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INFERNO — BONNIE & CLYDE

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Seo Kenshin
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(#) Sujet: INFERNO — BONNIE & CLYDE   INFERNO — BONNIE & CLYDE EmptyMer 15 Déc - 21:20

inferno

✩ ○.⋆☽ ⋆.○ ✩


Queen of broken hearts

Son indignation transparaît jusque dans ses silences, après s’être cassée la voix il ne lui reste plus que des volutes de bile qui émanent d’elle comme de la fumée de cigarette. Shin l’inhale, intoxiqué par le tabagisme passif, il retient ses réflexes. Il n’essaie pas de recracher le nuage toxique au lieu de ça, il prend de grandes bouffées pour la soulager. « T’as raison il a pas été cool ; Il aurait pu prendre sur lui ; Il avait pas à te faire payer sa mauvaise humeur. » — Son téléphone vibre avec son nom, il écrase un soupir à peine détectable.
Son discours se réoriente.
« Peut-être qu’on aurait pas dû le planter ? Il a été désagréable mais quand même.Faut peut-être essayer de le comprendre, moi aussi si je m’étais fait à l’idée d’une soirée qu’avec toi. En voir débarquer un autre, je l’aurais eu de travers. »
Il mouille les braises tout en la laissant au sec, le résultat de sa manoeuvre a un haut taux de réussite. Sa réaction le prend au dépourvu, très peu savent jouer avec le feu sans se brûler alors quand le feu rougeoie sans faire de cloques il est désorienté, imprévisible.
Il perçoit ce changement sans parvenir à le saisir, c’est une facette d’elle qu’elle ne lui a pas vraiment donné l’opportunité d’explorer auparavant.
« Il va vite passer à autre chose, on lui a déjà fait pire que ça. » Les malicieux souvenirs affluent, se ponctuent par des rires qui parfois suffisent à eux seuls d’éléments pour clore une anecdote. Mais sa vague à l’âme persiste, elle ballote son humeur d’un éclat sincère à un qui se ternit trop tôt, à l’instar d’une ampoule fatiguée.
Une aire de jeu s’invite sur leur route, Shin l’y attire par la taille. Ils n’y’a qu’eux et quatre lampadaires pour éclairer leur bêtise.
« Retire tes talons. » Il l’attend, au sommet de l’escalier qui donne un accès direct au toboggan miniature. Elle saute à cloche pied pour s’en débarrasser avant de se stabiliser sur sa cuisse, un amarrage plus naturel que celui des rambardes.
Katalk katalk katalk.  INFERNO — BONNIE & CLYDE 1f3b6
La conversation avec Kyu fait presque autant de bruit que s’il l’avait là, en face de lui. L’âtre où Dami loge se réchauffe, une déraison qu’ils se partagent sans loi. Rien ne les attache à l’autre, du moins, aucun titre formel. Ils sont un flou irrésistible, comme lorsque la canicule fait onduler le paysage. Elle est lui au féminin, lui est sa copie au masculin. Un duo apprécié d’Hadès car ensemble, ils sont la pire version d’eux-mêmes. Ils transgressent les codes de la bienséance, une amitié où la peau se touche avec la bouche et où l’amour est filtré, remplacé par une affection illimitée. Mais parfois sans que ça n’ait de sens ils louent ce qui ressemble à de l’amour, pour une heure ou une nuit. Cette location implique qu’ils s’appartiennent, même pour de faux. Et ce soir Dami en a décidé ainsi, d’où le changement de température lié à son agacement.
« J’abrège. »



