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the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡



 
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Message  Sujet: the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡     Lun 11 Sep 2017 - 0:13

what big eyes she has
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harponnée par quelque photographe désireuse d'en faire son modèle, graduellement amenée à poser pour différents artistes et, quelque part, entretenue par leur bon plaisir, la petite chinoise réussissait plus que jamais à gagner sa vie - et faciliter celle de ses aînés. émerveillée par sa réussite, de plus attirée par ces contrées artistiques qui lui sont inconnues, elle avait fini par être gâtée de leurs cadeaux ; des échantillons de parfums, de produits de beauté et, a fortiori, on l'autorisait à garder les vêtements avec lesquels elle posait.

et, plus tôt dans la journée, c'est une paire de harnais qu'elle a pu conserver, pour son plus grand bonheur. photo postée sur instagram, en quelques clics bouffis de fierté, et la soirée prend un nouveau tournant lorsque c'est toi, et pas un autre, qui te permet de commenter. surexcitée - comme toujours - d'avoir été remarquée par toi, la petite fée s'agite dans sa chambre le temps d'attraper des vêtements décents. rendez-vous donné chez toi, la gosse candide se faufile discrètement hors de sa maison et s'empêche de courir pour te rejoindre plus vite, plus curieuse que jamais.

sereine, casque sur les oreilles, elle utilise son GPS pour s'assurer du chemin à prendre et sautille d'impatience lorsqu'elle atteint finalement ton entrepôt, tambourinant contre la porte avec sa force inexistante. « ahreeen, je suis là ! » sourire éclatant sur son visage de porcelaine, elle s'agrippe à la poignée avec l'insistance un petit parasite et, une fois accueillie, se pend à ton cou comme si elle ne t'avait pas vu depuis des décennies ; cela dit, à l'échelle de sa mémoire, c'est presque le cas. « tu m'as manqué ! »

bisou esquimau qu'elle t'offre instantanément, frottant son petit nez contre le tien dans un rire juvénile. ils lui ont tous dit, cent fois, de ne pas s'approcher de toi - ta réputation te suit partout et, si elle les écoutait, tu avais probablement commis assez d'horreurs pour que même satan ait peur de toi. mais lijuan, lorsqu'elle se perd dans tes bras, n'y sent que douceur et affection. un havre de paix au creux duquel elle compte bien passer la nuit, après ton invitation si tendre qu'elle aurait pu fondre dans l'instant. « j'ai l'impression de pas t'avoir vu depuis trop longtemps. » cette fois, ses joues se gonflent en une moue réprobatrice, elle fronce les sourcils et se détache comme une enfant boudeuse. « non, en fait, je t'ai pas vu depuis trop longtemps. et pour la peine, je boude. »

bras croisés dans une posture des plus matures, elle lève le menton dans un « hmpf » puéril, et se retourne pour illustrer la profondeur de son mécontentement. mais lijuan n'est ni rancunière, ni bornée - ou du moins, pas avec tout le monde - et dieu sait qu'elle est incapable de t'en vouloir. alors forcément, elle tient environ quelques minutes avant de se retourner d'un coup, large sourire esquissé sur ses lèvres. « regarde, j'ai mis les harnais ! » sans honte ni retenue, l'hyperactive soulève légèrement sa jupe pour exposer son cadeau, avant d'applaudir dans un énième éclat de rire. « la dame qui me les a offert était trop gentille, j'ai failli pleurer je crois. et vomir aussi, mais ça c'est parce qu'ils m'ont trop donné à manger. » et parce que son estomac s'était noué d'excitation, à l'idée de pouvoir ramener ces habits chez elle ; à ce rythme, elle allait gagner suffisamment pour s'acheter tout une garde-robe de ce style.

ses bras se tendent subitement vers toi, dans un sourire impatient. elle veut un câlin et, sans même attendre que tu l'inities, grimpe dans tes bras et fourre son nez dans ton cou, presque assez apaisée pour s'endormir. « je suis pas fatiguée, j'ai pas envie de dormir. » contradiction, elle dresse la tête pour mieux te regarder de ses yeux brillants de malice et de curiosité. « tu veux qu'on fasse quoi ? t'avais quelque chose en tête, non ? » ses cils papillonnent, sa candeur exacerbée par la situation. et le petit chaperon rouge voulait peut-être se faire dévorer par le grand méchant loup, au final.

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Message  Sujet: Re: the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡     Mar 12 Sep 2017 - 0:38

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C’était un jeu dangereux auquel il jouait Ah Ren. Tellement dangereux, mais tellement tentant à la fois. Et c’était dangereux avec Lijuan. Sa jolie fée, son enfant-femme, sa femme-enfant. Lijuan qu’il refusait de considérer, mais qu’il considérait quand même. Parce qu’elle existait Lijuan, force douce qui s’imposait de plus en plus dans sa vie, dans une envolée de rires et de candeur. Elle s’imposait doucement mais surement dans son univers, tâche colorée dans son monde un peu trop en noir et blanc. Et il ne savait pas comment agir avec elle. Son naturel se barrait en courant, et il était démuni face à elle, craignant de la blesser, craignant alors qu’il ne craignait rien. Loup mis à mal devant la brebis. Il avait des envies qui ne lui allaient pas, douceur, tendresse, protection, d’autres plus habituelles, possessivité, violence, domination. Il était mis à mal, et il agissait comme un funambule marchant sur un fil au dessus d’un précipice. Il tâtonnait le terrain Ah Ren, sauf qu’avec Lijuan y’avait des habitudes étranges et tant de facilité. Mais aussi cet entre-deux dérangeant. Cette idée de flirter avec la jeune femme, et de la voir lui échapper d’entre ses doigts. Cette idée qu’elle était à lui et en même temps totalement hors de portée. C’était frustrant. Vraiment.

