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Message  Sujet: the sickening desire of making you rage against the world ft min owen     Ven 18 Aoû - 19:17

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Il observait d’un œil attentif les personnes travaillant à la galerie d’art en train de disposer les différents tableaux qu’il avait décidé d’exposer pour quelque temps. Il n’hésitait jamais à donner son avis Ah Ren, marchant avec le propriétaire de la galerie, indiquant l’ordre des tableaux pour ses séries, marquant son désaccord à en voir deux côte à côte. Et c’était sans doute rare de voir l’étudiant aussi sérieux, mais on parlait d’œuvres d’art, on parlait de ses tableaux dans lesquels il mettait toujours toute sa passion. Alors forcément qu’il était sérieux Ah Ren, c’était la même chose quand il se retrouvait à travailler sur une voiture dans un garage, il savait avoir du sérieux. Alors ce n’était pas étonnant de le retrouver les bras croisés devant l’une de ses toiles, gigantesque, prenant facilement un pan de mur un œil critique sur celle-ci tandis qu’il négociait l’éclairage. Ce n’était pas la pièce maîtresse de son exposition mais c’était la plus imposante. Au final, après de longues minutes à dialoguer avec l’homme, il avait réussi à se faire entendre, et à se faire comprendre et tout s’installait tranquillement sous ses directions.

Et son passage aurait pu s’arrêter là à la galerie sauf qu’on parlait d’Ah Ren. Il aurait pu donner aussi toutes ses explications, ses exigences par mail, ou encore par vidéo-conférence, il avait l’habitude de le faire. Mais n’ayant pas cours ce jour là et la soirée d’ouverture de son exposition et le vernissage ayant lieu le soir même, il avait décidé de squatter dans la galerie, le personnel lui ayant même assuré qu’il pourrait aller se changer dans une des salles à l’arrière. Parce que clairement il ne pouvait pas présenter ses tableaux en vieux jeans et un tee-shirt à manches longues qui avait fait la guerre. Aussi tentant que ce soit, ce n’était pas conseillé. Mais pour l’instant il était confortablement installé avec un bras autour des épaules d’une des filles travaillant dans la galerie l’artiste. Confortablement installé à lui promettre mille et une chose, toutes moins catholiques les unes que les autres, appréciant le rouge de son visage, et son envie d’en avoir plus. Trainée. Trainée qu’il aurait sans aucun doute dans son lit après le vernissage. C’était tellement facile que c’en n’était même plus drôle. Certes il trouvait sans problème quelqu’un pour réchauffer ses draps, mais les chasses faciles, ça l’ennuyait. C’était toujours mieux d’avoir l’adrénaline dans son sang, l’excitation de voir si la proie allait tomber ou non sous son charme, si elle jouait les difficiles ou si elle l’était vraiment. Mais là, c’était trop facile. Elle serait dans son lit cette nuit, lui assurant tandis qu’elle repartait travailler de l’attendre après le vernissage. Vraiment trop facile.

Déambulant comme une âme en peine dans la galerie il ne tarda pas à remarquer là, sur le comptoir au niveau de l’accueil un portefeuille abandonné, sans aucun doute que le propriétaire avait du être appelé pour quelque chose d’urgent. Et Ah Ren étant ce qu’il était, sa curiosité certaine, mais aussi malsaine, il avait attrapé l’objet, s’arrêtant sur la carte d’étudiant dedans. Min Owen. Américain. Pourquoi pas. Mais ce qui l’avait fait sourire presque vicieusement, le diable au corps qu’il avait toujours, c’était cette photo dedans. Cette photo de ce fameux Owen avec une blondinette à son bras, la peau tannée, un grand sourire et surtout des courbes à se damner. Il n’avait pas de quoi se plaindre le petit. Il n’avait pas choisi la plus moche. Non loin de là. D’ailleurs le propriétaire du portefeuille arrivait dans sa direction et avec un sourire de requin, n’en était-il pas un après tout, il lui tendit l’objet.

