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symphonie mortelle.

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 symphonie mortelle.


Niwa Mitsuko
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(#) Sujet: symphonie mortelle.   symphonie mortelle. EmptyLun 9 Aoû - 12:19

chant des sirènes qui lézarde les murs ; l’appareil entre ses doigts qui tremble encore d’une symphonie nouvelle ; amour éternel. le cœur, lui, se rétracte en un son misérable qui tend à le faire se déchirer. maudit soit-il, de la rendre si malade. lueurs d’autrefois qui s’introduisent par-là, mais rien qui ne puisse soulager sa foi.

elle était ivre d’étoiles, saviez-vous ? la beauté des paysages pour seuls traits de son seul visage.
elle était ivre d’étoiles, saviez-vous ? le mistral toujours venait soulever fragrance sucré à ceux qui savaient l’aimer.

où dort la mélancolie s’éveille la nostalgie ; souffrance spirituelle éveille morceau de chair ; la membrane se teint d’un rouge écarlate ; elle est loin de la convalescence, proche d’un cataracte digne des plus violentes. et les mots ne sauraient décrire ce que l’âme ressent en l’instant ; souffrance silencieuse d’un être inerte.

réveil difficile duquel le mistral l’eut réveillé ; élément céleste fait courir petite chose aux quatre coins de son appartements, loin d’être énergique mais plus proche encore de la mort. le soir déjà a sonné son heure, après journée dont on ne se rappelle les heures. minutes encore s’écoulent en une symphonie mortelle ; le cœur sentinelle.

et c’est l’amour qui l’eut si vite glissé au dehors ; dans le froid et la folie des cieux qui s’abat en un torrent d’eau. le temps va pour remplir le silence de sa fureur ; cruel est-il de n’accorder aucun répit à l’envoyée des dieux ; mitsuko, archange maudite par les cieux. ainsi va-t-elle, sans demander son reste, loin de chez elle et proche d’un cœur déchiré. l’âme en désarroi vient à crier ; elle est avide mais vide, vivante et mortelle. et ce n’est pas tant folie meurtrière de mitsuko qui ce soir sera victime, mais la grandeur d’une personne tout autre, qui – avec un jour de retard – aura pour appelé l’envoyée de l’olympe. elle n’a rien de divin, quand elle s’engouffre dans les confins ténèbres ; elle n’a rien de divin, quand elle affronte pluie funèbre. cruel est le temps ; comme printemps de l’hiver. mais elle le fait pour un ange dont on sait murmurer le nom, pour ne pas en briser douceur muette ; Anna.

mistral gagnant a fini de souffler sur le dos recourbé ; la brise des cimes vient à chanter de cette pléiade déchirante et qui pourtant guide dans l’instant futur celle dont la silhouette s’est gorgée d’eau. pluie torrentielle encore s’abat en une haine qu’on ne peut comprendre ; simples dieux aujourd’hui qui se moquent d’eux ; de ceux et de celles, de ceux qui ensorcèlent. et si mitsuko n’a rien de sorcier, elle n’en reste pas moins l’élu appelé. au secours, à l’aide, venez lui en aide ; à cet être sublimé qui d’un coup de téléphone s’est brisé. connait la perte en ce jour, d’un esprit dont on aimait toute la poésie.

arrive devant grande porte, corps tremblant d’un froid qui souffle jusqu’à ses os les plus fragiles ; mitsuko pourtant ne se voile que d’indifférence, sang-froid repoussant et qui pousse à l’effroi. elle ne dit rien, ni regarde avec insistance, mais elle sonne, et patiente jusqu’à l’instant où grande reine brisée vient à lui ouvrir. Anna et les larmes ; abomination que l’on aimerait n’avoir jamais assisté. mais ainsi est-elle ; tremblante, reniflant, et de toute beauté effondrée. « Je suis là, Anna. Je suis là. » S’approche en une allure assurée, pour son amie vers ses bras la tirer ; d’une étreinte caline, étreinte féline ; mais elle n’a rien qui ne s’accorde avec la beauté des mots ; je suis là, et elle est là. Amour vaillant va pour piquer membrane de son cœur ; qu’elle ne se sente jamais seule, et que jamais elle n’oublie mitsuko prête à tout pour elle. au nom d’elle, au nom du ciel.
Ahn Jun Hee
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(#) Sujet: Re: symphonie mortelle.   symphonie mortelle. EmptyMer 22 Sep - 0:13
 



Symphonie mortelle
“I’ll be seeing you
In all the old familiar places
That this heart of mine embraces
All day through.”

