sometimes to self-discover you must self-destruct ft ym



 
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Message  Sujet: sometimes to self-discover you must self-destruct ft ym     Dim 12 Nov - 0:40

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De l’encre recouvrant tout son corps ou presque, Yunpil n’était pas de ceux qu’on trouve fréquentable. Pas de ceux que les parents approuveraient. Que ce soit son passé, le gang entre autre, ce gamin qu’il était à l’époque, son présent avec son métier peu recommandable, le fait d’avoir un enfant à son âge, ou encore son apparence, non vraiment il n’avait rien de fréquentable aux yeux de la société. Rien. Mais rien non plus pour lui faire baisser les yeux. S’ils couvraient ses tatouages au club, ça ne plaisait pas à toutes les clientes après tout, en dehors de son travail, ses tatouages étaient facilement visibles. Et si beaucoup s’offusquait de voir un garçon recouvert de tatouages, d’autres comme In Seong, posaient mille et une questions, sur la douleur, sur le nombre qu’il avait, sur ses prochains projets. C’était toujours les deux extrêmes quasiment. Ce qui jetait un œil intéressé à ses tatouages, se montrant curieux, parfois trop, et ceux qui détournaient les yeux comme s’il n’était qu’une engeance n’ayant pas sa place parmi eux. Et malheureusement c’était souvent le deuxième cas. Jugé. Toujours jugé, le regard des autres était acide, sans pitié. Il avait appris à faire avec. Il avait toujours du faire avec. Et s’il se révoltait c’était quand il y avait Byul avec lui. Quand il avait ses amis à ses côtés aussi. Quand on jugeait ses proches plutôt que lui. Messes basses douloureuses. Il faisait avec sinon. Les habitudes avaient la vie dure avec lui. Et puis ce n’était pas comme si on les lui disait en face ces remarques. Non. Il n’avait jamais l’air commode Yunpil, pour certains il faisait peur avec son air de mauvais garçon, alors on ne l’approchait pas. Non. Tant mieux dans un sens. Il n’aurait pas eu le courage à faire face à tout ça sinon. Non. La pression aurait été trop dure. Heureusement ce n’était pas le cas. Heureusement oui.

Et tandis qu’il avançait dans le mois de novembre, ses cheveux récemment teints en noir devant ses yeux, on se reculait de son chemin. Même sans voir ses tatouages, on se reculait. Il faut dire, il déteignait dans Gangnam. Déplacé. Dérangeant ? Oui sans doute. Il détonnait dans le paysage, et on s’arrêtait parfois sur son chemin pour regarder sa silhouette se fondre dans la nuit tombante. Mais si Gangnam n’était pas un quartier où quelqu’un de son genre mettrait les pieds, si Yunpil y était ce n’était pas pour rien. Non. Son salon de tatouage était à Gangnam. Il n’avait jamais vraiment compris pourquoi l’emplacement, mais le lieu l’avait attiré. Puis vraiment, il n’y avait que là bas où on n’avait jamais posé de question. Des questions sur ces traces d’encre qu’il avait recouvrir par d’autres, des questions sur les cicatrices qu’il y avait sur son corps et qu’un gamin sans de son âge n’aurait jamais du avoir. Pas de questions. Non. Et ça l’avait séduit. Le talent de Yong Min aussi l’avait convaincu. Assez pour le laisser recouvrir quasiment tout son corps de tatouage. Il venait pour faire des retouches d’ailleurs. Durant de nombreuses séances, le tatoueur l’avait écouté, écouté son histoire, traduisant ses mains dans l’encre qui maculait sa peau, traduisant ses impressions, ses récits dans ces dessins fascinants. Et aujourd’hui il revenait pour des retouches. Contre l’une de ses clavicules il avait un phénix posé dessus, endormi. Un phénix aux couleurs chatoyantes qui ne demandaient qu’à vibrer un peu plus d’intensité. Et puis vraiment Yong Min, il ne lui faisait jamais payer le prix fort, l’envoyant parfois faire des courses pour le salon, lui demandant de l’aider à ranger le salon. Puis Yunpil lui servait de modèle. Plus besoin de s’annoncer en rentrant dans le salon, non. Il se dirigeait automatiquement l’espace réservé à Yong Min. Comme maintenant.

« YM, t’as fini c’est bon ? » La phrase était hasardeuse, comme toujours. C’était Yunpil. Il n’était pas de ceux très à l’aise socialement parlant. Non. Déposant le sac avec les différentes encres qu’il lui avait demandé d’aller chercher sur son plan de travail, ce fut sans gêne qu’il se débarrassa de son blouson ainsi que de son hoodie et le tee-shirt qu’il avait en dessous. Yong Min savait quoi faire et lors de leur dernier échange téléphonique, il lui avait proposé de s’occuper des retouches quand il lui rapporterait les encres.