« Elle est canon ta meuf. De celle que je prendrai et que je baiserai bien sans problème toutes les nuits. Avec un corps pareil, y’a de quoi jouer … Si t’es du genre à prêter hésite pas, j’lui apprendrai un truc ou deux qu’elle pourra te refaire, si tu vois ce que je veux dire. Mais bon j’imagine que c’est le genre de fille à te faire des gâteries sous la table quand tu travailles je me trompe ? »

C’est quoi déjà la définition d’Ah Ren ?
Ah oui, un bel enfoiré.
Et l’irrespect est sa façon de vivre.



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Message  Sujet: Re: the sickening desire of making you rage against the world ft min owen     Dim 3 Sep - 21:16

Comme une ombre, il se glisse entre les corps, les tableaux, avec agilité et précaution ; comme une ombre, il effectue son travail avec discrétion, considérant chaque œuvre avec un soupçon d’admiration. Il rectifie légèrement la position d’un cadre, d’un geste précis mais doux. Owen est ici au cœur de sa passion ((l’art comme catharsis de ses émotions)). Il souffle doucement, balaye la pièce d’un regard circulaire, observe avec satisfaction la mise en place d’une telle exposition – mais ne s’attarde pas longtemps, bientôt interpellé par une collègue empêtrée par une pièce trop grande.

Ainsi, il y a quelque chose qui le fait se sentir à sa place, ici. Apaisé par cet environnement familier peuplé d’art, comme dans un cocon douillet. Ce qu’il redoute davantage, c’est le vernissage – auquel on l’a expressément prié d’assister. Ce serait bien que tu restes, lui avait-on dit. Il avait hésité quelques secondes, puis sous un regard insistant, il avait finalement opiné – résigné. Il n’aurait qu’à profiter de la foule qui s’annonçait – il ne savait jamais si ces gens venaient pour les œuvres, ou le buffet à volonté – pour s’éclipser. Etant enfin parvenus à hisser le tableau sur un crochet et à le stabiliser, le jeune homme balance la tête en arrière, passant une main dans ses mèches blondes, se laissant aller à un soupir de satisfaction mêlée d’appréhension. Et, par reflexe, il glisse une main dans la poche arrière de son jean – et sa main ne rencontre rien d’autre que le tissu rugueux. Il lui faut quelques secondes pour réaliser qu’il manque ici quelque chose. Il tâte ses autres poches, en vain : son portefeuille n’est pas sur lui.

Il glisse un regard autour de lui – fait fit de la vision de l’artiste, un bras sur les épaules d’une collègue et des quelques mots qu’il surprend contre son grès – il aurait certainement préféré ne connaître de lui que son travail ((l’art est sensible, l’homme derrière l’art est un rustre)) – fronce les sourcils, puis se mordille la lippe inférieure, inquiet. Il se glisse dans la réserve, derrière la galerie – saisit son sac à dos, dans lequel il ne trouve rien. Puis, enfin, il se souvient l’avoir déposé sur le comptoir de la galerie un peu plus tôt, avant que sa collègue ne fasse appel à lui.

