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Seoul Coeur battant du pays du matin calme, cité aux envies furieuses et aux ennuis décadents. Dans cette ruche d’acier, on se débat, on s’applique éperdument à vivre malgré la nuée d’âmes qui nous entourent. Dans cet univers frénétique, les influences sont multiples, et c'est un tumulte sans fin qui agite les esprits et les corps. Trônant au sommet de cette cité luminescente, les plus grands conglomérats coréens se livrent une lutte mortifère, tandis qu'à leurs pieds, les mortels oscillent entre paix et discordes. Depuis près de soixante-dix ans, les sociétés divisent autant qu'elles rassemblent, semant troubles et espoirs dans leur sillage. On les plébiscite, on les méprise, on les rejette, on les envie, mais en aucun cas elles indiffèrent. Comment ignorer ce microcosme vertigineux, où chacun est acteur d'une guerre qui ne les concernent sans doute pas. Les uns poursuivent leurs aspirations, les autres se résignent à vivre en pions. Les plus impétueux prétendent pouvoir éviter cette inévitable dépendance, mais pour la majorité, impossible de vivre sans se référer à ces grandes unités. Irrémédiablement attirés vers leurs semblables, la population se voit divisée, fractionnée en sociétés mouvantes, envahissantes, unificatrices. Les plus riches s'en pâment tout en craignant le précipice qui les guette peut-être, les plus pauvres s'en irritent mais s'affament à espérer l'envol promis. Tous ne cherchent au fond, que la prospérité et l'exaltation d'une vie un peu moins monotone
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Choi Kang Dae
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(#) Sujet: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyVen 4 Déc - 0:23
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Les jours de pluie... Pour certains, ils sont synonymes de déprime. Pour d'autres, de malchance, où encore simplement, de  leur donner envie de rester sous la couette. Dans ton cas, tu faisais partit de ceux qui les appréciaient. Tu avais toujours vu la pluie comme une sorte de remède, d'apaisement pour ton cœur bien trop souvent meurtrit par la vie. Elle t'apportait une sorte de quiétude, en fait. Tu aimais la regarder tomber par la fenêtre, calfeutré chez toi. T'aimais entendre le son de l'eau s'écrasant contre les surfaces. C'était ton "addiction". Tu avais toujours fait ça, et c'est probablement quelque chose qui resterait en toi.

Cette fois-là, t'avais passé la nuit à la fenêtre justement, tes yeux se baladant à l’extérieur, jonglant entre les lumières de la ville, qui se reflétaient dans les flaques d'eau. Ton appart était un spot idéal pour ça. Tout en haut d'une tour, vue imprenable sur la ville... Que demander de plus ? Comment pouvoir être plus tranquille que cela ? Et bien, pourtant, cela ne t'empêchais pas d'y étouffer, seul.

Il avait plu une bonne partie de la journée la veille, et cela ne semblait pas vouloir s'arrêter de si tôt. Encore une nuit sans sommeil pour toi. Une de plus à ajouté à ta collection, déjà beaucoup trop grande. La pluie ne t'avait pas aidée à te détendre. Ton cerveau était bien trop chargé, bien trop remplit d'émotions contradictoires pour qu'il en soit autrement. Tu ne parvenais pas à démêler ce que tu ressentais... Et cela te rendait malade.

Une semaine. Une longue semaine c'était écoulée depuis que tu avais revu Byeol. Tu n'arrivais toujours pas à croire que tu l'avais revue d'ailleurs. C'était si surréaliste quand on y pense. Qui aurait cru qu'après 3 longues années, tu tomberais sur elle, par hasard, juste en allant prendre un foutu café ? Alors même qu'elle était censée être à des milliers de kilomètres de toi... Le destin s'amusait bien avec toi apparemment. Mais tu n'aurais jamais osé dire que la revoir ne t'a pas fait plaisir. Au contraire. Et cela, même si tu ne l'avais pas montré.

T'avais enfin eu tes explications. Tu savais enfin ce qui l'avait poussée à disparaître de ta vie. Sur le coup, tu avais extrêmement mal pris ces dites explications, mais avec le recul... Tu comprenais presque sa décision. Tu étais qui pour la juger après tout ? Et ça, même si elle t'avait fait souffrir ? Tu ne savais pas ce que toi, tu aurais fait, dans sa situation. Connaissant ton caractère, t'aurais probablement voulu disparaître toi aussi. Tu te serais senti si mal, si rabaissé... Tu te serais probablement dit que ton père avait raison. Que tu ne valais rien, qu'elle méritait quelqu'un de mieux que toi... Alors oui, plus tu y penses, plus tu te dis que maintenant tu comprends. Tu comprends ce qu'elle a pu ressentir... Mais es-tu prêt à lui pardonner pour autant ? Tu n'en savais rien.

Ce qui pouvait te retenir, c'est la souffrance. Tout ce que tu as pu ressentir à cause de son absence. Tout ce que t'a vécu. C'est encré en toi à l'encre indélébile, tu pouvais toujours frotter, ça ne s'effacerait jamais complètement. Mais d'un autre coté, tu ne pouvais nier que ton cœur débordait littéralement d'amour pour elle. En la revoyant, tu avais constaté à quel point tes sentiments n'avaient pas faiblit, à quel point tu pouvais encore en être amoureux. Et c'est cela même qui te tiraillait actuellement. Cela même qui t'empêchait de fermer l’œil. Pour une foi, tes insomnies n'étaient pas dues à son absence, mais bien à son éventuel retour dans ta vie... Qu'elle ironie.

T'avais beau douté, t'avais pourtant décidé de te lancer. Tu ne savais pas dans quel foutoir tu te mettais, mais t'étais décidé. T'estimais que tu l'avait assez fait attendre comme cela. Que tu l'avais assez punie. Tu l'aimait beaucoup trop pour la laisser comme ça, même si c'est tout ce qu'elle méritait. Elle devait avoir sa réponse... Et elle l'aurait. T'attrapes ton portable, dans le but de lui envoyer un message, mais tu vois l'heure. " Merde..." Tu lâches, surpris. T'as trouvé le moyen d'être en retard pour aller bosser, alors que tu n'avais pas dormi. C'était tout toi, ça. Plus tête en l'air y'a pas... Après t'être préparé en vitesse et avoir grillé quelques feux rouges, t'étais finalement arrivé avec juste 5 minutes de retard. T'avais sauvé les meubles, en quelque sorte. Et ce n'est pas comme si les autres n'étaient pas habituées à ça avec toi.

Aujourd'hui, t'allais devoir bosser sur un truc "en couple". Quel bonheur vu ton état d'esprit actuel... Et rajouté à cela, on t'avait collé dans les pattes la pire partenaire que t'aurais pu avoir ; Hye Seon. Cette nana, c'était juste ton pire cauchemars, la plaie ultime, la sangsue, le parasite... Depuis un très long moment, déjà, elle en avait après toi. Elle avait toujours cherché à t'avoir, par tous les moyens, mais t'avais toujours refusé ses avances. Elle avait même continué alors que t'étais en couple avec Byeol, c'est dire si la nana n'était pas têtue... Et du coup, savoir que t'allais devoir danser avec elle, ça te foutais la haine d'avance. Mais t'avais pas le choix. Tu ne pouvais pas refuser, tu ne décidais pas. Alors, tu t'es exécuté... Si toi t'étais blasé, elle de son coté elle était plus que ravie. Elle s'en donnait à cœur joie, surtout que la choré était du genre sexy, à ton plus grand damne.