†I wanna be your slave, i wanna be your master, I wanna make your heart beat Run like rollercoasters. I wanna be a good boy, I wanna be a gangster. I love you since this morning Not just for aesthetic.I wanna touch your body, So fucking electric.
Seo Dami
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(#) Sujet: Re: INFERNO — BONNIE & CLYDE   INFERNO — BONNIE & CLYDE EmptySam 1 Jan - 19:43

inferno

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Queen of broken hearts

Connard, le talons est rageur sur le pavé glacé, elle martèle le sol la mine vengeresse destinant à son oppresseur toutes sortes d'injures lui brûlant les lèvres ; elle transpire l'aigreur, remontée acide donnant à ses sourires des airs de caricatures, minée par le ressentiment et l'incompréhension. Putain d'enfant gâté, c'est tellement injuste, tellement gratuit, tellement frustrant ! Ça lui pique le derme par petits rappels de j'aurais dû mieux faire parce qu'elle le connait si bien dans ses revers de fierté, mais non ! C'est lui, c'est lui qui a tout gâché, lui qui s'est si mal comporté, elle repousse vivement les assauts de remords qui n'attendent qu'une chose : lui sauter à la gorge pour engloutir les relents de colère léchant ses babines. Imbécile ! « —  Il ne manque vraiment pas d'air ! Comme si c'était MA faute alors qu'il change d'avis à la dernière minute ! Comment j'étais censée le savoir ? Sa réaction était totalement inappropriée. Grossière. Ridicule! il ne perd rien pour attendre ! Elle se retient de retourner sur ses pas, l'appeler en furie pour incendier sa messagerie, la ride du lion déforme son faciès sous l'angoisse pourtant d'en avoir trop fait, la fureur masque les mots d'un dépit inattendu — Pour qui est-ce qu'il se prend ? » Il confirme sa démesure tandis qu'elle s'enfonce dans un déni qui la rassure, elle s'abîmerait bien trop à se donner tort, admettre la faute réveillant des blessures qu'elle ne veut pas avoir à affronter « —  Le comprendre ? les sourcils se redressent presque jusqu'à la racine de ses cheveux, offusquée d'une suggestion qui, elle en a conscience, se veut bienveillante, attentionné dans son envie d'apaiser les douleurs qu'elle se provoque seule de son obstination, mais Dami n'est pas prête à rebrousser chemin. Il y a dans son regard une indignation évidente, la posture défensive exprime le heurt qu'il lui inflige de son tempérament étrangement mesuré. De quel droit se permet-il ce soir d'être soudainement sage ? Elle ne lui a pas permis un tel revirement, de sa colère elle pense vouloir un écho saturé de la même intensité, qu'il brandisse la pique d'une révolte commune, à la hauteur de l'outrage qui lui a été fait.  — Et pourquoi le devrais-je ? Est-ce qu'il a essayé de me comprendre lui ? Il a mérité d'être planté ! Pourquoi est-ce que tu prends sa défense ? C'est avec toi qu'il a été le plus infect ! Je t'interdis de lui trouver des excuses. Tout le monde le fait déjà assez pour lui. » Jian, Serri, et parfois même Eido se rangent à ses côtés pour éviter de froisser l'ego du fauve, brosser son poils soyeux dans le sens qui lui sied le mieux, de ses instants de fureur on balaye l'importance puisqu'il ne faut jamais ébranler l'équilibre fragile d'un esprit perturbé. Elle l'autorise de leur part mais le refuse de la sienne.  

Cependant la culpabilité s'invite sur le fil de ses pensées, intruse elle fait tanguer la corde des certitudes la faisant pencher du côté des regrets plus vite qu'elle ne l'aurait cru. Elle revoit la surprise embrasser la déconvenue sur son visage d'ange meurtri, les ongles crispés dans la paume de Shin elle s'est agrippée à sa poigne pour mieux ignorer les stries de peine qu'elle dessinait partout sur lui. La scène revêt de nouveaux contours, plus elle se la repasse, plus cette dernière se transforme, elle lui donne un nouveau rôle, de nouvelles répliques qu'elle ne croyait pas avoir dites, des regards qu'elle ne savait pas avoir eu. Elle s'oublie à la flamme de Kenshin, trouve dans l'éclat de ses rires le réconfort d'un amusement éphémère, la tentative est un presque succès, elle pousse le spectacle jusqu'à l'imitation : « — Je me souviendrais toujours de sa tête lorsqu'il avait compris ! Il avait son expression la plus outrée : C'est absolument inadmissible ! » elle lui donne la réplique de ses beaux rôles, remémorant les supercheries qui secouent tout son corps de rires frénétiques n'en finissant plus. Ça lui tord le ventre, la rend légère sur le trottoir, elle sautille ivre d'une liesse illusoire ne la dupant qu'un temps seulement, ses ricanements se gondolent d'un malaise ambiant, il accable leur échappée-belle et sature l'atmosphère d'ondes mélancoliques.

