When the moon meets the sun again – eclipse | feat. JULIAN

 

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Message  Sujet: When the moon meets the sun again – eclipse | feat. JULIAN     Sam 26 Aoû - 0:08

When the moon meets the sun again – eclipse
feat. JULIAN LE GRAND

Il lui avait suffit d'un signe de sa part annonçant son retour, d'une promesse de rencontre prochaine pour qu'elle ait aussitôt lâché son précieux pinceau et qu'elle ait quitté subitement sa chambre dans un vacarme certain. Il lui avait suffit d'un malheureux message pour envoyer Erynn, souriante, gambader dans les rues de Séoul sous une pluie battante, sans pull, ni veste. Peut-être était elle inconsciente, peut-être était elle négligente, après tout, pourquoi se presser pour quelqu'un qu'elle n'avait pas revu depuis plus de 6 mois? Elle, la fille volage qui ne connaît ni loi, ni attache était-il son garde-fou? lui, le garçon de la nuit, sans limite, ni attention. Pas le moins du monde. Et pourtant, la voilà qui courait après un loup solitaire sous un ciel où ni le soleil, ni la lune ne régnait.
Elle ne savait définir ce qu'il lui apportait, de la même manière que le reste des personnes qu'elle côtoyait cela dit, pourtant Julian, avec son sourire carnassier et son air satisfait, avait manqué à la jeune femme. Six mois entiers s'étaient écoulés sans qu'elle ne voit, ni n'entende la moindre trace de son existence, sans qu'elle n'eût une idée sur l'endroit où il avait pu se perdre; il aurait tout autant pu être mort, elle ne s'en serait jamais doutée. Et pourtant, elle lui achetait des fleurs comme pour lui exprimer l'importance qu'il avait dans sa vie, lui le modèle de son art, lui le receveur et lanceur de défis, lui qui n'était qu'un souvenir quelques minutes auparavant. Seulement, plus d'importance aux yeux de la petite blonde il n'en avait pas, tout comme le reste du monde. Elle aimait tous les êtres qui peuplaient ce caillou sphérique, mais aucun d'entre eux – à une ou deux exceptions près – ne savait attirer son attention suffisamment pour qu'elle s'y rattache, s'y attache. Résultat, elle était liée au monde entier, appartenait à chaque homme, si bien qu'elle n'était finalement à personne. Un être unique divisé par près de huit milliards c'est immensément petit n'est-ce pas? C'est ce que vous possédiez de sa personne, que vous n'en vouliez pas ou que vous en vouliez plus. Mais cela suffisait pour qu'elle engage une course contre la pluie et le vent un pot de fleurs à la main. Cette infime part d'elle que vous possédiez suffisait à l'âme immense et au cœur pur qu'elle était de finir derrière votre porte, le cœur sur la main, le sourire grand, seulement 27 minutes après avoir prévenu de votre retour et ce malgré que la pluie gouttait de ses cheveux de miel sur son visage pâlichon et que sa robe n'était plus qu'un bout de tissu fichu qui collait désagréablement à sa peau immaculée. Elle était prête à vous communiquer toute la douceur et la joie que son petit corps savait renfermer comme si vous étiez celui qui était le plus important à ses yeux, le centre de toutes ses pensées, le centre de tout son amour.


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De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
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Message  Sujet: Re: When the moon meets the sun again – eclipse | feat. JULIAN     Lun 28 Aoû - 16:46

plus bleu que le ciel
ERYNNXJULIAN
ERYNN L'ASTRE
DU JOUR  & JULIAN
LE MANGE-SOLEIL
Le Ciel est gris.
Morne, comme le Monde aujourd'hui.
Et le Loup rumine.

Allongé paresseusement sur le divan trop haut de gamme de ses parents de l'autre-bout-du-Monde, il fixe le plafond comme s'il s'agissait du Ciel éclairé d'Asgard. Entre ses doigts, il fait danser un petit étui écarlate aux dorures somptueuses, rutilantes comme les étoiles du cosmos. De jolies notes d'or aux carats trop nombreux frappés les uns contre les autres résonnent doucement dans la boîte mystère, comme les étranges carillons d'un passé oublié, bien qu'il ne fusse pas si lointain.
Mais il ne sait pas.
Il ne sait plus.