Quand tu peux enfin faire une pause, tu souffles, soupirant presque bruyamment. T'en à marre en fait. T'as envie de te barrer. Avec tout ça, tu n'avais toujours pas envoyé de sms à Byeol, et ça te saoulait. T'essayes alors de t'isoler un peut, pour écrire tranquille, pouvoir réfléchir...

Code:
Byeol, c'est moi Dae.
Écoutes, j'aimerais qu'on se parle. Tu peux venir ici... Vers 16h? Je bosse, je pense que tu te souviens de l'adresse...
Je t'attendrais.

Voilà, enfin envoyé. Tu n'étais pas encore sûr de ce que t'allais lui dire, mais au moins, tu l'aurais en face de toi. Les mots sortiraient sans doute tout seuls. Tandis que tu t'apprêtais à ranger ton téléphone, tu vois Hye Seon s'approcher de toi, encore une fois. Tu soupires, ne cachant pas ton agacement, et tu te tournes vers elle. " Qu'est-ce que tu fais au juste ? À quoi tu joues ? " Tu lui lances, d'un ton neutre, appréhendant ses réactions. Le rembarrage, ça ne marchait pas avec elle. Elle, elle sourit, elle approche, et elle fixe ton téléphone. Elle a dû remarquer la photo, même si tu l'avais caché immédiatement. " J'hallucine Dae... T'as toujours pas changé ton fond d'écran depuis le temps ? Tu peux pas juste l'oublier la Byeol ? Elle, elle c'est pas gênée pour le faire. Puis ça fait 3 ans... Passe à autre chose quoi. Y'a des tas de filles qui tueraient pour être avec toi... " Tu soupires de nouveau. Certes, t'avais jamais. Elle avait jamais aimé Byeol, sûrement pas jalousie. Ton regard sur elle passe du neutre au noir, et tu dis, en t'en allant et en prenant soin de la bousculer au passage " Le jour où je voudrais ton opinion... J'te sonnerais. " Tu rejoins les autres, coupant court à la conversation. Tu n'as pas envie de parler avec elle, pas le moins du monde. Tu veux juste que le temps passe, que la journée se finisse... Et qu'on te foute la paix. T'as assez à penser de ton côté sans t'en rajouter.

**´¯`**´¯`**

T'arrives à être tranquille, le reste de la journée. Tes mots avaient semblé calmer ta partenaire, puisqu'elle s'était contenté de faire la gueule tout le restant de la séance. Tu n'allais pas t'en plaindre, au contraire. Et puis, finalement, l'heure était arrivée. Enfin.

Après t'être douché et changer, t'étais prêt à partir. Il pleuvait toujours à torrent, alors tu ne pouvais pas attendre dehors, t'es obligé d'attendre à l’intérieur, avec les quelques autres personnes qui n'étaient pas encore partit. Maintenant, t'attendais. T'attendais, un peu à l'écart, que Byeol n’apparaisse dans ton champs de vision. Elle n'a pas répondu à ton sms, alors tu ne sais même pas si elle va venir, au final. Mais t'attends...

Plusieurs minutes passent, et personne ne vient. Tu finis par réellement penser qu'elle ne va pas venir. Tu finis par presque abandonné... Et pendant ce temps-là, et à ton plus grand désarroi, Hye Seon est toujours là. Elle t'observes, elle semble ce foutre de toi, et tu ne comprends pas pourquoi. Tu l'ignores, mais elle insiste, elle te fixe. Elle finit par s'approcher, encore une fois. Elle s'approche prêt, très prêt trop prêt. " Je suis sûre que t'a besoin de compagnie... " Elle s'approche encore, elle se colle presque à toi. Et toi, bêtement, et cela, dès que tu es surpris/prit au dépourvu, tu ne bouges pas, tu bug. " Laisse moi comblé le vide qu'elle a laissé... " Bouge. Bouge. Ton cerveau répète cela à ton corps, inlassablement. Mais il refuse d'écouter. Il ne bouge pas, pas d'un millimètre. Et elle, elle en profite. Elle s'approche de toi, elle colle son corps contre le sien, son visage s'approche du tien.. Et ses lèvres se collent aux tiennes... Ces foutues lèvres ce collent aux tiennes et tu fais rien pour l'en empêcher.

En soit ça n'a duré que quelques secondes, puisque tu l'a virée très rapidement, comme une malpropre, presque en l'insultant de tous les noms. Mais ces quelques secondes, ces quelques minuscules secondes, avaient suffit pour tout foutre en l'air... Sans que t'en ai conscience.



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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyVen 4 Déc - 15:06
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Une semaine… Ca faisait déjà une semaine que Kang Dae était réapparut dans ma vie, mais il en était repartit aussi vite et je ne l’avais pas revu depuis. Je lui laissais du temps, je lui laissais de l’espace, je ne disais rien et j’attendais patiemment qu’il se manifeste, qu’il revienne vers moi.. Que ce soit pour une positif ou du négatif j’espérais qu’il me ferait signe… Après s’il voulait faire un remake du cou que je lui avait fait, il pouvait aussi me laisser planter là à attendre indéfiniment.. Et pourrait-on même lui en vouloir d’agir de la sorte alors que je l’avais fais avant lui ? Même si, de mon côté ça n’avait pas été pour le faire souffrir intentionnellement. Là, dans mon lit, je soupirais une énième fois. Je ne dormais pas, je n’y arrivais presque plus depuis une semaine. Mon corps et mon coeur étaient tendu, en l’attente d’une réponse qui ne venait pas.. En réalité, une semaine face à trois ans ce n’était absolument rien.. Mais chaque seconde me semblait durer des heures. Je me languissais de lui, de sa présence. Le revoir fut un vrai électrochoc, me rappelant à quel point je pouvais être accro à lui. Il était ma drogue, et ce depuis le premier jour de notre rencontre. On avait été si heureux à l’époque… Il a été le premier et l’unique homme que j’ai aimé, l’unique homme que j’avais embrassé, le premier et le seul avec qui j’avais eu une intimité.. Et je n’avais jamais éprouvé le besoin de rechercher tout ça ailleurs, même pendant ses trois années de séparation. Parce que ça ne pouvait être personne d’autre… que lui. Comme si mon corps lui appartenait, comme s’il avait marqué son territoire à l’encre indélébile, que je ne pourrais jamais faire disparaître. Au fond, j’avais eu beau essayé de mettre mes sentiments de côté, je savais qu’au fond de moi je n’avais jamais eu la réel envie de l’oublier.. Pourquoi oublier la personne qui vous a rendu la plus heureuse durant toute votre vie ? Certes la mienne n’était pas très longue.. Mais j’avais déjà beaucoup souffert, notamment à cause de ma mère et de sa façon de me rabaisser en permanence. Comme si quoi que je dise, quoi que je fasse, rien n’était jamais assez bien. J’étais une moins que rien, je n’étais pas digne d’être sa fille, elle qui était la perfection incarnée aux yeux du monde. Mais avec Dae… Je ne me sentais pas si mal, au contraire, il me faisais me sentir bien, épanouie, heureuse. Avec le recul, je ne sais vraiment pas comment j’ai fais pour foutre tout ça en l’air moi-même… Mais je me rappelais.. Oui je me rappelais des mots cruels de ma mère alors que j’étais retournée chez eux après cette échec. Et j’ai pleurer, parce qu’elle avait taper en plein où ça fait mal, elle avait raviver ses vieilles blessures, elle avait fait remonter à la surface ce cruel manque de confiance en moi, cet horrible sensation que je n’étais assez bien pour personne, et surtout pas pour cet homme si parfait qui avait été à mes côtés… Je crois que c’est vraiment ça qui m’as fais basculer et prendre cette mauvaise décision. Mais je ne blâmerais pas ma mère.. Après tout c’est moi qui avait été faible.. Faible de la laisser me manipuler de la sorte. Je m’étais pourtant juré que ça n’arriverait plus.. A croire que certaines mauvaises habitudes ont la vie dur.

