(DEMAIN, DÈS L'AUBE); ♡ JAMEE



 
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Message  Sujet: (DEMAIN, DÈS L'AUBE); ♡ JAMEE     Mar 26 Juin - 2:54





(www) il y a une odeur de larmes qui brouille l’alchimie de ses sens, souvenirs déchirants ruisselant sur lui en embruns. les fantômes de noir et de blanc craquelé l'étranglent un instant, font ressurgir les pointes aiguisées de quelques éclats brisés, dans le fond de sa grande caboche. caboche pleine de rêves, de guimauves et de splendide néant. c'est ja tout entier. c'est ja et son puzzle de l'enfance en constante expansion, comme les confins de nôtre terrible univers, que nul ne saura jamais comprendre ; ni toi, ni les autres. ni moi, et rien ni personne. pas même l'univers lui-même, en réalité.

aujourd'hui, prince de la lune brise ses propres fers, attente à ses plus grands démons en se délestant de toute forme d'animosité, parce que l'amour lui fait faire des choses insensées, parfois.
aujourd'hui, prince des astres veut chanter la gloire de son soleil, perforer les cieux de quelques centaines de merveilles, si c'est pour raviver la clarté invincible de ses tendres étoiles – elles qui lui manquent plus que de raison, et qui carillonnent un peu moins, depuis.
aujourd'hui, prince du cosmos sent son âme de rebelle s'attendrir – enfin. l'ébauche de sa vraie nature, en efflorescence sur fond d'échos fleuris. celle qu'il se permet de re-dévoiler timidement, tout particulièrement à l'égard d'un cœur qu'il n'aurait jamais voulu blesser, tu sais.

et c'est un petit pas pour le guerrier stellaire, mais un pas de géant, pour l'avenir d'une relation gravée à l'eau forte. le fruit d'une impulsion cosmique, nourri par la maturité d'un petit homme. d'un grand enfant.
ja, ou les résidus d'une supernova trop intense, trop cataclysmique pour qu'il ait été possible de prédire le moment exact de son effondrement. il s'est affaissé dans un chaos spectaculaire, entraîné par autant d'émotions qu'il n'y a d'atomes, dans les vapeurs indigos des cieux. mais ce n'était que pour renaître de tout son soûl béni, à la manière des fabuleuses étoiles à neutrons.

s'il ignore jusqu'où son geste va le mener – jusqu'où ça risque de les mener –, il se lance quand même dans la cohorte de ses sentiments, fervent habitué des odyssées optimistes. il y est, han ja, et il est fatigué de laisser son cœur se meurtrir sous le poids des regrets. parce qu'il ose espérer, peut-être, que romee n'a jamais pensé ce qu'elle disait. car il sait qu'il a eu tort de lui dire tout ça, et que les choses n'auraient jamais du se passer ainsi, entre eux.
tout simplement, parce qu'il faut une issue à cette histoire, et qu'il ne laissera plus la moindre catastrophe menacer de lui enlever romee. un bref instant, les images de l'incendie lui glacent le sang, l'encourageant davantage à mettre une claque à son destin. de toute manière, le han n'a jamais aimé rester les bras croisés. son âme de leader y est sûrement pour quelque chose.

sans surprise, il constate que le lieu où nichent les secrets et espoirs de son amie semble dénué de toute présence de vie, comme pour lui laisser le feu vert. les tentures sont un peu défraîchies, parfumées de doux relents floraux – saupoudrées d'un arrière-goût de chagrin refoulé, aussi. ça a l'arôme aigre-doux du citron et des pilules, le fracas renversant de deux existences, hurlements se muant en murmures las.
decrescendo.
(des souvenirs à foison, pour sage décision de rédemption).
et la porcelaine indécemment brisée, sous le coup tonitruant de la foudre.

puis le sourire triste qu'arbore han ja, lorsqu'il ose se remémorer la scène. sauf qu'il se promet de ne pas faillir, le rejeton du monde. de réparer le mal qui a été fait. de re-souder les fissures qui ont été ouvertes, et de suturer le palpitant de son amie, petite romee qui sourit – petite romee loin d'ici.
son bon cœur rasséréné de tout le bien du monde bat d'une sincérité qui le bouleverse, lui coupant le souffle de trop d'adrénaline. une peur plus que courageuse, parce qu'il sait qu'elle arrive, à cet instant, et qu'il s'y confronte sans ne jamais reculer.

c'est peut-être ça, être adulte : rester soi-même.
rester l'enfant gorgé de bonnes intentions qu'on est.
(...)

au beau milieu d'une anarchie masquée par l'entretien des lieux, on peut trouver des fragments d'une amitié qui a volé en éclat.
au beau milieu d'un jardin ourlé de souvenirs, on peut trouver un enfant très résolu à chercher chacun des morceaux, à rassembler les réceptacles ensemble, un à un, pour reformer l'une des plus belles œuvres qu'ils s'étaient enhardis de faire.
au beau milieu du foyer de romee, ça sent le matcha et la douceur d'une âme qui pleure.


◊◊◊

☆☆☆ qu'est-ce que j'irais faire au paradis, quand tu t'endors près de moi ? qu'ils le donnent à d'autres, le paradis.