Alors il se faisait plus tentateur, réagissait avec la belle, et rêvait de l’avoir entre ses griffes, de la garder. Il voulait la garder. Sauf qu’il ne connaissait pas les relations longues, craignait de se lasser, de la blesser. Lijuan ne devait pas être blessée. Mais l’invitation avait été lancée, et même la nuit tombée il l’attendait dans son entrepôt, dans son antre, se demandant si elle viendrait comme elle l’avait dit sur Instagram, se demandant si elle oserait alors que ses propos étaient de moins en moins sous-entendus et de plus en plus explicits. Il la voulait. Lijuan était un péché qu’il voulait consommer et avoir. Et elle était venue. Tentation sur pattes avec ses sourires et ses mimiques tandis qu’il lui ouvrait la porte de l’entrepôt à ses : « Ahreeen, je suis là ! » Et c’était à son cou qu’elle était, les mains du garçon trouvant place contre ses hanches, à la limite de l’indécence, un sourire trop attendri à son : « Tu m'as manqué ! » et à son baiser esquimau. Et il l’aurait bien gardé contre elle. Mais il savait qu’il n’était pas le prince charmant de ses contes de fée. Il était le démon et aussi bien lui que les autres avaient prévenu la fée. Il était une engeance du diable, voir Satan en personne. Il n’était pas de ceux qu’on fréquente, mais de ceux qu’on évite. Il n’était pas recommandable, surtout pas pour Lijuan. Non.

« J'ai l'impression de pas t'avoir vu depuis trop longtemps. Non, en fait, je t'ai pas vu depuis trop longtemps. Et pour la peine, je boude. » Ses moues boudeuses, ses joues gonflées, son attitude, elle avait tout. Tout du rêve, tout de la femme-enfant, tout de ses interdits. Et même quand elle lui tournait le dos il avait des envies de glisser ses mains contre sa nuque, de la ramener à lui, de marquer son corps trop blanc. Mais ses mains n’avaient fait que se serrer, et dans un sourire presque trop aigre, il n’avait pu s’empêcher de lui répondre d’une voix amusée et patiente : « Tu m’as vu hier à l’université, je t’ai même donné des chocolats, tu dois avoir l’emballage dans ton agenda, et plus tôt dans la semaine pour mes cheveux … Mais oui c’est long depuis hier. Pense à t’installer chez moi la prochaine fois. » Et si elle l’avait regardé, il lui aurait sans doute fait un clin d’œil en conclusion, ses sous-entendus à peine dissimulés à présent.

« Regarde, j'ai mis les harnais ! » Et son regard s’était posé sans retenu sur ces jambes dévoilées, sur ces cuisses veloutées, écoutant à peine les histoires de Lijuan, ses pensées volant à mille à l’heure. Non. Il ne devait pas. Et son self-control se devait d’être au maximum au risque de regretter. Il ne voulait pas la perdre, et le sentiment sans être inconnu, il ne voulait pas perdre Ahri, Bonnie ou encore le gang après tout, le laissait perplexe et perdu. Mais tout avait goût d’habitude et de normalité, et de soudainement avoir Lijuan dans ses bras était normal, de l’entrainer tel un koala, bien calée contre lui sur le canapé, une évidence, de la laisser s’asseoir sur ses cuisses, ses mains glissant sur les siennes, une conclusion attendue. Et ça ne semblait pas déranger la jeune femme, le nez dans son cou, reniflant presque son parfum, sans s’offusquer de ses mains glissant sur sa peau satinée, de ses envies sans aucun doute visibles dans ses yeux.

« Je suis pas fatiguée, j'ai pas envie de dormir. Tu veux qu'on fasse quoi ? T'avais quelque chose en tête, non ?
- J’ai plusieurs idées baby … Tester mon matelas … Te faire poser pour moi … T’emmener en balade en voiture … On peut même vérifier notre comptabilité si tu veux … »
Et dans son énonciation il y avait tellement plus, tandis qu’une de ses mains quittait sa cuisse pour finir contre sa joue, lui faisant pencher son visage pour mieux l’examiner et mieux concevoir ses traits, son visage. « Baby girl … Tu devrais tellement pas être ici … » Et il y avait tellement de vérité dans ses mots, mais sa main libre avait glissé de sa cuisse à sa taille, la ramenant un peu plus contre lui, signifiant clairement qu’il ne la voyait pourtant pas ailleurs que là avec lui.