Alors je tournais, et je me retournais, bercée par le bruit de la plus torrentiel qui ne cessait de tomber. Mais rien, le sommeil n’avait pas décidé à venir me voir, j’avais donc abandonné et je m’étais levée. J’étais arrivée très tôt au travail ce jour-là. Je faisais l’ouverture, et j’avais pu tout mettre en place correctement sans me pressée. La journée défilait, les clients s’enchaînaient, mais j’avais du mal à être à ce que je faisais depuis que j’avais revu celui qui fut un jour mon grand amour. Il me manquait atrocement, c’était une vrai torture de devoir attendre de la sorte, mais je le faisais parce que je l’avais mérité de toute façon, je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même… Mais ça n’en rendait pas pour autant la tâche plus facile. Je faisais quelques erreurs par-ci par-là, mais rien de bien méchant. J’avais pu avoir une pause, j’en profitais pour consulter mon téléphone et là je vis que j’avais reçu un message… de lui. Au début j’ai cru que j’avais halluciné. J’ai regardé une fois, deux fois, trois fois.. Dix fois pour être sur que je ne m’étais pas trompée… Il voulait qu’on se voit, que j’aille le retrouvé là où il travaillait. Biensur que je me souvenais où c’était… Mon coeur se serrait alors que pleins de souvenirs remontaient à la surface au même moment. Je me sentais presque submergée, mais j’étais heureuse d’enfin avoir eu de ses nouvelles. Je retrouvais le sourire, inconsciemment. Alors qu’il n’y avait peut-être aucune raison de sourire, je ne savais pas de quoi il voulait me parler exactement, mais c’était plus fort que moi, il provoquait en moi tellement de chose que j’avais oubliés.. Je me sentais comme avant, et je crois que c’est ça qui me rendait le plus heureuse.

Le temps passait presque trop lentement soudainement. De plus, je n’avais pas pu répondre à Dae car mon téléphone m’avais lâché. C’était bien le moment d’avoir oublié de le recharger pendant la nuit tiens.. Je l’avais donc laissé chargé à l’arrière, pendant le reste de mon service. Une fois ce dernier terminé, je me dépêchais de me changer, prenant mon téléphone à la hâte et me précipitant dehors. Il faut dire qu’il était assez tard déjà, le temps d’aller jusque là où travail le jeune homme.. J’avais peur de ne pas être à l’heure si je ne me pressais pas. J’avais même été tellement vite que j’en avais oubliée mon parapluie dans le vestiaire. Mais… Je m’en fichais royalement à ce moment-là. Me mouiller un peu ne m’avais jamais fais peur, je serais juste pas dans l’état le plus présentable du monde lorsque je me présenterais devant Dae… Mais j’étais sur qu’il ne m’en tiendrait pas rigueur. Je courrais, essayant de ne pas trop prendre la pluie quand même, et sautais dans le premier bus qui m’emmènerait à destination. Par réflexe, je regardais l’heure, il était déjà 16h. J’allais envoyer un message à Dae au moment où le bus s’arrêtait. Je me coupais donc dans mon élan et me leva en vitesse pour sortir et pour continuer ma course jusqu’à ma destination finale. Une fois arriver devant le bâtiment, je pris une seconde pour respirer profondément. j’étais un peu en retard j’espère qu’il ne m’en tiendrait pas rigueur. Mon coeur battait la chamade, et un léger sourire se formait sur mes lèvres à l’idée de pouvoir revoir son visage. Il m’avait tant manqué pendant cette semaine… Je passais finalement les portes, prenant mon téléphone au passage pour appeler celui que je devais retrouver. Pendant que la sonnerie se faisait entendre dans mon oreille, je scrutais les lieux, à la recherche de cette silhouette familière. Il y avait quelques personnes ici et là, mais toujours pas celui que je cherchais. Et alors que je tombais finalement sur son répondeur, mon regard se posa sur deux personnes un peu plus loin… Je reconnu instantanément les deux personnes en question. Je m’apprêtais à aller vers lui, pour lui manifester ma présence. Mais à ce moment-là… Cette femme que je ne connaissais que trop bien également posa ses lèvres sur les siennes… Et au vu de son comportement, il était tout à fait en accord avec cette échange…. Mon coeur se brisait instantanément. Mon bras retomba, mon téléphone manquant de tomber tellement mes forces m’abandonnaient à ce moment précis. J’avais mal, je souffrais à un point que je ne pensais pas pouvoir possible. Les larmes me montèrent immédiatement. J’avais littéralement envie de mourir sur place. Et je ne comprenais pas… Faisait-il cela pour me punir ? Voulait-il me montrer qu’il pouvait aisément passer à autre chose ? Ou pire, m’avait-il remplacée par cette garce de Hye Seon ? Celle qui n’avait jamais caché avoir une attirance énorme pour lui, au point de toujours continuer son manège alors que nous étions ensemble ? Il faut croire qu’elle avait finalement réussit à parvenir à ses fin. C’était elle qui avait gagné. Et je ne pouvais pas.. Non je ne pouvais pas regarder ça plus longtemps, je devais partir d’ici tout de suite.

Sans plus attendre, je fis volte-face et me précipitait vers la sortie. Dans ma course, je bousculait un homme, manquant de le faire tomber à la renverse, mais je n’en avait strictement rien à faire. Je ne m’excusais même pas, j’étais trop bouleversée pour ça. Je pouvais l’entendre crier au loin « HEY MADEMOISELLE FAITES ATTENTION ! REGARDEZ OU VOUS ALLEZ ! ». Non je ne pouvais pas faire attention. Je n’avais clairement plus toute ma tête à cette instant. Il ne restait plus que le chagrin et les morceau de mon coeur brisait qui me faisais tellement mal que j’aurais voulu aller les arracher moi-même pour que cette douleur s’arrête… Mais enfin qu’est-ce que j’avais cru ? Qu’est-ce que j’avais espéré en venant ici ? Byeol tu n’es qu’une idiote ! Tu crois vraiment qu’il t’aurais pardonner ?! Mais se venger… Il n’avait jamais agit de la sorte avec moi… Il faut croire qu’il avait changé. Mais si son but était de me faire souffrir, il avait sûrement réussis et au-delà de toutes ses espérances ! Je courrais sous la pluie et je finis par m’arrêter, à bout de souffle. J’avais un mal fou à retrouver ma respiration alors que mes larmes coulaient à flot, mélanger aux goûtent de pluie qui coulaient sans ménagement sur mon visage. J’étais trempée, mais je m’en fichais complètement, je n’arrivais à ne penser à rien d’autre.. Qu’à cette douleur.