Quand il atteint le bureau, l’artiste est là, mais il ne comprend pas immédiatement – il ne prête pas attention au carré en cuir qu’il tient entre ses doigts, à tort. Ce n’est que quand il constate d’un œil inquiet qu’il n’est plus sur le comptoir, et que l’artiste lui tend l’objet, qu’il réalise. Il saisit le portefeuille, en vérifie le contenu en esquissant un « merci » qu’il n’a pas le temps d’achever, coupé par l’autre. Il ne lui faut pas plus d’une seconde pour comprendre de qui il parle – le regard posé sur la photo précieusement conservée. La gorge nouée, il serre ses doigts comme des griffes autour de son portefeuille qu’il glisse rageusement au fond de sa poche. La mâchoire serrée, il relève le regard vers le garçon – plus grand, sûrement plus âgé également. Pour lequel il se doit de travailler, aujourd’hui. « Merci pour le portefeuille. » Il assène froidement, la voix légèrement tremblante. La corde sensible a été touchée, comme un coup en plein estomac, et il se racle la gorge – il préférerait ne rien laisser paraître de son trouble. « En revanche, son contenu ne vous regarde pas. » Il serre un poing, les phalanges blanchies par la rage – pourtant conscient qu’il ne ferait pas le poids une seconde face à lui, et que ce ne serait, par ailleurs, absolument pas professionnel. « Maintenant, j’ai du travail, si vous voulez bien m’excuser. » Et il sent comme des clous dans son estomac – il aurait voulu lui sauter à la gorge, lui arracher les globules oculaires. Il aurait voulu qu’il ne voie jamais le visage de sa sœur, sa protégée. Il ne le mérite pas. Il aurait voulu mais il se contentera de relâcher son poing, la main ankylosée, et de s’incliner – un strict minimum, conscient que son patron n’est pas loin – avant de s’écarter, prenant soin de ne faire que frôler son épaule, et ne pouvant retenir un « son of a bitch » chuchoté avec fureur au passage, la mâchoire crispée.

Le pas pressé, non il ne se dirige pas vers les derniers tableaux à mettre en place, mais vers l’extérieur de la galerie. Il se glisse dans la rue comme un fantôme blessé, cent fois revenu du royaume des morts et pourtant jamais réellement épargné. Se laissant tomber sur le bord du trottoir, assis à même le bitume, il extirpe un paquet de cigarettes et un briquet de sa poche, qu’il bat frénétiquement pour en allumer une – dont il aspire une bouffée comme on inspire après être resté trop longtemps sous l’eau, en apnée. Conscient, pourtant, qu’il n’a pas quitté la tempête pour autant, et qu’il est encore trop loin du rivage pour espérer fuir le requin qui rode toujours dans les parages.

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Message  Sujet: Re: the sickening desire of making you rage against the world ft min owen     Dim 24 Sep - 16:49

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Ce n’était pas de la méchanceté au final les paroles d’Ah Ren. Il savait faire pire, il pouvait faire pire. Il était juste comme ça de nature, des paroles acides entre les lèvres, des mots qui sortaient comme d’autres respiraient. Il avait juste trouvé ça tentant. Parce qu’elle était jolie cette fille à son bras sur la photo. Elle était jolie cette fille qui semblait être le sujet de l’attention d’Owen. Assez jolie, trop peut-être pour que les commentaires fusent, pour qu’il se permette des mots qui ne plaisaient pas à tous. Et ça l’avait attisé de le voir se crisper l’américain à peine son merci murmuré tandis qu’il parlait, tandis qu’il détruisait sans le savoir l’image presque trop pure de cette fille qui comptait tant pour l’autre. Et c’était violent cette volonté de chercher les autres, de les trouver surtout quand il avait des réactions comme celles d’Owen en retour. Il n’avait rien loupé de ses doigts serrés sur le portefeuille, de sa mâchoire serrée, de ce regard presque trop froid qu’il lui avait lancé. Il n’avait rien loupé tandis qu’il parlait de la prendre dans son lit cette demoiselle à la peau caramélisée, de la teinter, de la soumettre. Il avait le don d’appuyer où ça faisait mal et de continuer à le faire tant qu’il en avait l’occasion Ah Ren. C’était dans ses gênes, c’était dans sa façon d’être.