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Message  Sujet: Re: the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡     Mar 19 Sep 2017 - 22:27

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Ils la pensent douce, innocente et tout simplement trop jeune pour que son esprit papillonne vers les activités « de grands », l’imaginent si candide qu’à aucun moment ils auraient tenté de souiller la blancheur limpide de son âme d’enfant-sauvage ; pourtant lijuan n’est ni innocente ni jeune, elle est juste si stupide que son attention finit toujours détournée par la moindre parcelle d’intérêt s’infiltrant dans son champ de vision. Il y a ses baisers esquimaux qui irriteraient presque son nez tant elle y met tout son cœur et ses doigts accrochés à ton cou (les tiens qui lui agrippent les cuisses, caressent ses hanches et lui arrachent cette espèce de petit frisson incontrôlé – léger rire).

Mais la fée s’esquive, se défait de ton emprise en un mouvement fluide, bras croisés et joues gonflées à outrance. Attitude de gosse pourrie gâtée, le genre à qui on a refusé un cadeau supplémentaire. « tu m’as vu hier à l’université, je t’ai même donné des chocolats, tu dois avoir l’emballage dans ton agenda, et plus tôt dans la semaine pour mes cheveux… mais oui c’est long depuis hier. Pense à t’installer chez moi la prochaine fois. » défaite, elle se mordille la lèvre inférieure en se retournant, y passant un coup de langue légèrement nerveux – elle déteste de plus en plus son absence de souvenirs, constamment envahie par le vide de son crâne.

L’infime seconde à s’inquiéter se volatilise lorsqu’elle ressent la friction de ses harnais et les expose au grand jour, plus fière que jamais. Un sourire illumine son faciès d’une esquisse heureuse avant de se blottir de nouveau dans tes bras, plus à l’aise en ce petit havre de paix que dans de nombreux autres endroits. C’est si naturel pour elle que ton odeur l’apaise, les mouvements réguliers de ta poitrine la bercent ; elle s’endormirait presque, mais n’est certainement pas venue pour gâcher une si belle soirée. « j’ai plusieurs idées baby… tester mon matelas… » « pourquoi, il est nouveau ? » « te faire poser pour moi… » « eh, je devrai rester immobile, non ? pas enviiiie » « t’emmener en balade en voiture… » « je veux pas bouger ! » « on peut même vérifier notre compatibilité si tu veux… » « oh, j’ai une appli pour ça ! » mais à peine tente-t-elle d’attraper son téléphone que tu t’accroches à son visage, lui arrachant un petit rire ténu. « baby girl… tu devrais tellement pas être ici… » et ton autre poignée de phalanges s’attaque à sa taille et la fait glisser plus près encore – le contact la chatouille et elle pouffe comme une idiote, papillonnant des yeux. « pourquoi, t’attends quelqu’un ? »

Elle aurait pu s’excuser, demander si elle dérange – au lieu de ça, son sourire s’élargit et ses petites mains tirent gentiment tes joues. « tant pis pour eux, ce soir t’es à moi ! » ses lèvres effleurent ton nez avant qu’elle ne se penche en arrière pour attraper son téléphone, toujours décidée à faire ce test de compatibilité. « alors alors~ apparemment on a pas beaucoup de points communs ! » elle aurait été défaite, si la suite n’avait pas rattrapé la chute. « du coup, on aura plus de chance de s’accorder, parce queee on va trouver en l’autre… ce qu’on a pas en nous ! si j’arrive à exprimer ce que je ressens vraiment et que je te complimente beaucoup, parce que tu manques de confiance en toi. Ça dit que si je le fais, tu m’offriras tout ton amour. » elle éclate de rire et te dévore de ses yeux brillants d’humour, déposant quelques baisers sur tes joues comme pour s’excuser de les avoir tiré – seul détail, elle peut pas s’empêcher de mordiller la gauche, avant de se pelotonner contre toi, les pupilles de nouveau rivées sur son écran.

« mmh~ tu manques de confiance en toi ? mais t’es génial ahren, tu sais ? moi je t’aime ! en plus t’es beau et suuuuper gentil, donc t’as pas besoin de t’inquiéter. ♡ » ses lippes s’étirent en un énième sourire et elle attrape l’une de tes mains pour l’enfermer entre les siennes ; elle glisse sur le côté et s’assoit sur tes genoux, parallèle à toi – ses jambes traînent sur la longueur du canapé et sa petite tête s’écrase mollement contre ton torse. « alors, tu me l’offres quand ton amour ? » elle le veut, ton amour.

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Message  Sujet: Re: the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡     Dim 24 Sep 2017 - 20:08

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Elle était douceur acidulée entre ses doigts Lijuan, sa tentation ayant pris vie, ses envies mises devant son nez, sans que ses doigts ne puissent faire autre chose que la frôler sans l’atteindre. Et il bataillait Ah Ren, tellement. Il bataillait avec des notions qui ne lui allaient pas. Retenue. Décence. Des envies de bien faire aussi. Ca ne lui allait pas. Et pourtant. Et pourtant il ne voulait pas lui faire de mal, pas la forcer, alors qu’elle s’imposait à lui dans une brise colorée, vivifiante avec ses étreintes trop candides et ses bisous esquimaux qui lui donnaient envie de l’attraper par la nuque et l’embrasser à pleine bouche. Mais non. Il la laissait aller à son rythme, prédateur docile, il la laissait aller et venir entre ses doigts, ses mains, dansant comme la fée qu’elle était. Mais malgré tout, il avait tout fait pour la récupérer Ah Ren, tout fait pour qu’elle revienne dans ses bras, sa tendresse, ses mains sur ses cuisses, des propositions entre ses lèvres, des sous-entendus un peu trop explicits et des envies non cachées. Il la voulait. C’était inhumain comme il la voulait, comme ce cœur traitre qui n’était pas sensé exister, pas sensé battre, se faisait soudainement présent, prêt à exploser dans sa cage thoracique.