Serait-ce si compliqué de se souvenir?

Alors, l'espace d'un instant, le managarm fronce les yeux, pousse un grognement de dépit avant de courber le dos au-dessus de la table basse. Négligemment, il jette l'objet devant lui, comme si, pour la première fois de sa vie, il abandonnait.

« A qui est-ce que j'ai bien pu acheter ce truc? »

Ses pensées mélangées le torturent, jaillissant et s'envolant à la volée, comme des comètes brûlantes s'évaporant dans l'atmosphère.
Aucun séquelle n'était à déplorer, disaient-ils.
Sauf celle-ci.

Peut-être est-ce un morceau de désappointement ou le trop haut taux d'alcool qui ruisselle encore dans son sang bravo encore en boîte de nuit avec Boo GG... qui le rendent ainsi fébrile et nauséeux, et il tente de se rassurer au mieux, que ces pertes de mémoires fugaces ne sont que l'oeuvre des réjouissances d'hier soir; qu'il est trop jeune pour Alzheimer.
Mais il évince vite cet espoir éphémère en plongeant son visage entre ses deux mains balafrées de toute part, rongées par la chute et les scalpels opératoires. Et lorsque la mélancolie pointe le bout de son nez, ancrée à l'âme du blessé comme les racines d'Yggdrassil à la Terre mère, on sonne finalement à la porte pour le retirer, indirectement, de cette affreuse tourmente.

Ses épaules se soulèvent soudainement, par surprise sans doute, et il se félicite de se souvenir, cette fois, qu'Erynn n'est plus qu'à quelques pas de lui. Sur le chemin pour lui donner accès à son antre, il se remémore avec précision qu'il lui avait envoyé un texto vers quatorze heures, qu'il lui donnait rendez-vous chez lui, qu'elle lui avait aussi vite répondu qu'elle se dépêcherait. Et quelle joie pour lui de se rappeler de ces quelques trivialités, aussi insignifiantes auraient-elles été.
Accroché à quelques bribes d'histoires passées, comme des étoiles furtives trop longtemps laissées pour compte.

Et lorsque les griffes émoussées du Loup se posent sur la poignée de la porte, son cœur se serre alors que ses stupides neurones lui ressassent avec une appréhension toute neuve tout l'amour qu'il porte à celle qui se trouve derrière.
Mais le mange-Soleil ne connait pas la crainte, et il ouvre la porte dans un vacarme qui lui est si propre, plus impatient qu'intimidé par l'entrevue. Et les mots ne lui viennent lorsque ses yeux fatigués volent finalement à la rencontre de celle qui remet tous ses idéaux en cause.

« Erynn... »

Elle est trempée, décoiffée, un peu.
Mais, aucune importance.
Et celui qui n'a jamais été guidé que par sa sombre retenue se permet finalement de s'approcher au plus près d'elle. Ses yeux encore baigné de tristesse et d'épuisement ne décrochent plus les siens, et s'il la surplombe de plusieurs centimètres, il force impertinemment le contact et son semblant de toute-prestance de demi-Dieu nordique l'invite à rapprocher son corps et sa peau de sa muse sans plus attendre.
Sa main impatiente vient trouver le chemin de sa joue si lisse et dégoulinante des pleurs du Ciel, lui laissant à l'occasion le loisir d'oublier la douleur de son bras tout justement fracturé.
Chiot immature enivré par le doux parfum de sa peau d'opale et de neige, il l'observe avec une fervente passion, comme le Loup avide du sang des vierges combattantes. Mais son amour est plus bleu que le Ciel, aujourd'hui. Et elle lui paraît si charmante sous cette lumière artificielle, dans le couloir sombre de la résidence, qu'il remet de nouveau en cause ses morceaux de souvenirs pour ne pas lui avoir rappelé qu'elle fusse bien plus exquise qu'il l'avait alors imaginée dans ses rêves.
Et derrière cette méprise silencieuse, ses lèvres blafardes et traîtres s'étirent un instant pour dévoiler un éclatant sourire fourré d'affection et d'une sincérité presque trop franche. Faible fils de démon; qui dévore les astres mais meurt d'amour.