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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyVen 4 Déc - 19:29
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Comment tu peux être aussi stupide ? Comment tu as pu te laisser faire, face à cette garce que pourtant, tu détestes ? Que tu méprise au plus haut point ? C'est dingue... Décidément, on peut dire que tu es un cas désespéré. Ton foutu corps ne s'en est jamais remis. Il ne, c'est jamais remit de ce que ton père lui avait fait subir, pendant tant d'années. Ton foutu mental non plus n'avait pas tenu, t'étais rester le stupide petit enfant, faible et chétif que t'étais à l'époque. Plutôt que d'entendre des choses, plutôt que d'avoir mal.. T'éteignais ton cerveau. À la moindre surprise, au moindre choc. C'est le seul moyen que t'a trouvé à l'époque, pour supporter l'enfer dans lequel tu vivais. Pour ne pas sombrer, pour ne pas arriver au point de vouloir en finir... Et ça avait plutôt bien fonctionné. Seulement, cette sale habitude, cette connerie que tu faisais... Elle t'avait déjà causé pas mal d'ennuis. Et le pire, c'est ce qu'elle venait de te faire faire à l'instant. Embrassé cette fille... C'est la pire chose qui aurait pu t'arriver, la pire de toutes. Et le pire, c'est que tout ceux qui étaient encore là te regardait fixement. Tu dégages la fille en la poussant presque, réalisant enfin ta connerie. Tu gueules, tu l'envoies chier, t'es fou de rage... Mais t'entend des paroles, plus loin. T'entend même un mec qui se plaint, mais tu ne t'en occupes pas, t'es trop furieux. Mais au bout d'un moment, t'es obligé d'entendre. T'as entendu son nom.

" C'était pas Byeol la fille qui vient de partir en trombe là ?... ... ... Si je crois que c'était elle !!! Comment c'est possible ? Elle est partie y'a longtemps..... Oh, attends, elle a dû péter un câble... ... ... Bah oui, t'as vu Dae!.... ... Bah, il a le droit de tourner la page, elle croit quoi elle... ... Oui, qu'elle conne. "

Ces mots te font l'effet d'une bombe. Non, pire, t'a l'impression de mourir sur place. Tu te décomposes, tu te liquéfies. Tu te décontenances complètement. T'arrives pas à y croire.. Est-ce que c'est précisément au moment ou Hye Seon t'a embrassé que Byeol était entrée ? Avait-elle fait son apparition pile à ce moment fatidique, au moment ou ton cerveau de merde avait cesser de fonctionné ? Tu n'en revenais pas, vraiment pas. Putain de vie...

Tu ne perds pas une seconde, et tu sors en trombe du bâtiment. Tu vois les regards inquisiteurs et étonnés de tes co-danseurs, ils se demandent probablement qu'elle mouche t'a piquée. Mais tu ne t'en soucies pas. Tu ne penses plus à rien, en fait. À rien mis à part elle. Faut que tu la rattrape, faut que tu lui explique.. Faut que tu lui dises à quel point tu l'aimes. À quel point tu veux qu'elle te revienne, à quel point elle t'a manquer. Étonnant.. C'est finalement la perspective de la perdre à nouveau qui t'avait pousser à réaliser ce que tu voulais vraiment. Ce n'était pas une surprise en soit. T'as toujours voulu qu'elle, t'as toujours espéré qu'elle revienne dans ta vie... Comment la laisser en repartir ?

La pluie battante te fouette presque le visage. Cette saleté ne ce n'est toujours pas arrêter, il faut croire... Du coup, t'es trempé, mais tu t'en fou complètement. Tu veux juste la rattraper. C'est tout ce qui compte pour toi. Vue dans l'état où elle devait être par ta faute, elle ne devait pas être bien loin en plus. Alors, tu cherches, t'as le souffle court tellement tu t'actives. Et tu finis enfin par la voir...

Elle est de dos, mais tu arrives à voir qu'elle est secouée par les larmes. Secouée par le chagrin. Et immédiatement, ton cœur ce brise en mille morceaux. Tu lui avais fait si mal... Ça te rendais complètement malade. En plus de ça, c'était totalement involontaire, jamais tu n'avais eu envie d'embrasser quelqu'un d'autre qu'elle. C'est elle et elle seule qui possédait ton cœur, l'avait toujours posséder, et le posséderait toujours. Peu importe le temps, peut importer ce qui arriverait, pour toi... C'est bien elle la femme de ta vie.

Lentement, et tandis que la pluie ruisselle toujours sur toi, tu t'approches. T'as envie de la prendre dans tes bras, mais tu crains qu'elle te repousse. Alors tu te met juste face à elle. " Byeol!... Byeol, je... Je suis désolé. C'est un mal-entendus.. Un foutu mal-entendus. J'ai jamais voulu ça... Cette idiote s'est jetée sur moi, j'ai.. J'ai pas réagi sous l'effet de la surprise... Mais je ne voulais pas ça! Je... " Tu peines presque à parler, même à la regarder. T'es presque obligé de gueuler pour qu'elle t'entende, le bruit de la pluie couvrant ta voie presque fébrile.

Tu ne sais pas si elle te croira, mais il le faut. Tu ne la laisseras pas re disparaître à nouveau... Jamais. Plutôt mourir.



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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyVen 4 Déc - 22:08
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Je suis tellement la pire des idiotes, la plus stupide des femmes qui ai sûrement jamais foulée cette planète. Je l’avais fais souffrir… Alors a quoi devais-je m’attendre en retour ? Une tape dans le dos ? Un bisou et hop on repart comme l’an 40 ? Dans mes rêves les plus fou ça se passait comme ça, à quelques détails près biensur. Mais là, on est dans la réalité, dans cette foutue réalité qui faisait un mal de chien parce que la douleur ici était réel, et que la réalité faisais toujours plus mal, était toujours plus dur. Byeol réveil toi ma grande, les contes de fées c’est terminé depuis longtemps. Ton prince charmant n’existe plus, il est devenu le méchant de l’histoire, et c’est sûrement ta faute, parce que tu l’as blessé quand tu es partis, quand tu as jouer les courants d’air puis les fantômes. j’ai été douée pour disparaître, mais pour réapparaître c’était bien plus compliqué. Pourtant j’y ai cru, pendant un temps trop long qui m’avais laissé le temps d’emplir mon coeur d’espoir. Et là, alors que j’avais la scène la plus horrible qu’il pouvait arriver devant mes yeux, je n’avais qu’une envie, celle qu’on m’arrache vite cette organe qui me faisais mal à en mourir. Cette douleur… Violente était tellement vive que je me demandais comment je faisais pour être encore debout actuellement. Peut-être parce que mes dernières forces me servaient à fuir, à m’enfuir loin, très loin d’ici, très loin []d’eux[/i].

J’étais partie comme une flèche, ne laissant dans mon sillage que les plaintes d’un homme que j’avais bousculée sans ménagement. Impolie je n’avais au aucun mot pour lui, il faut dire que j’avais à peine sentie cette collision pourtant loin d’être anodine. Mais rien, plus rien ne me préoccupais que cette douleur qui prenait de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure que les secondes s’écoulait. Mon seul but, mettre une distance suffisante pour me permettre de respirer à nouveau, pour permettre à mon myocarde de battre de nouveau. Parce que en cet instant j’avais l’impression qu’il n’était plus de ce monde, détruit, lapidée par cette vision bien trop horrible pour que je ne veuille y repenser… Et pourtant je ne voyais que ça, encore et encore, en boucle dans ma tête sans que rien ne parvienne à la chasser. Cette fille… Je la détestait au plus haut point, j’avais envie de la laminer sur place, de lui arracher les yeux… Je l’aurai sûrement fait, si Kang Dae avait ne serait-ce que montrer un mouvement de recul ou un signe comme quoi il n’était pas d’accord avec tout ça… Mais rien, il l’avait laissé venir à lui.. Alors que pouvais-je en déduire ? Simplement la seule et unique, et surtout dur réalité de ce que j’avais vu ; Mon grand amour avait finalement céder à la tentation de cette garce, il m’avais remplacer, et il avait décidé de me faire payer la douleur que je lui ai causé en m’en infligeant une autre équivalente… Si c’était son attention, il avait réussit et en beauté. Je n’avais jamais autant souffert de ma vie, et je ne savais pas comment j’arriverais à surmonter ça.