Et elle était trop innocente entre ses mains, répondant à chacune de ses paroles sans concevoir le sens lourd et impur qu’il y avait dans ses mots, dans ses demandes. Lijuan ne voyait sans doute pas ce qu’il voulait d’elle. Ou alors elle le voyait et ne faisait que jouer avec lui. Ah Ren ne préférait ne pas savoir. Non.  Il avait parlé de son matelas d’abord l’artiste, l’idée évidente de la plaquer contre celui-ci et de lui faire découvrir un univers. « Pourquoi, il est nouveau ? » Il avait parlé de la faire poser aussi, l’idée de la voir avec ses harnais seulement, une couverture duveteuse autour d’elle, mise à nu pour une toile qui ne montrerait à personne. « Eh, je devrai rester immobile, non ? Pas enviiiie » De l’emmener en voiture aussi, peut-être dans un endroit désert et de l’embrasser, de céder à ses pulsions avec les étoiles comme seul juge. « Je veux pas bouger ! » Et quasiment vaincu par Lijuan, il avait fini par la compatibilité, l’idée de vérifier si son petit corps allait bien contre le sien, elle l’avait achevé gracieusement dans sa délicatesse habituelle. « Oh, j’ai une appli pour ça ! » Alors il n’avait pas pu s’en empêcher, son visage prisonnier de ses griffes son autre main autour de sa taille pour la ramener un peu plus à lui, la confession évidente. Elle n’avait rien à faire dans sa tanière. Elle allait trop y perdre.

Mais elle n’y voyait rien Lijuan. Elle ne voyait rien des émotions violentes et douloureuses dans les yeux d’Ah Ren, elle ne voyait rien de ses gestes avortés et de ses pulsions mal contenues. Innocente. Trop. Tellement qu’il suffisait qu’il ferme les yeux Ah Ren pour la voir allongé sous lui, le corps tendu par ses attentions, des soupirs aigus en guise de réponse à sa bassesse de vouloir la teinter. « Pourquoi, t’attends quelqu’un ? » Un sourire presque triste aux lèvres d’Ah Ren, décidément, elle n’y voyait rien, il n’eut pas le temps de répondre, que déjà sa vision était envahie de ce sourire de fée, et ses joues tirées par ses petites mains d’enfant. « Tant pis pour eux, ce soir t’es à moi ! » Elle voulait sa mort. Avec ses baisers sur son nez, avec ses gestes, elle l’achevait tendrement mais surement ne lui laissant aucun répit.

« Alors alors~ apparemment on a pas beaucoup de points communs !
- Ce n’est pas une nouveauté. »
Et la remarque était aigre entre ses lèvres, un regard presque mauvais sur le téléphone qui rappelait la triste réalité. Il savait Ah Ren. Il ne savait que trop bien, qu’ils n’avaient rien en commun, héros d’une tragédie futile, ils n’étaient pas fait pour être ensemble.
« Du coup, on aura plus de chance de s’accorder, parce queee on va trouver en l’autre… ce qu’on a pas en nous !
- Hm, vraiment …
Et sa voix s’était faite légèrement ronronnante, son regard passant du téléphone au visage de la fée dans son étreinte, s’arrêtant à ses lèvres, des envies toujours plein la tête, toujours plus présente encore.
- Si j’arrive à exprimer ce que je ressens vraiment et que je te complimente beaucoup, parce que tu manques de confiance en toi. ça dit que si je le fais, tu m’offriras tout ton amour. »  Et vraiment il était docile entre ses mains, démon apprivoisé à qui on avait mis un collier, parce qu’il était captivé par ses éclats de rire, par ses yeux, s’indignant à peine de ses baisers, de sa joue gauche malmenée. Tant qu’il pouvait la garder contre lui. Il voulait juste la garder rien que pour lui, l’enfermer ici là dans son univers. Il la voulait tellement que ça en devenait douloureux.

« Mmh~ tu manques de confiance en toi ? Mais t’es génial Ahren, tu sais ? Moi je t’aime ! En plus t’es beau et suuuuper gentil, donc t’as pas besoin de t’inquiéter. » Tant de mots lancés sans sérieux, tant de mots qu’il voulait lui entendre dire alors qu’il la ravagerait. Et une de ses mains prisonnière, il la maintenait naturellement contre lui, ses barrières cédant une à une sans qu’il ne puisse rien y faire. Elle allait le rendre fou si ce n’était pas déjà fait. « Alors, tu me l’offres quand ton amour ?
- Ne me déteste pas. »
Et la remarque s’était faite plaintive, acide entre ses lèvres, son regard bien trop à vif, bien trop expressif tandis qu’il la faisait basculer sur le canapé, là juste là en dessous de lui. Et une main de chaque côté de sa tête, le corps tendu au dessus d’elle, il l’observait. Il cherchait un quelconque signe. Pour lui dire qu’il allait trop loin, qu’il ne devait pas. Mais il n’y voyait déjà plus rien. Et ses lèvres étaient posées violemment, tendrement contre celle de Lijuan, les happant dans un baiser dont il menait la danse. Elle voulait son amour. Soit. Elle l’aurait. Mais il n’y avait pas que docilité chez Ah Ren. Il y avait aussi violence et brusquerie. Passion et envie. Et une de ses mains dans la chevelure de la jeune femme, l’autre dans le creux qu’elle avait dans le bas de son dos, il l’embrassait, la dévorait.