Il la hisse alors vers de plus beaux horizons, c'est le grand redémarrage de la centrale à rêves, Shin enfile son habit de truand pour lui dérober tous les chagrins pesant sur son encéphale, il y chasse les migraines à coup d'épée du cœur, bat dans ses mains en parfaite synchronisation — parce que lui et elle, ils ne font qu'un. C'est pas une histoire d'amour, pas une histoire d'amitié, c'est une question de timing, elle l'a réparé à la frontière de ses ténèbres, lorsque la maladie des grandes passions l'avait laissé à l'agonie, il l'a relevé du fossé dans lequel on l'avait balancé et oublié. Ensemble, ils ont ranimé des braises qu'ils n'ont depuis plus autorisé à s'éteindre. Ni par Nabo, ni par personne d'autre. Il y a quelque chose de magique dans la manière qu'il a de saisir ses doigts, la ramener à lui sur le toboggan de la vie, tous les deux, ils ne savent que se laisser glisser. Ils n'aiment pas le travail fastidieux de remonter les pentes, freiner les quatre fers dans la peur de se casser la figure arrivés tout en bas. Au diable la prudence ! Elle s'essouffle entre ses bras, défilés de descentes mains en l'air pieds au plafond, il faut percher sa tête dans les étoiles pour effacer tous les mémos de contrariété qui veulent perturber leur périple. Non. elle n'est pas d'accord ! Cette nuit elle grimpe tout en haut de la cabane en bois pour se suspendre aux nuages, saute sur le tourniquet à vitesse maximale, quitte à se donner des vertiges, quitte à ne plus discerner Shin, il n'est plus qu'une silhouette floue de l'autre côté du manège, elle l'entend s'esclaffer mais ne parvient pas à le rejoindre, trop déboussolée pour regagner la terre ferme. Quand la cadence finit par ralentir elle sent le sol se dérober sous ses pieds, l'entraînant dans sa chute elle le pousse jusqu'au bac à sable, des grains d'or volent tout autour d'eux jusque dans sa bouche, elle tire la langue dégoûtée et rien qu'un peu nauséeuse « — Pourquoi tu l'as arrêté ? J'aurais pu tourner encore toute la nuit ! Je suis sûre et certaine que tu aurais fini par vomir bien avant moi ! elle fanfaronne prête à lancer un nouveau défis, juste le temps de reprendre son souffle — Tu parlais à Mikyu tout à l'heure, j'ai vu. Je parie tout ce que tu veux que Nabo et lui s'amusent mille fois moins que nous ! »