J’avais finis par m’arrêter. Mes forces m’avaient lâchement abandonnées. Je me retrouvais là, au milieu d’une place, seule, la pluie battante et assourdissante rendant inaudible le reste du monde. Mais mon coeur brisé, lui, je pouvais toujours l’entendre hurler de cette souffrance qu’on venait de lui infliger. Et maintenant quoi ? Que devais-je faire ? Où devais-je aller ? Je me sentais complètement perdue et désorientée. C’est alors que, contre tout attente il apparut dans mon champs de vision. Je ne l’avais pas entendu arrivé, sûrement à cause du bruit strident de la pluie qui s’abattait en trombe autour de nous. Et de le voir ne faisais que me piétiner un peu plus le coeur. Que venait-il faire là ? Il voulait admirer son œuvre ? S’assurer qu’il m’avais assez fait souffrir pour me rendre la monnaie de ma pièce ? Je n’avais même pas envie de l’écouter, mais j’avais juste plus la force de partir en courant. Alors tant qu’à faire autant écouter ce qu’il avait à dire une bonne fois pour toute, avant que tout se termine…

J’essayais de maîtriser au mieux mes larmes, mais c’était peine perdue. Je n’arrivais pas à contenir cette vague qui était lancée en moi. Je tentais d’essuyer mon visage, mais ça ne servait à rien, entre ma tristesse et la pluie, il était inondé toujours un peu plus. J’avais un mal fou à le regarder, et je n’arrivais pas à croire ses paroles. Un malentendu... Ca n’avait rien d’un malentendu. Je revoyait encore cette image qui ne faisais qu’enfoncer un peu plus le couteau dans la plaie. Je fermais mes yeux fort, très fort comme pour la chasser, la faire disparaître, mais là encore je n’arrivais à rien. « Laisse tomber… Si tu voulais te venger, me faire souffrir autant que tu as souffert. Je te félicite, je pense que tu as réussis haut la main, pas besoin de rester là pour admirer le résultat... » Je serrais les poings, tout ceci… Je ne savais pas comment gérer toutes ses émotions. Je l’avais mérité ?… Est-ce que j’avais réellement mériter de souffrir au point de vouloir mourir en cet instant précis ? « Si tu ne voulais plus de moi, tu n’avais qu’à me le dire… Mais j’ai bien compris. Le message est passé. Nous n’avons plus rien à nous dire… Adieu Dae... » Les derniers mots sonnèrent l’apothéose de ma douleur. Mon coeur était définitivement brisé, piétiné, achever, il ne battait plus, il n’existait plus. C’était… Terminé. Avec les quelques forces que j’avais pu récupérées, je réussis à m’animer de nouveau, et je décidais de m’en aller, je passais près de lui le contournant sans lui jeter un seul regard de plus. Il n’y avait plus rien à dire, plus rien à faire, il fallait accepter la dur réalité.




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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptySam 5 Déc - 1:19
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Un abruti. T'es juste un abruti. Le mec le plus con de la terre. Non, de l'univers même. A quoi est-ce que tu t'attendais au juste ? Qu'elle te crois gentillement ? Qu'elle te dise un truc du genre " Oh, d'accord, si c'est un malentendu, ça va..." Et qu'elle t'embrasse derrière ? Non. Rêves pas, espèce d'idiot. Les rêves de ce genre, c'est pour les enfants, ce n'est pas la réalité. Et toi, t'es plus un gosse, t'y fait face malheureusement, à cette réalité. Cette si dure réalité. Celle qui fait mal. Celle qui fait souffrir. Celle que tu a tant de fois cherché à fuir. Cette réalité, il allait te falloir l'affronter, de plein fouet, face à face. Pour une fois dans ta vie, t'allais devoir assumer tes actes. Assumé tes émotions. Accepté d'avoir mal... Pour elle.

Elle, que tu avais si souvent rêvé de retrouver. Si souvent rêvé de retrouver ses bras, ses lèvres. Cet amour si doux, qui était ta drogue, ton oxygène... Cet amour qui avait fait de toi un homme meilleur. Qui t'avais permis d'enfin apprécier la vie. Qui t'avais rendus si heureux...

Elle avait été tout pour toi, tout ce que t'avais dans la vie, et elle l'était toujours. Jamais tu n'as su l'oublier. Jamais tu n'as voulu en aimer une autre. Bon, bien sûr, pendant un temps, tu avais tenté de tourner la page. Tu avais essayé de fréquenter des filles. Mais non, absolument rien n'y faisait, tu ne voyais qu'elle. Byeol, ses yeux, son sourire... Tout était si encré en toi que tu ne pouvais rien voir d'autre. Ces filles n'avaient jamais rien été pour toi... Puisqu'en les fréquentant, t'avais toujours eu l'impression de la tromper elle. C'est si stupide quand on y pense... Mais c'était ça. Ça, la force de ton amour pour elle. Ton amour qui pouvait tout surmonter. Même l'absence. Même la douleur...

Sauf que là, la douleur était toute autre. Cette douleur la, tu n'aurais jamais pensé la lui faire vivre un jour. C'est le genre de douleur que toi-même, tu n'aurais pas supporté. Tu ne pouvais même pas imaginer ce que ça avait put lui faire. Après tout, que pouvait-il y avoir de pire que de voir la personne que l'on aime se faire embrasser par un/une autre ? Rien, absolument rien.. Et c'est bien ça, la chose qui te tuais littéralement.

Après avoir tenté de t'expliqué, tu l'écoutes. Tu l'observes, malgré la pluie, malgré que tu arrives à peine à la regarder en face, après ce qu'il venait de ce passé. Ces mots qui franchissent ses lèvres... Ils te font si mal. Si mal que ton cœur déjà brisé est broyé littéralement cette fois-ci. Comment est-ce qu'elle peut penser que tu voudrais lui faire une chose pareille ? Te comporter comme ça, comme un monstre, un être méprisable, cherchant juste à se venger pour toutes ces années de solitude ? Ne te connaissait-elle pas par cœur ? Ne savait-elle pas que tu étais aussi doux qu'un agneau, et que ce genre d'idées ne pouvait même pas germer, ne serait-ce qu'une seconde dans ton cerveau ? Il faut croire que non... Et ça aussi, ça te faisais mal. Mais tu arrivais à la comprendre malgré tout, alors tu ne l'as ne blâmait pas. Le seul à blâmer, c'était toi, et toi seul. Oui, toi, sombres idiot... Et il fallait rattraper tes conneries.

