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Le soleil se lève en douceur et les rayons chatouilles délicatement vos bras à nouveau ; le printemps s'installe !
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printemps bien installé ! saison des fleurs et des pluies jolies ☆
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(#) Sujet: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 16:21
WOO TAE IL
pv // feat. Kim Woo Sung (sammy - the rose)
nom & prénom
Woo qui arrondit les lippes d’un nom menacé d’être terni par les affres du fils, Woo qui a jamais évoqué qu’une stupide banalité et une famille plutôt lisse, Woo qui résonne dans les rues de Busan comme un foyer, peut-être un peu décalé - on dit qu’il est régi, par une femme pleine de couleurs et pleine de vie, aux convictions idéalistes, loin de la société si fataliste. Et Tae Il d’un simple sourire, se fera pardonner ce qu’il a bien pu détruire, par le désastre nié de l’existence résumée d’un cataclysme romancé.
âge
Vingt-trois années d’une insouciance, qui frôle l’inconscience, à pas vouloir grandir et voir la vie en face, pas voir qu’il est à la ramasse, pas vouloir être conscient, agir sans se soucier des conséquences comme le ferait l’enfant - et pourtant plus de trace d’enfance, plus de trace d’innocence, dans le corps aux veines nécrosées par un vice que l’on désire un peu plus à chaque seconde, le palpitant rongé par nos dépendances immondes.
date & lieu de naissance
Veille de printemps pour le garçon pourtant loin du renouveau promis, le vingt mars 1995 il a poussé son premier cri - qui résonne alors dans les rues de Busan qui l’a bercé toute l’enfance, avant qu’il ne soit attiré par Séoul, sa beauté, sa prétendue ouverture, sa décadence.
origines & nationalité
Garçon au sang-mêlé, couleurs de l’ouest mélangées, aux notes d’orient, héritage dominant. La Corée retrouvée dans les yeux bridés, partout sur les papiers, tandis que d’effluves d’Amérique on nous a rempli la tête ; maman débarquée de Californie est bien étrange bête, ultra-occidentale qui lègue au garçon quelques idéaux et révoltes, de convictions sur ce que devrait être le monde le survolte. Et Tae Il il se perd, quelque part entre les deux terres - pas assez carré pour un coréen, pourtant pas pour autant américain. Gamin égaré à l’écart, d’une société qu’il épouse du regard, sans jamais pouvoir, lui appartenir réellement.
cursus
((étudiant en langue et littérature française)) Les sons qui raclent doucement le palais, font chanter la trachée, par des lèvres joliments arrondies et quelques échos de paradis - langue et pays qu’on idéalise et romance, comme un peut tout d’ailleurs depuis l’enfance ; à se perdre dans les grands textes que l’on dévore en quelques heures, répéter leurs phrases avec un doux accent qui fait chaud au coeur.
métier
Et tandis que les doigts font vibrer les cordes de métal, on vient faire trembler les cordes vocales - la guitare accompagnant la voix presque angélique, qui en deviendrait hypnotique. Effluves mélodieuses d’une voix chaleureuse, charme le monde autour de lui, assez pour gagner ainsi sa vie. Tae Il, de sa voix il vous attrape et veut plus vous laisser partir - pas moyen de fuir avant qu’il s’arrête, le sourire charmeur qui veut pas vous sortir de la tête, les accents, si doux de mots si plaisants ; le garçon a tout pour attirer, dans ses filets.
situation financière