Alors, il ne fait que la regarder.
Car il ne sait plus parler, le Loup.
Et pourvu qu'elle reste.
Toujours.



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Message  Sujet: Re: When the moon meets the sun again – eclipse | feat. JULIAN     Dim 3 Sep - 2:18

When the moon meets the sun again – eclipse
feat. JULIAN LE GRAND

À peine avait-il ouvert la porte qu'Erynn, déjà, respirait un air nouveau, celui d'une perspective inconnue, indéchiffrable et pourtant si tentante; un oxygène parfumé d'espoir nouveau pulsant dans ses veines amenant avec lui une sensation de confort, de protection. Une proximité si bien installée que la pâle peau glacée retrouvait couleur de vie, que ses yeux plongeaient dans un océan connu dont la profondeur avait grandi et dont les abysses inquiétaient. Il avait l'air torturé, perdu, se noyant perpétuellement, doutant de la certitude, s'assurant du doute. Et cette vision de lui, Erynn la fuyait presque; ce qu'il pensait de lui, ce dont il s'accablait, ce dont il croyait être coupable, elle en détournait le regard, elle voulait être, inconsciemment, celle qui lui rappellerait chaque jour de doute quel être extraordinaire il était et que jamais de son existence entière il ne fallait qu'il culpabilise d'être ce qu'il était, entièrement. Ils seraient ainsi à eux-deux les messagers de l'amour juste, ils seraient à deux ce qui battraient les idées de Baudelaire et son amour pour le Mal jusqu'à son tombeau, ils seraient les deux Rimbaud errant dans un monde dont la beauté serait leur choix et le bonheur la base de tous ses sincères mensonges qu'ils se racontaient aujourd'hui, ces si belles illusions qu'ils pensaient s'affubler et qui constituaient en réalité tout l'espoir de cet univers. Il était l'expression de la bonté; elle l'habitait si bien qu'il avait de ces attentions si douces que sa main les portait jusqu'à la joue de la blonde. Un geste dont émanait toute la chaleur humaine et qui fut si vite rejointe par la fraîcheur pluviale de la main féminine, ses fins doigts glacés se liant à ceux marqués par la vie et ses prises de risque. Il avait su arrêter l'insaisissable, la volage, la joie furtive, courante, fuyante et  ils se regardaient se racontant de belles vérités sur des sourires voraces d'amour, tandis qu'aucune honte, aucune heure ne s'avaient plus les dicter et quand, enfin, elle fut rassasiée de voir tout ce qu'il y avait de plus beau dans cette âme, sa voix fluette finit par poser questions qui furent presque fortuites, puisque tout avait déjà été dit.
« Ça va....? »
Ses doigts se mêlèrent à ceux de la main masculine qu'ils tirèrent vers le bas, laissant sa joue vide à nouveau. « Je t'ai amené ça! » lança-t-elle, le rire léger, le sourire immense, le pot de fleurs mis en évidence. Des fleurs misent en terre, non coupées en bouquet, laissant à des merveilles la possibilité de s'épanouirent dans un monde où aucun dicta ne permettait de dire de quelle nature serait la beauté de votre être, car vous étiez maître de vous et qu'aucune limite n'existait et ne résistait aux vertus; Faire le bien dans un monde qui vous le rendrait si bien, tel était ce en quoi elle croyait et lui, le fatigué, semblait briller de toute sa lumière aux yeux d'Erynn, car il était, comme tous les autres, le garant de l'amour de cette jeune fille et c'est avec toute sa confiance qu'elle abandonnait et rependait tout le bonheur que son corps, son coeur et son esprit contenaient.


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Message  Sujet: Re: When the moon meets the sun again – eclipse | feat. JULIAN     Mer 20 Sep - 1:47

plus bleu que le ciel
ERYNNXJULIAN
ERYNN L'ASTRE
DU JOUR  & JULIAN
LE MANGE-SOLEIL
Le Ciel est gris.
Morne, comme le Monde aujourd'hui.
Et le Soleil passe par là, si soudainement.