« Merci pour le portefeuille. » Un sourcil haussé, il avait le sourire du chat de Cheshire aux lèvres, plus vicieux que celui d’un requin, pas méchant mais plein de promesses assassines. Et la froideur d’Owen ne l’avait pas rebuté plus qu’autre chose. Il n’y en avait peu des gars qui lui aurait dit ‘okay je te prête ma meuf’, il y en avait peu. « En revanche, son contenu ne vous regarde pas. » Et le regard de l’artiste passa de son poing serré à son visage crispé, son sourire toujours bien en place sur ses lèvres de son côté.
« Désolé. » Il ne l’était pas. « Je vous ai trouvés sympa tous les deux sur la photo. » Ou pas oui. « J’pensais pas te blesser, j’voulais juste dire qu’elle était sympa ta nana. » Et ce n’était qu’un baratin. Il savait joué avec les mots l’artiste et ne se retenait jamais de le faire, jamais.

« Maintenant, j’ai du travail, si vous voulez bien m’excuser.
- Bien sûr, je tiens à ce que tout soit absolument parfait … Je ne voudrais pas à avoir à changer de galerie au dernier moment. »
Et la menace était évidente dans la voix d’Ah Ren. Il avait du pouvoir et n’hésitait pas à s’en servir. Et il se délectait presque de voir toute cette tension chez le plus jeune. Espérait même le voir lui sauter à la gorge, le voir perdre son professionnalisme. Mais non. Une courbette, il s’éloignait dignement le frôlant à peine au passage. Et ça aurait pu s’arrêter là. Ca aurait pu. Mais Owen avait décidé d’en rajouter une couche comme on rajoute de l’huile sur le feu.

« Son of a bitch » Il n’était même pas offusqué tandis que son regard suivait Owen, avant de se mettre en route derrière lui, après une ou deux demandes lancées à la cantonade. Il n’était pas offusqué. Non. Intrigué. Intéressé. Comme un chat devant lequel on aurait agité une souris pendant de longues minutes avant de lui enlever. Et comme le chat joueur qu’il était, il voulait la deuxième manche de cette rencontre, il voulait en voir plus sur le visage du plus jeune, il voulait voir toutes les expressions qu’il avait à offrir Owen, tout ce qu’il cachait derrière son masque de mec trop propre sur lui.

« C’est certain que ma mère était une trainée, mais on pourrait parler de la tienne s’tu veux Owen … » Appuyé contre le mur de la galerie, une cigarette aux lèvres qu’il avait allumée sans mal contrairement à l’autre étudiant, il avait un ton dédaigneux et un rictus déformant son visage. « Même si clairement je m’intéresse plus à la demoiselle de la photo. Qu’est-ce qui t’a déplu dedans ? C’est ta fiancée ? T’es du genre à l’enfermer ? T’as peur qu’elle trouve mieux que toi ? Tu lui as passé un anneau au doigt et un collier à la gorge que tu serres quand elle s’éloigne ? Allez dis-moi ce qui te fait prendre ton pied avec ? Vu ta tronche de gamin trop poli, t’es du genre à être kinky … Elle peut sortir au moins ? Ou elle est du genre à t’attendre bien sagement chez toi ? »

Et c’était vicieux parfois, cette tendance à savoir faire mal chez Ah Ren, cette façon qu’il avait de toujours trouver la corde sensible chez les autres et de jouer des mélodies dissonantes avec. Parce qu’au final, il savait pas Ah Ren. Il savait pas que chacun de ses mots allaient blesser à ce point Owen et le pousser dans ses retranchements. Lui tout ce qu’il voyait c’était un gamin un peu protecteur avec sa copine, rien d’autre.



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Message  Sujet: Re: the sickening desire of making you rage against the world ft min owen     Ven 29 Sep - 0:48

les nerfs à vif – la mâchoire crispée, les poings serrés, owen retient derrière ses pupilles les éclairs de rage, la foudre venimeuse. il se sent à l’étroit dans son corps, il se sent étouffer, prêt à exploser – ou à défaut, à imploser. mais il ne doit pas, il ne faut pas. ça se coince dans sa gorge et ça lui cogne dans la boîte crânienne : il doit être professionnel, pas vrai ? il tire taffe sur taffe, il s’arrache les poumons en espérant chasser les idées noires en même temps que la fumée grise qu’il expulse à grandes bouffées.