Il pourrait avoir une vie confortable et paisible, s’il se voulait pas enfant terrible - chaque won aussitôt obtenu, presque aussitôt perdu, à déverser le fruit du labeur, pour l’artificielle chaleur ; brûlure au fond de la gorge d’un liquide euphorisant, piqûre dans la veine d’un produit presque anesthésiant. L’argent jeté par les fenêtres pour quelques heures de plaisir, quelques ersatz de sourires.
orientation
L’organe vital qui déborde d’une passion qu’il ne veut qu’offrir, à elles ou à eux (ça reste plaisir). Coeur instable, navigue et divague, entre Mars et Vénus qu’il ne saurait hiérarchiser, les émois portés sur les deux genres sans les différencier. ((bisexuel))
groupe souhaité
firestone pour mieux s’embraser, rejoindre une société par désir d’un peu s’intégrer - échec total, échec fatal, rajoute un peu plus au fardeau, l’impression d’être de trop.
sourire-soleil
amoureux de douleur
dépendant caché
dualité foudroyante
corps parcouru d’encre pour raconter, ou simplement décorer — pardon a échappé à son vocabulaire ; ne s’excuse jamais même pour détendre l’air — séduire les amoureux de conventions, voilà sa drôle de passion — amoureux d’une dépendance que l’on tourne en romance — manches toujours longues pour masquer, les traces d’une addiction sur les bras ancrée — ses colères feront trembler la terre — les gestes tendres et les mots durs — insomniaque chronique qui dormirait même pas ses six heures par nuit, si ce n’était pour l’héroïne qui dans les veines pourrit — conversations profondes et toits sur lesquels on peut observer le monde — vivre en hauteur ; les rooftops de la ville il les connaît par coeur — fièvre voyageuse le mènera à la ruine, peu avantageuse — prendre la fuite comme solution à tout, quand on risque de trop dépendre de quelconque passion ; le dépendant aux produits refuse pourtant d’être accro, voit comme une entrave à quelqu’un l’addiction — les yeux fatigués, douceur pourtant innée, dans le regard — mains de musicien, longues et douces et à l’air incroyablement fin — la maigreur n’est même plus dissimulable ; c’est l’héroïne qui rend le poids instable, la peau sur les os — désastreux état de santé, que l’on s’active à nier
fuir toujours
écrasante passion
mots créent le monde
martyr d’une société
— 1 ((just another junkie))— Les bras de porcelaine, tâchés et souillés par une constellation qui relie des dizaines, de traces pourpres et violacées - palette de péché qui sont là pour rappeler, quelques souvenirs heureux, instants joyeux, à se damner un peu plus à chaque prise, pour atteindre ce sommet qui nous grise. Et après tout c’est pas grave Cobain le faisait aussi (oui mais regarde comment il a fini). Pseudo-grunge et rockeur de pacotille, à pas vouloir voir qu’on part en vrille ; à romantiser l’addiction qui le dévore, la chérir presque comme un trésor. Pas voir le mal, pas voir qu’elle mettra un point final, à une vie déjà pas spectaculaire, si loin d’être légendaire. La cuillère et le briquet et la seringue qui plonge sous la peau, sensation que le monde est bien trop beau, rend aveugle un gamin un peu trop inconscient, un peu trop amoureux des risques qu’il prend. Fermer les yeux et les ouvrir sur un plus bel univers, bonheur artificiel qui risque de voler en éclat de verres, dès que la descente se fera sentir - alors on prend la prochaine dose, celle qui rendra le monde plus rose, celle qu’aide à oublier qu’on est inadapté ; à attendre la descente qui brisera chacune de nos illusions, combattue alors par une autre addiction. Brûlure trop familière à chaque gorgée, et le voilà parti pour la soirée ; quand on peut plus vivre sans abuser de substances, mais qu’on se plaît un peu trop dans notre propre d é c a d e n c e.