L'entrevue, douce comme un songe, résonnait doucement dans le couloir sombre. Fragile comme un tronçon de cristal, le moment était baigné d'une harmonie presque imaginaire, coincé quelque part entre les couvertures poussiéreuses de deux contes trop irréalistes; délicat comme les fils invisibles brodés par les titans d'au-dessus. Presque trop beau pour être vrai.
La Princesse et le Loup, comme deux réconciliés d'une longue et douce-amère rancœur; comme une finale absolution après un silence qui dura bien plus que de raison.
Mais ils s'étaient retrouvés, puis voila tout.

Et lorsque son épaisse main torturée par des ascensions inachevées caresse le gracieux voile laiteux de sa peau pâlichonne, comme débarrassé de la divine providence, il sourit. Ses orbes aile-de-corbeau s'agitent de droite à gauche, ne sachant pas réellement lequel de ses tendres détails dévorer du regard.
Puis lorsque sa douce avidité d'apprête à poser la pointe de ses crocs sur la gorge opalescente de la brebis égarée, elle finit par le questionner futilement, fais diversion.
Pour mieux s'échapper.

Et lorsqu'il entrevoit les notes chantantes de son rire limpide comme les carillons du petit matin, son visage est déjà camouflé par les fleurs qui s'empressent de venir danser devant le spectacle de sa toute beauté.
Alors, il râle.
Et si le petit corps si faible de la fillette est empatté d'un amour et d'une détermination sans borne, brillant comme l'acier trempé des armes célestes aux pointes si joliment hardies, le Loup, aussi mauvais perdant, détourne le regard dans une moue imperceptiblement contrariée.
Enfant gâté, et derrière ses lèvres écarlates se dessine l'ombre de son exaspération à travers ses crocs serrés en une grimace férocement ennuyée. Un instant, sa résistance le fâche, mais il finit par sourire arrogamment devant le défi relevé.


« Erynn... Merci pour ça! »

Un rire gentiment amusé arque ses lèvres pour fendre ses joues blafardes devant le pot joliment composé. Il n'a pourtant aucune affinité avec les fleurs, lui qui déteste les légumes autant que chaînes qui le retiennent à la Terre. Mais pour elle, il promet intérieurement d'y porter une grande attention.
Puisque c'est elle.

Et soudainement réanimé par sa lucidité presque inexistante, franchement aidé par les piaillements insupportable de Bifrost, le cacatoès domestique, il repousse finalement la porte pour l'inviter à entrer dans le grand appartement. Donnant immédiatement sur le salon mal rangé, là s'illustre tout le côté méthodique et organisé du Loup : les coussins du large sofa forment des monticules ici et là, offrant une couche de choix à Titan, alors que la couette dans laquelle il fut enroulé quelques minutes auparavant traîne nonchalamment au sol, là où quelques empilements de cahiers d'école tardent à s'écraser sur le corps endormi du chien mal éduqué.
Les rideaux à moitié ouverts laissent la grande pièce dans une semi-obscurité tamisée et presque chaleureuse alors que les flammes de l'ancienne cheminée font danser les ombres aux murs.

Et lorsqu'il se débarrasse finalement du vase, les mains paresseusement rangées dans les poches arrières de son pantalon trop large, le managarm fait un instant mine d'être confus, bien qu'il sache pertinemment que son sens de l'ordre transcende bien la limite de ses proches fréquentations. Au Diable les formalités.
Et qui aurait été Julian sans cette touche de capharnaüm gentiment saupoudré de poussières d'étoile, aromatisé à la plaisanterie de mauvais goût?

« Bien... fais pas attention à ça. C'est que... j'étais là, avec Ja, mais il a du s'enfuir par la fenêtre, ou que sais-je? C'est qu'il n'était pas très vêtu, tu comprends? »

Il rit bruyamment.
Les absents ont toujours tort.

Et finalement, c'est dans un sourire divinement apaisé qu'il replonge son regard bordé de constellations dans la direction d'Erynn. Il reste planté là, un peu contraint, craignant qu'elle ne le repousse encore une fois.
En espérant qu'elle voit son amour au delà des gestes.

« Ça faisait longtemps... »

Trop fier pour le dire :
je suis heureux de te revoir.





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