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Message  Sujet: Re: sometimes to self-discover you must self-destruct ft ym     Sam 25 Nov - 20:00

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Y a du monde, y a des gens qui passent et repassent ; y a Zelda qui pointe le bout de son nez, reste un peu, juste un peu, et puis s’en va. Y a Jinwoo qui se moque et rigole, y a tout le monde qui sourit. Mais y a surtout le bruit, omniprésent. Les gens qui parlent, ceux qui gémissent sous les aiguilles, les matériaux qui claquent, les pas qui se faufilent.
Y a tout qui bruisse, me donne envie d’me casser. Mais y a aussi la montre, qui m’indique que c’est pas l’heure, pas encore. Et la voix de Jinwoo, qui me demande de tenir le salon, qu’il doit s’absenter. J’hoche la tête.
On sait tous les deux c’qu’il va faire.
Ses disparitions soudaines m’inquiétaient avant, plus maintenant. J’sais qu’c’est pas très bien, j’sais qu’c’est pas très sain, mais j’m’en fiche. Parce qu’on s’est promis, parce qu’on a juré. Parce que finalement l’argent, tant qu’il est là, on s’est fout du reste.

J’nettoie mes instruments, j’les stérilise avec applications et j’réfléchis. J’me demande si Boo a pas ramené de la beuh à partager, j’me demande c’qui est prévu ce soir, j’me demande c’qu’elle, elle a prévu (probablement rester chez elle à ressasser).
J’en viens même à envisager d’aller lui passer une visite surprise quand y a une voix qui retentit, puis qu’on vient poser un sac sur mon plan de travail ; j’lève les yeux en fronçant les sourcils. Puis j’hausse les épaules. « Ouais ouais. »
J’récupère les encres pour les ranger soigneusement ; Jinwoo il s’fout souvent de moi à cause de ça. Il dit que la seule chose pour laquelle j’me montre pas brusque et brutal, c’est le boulot. Il a pas totalement tort.
D’un autre côté j’préfère briser des OS que mes aiguilles, chacun ses priorités.

Quand j’me retourne, c’est pour découvrir un Yun Pil à moitié à poil. « hé, t’es un rapide toi. » J’retiens pas le commentaire acerbe. « j’me doutais bien que t’as toujours kiffé te dessaper devant moi mais un peu de calme. »
C’est clairement pas la conscience professionnelle qui va m’empêcher de me foutre de sa gueule. Mais si j’me permets les remarques au moins il peut pas se plaindre d’une curiosité trop intrusive ; j’ai jamais été connu pour ça. Être curieux j’veux dire.
J’lui indique de s’asseoir par pure forme, il connaît la chanson depuis le temps. Faut dire que Yun Pil ça doit être mon client le plus régulier, celui qui vient le plus souvent nous montrer son minois, réclamer des tatouages ou des retouches. J’envisage même de créer une carte de fidélité, juste pour lui.
Sauf que ce serait probablement pas rentable pour nous.
« des retouches c’est ça ? » que j’demande, en récupérant les instruments. J’les dispose soigneusement, puis j’m’occupe de la zone, j’nettoie la peau, j’observe le tatouage. J’me rappelle de celui-là, j’me rappelle de quand il a été fait.
En fait, j’me rappelle de quasiment tous les tatouages que j’ai fait (mais on peut pas en dire autant des visages de ceux à qui j’les ai fait).

J’enfile les gants, j’attrape le pistolet puis j’me penche sur sa clavicule. « ça va faire mal, tu hurles pas hein ? » J’ai le sourire carnassier ; dommage qu’il puisse pas le voir. La douleur c’est c’qui fait douter beaucoup de monde, les rebute également.
J’ai déjà eu de vraies chochottes en clients, une fois même un gars qui a insisté pour se faire tatouer sur la colonne vertébrale ; j’ai même pas pu finir, il s’est cassé avant et j’suis sûre qu’il était en train de chialer. Mais j’ai jamais eu à me plaindre de Yun Pil. D’un autre côté, j’aurais probablement pas continué à m’occuper de lui s’il avait fait sa mauviette. J’l’aurais sûrement foutu entre les mains de Boo ou de Jinwoo.
J’ai pas vraiment de patience ouais, alors ça nous arrive d’échanger avec le frangin. Ça vaut mieux que de risquer un esclandre (quoique j’plains le pauvre gars qui se risquerait à faire un esclandre ici ; pas sûr qu’il ressorte en vie ou en tout cas avec toutes ses dents).