Le charme se rompt malgré elle, les rires s'atténuent, meurent entre deux risettes qu'elle parvient à maintenir difficilement contre sa joue brûlante, à ses commissures elle vole des baisers emprunts de facilité, « — Tu crois qu'il va rester fâché longtemps ? lâche-t-elle le regard rivé sur les constellations, elles s'aventurent derrière les nuages grisâtres pour ne plus faire concurrence aux lampadaires léchant leurs ombres — Tu as vu son regard quand on est partis ? Ce soir, je lui ai fait vraiment mal et je ne sais même pas pourquoi j'en ai eu tellement envie. J'ai pensé que c'est bien tout ce qu'il méritait et maintenant je me sens vraiment bête. foutue gamine qui réalise ses actes trop tard après la débâcle ; il n'y a qu'à lui qu'elle peut partager ses remords, les autres auraient tôt fait de lui lancer la pierre elle le sait. Shin ne lui a jamais donné l'impression d'être trop elle, il embrasse sa violence avec la même tendresse qu'elle destine à ses propres démons, trouve un charme dans les incendies qu'il provoque partout où il pose les yeux. Si elle laisse ses paroles assombrir leurs jeux, ce n'est jamais plus qu'un instant, elle n'a pas le temps de se morfondre, elle ne se l'autorise pas, encore moins avec lui. — Des balançoires ! Le dernier arrivé paye la première tournée ! Je suis sûre de pouvoir voler mille fois plus haut que toi ! » rien que ça — elle se redresse alors à toute vitesse, lui adressant au passage un croche-pattes déloyal pour le retarder dans le sable.   


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(#) Sujet: Re: INFERNO — BONNIE & CLYDE   INFERNO — BONNIE & CLYDE EmptyVen 14 Jan - 12:42