@Han Soo Yun a écrit:
J'savais qu'on allait la sortir et j'aurais du parier sur toi, le roi des vannes pourries.

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Message  Sujet: Re: (DEMAIN, DÈS L'AUBE); ♡ JAMEE     Mar 10 Juil - 23:59





✽˙  Qu'ils s'amusent à se défaire, le soleil n'en a que faire, brume parfumée colorée à la seule chaleur de cette fin d'après-midi, qui de l'innocence offre sourires naïfs pour paire de yeux ébahis. La véhémence d'un mal-être certain, quand pourtant elle anime l'univers de son rire étoilé, qu'il n'y en paraisse rien puisque la tendresse l'habite, touche de sincérité dans l'abstract d'un monde aux soudaines faibles concordances. Le plaisir au creux de ses mains, les caresses frénétiques pour qu'on lui offre paix à son âme et d'attention elle s'enivre, s'élève pour chuter dans le renégat de l'apaisement quand ils viennent à s'enfuir. Mais, elle croit recouvrir la magie éponyme de sa quête de vie, les cartons de déménagement pliés sous le bras, elle s'avance sur le seul sentier qu'il lui semble chérir l'amour – fuir à son tour  ; esprit allongé sur prairie fleurie quand pluie scintillante bat le bruit endormi des regrets nourris.

D'un art dont on ne saurait nommer l'origine, elle s'agite sur la surface de sa seule nouvelle frénésie, remonte au ciel les pétales des sauvages florales, pour autant brouiller la nostalgique vision de l'arbre défraîchi qu'elle perd pour n'en jamais oublier les racines. Quand s'était-elle suffisamment détestée pour les laisser ainsi briser à deux miracle astral. Mais cœur parsemé de litiges dorés, elle sait de l'univers en personne que le vide laissé lui a chuchoté ; elle ne retrouverait jamais pareil amour. Alors, sous le poids du remords, se balaie la colère, sous le poids des regrets, elle vacille du cœur jusqu'à se dire qu'elle mérite ces vérités sévères mais que lui, elle ne saurait plus le valoir – étincelle étouffée de son unique égarement perpétuel. Mais tout cela semble si loin, les plumes d'ailes déchues habillent désormais le parquet fatigué et la raison fait semblant d'apprendre au cœur à concevoir qu'il en est bien là ; à te perdre un peu plus tous les jours, torpeur du Ciel.

Embrassée d'un sourire-soleil, conjoint de la lumière orangée qui pénètre les fenêtres singulières, caressant d'une volupté ses joues rosées, elle accueille sa demeure comme ancien compagnon d'infortunes, les cartons qu'elle dépose au mur lorsque viennent chatouiller son nez des effluves de matcha léger aux notes rassurantes, mélodie paisible qui la fait rire quand elle croit accueillir autre essence dans son cocon. Mais c'est à la sœur de son âme qu'elle fait face.
LUI,
L'évidence à la rétine, la raison qui chancelle sous le cœur emballé pour celui dont elle ne voyait plus que l'ombre depuis six mois tout comptés. Et elle s'y perd, comme exploratrice de ce qu'elle doit connaître par coeur pourtant, l'univers tapis dans ses oracles qu'elle ne se pardonnera jamais d'avoir ainsi traités. Les scintillantes de son regard fanent ce qui les entoure et elle croit qu'un chemin de bleuets lui monte jusqu'à la poitrine, sensation électrique pour faire fondre la dernière armure dorée de son cœur, que le ciel entier l'y invite et qu'elle lui refuse pourtant.
CRESCENDO,
Aux lèvres s'éveillent les picotements à la farouche envie de caresser le tsunami d'émotions qui monte mais qu'il annihile de sa présence céleste uniquement, porte inébranlable qu'elle se jure de ne plus chercher à dépasser. En était elle seulement capable? – Contenant d'un renégat puissant, il ruisselle seulement en elle la muraille de rosée humide qui s'étale sur ses iris fragiles. Elle recouvre par sa vue le paysage de son entier esprit, les limbes cueillis au creux de son coeur, là précisément où tu as laissé vide. Et elle a mal tout spécialement pour l'ombre de leurs sourires d'enfant qu'elle voudrait vivants mais dont elle sait être pourtant la seule meurtrière ; le fil rouge au petit doigt qui s'étire, se serre, la voix d'harmonie qu'on pince pour en faire trembler tout l'espoir reconquis mais qu'on veut honteux pour ce qu'on a fait.
Pourquoi tu es là ?
Velouté aux actes, cristalline aux souvenirs, elle se brise sous la poésie sur laquelle ils s'invitent et elle attend que la brume se lève pour lui signaler la venue de son rêve – rien de tout ça n'est réel. Pourtant, il y a ce parfum qu'elle reconnaît, les promesses chantées qui s'émerveillent et elle se permet l'espoir de ses veines qui se réveille pour s'insurger devant pareille évidence que ces deux esprits ensemble – Le soleil lui frôle les mains et il lui semble briller un être plus lumineux que notre astre commun. Aurore aux creux des paumes, l'héros du jour n'en a pas que faire qu'ils se défassent, non pas lui, pas ce soleil-ci.

◊◊◊

rêveries lunaires
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