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Message  Sujet: Re: sometimes to self-discover you must self-destruct ft ym     Mer 3 Jan - 20:38

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Yunpil il débarquait toujours au Inksmokers comme s’il était chez lui. C’était un peu étrange comme façon de voir les choses, mais il en avait passé du temps dans l’établissement. Beaucoup. Assez pour savoir quand il pouvait déranger Yong Min, assez pour savoir comment lui parler, et ne jamais s’offusquer de ses réponses. Yong Min avait toujours été son tatoueur et ce depuis le début et il ne comptait pas changer de sitôt. Il était surement l’un des rares à tout connaître de lui. Pas comme un psychologue non. Mais chaque tatouage sur son corps était un élément de son histoire, de passé, de son présent. Chaque tatouage avait un sens, et si Yong Min avait eu quartier libre pour son style, les emplacements, l’agencement, pour le reste, ils étaient liés à ces mots qu’il avait prononcés, à ces histoires qu’il avait racontées. Alors tandis qu’il s’était imposé en fin de service avec les encres qu’il avait été chercher pour le tatoueur, un service pour le nombre de rabais qu’il avait pu lui faire, il ne s’était pas offusqué de son : « ouais ouais. » prononcé dans un grognement certain ni même du manque de réaction quant à sa présence ici. On parlait de Yong Min, il ne fallait pas non plus s’attendre à plus que ça. D’un côté ça arrangeait plutôt Yunpil. L’étudiant n’était pas du tout à l’aise socialement et au moins il y avait d’effusions au mieux il se portait.

Alors sans surprise une fois les encres données, il s’était occupé à virer son blouson mais également son sweat de même que son tee-shirt, afin d’exposer la partie haute de son corps. Clairement autant ne pas perdre de temps. Puis connaissant son tatoueur et ami, il n’était pas du genre à aimer perdre du temps non plus. « Hé, t’es un rapide toi. J’me doutais bien que t’as toujours kiffé te dessaper devant moi mais un peu de calme.
- Navré de ne pas être brune à forte poitrine YM … »
Léger sourire, il ne s’offusquait même pas de ses remarques. Plus. Clairement à ses premiers tatouages, il avait réagi au quart de tours à ses remarques, et bien souvent ça avait fini dans un échange un peu plus poussé que quelques remarques. Non. Quelques coups de poings, et de la rage plein le ventre. Il avait gardé autre chose que des tatouages sur sa peau ces jours là, des fleurs écloses en des hématomes. Yong Min avait arboré les mêmes pour sa défense. Mais maintenant Yunpil ne s’offusquait plus non. Il connaissait l’humour acide du plus âgé pour savoir que lui répondre c’était rentrer dans son jeu. Prenant place sur le fauteuil comme il lui avait indiqué, ce fut naturellement qu’il pensa à relaxer son corps.
« Des retouches c’est ça ?
- Le phénix oui. »
Le phénix sur sa clavicule, était endormi. Un synonyme qu’un jour il aurait sa renaissance mais pas tout de suite. Il avait été dans les premiers que Yong Min lui avait faits. Dans les premiers de ceux qui avaient marqués sa peau, pour camoufler des cicatrices et autres traces du gang dans lequel il avait été lorsqu’il était encore à Busan.

« Ça va faire mal, tu hurles pas hein ?
- Depuis quand j’hurle hm ? »
Il n’était pas du genre à hurler. Non. Il était du genre à bien supporter la douleur. C’était un avantage vu le nombre de tatouages qu’il avait. Yong Min n’avait pas chaumé avec lui. Et il n’avait jamais eu à se plaindre non plus. Pour son dos, l’host s’était même endormi le temps qu’il lui fasse complétement celui-ci. A toutes les séances d’ailleurs. Peut-être était-ce la fatigue qui avait joué, mais même si le plus âgé n’était pas un tendre quand il manipulait ses outils, il n’était pas non plus quelqu’un de violent ou bourrin. Il y avait de la finesse dans ses gestes. Il y avait aussi de la confiance chez Yunpil. Assez pour qu’il puisse fermer les yeux, ou même changer de sujet pendant que Yong Min s’activait sur l’oiseau endormi. « D’ailleurs tu as encore eu des cas ? » C’était un sujet comme un autre. Non pas que le plus jeune se sentait obligé de faire la conversation, il était juste curieux des anecdotes du tatoueur sur les différents clients qui lui passaient entre les mains.