il voudrait partir mais il peut pas. tout ce qu’il peut se permettre c’est prétendre s’octroyer une pause dans sa journée, le temps de fumer une clope avant de se remettre à travailler. alors que sa seule envie, c’est de s’enfermer dans son appartement, claquer les verrous et clore les volets – et scarlett, est-ce qu’elle va bien, scarlett ? il voudrait partir, mais il peut pas – et toi aussi, tu resteras là. à polluer son espace vital, sa bulle de bonheur – cette galerie c’est une seconde maison, un lieu dont il apprécie le calme et la sérénité. pourquoi ici, pourquoi maintenant ?

et ton rictus le dégoûte, au même titre que ton attitude désinvolte. il ne te regarde pas, il voudrait prétendre que tu n’existes pas – que ce n’est rien de plus qu’un mauvais rêve qui prendra bientôt fin. après sa sœur, c’est sa mère que tu attaques, et il laisse tomber son mégot au sol, l’écrase du talon. « quand est-ce qu’on est devenus suffisamment proches pour que tu m’appelles par mon prénom ? » il crache, plus venimeux qu’il ne l’aurait souhaité. et les politesses forcées s’effondrent une à une, laissant place à une familiarité qui pourrait lui coûter cher.

mais c’est scarlett, encore et toujours, qui prend à nouveau place au cœur de l’échange – et il sent sa gorge se serrer un peu plus. tais-toi, tais-toi, tais-toi. et le voilà prêt à implorer un dieu qui l’a déjà trop déçu, tandis que tu poursuis tes spéculations à propos de leur relation. si un rire s’échappe d’entre les lippes d’owen, ce n’est rien de plus qu’un gloussement nerveux, et empreint de sarcasme, de dégout. « ta gueule. » l’insulte lui échappe presque sans qu’il s’en rende compte – et il l’aurait hurlé, hurlé au monde entier s’il n’était pas conscient des regards qui menaçaient peu à peu de se tourner vers eux. plus l’échange serait long, plus il paraîtrait suspect – et owen ne voulait, pour rien au monde, de leurs regards en cet instant.

il inspire, expire, avant de jeter un bref regard circulaire autour de vous, puis d’enfin poser à nouveau les yeux sur toi. « si t’en as fini avec les hypothèses moisies sur ma sœur et moi, j’te propose un truc. » il persifle entre ses dents, venin au bord des lippes – serpent prêt à mordre. « tu retournes draguer ta go, et moi j’retourne taffer et m’efforcer d’oublier que le monde est peuplé de connards dans ton genre. » pas qu’il tienne à te donner des ordres – mais il tient pas non plus à prolonger cette entrevue au risque de perdre son calme, et son travail par la même occasion. « ah, et je fais pas dans l’inceste. » que tes doutes les plus malsains soient évincés : scarlett n’est autre que sa sœur, sans ambiguïté.

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Message  Sujet: Re: the sickening desire of making you rage against the world ft min owen     Sam 28 Oct - 11:45

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Il s’amusait. Tel un chat. Vicieusement il s’amusait. Owen avait trouvé son intérêt hélas. Il aurait pu se taire. Récupérer son portefeuille, partir avec un merci. Et ça n’aurait été que ça l’échange. Des mots de la part d’Ah Ren envoyé dans le vide. Mais il avait répondu Owen. Il avait répondu, et le jeu avait pu commencer. Du commentaire sur sa mère qui l’avait fait rire. Amèrement. Mais il y en avait ri de cette vérité insipide. Sa mère était une pute enchainant les hommes comme d’autres enchainent les pairs de chaussures. Et il les avait tous regardés défiler chez lui, jusqu’à ce qu’elle se lasse. Jusqu’à ce qu’elle le chasse. Roi en exil forcé en Corée. Il en avait fait son nouveau terrain de jeu. Trop tordu pour que papa puisse le sauver. Il n’avait même pas voulu. Et il jouait vraiment. Cruellement il jouait. Le nom d’Owen glissait entre ses lèvres comme celui d’une friandise, le regardant se bloquer, se braquer un peu plus sa cigarette finissant sous sa chaussure. « Quand est-ce qu’on est devenus suffisamment proches pour que tu m’appelles par mon prénom ?
- Quand tu as décidé de parler de ma catin de mère, Owen. »
Et le venin que l’autre garçon avait le laissait extatique. Extatique à l’idée de jouer avec pareille personne. Extatique à l’idée de pouvoir le briser aussi. Pourri jusqu’à la moelle.