Pour certains, la vie n’est que ponctuée d’injustices. Pour d’autres, c’est un long flot tranquille sur lequel les jours de pluie ne s’abattent jamais, seuls les rayons de soleil viennent le caresser et le taquiner… Malheureusement, ce n’est pas le cas de la vie de Jun Hee. Non, iel a plutôt l’impression que sa vie est semblable à la mer. Tantôt calme et apaisante, tantôt déchaînée et déchirante. D’abord, sa vie était douce, encline aux rêves innocents, aux rires cristallins et aux chants envoûtants des sirènes. Hélas, le ciel s’était noirci, les foudres étaient tombées et la tempête s’était déclenchée. Il a longtemps cru être en train de se noyer, ballotté aux grés d’un destin qui ne voulait lui laisser aucun répit. Puis, il a finalement fait naufrage. Incertain de sa survie précaire, encore moins sûr de ce qu’il allait pouvoir devenir, c’était alors qu’il était encore en train de se développer et d’apprendre à survivre qu’il avait rencontré celle qu’il surnommait avec tendresse « Yunnie ». Mélange pas très recherché entre son prénom, Soo Yun, et unnie, puisque la demoiselle était son aînée. La jeune femme avait su amadouer l’adolescent sauvage, l’avait vu grandir et devenir une personne d’une créativité toujours plus complexe, à l’identité toujours plus trouble. Elle avait su l’accepter, lorsque lui-même n’était pas certain de le faire. Tourmenté qu’iel était entre les identités de genre. Qui est sa vraie personne ? Jun Hee ? Anna ? Les choses ne semblent pourtant pas si simples, s’iel écoute son coeur. S’enfermer dans le bleu reviendrait à renier une part importante de sa personne, tout comme peindre sa vie de rose serait renier une autre part de son âme.

En cet instant précis, toutefois, toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ne sauraient exprimer quoique ce soit. Aux yeux du jeune adulte, elles ont perdu toute leur vivacité et leur expressivité, se fondant dans des nuances ternes et sans vie. Plus rien ne semble avoir d’importance, alors que le monde s’est effondré sous ses pieds, laissant d’abord sombrer son coeur, puis le reste de sa personne qui n’a eu d’autres choix que de suivre. Si Jun Hee avait su que ce fameux coup de fil allait être la dernière fois qu’iel entendait le son de sa voix, jamais cet appel n’aurait été terminé. Soo Yun n’est pourtant pas la première âme à l’abandonner trop tôt, croyant pour on ne sait quelle raison que la jeune personne réussira à s’en sortir dans la vie sans ses précieux conseils. Iel ne s’y fait toutefois pas. Pourquoi se retrouve-t-iel encore avec cette douleur qui massacre tout en lui ? Qu’a-t-iel fait à qui pour mériter cela ? Quel dieu lui en veut à ce point et que pourrait-iel faire pour se faire pardonner ? Anna avait un live de prévu, aujourd’hui. Cependant, Jun Hee n’a pas quitté son lit de la journée, même pas pour manger. Alors, trouver la force de se maquiller, mettre une perruque et de jolis vêtements ? On oublie le projet, ça n’arrivera pas de si tôt. C’est avec toutes les peines du monde que l’âme déchirée réussit à sortir du lit. Non pas pour manger, mais bien pour un autre besoin très humain. Ses pieds le traînent lassement jusqu’à la salle de bains, iel remarque finalement la pluie qui fait rage dehors. C’est peut-être son bruit qui lui a glissé un message subliminal, le menant jusqu’ici. Jun Hee se lave les mains sans lever le regard vers son reflet, loin d’être intéressé par ses traits tirés, ses yeux rougis et ses lèvres tremblantes. Peu importe ce qu’iel fait, cette sensation horrible revient toujours le prendre au coeur. Les sanglots éclatent de nouveau. Le revoilà recroquevillé, devant son lavabo. Inutile de tenter de le raisonner en disant que son amie l’observe de là-haut et que cette scène doit lui briser le coeur, elle n’avait qu’à ne pas le quitter si subitement ! Chacun assume les conséquences de ses actes !