Alors même qu'elle commence à partir, tu restes un instant sans bouger. Tu souffles un bon coup, tu tentes de rassembler le peu de courage que tu as, là, en fait. Et finalement, tu la rattrapes. Tu la retiens par le bras, sans lui faire mal, sans forcer, lâchant un " Byeol! Non attends ! " rapide, et à la suite de cela, tu te remets en face d'elle. Tu la tiens par les épaules, tu ne veux pas qu'elle s'enfuie, surtout pas. Il fallait qu'elle entende ce que tu avais à lui dire... Car c'était le moment ou jamais. La pluie c'étant légèrement calmée, tu n'avais plus à hurler pour te faire entendre. " Byeol, je t'en supplie... Écoutes ce que j'ai à te dire... " Ton regard est suppliant. T'es au bout de ta vie, et les mots ont du mal à sortir." Je te jure sur tout ce que tu voudras que je n'aie jamais voulu embrasser cette fille... Tu sais très bien que je la déteste autant que toi, tu l'a toujours détestée. C'est une garce... Une sangsue. Elle ne représente rien pour moi, elle ne m'inspire rien... Si ce n'est de la pitié. " Tu marques une pause. Au moins, une première chose d'éclaircie... " Et comment est-ce que tu peux croire que je chercherais à te faire ça ? Comment tu peux penser que je chercherais à te faire souffrir Byeol ? Pour me venger ? Bien, et à quoi est-ce que ça me servirait ? Qu'est-ce que ça m'apporterais ? Absolument rien. Rien à part de la souffrance... Car te voir comme ça, là... Tu ne peux même pas imaginer ce que ça me fait. Tu ne peux même pas imaginer à quel point je m'en veux d'être aussi faible, de ne pas être foutu de réagir face à la surprise, au lieu de tout bloquer, de me cacher tel un enfant. Je suis un imbécile... Je suis tellement désolé. " Encore une fois, tu te coupes. Tu as du mal à parler, tes émotions te submergeant tel un bateau en train de couler. Mais tu n'en as pas encore fini... Pas du tout. Tu vires tes cheveux trempés de devant tes yeux, et tu la rapproches légèrement de toi. Tu veux pouvoir la regarder dans les yeux ce coup ci. C'est trop important. Beaucoup trop important. " Byeol... Je t'aime tellement... Je t'aime plus que tout au monde. Je n'ai jamais aimé et n'aimerais personne d'autre que toi, je te le jure.... Quand je t'ai revue, j'étais complètement paumé... Je ne savais plus quoi penser, j'étais partagé entre des tas d'émotions différentes... Je ne savais pas si je pourrais te pardonner... Mais je suis incapable de vivre sans toi. J'en suis incapable... Alors pardonne moi. Pardonne-moi d'avoir mis autant de temps à me réveiller... " Tout de suite après ça, tu l'enlaces, sans pouvoir attendre plus longtemps. Tu ne la laisses pas réagir, tu ne veux pas qu'elle réagisse. Tu ne sais pas si elle ne va pas disparaître de nouveau, alors tu veux au moins profiter de ça. Tu veux au moins lui dire au revoir. Alors, tu te recules légèrement, tu glisses une de tes mains de son cou à l'une de ses joues et... Tu l'embrasses. Tu l'embrasses avec tout l'amour que tu as pour elle. Le contact de ses lèvres contre les tiennes... Ça faisait si longtemps. C'était si agréable que t'en aurait chialer. Littéralement.

La pluie continue de tomber, mais tu n'en as plus rien à faire. Tu l'embrasses comme jamais tu ne l'a fait, comme s'il n'y avait rien d'autre à faire. Ton cœur explose, mais il se serre. Car malgré le bonheur que tu ressens, tu ne sais pas si cette douce étreinte ne sera pas la dernière...



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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptySam 5 Déc - 17:02
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Tout était donc terminé ? Est-ce que cet épisode des plus horrible venait sonner le glas de cette relation ? De cet amour qui nous avait unis avec tellement de force et de passion ? J’avais cru… Oui j’avais toujours cru que Kang Dae était… L’homme de ma vie. Celui avec qui je finirais, celui que je retrouverais quoi qu’il arrive, celui avec qui ce lien magique ne pourrait jamais se rompre. Lorsque je regardais ses fameux films à l’eau de rose, débordant d’amour et de romantisme, où les personnages se trouvaient séparés, mais finissaient toujours par se retrouver sur la fin quoi qu’il arrive. Eh bien… Je pensais à Dae, forcément je ne pouvais penser qu’à lui. Et dans un coin de mon esprit, je savais.. Que je n’avais perdu cet espoir de le retrouver un jour. Est-ce que j’avais tant foie en notre amour l’un pour l’autre pour conserver cet infime espoir ? Sûrement, et encore une fois j’y ai cru, j’y ai tellement cru lorsqu’il avait voulu qu’on se voit. Je me disais que le cauchemar était enfin finit, que j’allais me réveiller après trois années de douloureuse léthargie où ma vie s’était simplement arrêté, parce que sans lui… Rien n’avait plus de couleur, plus de saveur, plus d’attrait. Il était mon tout, et sans lui.. J’étais perdue.

Voilà sûrement pourquoi j’avais aussi mal, pourquoi j’avais l’impression que je m’enfonçais dans des sables mouvants peinant à garder la tête levée pour pouvoir encore respirer. Pourtant, tout le monde disait qu’avec le temps les sentiments s’estompent et s’effacent.. Alors pourquoi au bout de trois longues années rien de tout ça n’était arrivé ? Pourquoi mon amour pour lui était-il si fort, si intense ? Nous avions passés plus de temps séparés qu’ensemble… Mais j’étais prête à l’attendre encore une éternité si je savais que nous serions réunit. Mais là.. Après ce que je venais de voir.. Je ne pouvais simplement plus entrevoir cet avenir. C’est comme s’il avait disparut subitement, qu’il avait volé en éclat en même temps que mon coeur. Il n’y avait plus rien que le néant.

Alors je le contournais, prête à m’enfuir de nouveau, prête à briser à jamais cette relation qui, de toute évidence était terminé avant que j’ai pu le réaliser. Je ne savais pas pourquoi ou comment il avait put à en arriver à un tel extrême… Au fond je savais que ce comportement ne lui ressemblait pas, même absolument pas.. Mais comment être sur de quelques choses au bout de temps d’années de séparation ? Tout le monde change après tout.. Peut-être que lui aussi. Avant que j’ai pu comprendre ce qu’il se passait, je sentis une main attraper mon bras, et la seconde suivante, Dae me faisais à nouveau face. J’écarquillais légèrement les yeux sous la surprise, ne m’attendant pas à ce qu’il se dresse à nouveau sur le chemin de ma fuite. Qu’est-ce qu’il voulait de plus après tout ? N’avait-il pas assez profiter du spectacle de ma tristesse ? De mon anéantissement complet ? Que restait-il à observer à part la paumée que je suis, entrain de se vider de toute l’eau que son corps pouvait contenir par des larmes qui ne cessaient de couler encore et toujours.

Pourquoi… Pourquoi est-ce que je sentais dans son regard que quelque chose n’allait pas ? Il avait l’air mal, il avait l’air à bout, il n’avait pas l’air de quelqu’un qui fêtait sa victoire comme il aurait dû en être… Alors quoi, je ne comprenais plus rien. Il me suppliait de l’écouter. J’ai voulu bouger, mais ses mains sur mes épaules m’empêchais de faire un mouvement. Mais avais-je vraiment envie de partir ? Y avais-je vraiment mis de la conviction ? Rien n’étais moins sur. Alors à cet instant, sous la pluie qui avait légèrement calmer son rythme effrénée, j’étais condamner à écouter… Ce qui restait de mon coeur était serrer, il n’y avait plus grand-chose à briser, mais je savais que la douleur n’avait pas de limite, et qu’elle pouvait être toujours plus forte, toujours plus intense. Je me préparais alors mentalement à la prochaine salve… Mais contre tout attente.. Ses mots n’étaient pas ceux auxquels j’aurais pu m’attendre. Il me certifiait détester Hye Seon, du moins autant que moi… Comment le croire quand j’avais vu sa bouche de morue coller à la sienne il y a juste quelques minutes ? Mais pourtant, à l’époque, je savais qu’il ne pouvait pas l’encadrer et vu le caractère de la demoiselle.. J’avais des réticences à croire que ça avait changer.. Mais les faits étaient là… Et puis il enchaînait, me rappelant le fait qu’il ne savait pas réagir sous la surprise… Vrai, ça aussi c’était quelque chose que j’avais déjà vu se produire avec lui… Tous les éléments se mettaient en place petit à petit dans ma tête, comme un puzzle qui commençait à rassembler les pièces pour les mettres dans le bon ordre. Mais mon cerveau avait quand même du mal à tout reconstituer.. Peut-être pour se protéger d’un espoir qui ne lui ferait qu’encore plus de mal.