Et c’était elle. Cette fille sur cette photo sur laquelle il s’acharnait. Impudent, imprudent aussi sans doute. Il s’acharnait. Lui demandant ce qui le dérangeait, lui demandant si il était du genre pourri à enfermer une femme chez elle, à la battre à la moindre contrariété. Avec sa colère on pouvait s’attendre à tout. Mais il savait pas Ah Ren. Il savait pas que les mots sonnaient juste, seulement dans un autre contexte. Il savait pas qu’Owen il devait gérer une femme brisée, les coups étant tombés sur sa joli frimousse, l’enfermement n’étant pas inconnu dans la lueur de ses yeux. Il savait pas. Il tombait juste. Souvent. Toujours. Et les points serrés du garçon, et son rire sarcastique, douloureux, tout ça l’avait forcé à continuer. « Ta gueule. » Haussement de sourcil, il porta sa cigarette à ses lèvres, l’enjoignant à l’éclairer. L’enjoignant à tout réfuter, à défendre sa vertu et celle de la princesse à son bras.

« Si t’en as fini avec les hypothèses moisies sur ma sœur et moi, j’te propose un truc. Tu retournes draguer ta go, et moi j’retourne taffer et m’efforcer d’oublier que le monde est peuplé de connards dans ton genre. Ah, et je fais pas dans l’inceste. » Rire. Il avait une gueule à faire dans l’inceste. Comme un chien grognant pour protéger sa famille, l’amour trop fort pour ne pas avoir pensé un jour avoir sa sœur sous son corps. Rire oui. Rire ignoble qui sonne douloureusement dans la rue.
« Le monde est peuplé de connard Owen. C’est pas une nouveauté.  Va falloir t’y faire. Quand a ta sœur … Tu fais pas dans l’inceste t’es sûr ? Tu la protèges tellement qu’on pourrait se demander quelle vertu tu essayes de sauver. Avoue que t’as déjà pensé à son corps sous toi quand elle se promenait en sous-vêtements chez vous. Avoue que t’as maudit tes parents parce qu’elle était jolie la soeurette avec ses formes et ses sourires. Avoue que tu laisses ton regard trainer sur elle. C’est humain après tout. Dégueulasse mais humain. » Il le cherchait. Pour sûr il le cherchait, enfoiré poussant le vice à lui parler d’un quelconque amour, non d’une quelconque luxure qu’il pouvait avoir sur sa sœur. La famille sujet pourtant sacré. Pas pour lui. Sa seule famille c’était le gang, les liens du sang, c’était que du pipeau. « Le monde est dégueulasse hein Owen. Mais avoir des vues sur sa sœur … C’est pas joli-joli. » L’ignominie à son état pur.