Et peut-être bien qu’il l’aimait aussi.



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Message  Sujet: Re: the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡     Ven 27 Oct 2017 - 12:41

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La petite aveugle joue avec son téléphone, si insensible à tes tourments qu’elle s’en voudrait, si elle le réalisait – trop bloquée sur l’écran qu’elle dévore des yeux, imaginant déjà votre idylle sur le bord d’un futur assez incertain pour qu’elle n’ose pas trop s’y projeter. Lijuan a appris à vivre au jour le jour, à défaut de conserver des souvenirs précis de ce qui lui arrive ; elle vit chaque journée comme si elle allait s’éteindre au coucher du soleil, à la manière d’un papillon téméraire qui aurait réduit son espérance de vie déjà dérisoire.

Et elle se languit de la période où ne pas se souvenir lui était égal, rêve de revenir à cette époque juvénile où rien n’importait à ses yeux. Aujourd’hui elle a ce petit sourire craquelé sur ses lippes collantes d’un surplus certain de bonbons, elle quémande toute l’affection du monde de ses petits bras autrefois potelés – un bébé aux yeux de ces adultes qui deviendraient presque méprisants d’un point de vue externe.
Ça ne la dérange pas.

Pas plus que le souffle plaintif que tu lui offres, la suppliant en quelques mots de ne pas te détester ; elle cligne innocemment des yeux, trop candide pour que tes gestes aient du sens. Docile, elle s’écrase sur le canapé en étouffant un petit rire surexcité – entrevoit déjà une guerre de chatouilles dans laquelle elle prévoyait de mettre tout son cœur mais, au lieu de ça, c’est un baiser qui la laisse hors d’haleine, deux mains brûlantes plaquées respectivement sur son crâne et au niveau de sa colonne vertébrale. Et dieu sait que personne n’a jamais embrassé lijuan de cette manière, arrachant tout l’air qu’elle peine successivement à rassembler en quelques inspirations de son petit nez retroussé ; le genre de baiser qu’on offre qu’aux grandes personnes, qu’ils partagent dans les scènes des films que la cadette bai est interdite de voir.

Désordonnée et maladroite dans sa réponse, elle ne peut s’empêcher d’éclater de rire contre tes lèvres en vous imaginant dans la même situation – la magie du moment, si tant est qu’il y en avait une, s’effondre à mesure que ses épaules s’agitent. Elle t’offre un baiser chaste en guise d’excuse, l’amusement continuant de malmener ses abdominaux. « désolée » qu’elle souffle en peinant à rétablir un rythme respiratoire décent ; ses bras s’agrippent à ton cou et elle multiplie les baisers papillons sur ton visage, cette fois plus à l’aise, pour la simple et bonne raison qu’elle faisait ça beaucoup trop souvent avec ses aînés.

Finalement, elle laisse sa petite tête se reposer contre le canapé, un petit sourire relevant toujours ses lèvres en une moue mi-taquine mi-adorable. Idiote, elle ne comprend pas le débat qui semble te tourmenter – mais en prend conscience en croisant ton regard. Sa désinvolture fond comme neige au soleil et elle tire légèrement sur tes cheveux, pour attirer ton attention. « ahren, ça va ? on dirait que t’as mangé des ramyeons suuuper épicées. » ses doigts se faufilent le long de ta nuque, elle presse son front contre le tien pour vérifier ta température. C’est là qu’une petite piqûre, inopinée, perce son estomac en une sensation désagréablement plaisante ; ses sourcils se froncent, elle se rend compte de votre proximité et un nouveau rire, plus nerveux, s’échappe d’entre la barrière légère de sa bouche. « pourquoi tu m’as embrassééée » elle chantonne en s’enfonçant dans le cuir de votre lit de fortune, à moitié mal à l’aise – et encore plus mal à l’aise avec l’idée même du malaise. elle a pas l’habitude d’être gênée, lijuan. « et pourquoi je te détesterais ? »

L’incompréhension la pousse à ronronner toutes les pensées qui se percutent dans son esprit étrangement plein, et son regard se fait plus fuyant, à sa propre surprise. « je vois pas de raison de te détester… en plus, t’embrasses super bien ! » elle ricane et ses mains te libèrent enfin pour couvrir son visage, brûlant. « aaah~ je crois que tu m’as donné ta maladie ! t’as attrapé froid, ahren ? j’ai chaud. » et la mélodie de son rire gêné s’élève pour la centième fois dans le salon.