Il s’arrête un instant. Et dans un geste que j’aurais trouvé tellement sexy dans d’autre circonstance, il rabattait ses cheveux mouillés par la pluie battante en arrière, laissant ses yeux libre.. Libre de me fixer un peu plus. Mon coeur semblait avoir repris vie, mon myocarde battait à une allure bien trop élevé. Il me rapprochait un peu de lui, et comme une poupée inerte, je me laissais faire, n’ayant plus la force de résister à quoi que ce soit actuellement. Ma tête était perdue entre la réalité et ce qu’il était persuadé d’avoir compris. Mon coeur se mourrait d’amour pour lui et sa proximité ne faisait que l’affoler encore un peu plus. Mon nom souffler comme il venait de faire me donnait des frissons… Je ne savais plus à quoi m’attendre maintenant, je ne savais plus où on allait, mais ses mots… Je t'aime tellement... Firent exploser une vague de joie dans mon coeur si durement touchés par les précédents évènement. Il était entrain de me déclarer tout ce que je ressentais pour lui, comme un miroir me renvoyant le reflet de mes propres sentiments. je suis incapable de vivre sans toi .. Je sentais mes larmes se faire encore plus présente.. Mais cette fois, elles étaient différente, c’était de la joie et non de la douleur ou de la tristesse. Je crois que je n’étais pas prête à entendre ses mots, je m’étais tellement attendu à tout sauf à ça… Mais rien au monde n’aurait pu me toucher autant.

Ses bras vinrent m’enlacer, et encore une fois je me laissais faire, mon cerveau avait encore du mal à capter toutes les informations qu’on venait de lui donner, de lui asséner. La pluie battante n’aidait pas ma tête à faire le point dans ce brouahaha incessant autour de nous. Sa main venant se caler contre ma joue alors qu’il s’éloigner légèrement fut accompagner d’un regard de surprise de ma part. Tellement de douceur se dégageait de lui en cet instant… C’est alors que, sans crier gare, ses lèvres vinrent se poser sur les miennes en un baiser d’une douceur infini, me rappelant à quel point j’avais pu me tromper sur son compte, sur ses intentions… Je restais passive pendant une seconde, rien qu’une seconde, laissant à ma tête et à mon coeur le temps de comprendre ce qui était entrain de se passer. Une seconde avant que je ne me colle complètement à lui, lui rendant son baiser.

La sensation de ses lèvres sur les miennes me faisaient littéralement perdre pied. J’avais l’impression de pouvoir respirer de nouveau, réellement.  Mon myocarde tambourinait si fort dans mes côtes qu’il aurait put les briser sans effort. Je comprenais que notre relation n’était absolument pas terminé, et qu’elle ne le serait jamais. Mes mains s’agrippèrent à sa taille, j’avais cette peur irrationnel que tout ceci ne soit qu’un mirage, que je faisais un rêve digne d’un film hollywoodien avec leurs célèbres baiser sous la pluie. Mais non, je le sentais, il était bien là, près de moi, ce n’était pas… un rêve. La réalité pouvait-elle seulement être aussi belle ? Mon coeur se serrait à l’idée que je me fasse encore de faux espoirs pour rien.. Pourtant il n’y avait pas de raisons. Ses explications tenaient clairement la route, sa déclaration avait été des plus belles et des plus touchantes.. Et son baiser fut tellement.. Lourd de sens que je ne pouvais clairement pas m’enfuir et le laisser là, ou continuer à croire qu’il m’avais voulu du mal, ou que tout ceci fut calculer d’une quelconque manière.

Amon plus grand regret, ce baiser si particulier finit par prendre fin, et ce ne fut uniquement parce que le souffle finissait par nous manquer. Je n’arrivais pas à me coller de lui, je ne voulais plus avoir à le faire… Je le fixais quelques seconde avant de prendre la parole à mon tour : « .. Je t’aime Dae… Si tu savais à quel point je t’aime... » A mon tour je l’attirais vers moi afin de l’embrasser. Un baiser plus bref, mais qui n’en exprimait pas moins tout l’amour que je pouvais lui porter et la profondeur des mot que je venais de lui avouer. La pluie autour de nous ne semblait pas avoir la moindre emprise, c’est comme si elle n’existait pas. Tout ça n’avait pas la moindre importance, tout ce qui comptait en cet instant c’était lui.. Moi.. Nous et les sentiments qui nous unissait. « Je suis désolée… J’ai cru… J’ai vraiment eu peur que tu veuilles simplement te venger de moi… Avoue que tu n’aurais pas pu rêver mieux que Hye Seon pour ça… Rappel moi d’ailleurs de la tuer, s’il te plaît.. » Je souris légèrement, une pointe d’humour ne faisant pas de mal en cette instant tellement chargés en émotions. J’avais toujours cette sensation de me fire submerger complètement. Mes yeux ne quittaient pas ceux que Kang Dae, doucement je venais replacer quelques mèches de ses cheveux récalcitrant qui étaient revenu entraver ses yeux, m’empêchant de les admirer autant que je ne le voulais. « Je sais que faire ça, ça ne te ressemble pas… Je sais que l’homme que j’ai connu, celui que j’aime ne voudrait jamais me faire souffrir, et surtout pas comme ça… Mais au bout de tout ce temps, j’avais peur que tu es.. Changé. » C’était la vérité, tout le monde change, et nous n’étions pas non plus à l’abri que ça nous arrive. De plus, je savais que je lui avais fait beaucoup de mal en disparaissant de la sorte il y a trois ans.. Alors plus d’un aurait compris son changement d’attitude à mon égare.. Moi la première d’ailleurs. « Je veux bien essayer de te pardonner, pour cette fois en tout cas… Mais j’aimerais qu’à l’avenir, toi et moi.. On n’est plus rien à se faire pardonner. » J’espérais pouvoir vite me débarrasser de cette horrible image que j’avais dans la tête.. Mais quelque chose me dit qu’elle allait venir me titiller un moment. Mais je mettais ça de côté, je l’avais écouté, j’avais compris.. J’avais surtout compris que j’avais tiré des conclusions trop hâtives même si de son côté il n’avait rien fait pour empêcher ce qui était arrivé.. C’était complexe mais étant donné ce que j’avais fais, je ne pouvais non plus lui en vouloir, l’enfoncer pour quelque chose qui n’était pas volontaire de sa part. Je voulais simplement qu’on avance tous les deux, je voulais que la seule chose qu’on puisse avoir à se faire pardonner.. Ce serait de trop s’aimer.