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Queen of broken hearts

« Tu parlais à Mikyu tout à l’heure.Kyu. » Il la corrige par réflexe comme on reprend un prénom singulier qu’on se doit de répéter pour donner à l’oreille l’intonation juste. Elle n’y fait pas attention et lui non plus ne se voit pas faire.
« Ils se sifflent une tisane, je suis un peu jaloux. On rate un moment aesthetic qui aurait grave bien rendu sur nos insta. »
Entre deux quintes de rires, ils ouvrent un théâtre à ciel ouvert. Chaque micro expression est décalquée, de Nabo il imite le port de tête altier, son articulation digne de la grande aristocratie et son je ne sais quoi de roi soleil pour qui l’emblème du coq n’est pas dû au hasard. De Kyu, il a recopié l’expression affectée dont il use lorsqu’il aborde la cause animale. Ça se joue à un plissement de paupière et à une courbe rose pale de révolte concernée.
Le spectacle rencontre un franc succès jusqu’à ce que le manque de lumière diurne se fasse sentir. L’épineuse rose rouge perd de sa vigueur, son humeur fane sans transition.
À sa question, il hausse les épaules. Ses doigts tracent des arabesques distraites dans le sable. « Ça dépend de ce que tu considères être comme « longtemps. » Si c’est deux heures c’est risqué mais ça se joue et si c’est demain, tu peux être tranquille. »
Son téléphone vibre à nouveau, il échange quelques messages avec son double. La conversation est plus détendue, elle ne tourne plus autour de la dispute entre leurs deux amis respectifs.
Kyu prenait fermement le parti de Nabo, en plus de trouver ça irritant au possible. Shin, ne pouvait pas s’empêcher de penser « mais ON s’en fout ! »
À l’époque il était déjà protecteur à son égard mais ça c’est clairement aggravé ces deux dernières années.
Il n’a pas souvenir qu’il se soit autant mis entre eux pour lui à l’époque.
Décidément, il lui aura gâché sa soirée jusqu’au bout.
Ça se confirme avec Dami, que les remords accablent.
Elle lui demande si elle a vu son regard et pour être tout à fait honnête, non.
Ses états-d’âme ont glissé sur lui comme du beurre. Dès l’instant où il s’est mis à l’attaquer, les rugissements qu’il émettait tenaient plus du film muet qu’à un film d’action. La caméra concentrant son attention s’est détournée complètement de lui, pivotant seulement dans sa direction lorsqu’il jugeait nécessaire de s’interposer entre eux.
Evidemment, en la faveur de Dami.
« S’il te regardait bien droit dans les yeux, c’était pour mieux se voir. Encore une fois, te prends pas la tête. » L’humour ricoche, elle persiste à porter tous les torts et bien qu’il estime qu’elle en a, c’est vrai. Il n’est malgré tout pas d’accord pour qu’elle prenne l’entière responsabilité du caprice de earl grey.
« Hey. » Il se rapproche d’un peu trop près, il lui dédie un sourire intime peu avant que le bout de leur nez se frôle. « Si ça c’est être bête, c’est sacrément sexy. On devrait s’embrouiller tous les deux. » Il fait semblant de chercher le bon prétexte pour amorcer une querelle, ça ne met pas longtemps à jaillir dans ses orbes à l’instar de l’étincelle d’un briquet. « Tu mords trop fort et moi je suis trop vulgaire. Écoute bien à quel point je peux l’être. » Il lui caresse la peau, sa joue contre sa joue. Une étreinte affectueusement tiède qu’il fait monter en température. Il donne des courbes à ses mots qui provoquent la même envie que celle d’un corps. Les bustes se pressent comme sa voix dans son tympan, elle se fond à ses cheveux qu’il touche avec ses lèvres.
Le mauvais sang ne l’irrigue plus, il la sent contre lui se détendre, se fondre. Lorsque la proximité flirte avec un danger de non-retour, elle sort l’exctincteur d’abord sur sa bouche. Elle y pose une barrière de phalanges, les sourires se répondent. C’est là qu’elle déclare qu’un nouveau jeu commence.
Les rires retrouvent leur droit alors qu’ils essaient tous deux de saboter la course de l’autre. Il retrouve son équilibre à temps pour la tirer en arrière et se faire traîner par sa rage de vaincre pendant au moins dix bonnes secondes. Elle se retourne pour tenter de se débarrasser de lui, ils se chamaillent jusqu’à ce que Shin la balance par-dessus son épaule. Elle se débat, cogne des poings dans son dos. « Tu veux que je te lâche ? » Il fait semblant de la laisser tomber, rajuste sa prise juste à temps, quand son cri atteint la note la plus aiguë. « Tu vois, tu peux pas me quitter. » Il la repose à mi-chemin d’une course qu’elle remporte après lui avoir jeté sa veste au visage en guise d’obstacle.
« On se ressemble trop, j’aurais aussi pu le faire. » Il lui pose le vêtement sur les épaules puis monte debout sur la balançoire.
Il en descend cinq minutes plus tard pour la faire basculer elle, le plus haut et loin possible. Quand l’amusement s’épuise, ils retournent à l’autre comme deux amants après l’amour. Dos à elle, il a les bras autour de sa taille, le menton calé contre son épaule. Des papillons humides se posent là où sa peau est à découvert, parfois ils s’attardent, parfois ils ne font qu’un bref aller-retour.
Puis là aussi, ça s’essouffle.
Dami brûle en bleu à nouveau, il décide de saisir le problème pour elle. Il lance sa flèche dans son spleen pour le décocher pour de bon.
« Va le voir, je vois bien que ça te perturbe. Engueule-toi un bon coup avec, réglez vos histoires et passe à autre chose. Ta tournée, je te la paierai un autre soir. »




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(#) Sujet: Re: INFERNO — BONNIE & CLYDE   INFERNO — BONNIE & CLYDE EmptyVen 4 Fév - 21:23