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Message  Sujet: Re: the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡     Sam 2 Déc 2017 - 0:46

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Elle ne voyait rien Lijuan. Aveugle à ses tourments. N’y voyait rien, n’y entendait rien. Elle n’entendait pas le bruit de ses barrières qui s’effondrent, de ses propres arguments mis à mal, détruits suavement au nom de ce sentiment coupable. Délectable. Elle ne voyait pas ses regards qu’il lui lançait. Elle ne comprenait pas cette possessivité maladive qui l’avait pris. Le tourmentait, comme elle le tourmentait. Muse insolente. Indolente. Créature de rêve, femme enfant. Objet de ses désirs. De son cœur aussi. Elle n’y voyait rien à son combat. Elle ne comprenait pas que ses battements de cils comme un battement d’ailes d’un papillon déclenchait une tempête dans son cœur. Carnage. Elle le détruisait savamment pour mieux le reconstruire. Transi. Dieu, il était transi, d’amour sans doute, le sentiment l’effrayait, le faisait rire, l’indignait, le révoltait, et pourtant. Transi, se perdant pour lui plaire, se perdant pour un sourire une attention. Se sachant pourtant si loin de tous les perfections grotesques que l’on pourrait vouloir. Il n’avait rien des héros de ses contes. Le vilain plutôt que le héro. La tête du anti-héro de base. L’archétype même de ce que les parents et les grands frères déconseillent. Mais il la voulait. Ca serrait son cœur encore et encore de l’avoir entre ses mains, sous lui, dans sa vie aussi. Il la voulait.

Et dans un gémissement plaintif il avait craqué Ahren. Craqué. Dépossédé d’une quelconque lucidité ou pudeur, d’un brin de regret ou de remord, il avait craqué. En un geste elle était sous lui, créature de rêve, s’offrant à ses yeux jaloux, à ses yeux brûlants. Elle était sous lui docile, son éclat de rire comme un dernier rappel. Elle n’était pas faite pour lui. Mais il avait fait taire toute sirènes d’alarme. Une main dans les cheveux de sa fée infernale, l’autre dans le creux de son dos, il l’embrassait. Il l’embrassait violemment, passionnément, tendrement aussi. Rêvant de la faire sienne, brûlant de la faire sienne sans pour le faire. Encore une barrière. Une barrière qu’il avait apposé lui même dans un gémissement plaintif. S’il le faisait, elle, ô la tendre Lijuan finirait bien par le détester. C’était son lot avec les femmes. Même Lijuan finirait bien par le haïr pour sa nature. Cruel. Indécent. Indifférent. Elle finirait bien par le haïr. Et si la haine d’autres le laisser indifférent, qu’elle, que Lijuan le haïsse, Ah Ren trouvait l’idée insupportable. Douloureuse. Jusqu’à son rire. Jusqu’à son rire contre ses lèvres, et un baiser chaste en guise d’excuse, le laissant perdu, quasi exsangue, cette crainte au fond de son cœur et l’idée de frapper quelque chose si elle lui échappe encore. « Désolée » L’excuse le laissait perplexe, ses baisers lui donnant à peine ce qu’il désirait tant. Il la désirait. Elle, son corps de petite fée, ses courbes légères, ses moues boudeuses, ses sourires mutins, ses cheveux de soie. Elle, son cœur, ses rires émerveillés, son affection quotidienne, ses mains tendues vers les autres. Elle, son âme, ses regards perdus, sa tristesse masquée, son être tout entier. Il la voulait. Mais elle ne cessait de lui échapper. Tragique, elle glissait entre ses doigts, la situation lui échappant comme elle échappait à Ahren.

« Ahren, ça va ? On dirait que t’as mangé des ramyeons suuuper épicées. » Léger sourire. Son cœur, il en avait un finalement, un peu traitre à se cacher, se serrait sous la remarque. Sous son innocence. Sous sa désinvolture. Et ça lui donnait des passions coupables, des envies illégales. De la garder, de l’enfermer. De lui faire comprendre à sa manière. Sans douceur, sans fioritures. Sois à moi. Juste à moi. Mais les mots se perdaient entre ses lèvres, une des mains de sa demoiselle contre sa nuque, glissante, aérienne, son front contre le sien. Elle n’y comprenait rien. Affolant son cœur bien caché. Le rendant sans doute encore moins maître de ses émotions. De ce qu’il était. « Pourquoi tu m’as embrassééée et pourquoi je te détesterais ? » Elle chantonnait, aérienne, légère. Gênée. Et il souriait. Carnassier. Visage d’un animal blessé. Ses doigts dans ses cheveux, son sourire âpre en la voyant fuir son regard. Il n’y avait pas que lui qui mettait des barrières. Elle en avait aussi. Son innocence mise en avant, derrière laquelle elle se cachait pensant fuir. « Je vois pas de raison de te détester… en plus, t’embrasses super bien ! » Elle se cachait. Derrière ses mains, pensant qu’il la laisserait peut-être. Mais non. Non il ne pouvait pas. Il l’avait dans la peau, dans le cœur il la voulait. Plus que toutes celles qu’il avait déjà eu dans son lit, il la voulait. Son corps, son cœur, son âme, son amour aussi. Son amour oui.