—2 ((I wanna love the broken ones)) — Attiré par leurs yeux fatigués, à eux qui semblent si bien se tenir dans la société, eux qui sont tout son opposé - opposé du garçon inadapté, incapable de rentrer dans ces cadres imposés, ceux qu’il lorgne toujours trop du regard, qui refusent toujours ses égards. Drôle de manie de romancer le monde qui l’entoure, à voir la douleur d’une âme comme un atour, quelque chose digne du plus beau des récits, à pas voir que trop de torturés ont péri ; sous la pression et la fatigue qu’il idéalise. Amoureux de ces gens qui se tuent à être parfaitement à leur place, attribuer quelques fantaisies à leurs coeurs qui se fracassent ; amoureux en fait du simple fait de la douleur, idéaliser celle qui régit son propre coeur. Tae Il il vit comme un damné, parce qu’il trouve ça si beau à raconter, parce que son âme est faite d’histoires et de romans, à voir chaque chose comme simple rebondissement, d’un conte grandiose et d’un monde r o m a n e s q u e.

— 3 ((and in an attempt to enjoy life, he burnt it down)) — Et Tae Il danse enivré par les étoiles ; vit chaque instant comme s’il était final. Et Tae Il rit comme un enfant, garçon tordu et pourtant éclatant. Et Tae Il en veut toujours plus voire même un peu trop, avide de la vie qu’il dévore à plein crocs, avide de sensations qu’il réclame à grand cris, peu importe s’il faut en payer le prix. Inconscient Tae Il, à courir sur un fil, pas voir qu’il risque à chaque instant la chute ; parce qu’il semblerait qu’aucun excès le rebute. Pour profiter de sa vie prêt à s’embraser, précipiter la fin par peur de s’ennuyer. Il a faim d’é m o t i o n s, faim de s e n s a t i o n s, faim de ce monde qui veut pas de lui et faim, de bonheurs incertains, cherchés dans chacun des excès qui donnent l’impression d’être vivant ; à travers l’aiguille et la bouteille sans voir un seul instant, que c’est bien trop dangereux. Qu’il se tue à petit feu.

—4 ((wanna get drunk with his voice, wanna drown in his smile)) — Et d’un sourire charmeur, il fait fondre les coeurs ; un air de douceur, regard presque enjôleur. Tae Il on pourrait l’écouter pendant des heures parler, à propos d’idéaux et d’un monde parfait, convictions dans lesquelles il baigne depuis le berceau ; idées d’un monde plus juste et plus beau. Parce que les mots font rêver à un plus juste univers, parce qu’il y a tant de conviction dans sa voix, qu’on oublie que les rêves ne sont que statues de verres, et qu’on le verra au sol quand tout s’effondrera. D’une voix envoûtante il les a tous absorbés, le charmeur de serpent qui vient vous étreindre et qui est dur à laisser ; parce qu’on voudrait se noyer un peu plus dans ses bras, oublier qu’un jour il se damnera, entraînera dans la descente d’indécence, tout ceux qui ont pas voulu prendre leurs distances.

—5 ((a boy of ice and fire, he was the sun and the moon ; living off a fool’s gold)) — Jour et nuit viennent se disputer l’âme d’un seul individu, qui d’un instant à l’autre semblerait changer du tout au tout, dualité brutale et changements incongrus, d’une douce rêverie à la rage d’un fou. D’un éclat solaire dessiné sur les lippes il vient réchauffer le monde ; avant de vouloir tout détruire d’une colère immonde - garçon pourtant si doux aux yeux du tout un chacun, lorsqu’il en vient à s’énerver, par l'agressivité, en effraierait plus d’un. Bercé de jour par quelques illusions, celles qu’il défendra avec passion ; encouragées par le paradis artificiel, créé de toutes pièces pour lui faire toucher le ciel, par le poison dont il semblerait avoir tellement besoin ; sans lequel le futur semble trop incertain. Se terrer dans ses idéaux pour pas voir que le monde veut pas de nous, et risquer alors de finir à genoux ; affligés par une réalité que l’on rejette de toutes ses forces, préférant se cacher dans un rôle de rêveur que l’on endorse. Tae Il, tant que le soleil brille, c’est la douceur d’un rêve qu’il vit perpétuellement, l’éclat d’un sourire et la joie d’un enfant ; c’est la passion d’un gamin qui a trop foi en le monde, refuse de penser qu’il sera à jamais immonde. C’est un puits de passions qui le bouffent tout entier, qui le régissent sans qu’il sache s’arrêter - puis vient le soir, et les désillusions brisent tout espoir, optimisme suivant le soleil, lorsqu’il s’embrase en chutant du ciel. Rude redescente toujours la même chose, alors avec hargne on double la dose, vient brûler notre oesophage de l’horrible breuvage ; gamin au sourire rempli de rêves, disparu et prêt à s’oublier jusqu’à ce que le coeur crève. Laisse place aux ravages et à quelques carnages ; demi-lune cette fois dangereuse, qui élève les lippes et les joues creuses, du garçon déchaîné, prêt à encore une fois s’égarer, jusqu’à n’en plus pouvoir et tomber épuisé - dormir pour après se réveiller, et recommencer ; cycle infernal d’un drôle d’animal.