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Queen of broken hearts

Elle abreuve ainsi ses sens, c'est un jeu de troc qu'ils conçoivent trop bien, ils se sont connus et apprivoisés avec les mêmes règles, satisfaire le démon déjà marqué d'un peu de présence, juste un peu, le temps d'oublier une autre âme dans leur théâtre aux lumières. Un art d'ombres chinoises dont il dessine les contours sur sa peau laiteuse, bientôt la tête se courbe pour laisser libre accès à son lobe qu'il vient caresser de ses mots enflammés. Le bout de son nez frôle la naissance de sa mâchoire, il la longe avec l'envie furieuse d'y planter les canines, dévorer le derme de baisers réflexes, une emprunte familière que son corps se perd à accueillir dans un frisson. Pendant un instant, elle se laisse happer dans cette étreinte, il y du réconfort, de la chaleur dans chaque pression qu'il exerce, elle y retrouve un goût de nécessaire et d'habitude, c'est un désir qu'elle devine sans la moindre formule, qu'elle côtoie depuis longtemps. Les doigts se referment avides contre le corps couvert d'étoffes, il devient la tentation autant que l'interdit, le goût du printemps sur la langue narguant l'hiver glacial mordant ses joues mais surtout son cœur qui ne peut se repaître de celui qu'elle désire ardemment. Shin est alors essentiel à la survie de ses passions carnivores, comme une bouffée d’oxygène, un mal dont elle se nourrit - d'espoirs et d'illusions - elle fait danser entre ses doigts cette idée de lui, d'eux, s'enivrant de son odeur, poussant l'impertinence jusqu'à l'envie de ne plus s'en séparer.

Pour autant elle s'en détache d'un rire infernal et rien qu'un peu provocateur, le défiant de la rattraper. Physiquement, c'est la course, le combat, la lutte à mains nues... il n'y a pas de manœuvre trop déloyale pour atteindre l'objectif fixé, il la maintient contre lui avec une force d'homme qui allume chez elle d'autres feux que ceux de la compétition. Le sourire s'illumine au coin des commissures qui l'invitent à la lâcher tandis qu'elle hurle tel un beau diable, les paumes se contractent sur ses hanches, l'agrippent et la maintiennent captive indisciplinée sur son épaule. Soulevée avec une aisance redoublant ses éclats lorsqu'il fait mine de la laisser tomber (comme si cela était possible). « — Hé ! Tu triches ! » proteste-t-elle faussement, la vérité c'est qu'elle s'en fiche.
Métaphoriquement, elle fait le souhait qu'il finisse aussi par la réceptionner, posant sa veste sur ses bras pour la maintenir protégée du vent féroce emportant les lanternes des moments partagés. Il la garde à l'abris des intempéries, c'est pour ça qu'elle parvient toujours à le retrouver, dans la pénombre comme un plein jour, à chaque virage trop serré ou chute vertigineuse c'est vers lui qu'elle récupère ses impulsions. C'est un charme authentique qu'on ne saurait imité, cette façon qu'il a de la faire se sentir elle à nouveau. À chaque fois. « — Tu as raison, commente-t-elle entre deux rires innocents — Je ne peux pas te quitter. » Dos à lui, il ne peut pas voir son visage, il y lirait certainement toute la sincérité de ses propos. Elle voudrait que Nabo le comprenne lui aussi, qu'il puisse voir à travers ses yeux l'amitié qui les lie, au delà du sexe, au delà des moqueries dont il est parfois la victime, il pourrait constater tout le bien qu'il lui fait et tout le manque qu'il laisserait en partant. À moins que ça ne le fasse le détester encore plus.
Les mains se compressent sur les siennes, le forçant à resserrer son étreinte, elle pourrait étouffer entre ses bras, portée par l'espoir de tuer sa culpabilité au passage. Elle saurait l'oublier toute la nuit, se joindre à lui pour égrainer la vie plutôt que la subir mais Shin contredit ses paroles, il l'instigue à partir ses blottir contre l'objet de sa haine et de ses fantaisies. « — Tu promets ? les mots sont soufflés, éteints dans cette belle défaite du conflit intérieur. Ce n'est que partie remise, c'est ce qu'elle lui fait jurer à quelques centimètres de ses lippes, elles les observent longuement ces douces caresses de l'enfer -- grenades de chair et de vices qu'elle cajole du pouce, cherche-t-elle à effacer les baisers qu'elle n'a pas su lui donner ? Les souffles se mêlent dans le froid, elle cueille ses pulpeuses dans une douceur pressante, un baiser mignardise où il n'est nul question de conquête, seulement de tendresse et de gratitude. — Ne t'amuses pas trop sans moi ! »



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