« Aaah~ je crois que tu m’as donné ta maladie ! T’as attrapé froid, Ahren ? J’ai chaud.
- Tu comprends pas baby girl. Tu comprends pas … »
Léger sourire, il se perdait dans son regard un instant. Elle avait dit qu’elle ne voyait pas de raison de le détester hein … Il allait lui en donner une. Malheureusement il allait lui en donnait une. Sa main glissant de sa chevelure à ses mains, il les lui retira tout en douceur de son visage, avant de lui attraper le menton. Pour ne pas qu’elle le fuit, qu’elle lui échappe. Et Ah Ren l’embrassa de nouveau. Plus légèrement. Plus chastement peut-être, mais tout aussi sensuellement. Juste pour la voir rougir de nouveau. Juste pour la voir de nouveau subir les affres de ses lèvres. Objet de son désir, réagissant à chaque action de sa part. « Je t’ai embrassé Lijuan parce que je veux que tu sois à moi. Corps et âme. C’pas un jeu. J’te veux. C’est limite indécent tellement j’te veux. Tu devrais me détester, me fuir. Tu devrais parce que je te laisserai pas partir. Collier autour du cou avec mon nom, mes lèvres sur ta peau, mes marques sur ton corps, j’ferai tout pour que tu sois à moi et que tu t’en souviennes. » Léger rictus. Triste rictus. Il savait Ah Ren. Il savait qu’il jouait avec le feu. Alors après un dernier baiser là contre sa gorge et non contre ses lèvres tentatrices, il se redressa. Sourire amer. Amertume. Une main vers la porte. Mais ses yeux toujours sur la jeune femme. Comment la quitter des yeux. Elle si exquise, si divine. Muse. Amante. Si seulement. « Pars Lili. Si tu veux pas de tout ça, pars. Sinon j’te jure que j’te laisserai jamais en paix. » Et dans la bouche d’Ah Ren ce n’était pas des promesses en l’air non. Un air sombre, une passion destructrice dans ses yeux, il le pensait réellement. Mais si elle ne voulait pas, sa tendre Lijuan, petite fée, adoration enchanteresse, alors il la laisserait partir.



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Message  Sujet: Re: the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡     Lun 15 Jan 2018 - 19:53

what big eyes she has
the kind of eyes that drive wolves mad


« tu comprends pas baby girl. Tu comprends pas… » et c’est si vrai qu’elle en gonfle les joues, happée aussi bien par ton regard que par cette triste réalité – Lijuan n’a jamais saisi les complexités des relations amoureuses, pas plus que des sentiments en eux-mêmes. Trop habituée à aimer tout le monde sans distinction, même lorsque ses petits doigts s’enroulaient entre ceux d’un petit métis en particulier ; tant et si bien que les quelques amours fragiles qu’elle a partagées s’étaient mues en délicates amitiés, ébats tendres s’agitant jusqu’à n’être plus que de l’affection platonique.

Parce qu’elle n’a jamais su ressentir la flamme du désir, celle qui électrise les sens et fait couiner les vieux ressorts – celle qui t’a probablement poussé à l’embrasser avec autant de passion, à la laisser haletante et les joues malgré tout si rouges qu’elle jurerait les sentir irradier de chaleur. Nouvelle caresse du bout des lèvres, juste assez provocatrice pour qu’elle sente un rire gratter sa gorge et s’échapper entre ses lippes ; il s’échoue sur les tiennes et elle se couvre la bouche d’une main faussement repentante lorsque tu la libères de ton étreinte, avant que les explications ne fusent enfin.

Et ça l’enivre, quelque part. Elle devrait avoir peur, petite fille à deux doigts de se faire dévorer par le grand méchant loup en personne – elle devrait être dégoûtée, même, de te voir dans cet état. Primal, en un sens. Mais Lijuan est de ceux qui se rient du danger, petit Simba improvisé ; alors elle éclate de rire, si inconsciente qu’elle en semble probablement très stupide. « Ahren, tu dis vraiment des trucs trop bizarres. » La tendresse plein la voix et les doigts, lorsqu’elle lève les bras pour pincer tes joues – affectueuse, comme elle le serait avec un petit chiot effrayé. « Je suis pas un animal de compagnie, tu sais ? » Elle se redresse à son tour, s’extirpant de sous ton étreinte pour épousseter sa tenue ; un nouveau rire agite ses épaules et la belle se penche pour frotter son nez contre le tien, les pores toujours gorgés d’une affection débordante.

Elle est comme ça, Lijuan – elle aime trop, et pas assez en même temps. Egoïste au possible, obnubilée par son propre besoin puéril d’être entourée de gens heureux. D’y contribuer, s’il le faut ; tant qu’elle en tire un entourage truffé d’assez de bonheur pour qu’elle-même en fasse une overdose. « Ahren, t’as pas l’air d’aller bien… » C’est là que ça coince, en un sens. Parce qu’elle sent le problème, mais n’arrive pas à mettre le doigt dessus – balaie des confessions en les réinventant blagues inoffensives, de celles qu’elle-même ronronne à qui voudra bien les recevoir. « Je t’aime aussi, tu sais ? Mais Lijuan, psalmodie-t-elle en plaquant une main confiante sur sa poitrine, est à tout le monde ! » Et la voilà qui retombe dans tes bras, te serrant dans les siens comme si sa vie en dépendait. Comme si elle pouvait étrangler la tristesse en y mettant suffisamment de force.

« T’es spécial, cela dit. » Sourire énigmatique, elle lève les yeux vers toi et reprend gaiement place sur tes genoux – te surplombe en s’offrant le contrôle. C’est qu’elle aime quand même cette sensation, la petite fée ; se sentir maîtresse de la situation, ta vulnérabilité sur le bout de ses doigts enchantés. « Parce que tu m’aimes un peu plus que les autres, non ? » Peut-être pas le premier à la couvrir de cadeaux – mais bien de baisers. « J’ai rien d’autre à te donner, Ahren. Je suis désolée. » Moue attristée, l’impuissance qui revient au quart de tour. Lijuan n’est pas de ceux qui aiment avec passion ; elle est de ceux qui aiment avec tendresse, à coups de bisous collants de sucre et d’après-midis devant des dessins animés.

