé trop vite, le canon s’était retrouvé sur son front à lui et la seconde d’après le bruit d’une balle sifflait l’air alors qu’il s’écroulait devant ses yeux impuissants. Après elle ne se souvient pas, elle se souvient avoir crié, crié à s’en briser les cordes vocales les larmes dévalant sur ses joues alors que tout son corps était secoué de sanglots. Et bien qu’elle sache qu’elle n’aurait rien pu faire de plus, elle se sent coupable de ne pas avoir pu le sauver à temps. Elle aurait dû quitte à gâcher sa propre vie mais il n’aurait jamais dû se donner la mort devant elle.

Depuis les jours s’écoulent sans qu’elle ne les remarque et elle tente par tous les moyens d’oublier, de se sentir mieux. Et courir lui procure cette sensation de ne plus penser à rien et si quelque chose dans ton attitude ne l’avait pas forcé à s’arrêter, elle aurait continué sa route. Mais son instinct lui souffle que tu souffres des mêmes maux qu’elle ou en tout cas des semblables.

- Je vois et t’as raison, on doit rien oublier parce que tous nos souvenirs, ils nous montrent d’où on vient et par où on est passés pour en arriver là.


Non elle ne veut pas oublier et elle le réalise alors que ces mots sortent de sa bouche. L’oubli est une tentation très, trop, grande mais elle veut continuer à se souvenir de tout ce qui a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. Mais si elle souhaite se relever, la reine n’a aucune idée combien de temps elle restera encore à terre, mise ko par la vie.

- Ce que je viens de réaliser, c’est que jamais je pourrai oublier. Non jamais.


Au fur à mesure, sa voix se fait de plus en plus forte. Elle a envie de braver la vie, elle rêve de crier qu’elle est encore debout, elle vit encore et elle a envie de sortir de son état. Elle se battra pour remonter la pente.

- Ca te dit de marcher un peu ou tu veux rester là ?


De toute façon, elle restera avec toi puisqu’elle le sait, c’est là qu’elle doit être cette nuit.




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