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Message  Sujet: Re: the sickening desire of making you rage against the world ft min owen     Mar 13 Mar - 23:17

il suffoque, tremble et s’étrangle en pensées ; il brûle, acide, tous ses sens irrités comme des plaies mises à vifs, de la chaire fraiche ouvertement exposée. le vice dans les paroles d’ahren se glisse autour de la carcasse d’owen, lacère les tissus de sa boîte crânienne et s’écrase au fond de son estomac comme un pieu aiguisé. il a la gerbe ; sa propre langue se délie, venimeuse, et déploie entre l’artiste et lui des remarques acerbes. il siffle, puis il fuit ; il n’a pas la carrure pour enfoncer ses phalanges contre la mâchoire acérée de l’autre, pourtant l’envie le caresse vicieusement, le poison encore pendu à l’aube de ses lippes, arsenic qu’il te cracherait bien à la tronche.

il est des causes pour lesquelles owen ne se battra pas ; il vendrait en revanche son âme pour sauver celle de sa soeur, éloigner les démons de son genre de s’approcher trop près d’elle. c’est la peur qui le tiraille, la peur qui déforme ses traits et qui tire sur ses nerfs. ça le ronge, et il vient mordiller l’intérieur d’une joue par réflexe, jusqu’à ce qu’un goût de fer caresse son palais, froid et répugnant ; il crache, tâche rouge contre le bitume. dieu qu’il aimerait que ce soit le sang de l’autre, sur qui il repose son regards, des éclairs de haine dans les yeux.

le requin attaque, le requin dévore et s’amuse ; c’est certainement ce dernier point qui retourne le plus la conscience d’owen, qui fout ses sens en vrac et menace de le faire tourner en vrille, au quart de tour. semblants de professionnalisme, ou simple conscience du fait qu’il n’a aucune chance au corps à corps avec l’autre, il reste campé sur ses deux pieds, enfonce ses poings au fond de ses poches, les ongles rongés qui déchiquètent l’intérieur de ses paumes. les palabres se déversent sur lui comme du plomb déversé sur ses épaules ; il n’est plus certain de tenir encore debout, le souffle court, dans une attitude de retenue qu’il maîtrise de moins en moins, mais le regard, lui, ne flanche pas. “le monde est peuplé de connards owen. c’est pas une nouveauté, va falloir t’y faire.” la ferme. “quant à ta soeur…” la ferme “tu fais pas dans l’inceste t’es sûr ? tu la protèges tellement qu’on pourrait se demander quelle vertu tu essayes de sauver.” la ferme “avoue que t’as déjà pensé à ton corps sous toi quand elle se promenait en sous-vêtements chez vous. avoue que t’as maudit tes parents parce qu’elle était jolie la soeurette avec ses formes et ses sourires. avoue que tu laisses ton regards trainer sur elle.” la ferme. “c’est humain après tout. dégueulasse mais humain.”

le regard ne flanche pas mais la conscience vacille, écoeuré par les propos entretenus par l’autre, pas l’immondice soupçonnée, les accusations mensongères qui viennent le tirailler. la ferme “le monde est dégueulasse hein owen. mais avoir des vues sur sa soeur… c’est pas joli-joli.
- ferme ta putain de gueule.” il hausse le ton, toujours froid mais il affirmé cette fois, sans appel ; du dégoût à en faire trembler quelques cordes vocales tout derrière, mais de la fermeté. il sent encore le sang glisser sur sa langue ; il s’est sûrement à nouveau mordu sans s’en rendre compte pendant le discours du plus âgé. “le monde est peuplé de connards, ouais.” il persifle, le coeur battant, conscient qu’il risque de se manger une droite d’une seconde à l’autre ; qu’il ferait sûrement mieux de se contenter de s’en aller, de prétendre, toujours prétendre, que ça le laisse de marbre. “et j’en fais pas partie.” il aurait jamais osé lever un tel regard sur sa soeur, la moitié de lui-même. “toi, en revanche.” rire cynique, moitié planqué derrière un voile de haine pure. “toi, tu m’dégoûtes.” et le voilà qui crache le nouvel amas de sang, s’étrangle entre ça et un rire nerveux, au bord de la crise de nerfs. “ouais… va crever.