—6 ((I don’t belong I don’t belong I don’t belong and it hurts, it never stops hurting)) — La société de cette contrée épousée par des yeux, trop absorbés et envieux - on veut l’aimer comme une amante, celle qui nous semble sublime autant que repoussante ; semble pas vouloir embrasser le gamin perdu entre deux patries, appartenant ni à la Corée ni aux États-Unis. Et cette société de pions tant admirée, elle finira bien par le tuer ; parce que c’est pas la sienne, c’est pas la sienne, non c’est pas la sienne et elle le sera jamais, pourtant on voudrait pouvoir l’intégrer - elle intrigue et elle fascine, la cruelle Colombine ; les charmes miroités, sont hors d’accès. Et ça le tue à petit feux, d’être incapable de se fondre parmi eux, d’être gardé à l’extérieur d’un monde qu’il désire avec ardeur. Il l’aime autant qu’il la hait de passion fatale ; et forcée par elle devient marginal. Alors il se proclame roi de son propre petit univers, pour pas voir que tout va de travers ; prétend aimer être ainsi à l’écart, et de conformité aucune envie avoir. L’amoureux malheureux pris à cracher au visage de la belle, la dénonce et la dénigre elle qui est si formelle, rabaissante, et si pesante. Loin des idées de liberté inculquées par l’incroyable femme, pleine de vie dans chaque paroles qui a voulu forger l’âme ; à penser par elle-même sans réfléchir, comprendre que ce mode de vie le ferait souffrir - inadapté et pas prêt pour tant de rigidité. Anticonformiste avant même de lâcher sa première bouffée d’air, devoir se compromettre et plier serait presque un enfer. On prétend être libre de toute obligation ; penser avoir des attaches donnerait quelques frissons (de terreur), la dépendance elle fait tellement peur - ironie du sort quand on nage en plein dedans, quand les addictions ont, depuis longtemps, passé la corde au cou du garçon. Mais j’suis libre moi, j’appartiens à personne moi, encore moins à toi - litanie entêtée maintes fois répétée ; à refuser de dépendre de sentiments, fuir dès qu’on s’en rapproche trop dangereusement.

surnom
Tae tae, Tae tout simplement, ce qui fera plaisir au nombre le plus grand - peu importe que l’on déforme le nom, de celui qu’est bien plus que simple appellation.
signe astrologique
Poisson
signe chinois
Cochon
animal préféré
Le chat, souvenirs de l’animal qui traînait dans le salon, de la familiale maison.
sucré ou salé ?
Sweet tooth à n’en point douter ; comme un enfant devant tout ce qui est sucré.
type idéal
Celui ou celle qui réalisera l’exploit, de le faire sentir à sa place et chez soi.
objet fétiche
Cliché de chez cliché, le premier médiator porte-bonheur, percé et porté en guise de collier.
heure préférée
Gamin cliché qui a vision romantisée de minuit et sa prétendue liberté.
permis de conduire
NON, il vaut mieux le laisser hors des routes.
rêve
Trop de rêves qui se bousculent, au point que ça en devient ridicule.
famille
Paternel classique coréen, mère pleine d’idéaux californiens ; tout droit importés de San Francisco. Classe moyenne, banalité coréenne. Pas de frères, pas de soeurs.
piercing/tattoo
Quelques trous aux oreilles et la peau parcourue d’encre ; god's liberty inscrit sur la lèvre inférieure, quelques autres marques encrées ancrées sur les bras.
style
On se veut rebelle rockeur, se vêtit alors d’inspirations grunges.
phobie
Ironiquement, la dépendance, libertée coupée d’un coup sec.
toc/manie.s
Les bras grattés trop souvent pour que ce soit normal ; on tire souvent sur les manches comme si tout était normal, pour cacher les marques de péché.
secret
Mais est-ce vraiment secret ? Qu’il est jusqu’à la moëlle infesté, pourri de cette saleté appelée l’héroïne qu’on se donne tant de mal à cacher.
couleur préférée
Rouge vif et vivant, évoque le feu ardent.
superstition
Aucune
menteur ou sincère ?
Il ment à lui-même et tente d’être honnête envers le monde ; échoue la plupart du temps.
ROSE
avatar sial ; icon skatevibe
bjr moi c’est rose j’ai 17 ans j’ai craqué sans honte sur le scéna, voilà, j’suis une bts trash, vous pouvez me faire accepter n’importe quoi en me charmant avec des photos de jimin, et aussi je suis fort fort fort fragile alors take care of me pls l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 1728274945 l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 3815562661
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 16:21
histoire
Le monde est vaste, mais les humains s'entêtent à aller là où leur âme se déchire.

"Parle parle
Ânonne
Dans la respiration hoquetante du malheur
La puissance de la vie qui malgré tout continue et poursuit."