♡ ♡ ♡
MACFLY
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Message  Sujet: Re: the kind of eyes that drive wolves mad (+) liren ♡     Sam 10 Mar 2018 - 5:39

the kind of eyes that drive wolves mad
feat. bai lijuan, the red little riding hood  
Il la voyait l’incompréhension dans les yeux de Lijuan, la douceur acidulée de ses traits, ses joues gonflées, son amour tendre, innocent, ses yeux qui brillaient. Ses sourires. Ses joues si rouges. Et ses baisers. Et cette cassure en lui et l’idée qu’elle lui échappait. Alors il s’expliquait. Pour lui faire comprendre. Pour lui faire entendre. Ce cœur qui battait douloureusement. Un peu tordu. Ce cœur qui battait douloureusement pas assez habitué pour comprendre. Pour qu’elle comprenne. À quel point il l’avait dans la peau. À quel point il l’avait dans le cœur, tout court. Ultimatum réel, il lui laissait la possibilité de partir, il lui laissait la possibilité de s’enfuir. Avant que ses griffes ne se referment sur elle, avant qu’il ne lui laisse plus d’échappatoire. La main tendue vers la porte, son regard sur elle. Toujours sur elle. Épiant ses gestes, épiant ses réactions, capturant le moindre de ses sourires, la moindre de ses émotions. Souvenirs derrière ses paupières avec l’idée qu’elle finirait par lui glisser entre ses doigts. Par lui échapper. Tellement belle. Tellement libre. Et cette envie violente, dévorante de la garder. Quitte à lui faire du mal. Quitte à la violenter, la blesser pour qu’elle ne voit plus que lui. C’était tordu. Il en avait conscience malgré tout. C’était tordu mais il ne savait aimer que comme ça. Il était tordu Ahren.

« Ahren, tu dis vraiment des trucs trop bizarres. » Et ça, c’était blessant. Cette tendresse dans sa voix. Cette affection dans ses gestes. Ses doigts contre sa joue et Lijuan qui balayait ses déclarations, son amour d’un sourire. « Je suis pas un animal de compagnie, tu sais ? » Oh il savait. Il savait bien qu’elle n’était pas à lui. Et pourtant il en rêvait, tellement, ça lui crevait les sens. Ça le rongeait de l’intérieur, ça lui brûlait les veines. Et ce rejet délicat. Et ce rejet sous cette innocence. Il avait mal au cœur. Se refusait d’avoir mal, transformait ça dans de la possession mal placée. Tellement mal placée. Au point que ses mains se tendent pour la serrer dans ses bras tandis qu’elle s’échappait pour mieux briller. Sa petite fée. Princesse de son monde. Reine même. Mais il n’avait pas le rôle du prince, du roi, il n’avait pas la couronne. Et son sourire était amer tandis qu’il murmurait un « je sais » presque plaintif, la réalisation brutale et douloureuse. Presque trop pour lui. Il savait pas aimer. Il savait pas accuser les refus. Il savait pas et pourtant Lijuan lui imposait. Dans une douceur lancinante.

« Ahren, t’as pas l’air d’aller bien… » Il devait avoir l’air d’un chien battu. Il devait avoir l’air d’avoir pris un coup et de pas avoir su l’accuser. Le supporter. « Je t’aime aussi, tu sais ? Mais Lijuan est à tout le monde ! » C’était douloureux ça. Parce qu’il avait fallu qu’il assume, qu’il accepte son amour. Qu’il accepte d’aimer. Qu’il accepte. Qu’il accepte. Qu’elle l’accepte. Mais Lijuan l’aimait. Juste pas comme il faut. Et l’avoir dans ses bras tandis qu’il refermait son étreinte sur elle, c’était presque irréel. Presque trop beau. « T’es spécial, cela dit. » Pas assez. Sans doute pas assez. Pour lui en tout cas. Parce qu’Ahren il était égoïste, il en voulait plus aussi. Tellement plus. Plus qu’elle ne pouvait donner. « Parce que tu m’aimes un peu plus que les autres, non ? » Tellement. Sans doute trop. Sans doute mal. Pas comme il faut. À vouloir l’enfermer. À vouloir la garder, la séquestrer. Qu’elle soit qu’à lui. « J’ai rien d’autre à te donner, Ahren. Je suis désolée. » Et le métisse n’avait pu que la serrer un peu plus dans ses bras. Les yeux fermés. La gorge serrée. Et des larmes qu’il retenait. Parce qu’il était fier Ahren. Trop fier pour pleurer. « J’comprends. T’en fais pas Lili, j’comprends. » Ça faisait pourtant mal. Mais il comprenait. Et ça ne l’empêchait pas de la serrer un peu plus contre lui. De passer sa main dans ses cheveux. De lui embrasser le front. « Juste … J’peux pas … Lijuan. J’t’ai dans la peau. Tellement. C’est … difficile. De te partager. De pas t’avoir juste pour moi tu vois ? »




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