Son corps se redresse finalement, toujours secoué par son inconsolable douleur. Jun Hee n’essaie même pas d’essuyer ses larmes, ayant rendu les armes. Iel déglutit péniblement. La sonnette vient briser le silence ambiant, soulevant ses questions légitimes. L’âme abandonnée hésite longuement, c’est qu’iel n’est pas dans un état très social. Cependant, si c’est important, Jun Hee sait qu’iel s’en voudra pour le reste de sa vie. Sa main vient s’agripper à un pan de son cardigan trop grand, le tirant afin de presque le replacer. Elle quitte ensuite le tissu pour se poser sur la poignée de porte et ouvrir. La lumière du couloir vient d’abord lui piquer les yeux, lui faisant réaliser qu’iel n’a même pas daigné allumer, aujourd’hui. Son regard absent se pose ensuite sur cette silhouette qu’il reconnaît, malgré son état piteux. Le souffle lui manque tant son coeur se comprime dans sa poitrine. C’est qu’elle doit comprendre et partager sa douleur, en plus de lui ramener, malgré elle, cette réalité calcinée. Même la pluie sévissant à l’extérieur n’aurait pu se comparer au torrent qui s’abattit sur la jeune personne, incapable de bouger du pas de sa propre porte.

Je suis là, Anna. Je suis là. »

La voix résonne dans ses oreilles, lointaine, alors qu’elle est pourtant si près. La chaleur gelée et humide l’entoure, la serre contre elle. Pourtant, tout ce qui se passe dans la tête de l’hôte est vague. Anna ? Pourquoi Anna ? Ah… c’est vrai… c’est son prénom. Enfin, l’un de ses prénoms… Celui qu’elle a choisi pour rendre hommage à cette autre Hana… celle qui a quitté ce monde avant qu’ils ne puissent se retrouver et réaliser toutes ces promesses qu’ils s’étaient faites au cours des années. Douloureux rappel de cette soeur qui n’était pourtant pas sienne, qui trépassa, elle aussi, sans lui dire adieu. Ses jambes menacent de lâcher, ses bras enlacent cette amie bien présente et ses mains s’agrippent à son haut. Jun Hee la serre plus fort que jamais, ayant besoin de ce support physique et émotionnel. Les émotions veulent sa peau et iel a l’impression qu’elles l’auront. Mitsuko a-t-elle aussi mal que lui ? Comment a-t-elle fait pour trouver le courage de sortir de chez elle ? L’étudiant n’en sait rien. Aucune réponse sensée ne lui vient à l’esprit. De longues minutes s’écoulent ainsi, la serrant à s’en casser les bras, pleurant à s’en dessécher jusqu’à la moelle. Iel déglutit et renifle bruyamment, relâchant finalement son étreinte. Le regard fixé au sol, Jun Hee referme finalement la porte. La noirceur s’abat sur eux. Iel se mordille les lèvres, se décide finalement à allumer les lumières et remarque finalement l’état de son amie. Les mots se bousculent entre ses lèvres, ne formant pas une phrase sensée. Iel abandonne et lui prend plutôt la main, l’entraînant jusqu’à sa chambre à coucher. Doucement, iel la pousse sur le lit et va fouiller dans son garde-robe. Le jeune adulte revient avec un hoodie et un jogging qu’iel lui tend, avant de s’effondrer à ses côtés, sur le matelas.

Je ne supporterais pas qu’il t’arrive quelque chose aussi… » murmura-t-iel finalement, dans un filet de voix brisé.

Iel tend la main vers elle, mais renonce, se disant qu’elle va se changer et la pose plutôt sur ses propres yeux, afin de lui montrer qu’iel ne la regardera pas, si elle décide de se changer dans la chambre.

Comment tu l’as appris…? » ajouta-t-iel, se doutant que c’est la raison de sa visite.
© Mouette / Icon : tumblr / Citation : Billie Holiday


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Niwa Mitsuko
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(#) Sujet: Re: symphonie mortelle.   symphonie mortelle. EmptyJeu 25 Nov - 20:33

vous l’a-t-on dis, dieux joueurs ? ils sont moqueurs, et vous n’avez qu’à suffoquer à en crever. bande de crevards, qui toujours promettent mille merveilles, pour n’en jamais faire pareil. c’est la promesse d’une brisée, ou de deux ; quelques-unes, qui ne savent plus se relever. mais elle est là, bonne fée ; mitsuko par le ciel se tient levée. et jamais n’oserait-elle trépasser, quand dans ses bras s’en va iel et tout espoir de joie. c’est la membrane du cœur, fragile, qui chuchote s’effondrer. en silence, et dans le plus grand bruit aussi ; les larmes et les reniflements ; les pleurs et les tourments.