-Le soleil ni la mort ne peuvent se regarder en face ; Wajdi Mouawad-


Maman disait, qu’il y a rien de plus beau que la liberté. Assis à deux sur le canapé du salon, on l’observe raconter avec passion, ses parents qui la traînaient déjà en couche à des manifestations ; qui l’ont abreuvée de convictions. La Californie et San Francisco aux milles couleurs, quittée pour suivre l’homme de son coeur.

Maman raconte et glisse des étoiles dans les yeux du gamin ; qui rêve déjà à de meilleurs lendemains, petit graine de rebelle qui pousse dans un pot trop petit, société étriquée qui pourra jamais le voir épanoui.

Éclats de l’enfance dans les rues de Busan ensoleillée, au bord de la mer qui fait tant rêver ; à jamais oser imaginer, qu’on finira un jour par la quitter. Une douceur maternelle toujours qui l’accompagne, qui pour lui déplacerait des montagnes.

Maman elle parle et fait rêver ; elle oublie de raconter la cruauté. Elle oublie de nous prévenir ; et c’est presque une raison de la haïr, de pas nous avoir dit qu’il faudrait souffrir. À présenter le monde comme un endroit merveilleux, pas dire qu’il pouvait aussi être chemin tortueux.

Maman a oublié de dire, qu’une fois qu’on aura commencé à grandir, le monde cessera d’être endroit chaleureux, mais plutôt endroit affreux, où on peut pas se sentir à sa place ; où chaque jour un peu plus on se fracasse, à se cogner contre la paroi de verre, qui nous sépare de ce qu’on espère.

Oublié de prévenir qu’une fois parti pour la ville des milles espoirs, celle où on espère trouver ouverture et quelque gloire ; on finira par vriller totalement, devenir un de ces dépendants. Que sale junkie aux bras piqués, de rouge et de violet, après même pas un an passé à la capitale, on sentira le vice qui s’installe - parce qu’on espèrera oublier la peine, retrouver l’euphorie passée, plénitude fragile comme la porcelaine, qui menacera toujours de s’envoler. Une fois pour essayer, deux fois pour s’évader, trop de fois pour exister.

Gamin parti s’aventurer dans la capitale soit-disant ouverte sur le monde, deviendra créature cadavérique et immonde ; et celui qui symbolisait l’excellence, à la fin de l’adolescence, pris dans cette université de prestige, sera alors que décadence et médiocre garçon à la dérive.

Maman nous a pas préparé - pas assez ; maman nous a pas prévenus, peut-être parce qu’elle l’a jamais cru. Peut-être parce que si elle l’avait su, elle aurait préféré mourir, qu’accepter ce que son fils allait un jour devenir.
Wang Yuli


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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 16:21
frhz67

MINEEEEEEEEE tears kris tears kris tears kris l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 359353108



 
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Wang Yuli


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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 16:24
Ok par contre, c'est quoi cette plume???????? EST-CE SEULEMENT LEGAL?????? :ced: :ced: :ced:



 
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 16:34
t bo
ok
love
moi
stp
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 16:41
non seulement t'es beau l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 3612205300
mais alors ta plume l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 4067579374
t'écris joliment bien tu sais
tears kris tears kris

bienvenue ici l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 2032986780
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 18:18
MA GUUUUUUUUUUUUURL
je savais même pas que tavais 17 ans je feel illegal
:sobs: trop heureuse que tu sois la on va shine en jaune sur toutes les plateformes
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 18:22
ta plume, omg je meurs blush
et ta bouille blush
et ce choix de scénario blush

trop de level en une fiche, mon kokoro ne suit plus.
bienvenue sur hm en tout cas, bonne suite pour ta fiche et dbgfvf on veut en savoir plus l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 1014364140 l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 3612205300
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 18:41
je viens de m'évanouir devant ce que je viens de lire??? :ced:

je te redis bienvenue ici avec taeil de qualidad supérieure, trop heureuse tears kris l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 359353108

bon courage pour ta fiche, hâte d'en lire davantage l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 1728274945
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyDim 13 Mai - 23:28
@junko romee LA PLUS DOUCE LA PLUS BELLE JTM :cry:

BON FLEMME DE FAIRE UN MESSAGE INDIVIDUEL A TOUT LE MONDE MAIS

JVOUS AIME

VOUS ÊTES LES PLUS DOUX

TROP CONTENTE D'ÊTRE PARMI VOUS

ET MERCI POUR LES COMPLIMENTS QUI FONT CHAUD AU COEUR

(btw bby ced oe, tjs jaunes ensemble hehehe)
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyLun 14 Mai - 8:07