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Message  Sujet: Re: sometimes to self-discover you must self-destruct ft ym     Lun 26 Mar - 15:50

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« navré de ne pas être brune à forte poitrine ym… » J’peux pas m’empêcher de lâcher un rire ; il a pas tort sur ce point-là. Pas forcément que j’aurais préféré ça d’ailleurs. Au moins Yunpil, j’le connais, j’sais qu’il va pas faire la fine bouche.
Alors j’le laisse prendre place, pendant que j’me penche sur sa clavicule pour observer le tatouage. Celui que j’lui ai fait, évidemment ; d’un autre côté, c’est moi qui lui ai fait tous ses tatouages actuels. Sauf s’il me cache des choses. Et il a plutôt pas intérêt.

« depuis quand j’hurle hm ? » « J’sais pas, t’aurais pu te transformer en chochotte du jour au lendemain. » J’suis habitué à tout dans ce salon, de toute manière, y a plus rien qui m’étonne. J’suis habitué, mais ça veut pas dire que ça m’agace pas.
Heureusement que j’peux compter sur Yunpil pour pas faire la fine bouche. Même si ça a plutôt tendance à me vexer qu’il se permette de s’endormir pendant que j’le tatoue. Il a peut-être pas mal, mais en attendant, le tatouage est un art qui se savoure. Peu importe de quel côté de l’aiguille tu te trouves.
(Bon, c’est peut-être juste une question d’égo, j’saurais pas expliquer, personne à part lui s’est jamais endormi en plein tatouage.)

« d’ailleurs tu as encore eu des cas ? » Pour un peu, sa remarque me ferait rire. Si j’étais pas autant concentré, histoire de pas me louper. Ce serait quand même stupide de déraper pendant les retouches. « j’en ai tout le temps mec. »
J’pousse un soupir, pour bien lui montrer l’étendue de mon désarroi. J’exagère beaucoup, y a pas que des cas. Et y a des habitués sympas. Mais dans un quartier comme celui-ci, on se tape aussi les bourges qui viennent sur un coup de tête et veulent un peu d’adrénaline. En général, ils réitèrent pas l’expérience, quand ils tiennent jusqu’au bout.
J’m’attaque à l’aile droite, toujours concentré.
« L’autre jour y avait ce mec. J’crois qu’il venait des beaux quartier.. ouais, d’ici quoi. Il a débarqué avec un dessin merdique, qu’il voulait que j’lui tatoue. Et il a pété un câble quand on lui a demandé de prendre rendez-vous. »Nouveau soupir, mais cette fois, j’ai le rictus aux lèvres. « On l’a foutu dehors ouais. Et j’suis pratiquement sûr qu’il a rameuté ses parents parce que y a une bonne femme qu’est venue deux jours plus tard pour gueuler comme quoi on avait rien à faire ici, qu’on faisait la honte de Gangnam. » C’est pas la première fois que ça arrive, à vrai dire on a même eu du mal à s’implémenter dans le quartier. Et les gens continuent parfois de vouloir nous virer. Parce que d’après eux, les tatouages c’est pour les délinquants. Et qu’ils veulent pas de délinquants ici.
Foutue Corée, qu’est parfois pire que l’Irlande.
« Enfin bref, on l’a foutue dehors elle aussi. » Et si on m’avait écoutée, ça aurait été sans grand ménagement. Sauf que Jinwoo s’en est occupé. Et que j’l’ai laissé faire, j’ai préféré me casser. Il est bien meilleur que moi avec tout ça, pas étonnant que ce soit lui le patron et pas moi (de toute manière j’voudrais l’être pour rien au monde).

Et puis toutes ces histoires, elles finissent par m’amuser plus qu’autre chose, avec du recul. On s’est même dit qu’on finirait par écrire un bouquin d’anecdotes, avec Jinwoo. On pourrait faire fortune (mais on a pas besoin de ça en réalité). Et puis, ça mettrait probablement trop l’éclairage sur le salon et c’est pas c’qu’on veut.
J’me demande ce qu’elle en aurait pensé, maman. J’me demande quand elle se décidera à venir ici. Pour nous voir. Ou pour rester. Même si en ce moment on se parle plus, à peine quelques mots pour se souhaiter un bon anniversaire.
Mais j’préfère chasser cette pensée d’ma tête, pour me concentrer sur le tatouage. J’aime pas faire des retouches, ça me défoule pas assez, ça m’permet pas de m’exprimer comme j’aime le faire. Alors quand j’le fais, c’est toujours à contrecœur. Mais j’dis pas non.
Et il a de la chance, Yunpil, que j’l’aime bien au fond.



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