niwa n’est plus niwa, tant qu’Anna n’est pas.

et Anna l’invite à l’intérieur ; en une fraction de secondes que la belle ne saurait contempler. seul Phobos se joue d’eux ; la peur de trépasser, tout comme Anna l’a fait. Ô, cruel est le ciel ; mais l’automne aussi ; car c’est une âme bien précieuse qu’il leur a prit.

rien en l’instant ne sait faire chavirer le moment dans quelque chose de plus doux. la noirceur totale ; pire que les ténèbres, ou les confins de la mer ; tous les deux s’abandonnent au plus profond de la terre. et aucun mot, aucun son ; seulement les pas qui s’enchainent, jusqu’à cette chambre que mitsuko sait mieux que quiconque. et à cette main, douceur sucrée, qu’elle serre et ne relâche en rien ; elle contemple à nouveau cette pièce qu’elle aime connaître ; pourtant qu’elle déteste voir en l’instant. jamais n’aurait-elle cru un jour qu’elle s’y trouverait pour y pleurer toute sa moelle. mais c’est Anna qui a besoin d’elle, et plus que jamais la niwa se montre elle.

et folie sucrée s’en est aller chercher de quoi la rhabiller ; niwa à ça ne renonce pas ; se redresse, et se déshabille sans attendre, sans surprendre ; sans avoir quoi à cacher. simplement elle ; symphonie mortelle.

et ses phalanges relâchent les habits mouiller, qui au sol forment drôle de tas ; maudit soit-il. et maudite soit la pluie. maudit soit le temps, et le monde, qui force à sa plus belle chose les plus horribles mots. à ceux-ci, mitsuko se sent forcer d’un regard vers son ami.e. et plus rien n’a de sens, en l’instant ; plus rien n’a droit, surtout pas de le briser, iel. alors, en soutien-gorge, encore le pull entre ses doigts, la niwa court et va ; la niwa s’en va s’abaisser ; et se baisser devant son petit ange préféré ; reine des fées.

« Jamais je m’en irais, Anna. Jamais. »

promesse dite, mais promesse qu’elle tiendra. et elle le sait ; elle se sait. jamais elle ne partira ; jamais elle ne le.a quittera. pour rien au monde ; et que le monde en soit témoin. que le soleil jamais n’oublie cet instant, lui qui se cache derrière les ombres des nuages, en cette nuit où le monde trépasse. que tous en soient témoins ; jamais mitsuko ne s’en ira. jamais elle ne partira.

nouvelle question, alors que mitsuko s’habille de ce dernier habit qui l’attendait pour lui conférer toute chaleur. et elle sent le parfum de son ami.e ; elle ressent chaque flagrance qui consume ce pull. et quelle douceur ! un peu de chaleur, dans ce monde de douleurs.

« Aucune importance. »

par quelqu’un ; le ciel, ou un ange lui apportant nouvelle. mais quelle importance ? aucune. niwa n’a de yeux que pour anna, et en l’instant quitte son confort pour assurer celui de celle qu’elle aime.

et main portée, douceur folle ; jusqu’à la sienne ; et caresse offerte, sur le dos, en toute sincérité. c’est elle, l’ange, que le ciel a porté. mitsuko est ce chérubin sur lequel Anna peut compter. et à côté d’elle retrouver ; pour une étreinte nouvelle : à nouveau un câlin offert à son petit protégé ; sa petite beauté.
« J’aurais voulu que jamais tu ne connaisses ça. Je regrette que la douleur lézarde de ton cœur. Mais sois forte. Elle sera bonne étoile, tu verras. » promesse nouvelle, encore ; dans ce silence de mort, qui les tue jusqu’à la moelle. les dieux se rient d’elles, mais promet-elle un jour vengeance. elle saura prendre le ciel pour idiot, lui aussi.

« Ne pleurs plus, Anna. Je suis là. Je ne partirais jamais. Parce que sans moi, que serais-tu ? » petit rictus, voulant un instant cesser les larmes, se prêter à un rire. de quoi sourire ; juste un instant. quelque chose qui chauffera leur cœur plus fort encore que n’importe quel feu.

et la lumière sur elles pleut ; comme pleut dans leur cœur toute la noirceur. mais en l’instant, mitsuko se promet d’une mission ; anna au sourire doit être regagnée.

« Dis-moi ce que tu veux faire, Anna, et on le fera, quoi que ce soit. »

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