Qu'elle beauté tu es ! l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 359353108 l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 359353108 l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 359353108 Puis comment ne pas t'aimer si tu prends ce scénario olalalah l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 2579621234

Bienvenue à toi et à ta plume magnifique l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 3612205300 Que tu t'amuses bien ici :cloud:

PS : J'ai trop pris plaisir à lire ta fiche l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 3612205300
Wang Yuli


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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyLun 14 Mai - 8:57
Ok Rose, tu sais hier, j'aurais pu facilement te valider à 3h du matin, le faire vite pour que tu sois vite parmi nous, et même si l'envie me démangeait, j'avais d'avantage envie d'autre chose. J'avais envie de faire les choses aussi correctement que tu les as faites l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 1762986339 Alors j'ai préféré attendre la matinée, relire cette pièce d'art et me concentrer sur toi et rien que toi l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 3612205300 Et j'ai bien fait, oh oui que j'ai bien fait ; j'suis emotional à nouveau après cette lecture magique. Je sais pas? J'ai trop l'impression que ce perso était fait pour toi? Tu te l'es approprié parfaitement en gardant les éléments que j'avais glissés ; l'essence y est et ce que tu as brodé autour est d'une telle qualité que je m'en remets juste pas, vraiment l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 3815562661 T'as pas idée comment je suis heureuse que tu sois tombée dessus, il te va comme un gant, tu lui va tout aussi parfaitement l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 359353108 En plus, tout ça c'est sans parler de ta plume juste divine (je pèse mes mots) et le fait que tu sois l'adorabilité sur pattes... J'arrive pas à y croire, j'ai eu tellement de chance oh la la, je t'aime déjà et j'ai si hâte d'évoluer avec toi ici! Si heureuse que tu nous rejoigne, bienvenue sur ta deuxième maison mon chat, on est ravie de t'y voir ; une nouvelle perle chez nous, c'est ce que je me dis :cloud:

Félicitations ! Tu as terminé ta fiche et tu es donc validé ! l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 1260873461
Le jeu commence pour toi dès maintenant ! Mais avant de commencer à RP, il va te falloir remplir quelques paperasse afin d'être en règle et faciliter ton intégration ! Première étape à ton parcours, n'oublie pas de recenser ton avatar dans le bottin, afin qu'il soit définitivement lié à ton personnage. Ensuite, direction les relevés de compte pour y poster ce qui te feras office d'activité RP. C'est obligatoire, et bien sûr, tu devras veiller à le maintenir à jour ! Une fois ces petits détails réglés, tu peux te diriger vers les demandes de liens pour y poster ta fiche et trouver tout un tas de potos à ton personnage ! N'hésite pas à passer faire un tout du côté des réclamations, histoire pourquoi pas d'attribuer un dortoir ou un métier à ton personnage ! Si tu es sociable, tu peux te créer un compte Instagram ou Twitter, et même nous laisser ton numéro de téléphone, ou de GSM comme dirait un Belge. :<33:
Tu peux à présent jouer pleinement sur le forum. N'hésite pas à profiter du Flood et de la Chatbox, nous seront ravis de t'y accueillir.

Avec ce message, tu remportes automatiquement une bourse de 200 points. N'oublie pas d'indiquer ce montant dans ton relevé compte lorsque tu l'ouvriras !

Bon jeu sur Hundred Miles !


Je te donne ta vaillante (et la plus belle) couleur dorée, t'as choisi les best, sache-le. Je ne suis pas peu fière de dire qu'on compte l'incroyable Rose dans nos rangs heheh l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 1330309657  l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 375994892
l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) Ekcj7VYk



 
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(#) Sujet: Re: l'air de rien, on étouffe — ((tae il))   l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) EmptyLun 14 Mai - 9:07
OH NON MAIS TROP ADORABLE DJSDJSJD

je suis trop emo, c'est toi qui est l'adorabilité, toi qui a crée ce scéna déjà, olala jkdskdk :cry:

merci beaucoup :cry: l'air de rien, on étouffe — ((tae il)) 1728274945

j'répondrais bien qqchose de plus construit mais jsuis trop emo pour ça tears kris
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