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Message  Sujet: Re: the sickening desire of making you rage against the world ft min owen     Dim 8 Avr - 19:36

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Il jubilait. Il jubilait le démon, le sourire sarcastique, victorieux sur ses lèvres. Il souriait de sa souffrance, souriait de le voir se débattre face à ses mots. Il souriait de voir à quel point il savait taper juste. À quel point manipuler les autres restait si facile. Si jouissif. Et Owen qui n’y voyait rien. Owen qui n’y entendait rien. Continuant de se révolter contre ses mots alors qu’il aurait mieux fait de se taire, de baisser la tête. Il faisait pas le poids Owen, attaquant puis se rétractant, comme un adversaire refusant de se soumettre et tentant de trouver toutes les ruses pour vivre un peu plus. C’était pas le style d’Ahren ça. Pas le style de l’artiste. Il fonçait Ahren. Appuyait où ça faisait mal dans une finesse déplacée. La voix posée. Amusée. Le ton maîtrisé. Il était ignoble le requin, se délectant de son jouet. Plus qu’un chat un requin. Il savait comme s’amuser des autres. Et le sujet avait été tout trouvé avec Owen. Sa sœur. Sujet sensible, les réactions diverses et variées, mais une seule répétitive. Il n’avait pas le droit de ternir la réputation de la demoiselle. Comme s’il se gênait. Comme si ça allait l’empêcher. Il était sans demi-mesure Ahren.

Et il avait décidé de faire mal. De lui faire mal. Le sujet de l’inceste avait été lancé. Juste pour voir son visage se décomposer, tandis que l’autre s’était sans doute mordu la joue au sang, refusant de céder ses poings serrés, son regard envenimé. Le corps suivait pas le regard. Le corps trop faible pour oser même penser à lui donner un coup. Et c’était risible. Assez pour qu’il s’acharne Ahren, la proie facile. « Ferme ta putain de gueule. » Sourire. Il l’avait. Il l’avait. Et c’était goguenard qu’il lui répondait. Plus ignoble encore si possible. « Tu trembles Owen ? La réalisation de l’immondice de tes actes peut-être ? C’est sûr qu’elle est tentante … Rien qu’à la voir passer à l’université, y’en a d’autres qui doivent vouloir la sauter, mais tu la gardes pour toi. » Sourire. Sourire tandis qu’il réplique, ne lui laissant même pas le coup d’accuser. Il s’acharnait. Vicieusement il s’acharnait, se délectant de ses réactions. Tordu.

« Le monde est peuplé de connards, ouais. Et j’en fais pas partie. »
Sourcil haussé, il attendait presque de le voir lui démontrer en quoi il n’était pas une enflure, attendait presque de le voir s’acharner pour lui prouver qu’il n’était pas le mec immonde qu’il venait de dépeindre ayant des vues sur sa sœur. « Toi, en revanche. »  Le rire cynique d’Owen qui s’élevait dans les airs tandis que le sourire tordu d’Ahren s’agrandissait une de ses mains se perdant dans ses cheveux pour les ramener à l’arrière. « Toi, tu m’dégoûtes. » Pas une nouveauté. Rien de transcendant. « Ouais… va crever.
- La différence entre toi et moi Owen, c’est que j’assume être un connard et que tu te complais dans ta putain d’ignorance. En parlant de putain … »
Rictus ignoble, tandis qu’il allumait une nouvelle cigarette, la plaçant tranquillement entre ses lèvres, son regard ne quittant pas son vis à vis qui était à rien de la crise. Rien de l’éclat. Suspens maîtrisé. Suspens dégueulasse aussi de sa part. « Tu crois que ta sœur elle serait du genre à ouvrir les cuisses pour moi ? J’me la ferais bien tu vois. C’pas comme si elle avait un autre intérêt non ? » Fin de phrase sublimée tandis qu’il la ponctuait d’une taffe sur sa cigarette. Sans oublier de cracher la fumée au visage d’Owen. Échec et Mat.




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Message  Sujet: Re: the sickening desire of making you rage against the world ft min owen     

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the sickening desire of making you rage against the world ft min owen
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