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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyDim 6 Déc - 0:20
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Le temps s'arrête... Il se fige, se suspend, pendant un temps qui semble être une douce éternité. Il n'y a plus rien autour, plus de pluie qui vous trempe littéralement, plus rien n'a d'importance, plus rien n'existe en ce bas monde... Non plus rien, ni personne, mis à part elle. Tout tourne, gravite, danse autour d'elle. Tout y est irrésistiblement attiré, comme un aimant. Tout n'y est que calme, plénitude... Et toi, tu es en plein milieu. Avec elle. T'as jamais été si bien de toute ta vie. C'est comme si les trois dernières années c'étaient effacées, évaporées. Comme si elles n'avaient jamais existé. Comme si tout cela n'avait été qu'un mauvais rêve, un cauchemar, duquel tu venais de te réveiller, au moment même ou tes lèvres, c'étaient posées sur les siennes. C'était comme une énorme bouffée d'oxygène, un retour à la vie... Tant que tu aurais aimé que ce moment dur à l'infini.

Ton corps se colle au sien, tes lèvres ne lâchent pas les siennes. Ce baiser est trop beau, beaucoup trop beau pour être réel. Tu ne laisse plus le moindre espace vous séparés, plus le moindre vide entre vous. Tu ne veux plus te séparer d'elle, plus jamais. T'avais déjà beaucoup trop enduré son absence, beaucoup trop longtemps. Mais maintenant, c'était bel et bien terminé. Plus jamais tu ne la laisserais partir loin de toi. Plus jamais tu ne la pousseras à partir, peut importe la raison, peut importe l'opportunité. Désormais, si elle voulait partir, elle devrait t'emmener avec elle, quittes à te cacher dans sa valise. Car elle t'appartient. Elle est à toi, à toi et à toi seul. Elle est ta vie. Elle est ton oxygène. Ton rayon de soleil. . T'as jamais été foutu de vivre sans elle, et tu ne le serais jamais... Car c'est elle ta raison de vivre.

Le baiser finit irrémédiablement par prendre fin. Tu n'en a pas envie, pas du tout même, mais tu dois finalement te détacher d'elle, tes lèvres se décollant des siennes lentement. Inconsciemment, tu te mords légèrement la lèvre inférieure, la pinçant, comme pour vérifier que tu n'avais pas rêvé. La douceur et la chaleur de ses lèvres sont encore présentes sur les tiennes. Elles te brûlent presque. Et déjà, tu ressens le manque. Tu veux l'embrasser encore. L’inondée de baiser jusqu'à ce que mort s'en suive. Après tout, tu lui devais 3 ans de baisers... 3 longues années, ça en fait des baisers. Mais après tout, tu doutes que cela la dérange. T'es même persuadé qu'une fois que tu lui aura tout rendu, elle t'en redemanderait encore. Alors oui, tu veux l'embrasser encore et encore... Mais il te faudrait attendre. Attendre juste un peu... Car vous aviez encore des choses à vous dire. Des choses à clarifié. Après quoi, tu aurais le droit au retour des baisers...

« .. Je t’aime Dae… Si tu savais à quel point je t’aime... » C'est la première chose que tu entends, la première chose qui te tire de tes pensées. Et quand tu entends ces mots... Ton cœur fond. Littéralement. Elle n'avait sûrement pas idée d'à quel point ces mots te faisais du bien. À quel point ils te réchauffaient le cœur. Et à quel point cela pouvait te rendre heureux... Ils n'avaient pas de prix. Ils étaient la chose la plus précieuse que tu possédais. Tu les chérissais comme la prunelle de tes yeux, car tu venais d'avoir une des pires peurs de ta vie. T'avais cru la perdre pour de bons, crut qu'elle disparaîtrait à nouveau de ta vie, telle une chimère, emportant avec elle la seule étincelle de vie qu'il pouvait rester en toi... Mais heureusement pour toi, cela ne serait pas le cas.

Tu la laisses déposer un baiser plus rapide sur tes lèvres. Ce contact est court, mais il n'en est pas moins divin. Et malgré le sérieux de la situation, tu ris légèrement, bêtement, à ce qu'elle te dit au sujet de Hye Seon. Cette foutue garce... Elle t'avait bien eu. Et encore maintenant, t'es écoeuré juste en pensant que ses lèvres ont touchées les tiennes. " Je n'aurais pas besoin de te le rappeler, puisque je te vois bien débarquée en mode dragon à chacune de mes sorties du boulot... Juste pour t'assurer qu'elle n'ose plus s'approcher de moi à moins d'un mètre. " À ton tour, tu glisses une petite plaisanterie, juste histoire de détendre l'atmosphère un peu plus, bien que cette dernière ce soit déjà détendue d'elle même. Une de tes mains caresse sa nuque, tendrement, tandis que tu la laisses continuer de parler, un sourire trônant sur tes lèvres. " Je comprends... Mais je n'ai jamais changé. Je n'ai jamais changé. Je n'ai pas évolué en trois ans... Toujours le même imbécile. " tu dis cela en conservant un sourire, malgré que ces mots te fassent un léger pincement au cœur. Tu comprenais qu'elle ai pu penser cela, après tout, les gens changent. Ils se bonifient comme ils peuvent pourrir, devenir des êtres méprisables. Tu aurais pu en devenir un, t'aurais pu changer du tout au tout. Mais tu n'en as jamais eu envie. T'étais toi, et tu le resterais toujours. Un petit garçon dans le corps d'un adulte, qui à juste peur de souffrir, et de la solitude...

Les mots qui suivirent terminèrent de faire ton bonheur. Ils concluaient à merveille ce moment, ces "retrouvailles" forcées. Ils t'arrachèrent un sourire si grand... Tu ne te souvenais même pas de la dernière fois ou tu avais souri ainsi. Il n'y a bien qu’elle pour te faire cet effet là. " Promis... " Voilà la seule chose qui franchit tes lèvres à ce moment précis. Et peu après, tu reprends possession de ses lèvres. Elle t'avaient beaucoup trop manquées, tu n'étais pas capable de résisté. Le baiser ne dur pas longtemps, mais suffisamment pour elle aussi agréable que les précédents. Et puis finalement.. La réalité de la situation dans laquelle vous vous trouviez te parvint à la figure. Tu commençais à ressentir le froid de l’extérieur, qui gelait complètement ton corps trempé de haut en bas, et ce, malgré la chaleur de votre étreinte. La pluie n'avait pas cessé une seule seconde. Il te fallait rapidement l’amener ailleurs, avant que vous n'attrapiez tout les deux un rhume. " On devrait partir... Je m'en voudrai si tu tombes malade. Tu n'as qu'à venir chez moi, je n'habite pas très loin d'ici tu pourras te sécher... En voiture, on y sera en quelques minutes. " Ton regard ne lâche pas le sien, et une de tes mains se glissent dans l'une des siennes. Ce simple contact, bien qu'anodin fit faire un petit bond à ton cœur. Et tu l'emmènes avec toi, jusqu'au parking ou ta voiture se trouvait. Vu l'état dans lequel vous vous trouviez, t'était content d'avoir des sièges en cuir... Des sièges classiques auraient été complètement ruinés. Mais bon, enfin, après tout, ce n'est pas comme si tu en avais réellement quelque chose à faire. Tout ce que tu souhaites, c'est rentré chez toi, et vous mettre au sec. C'est la seule chose qui t'importe.

T’engouffrant dans la voiture avec elle à tes côtés, tu ne traînes pas, et tu vous conduit jusqu'à ton immeuble. Pendant tout le trajet, tu n'arrives pas à t'empêcher de lui glisser des regards, des sourires, des attentions. Tu devais probablement ressembler à un ado amoureux pour a première fois-là. Mais n'était-ce pas ce que tu étais au final ? Étant donné que tu n'avais jamais eu qu'elle dans ta vie ? Peut-être oui... Probablement, même. Mais elle avait cet effet sur toi. Elle te donnait l'impression de planer, envie d'en faire toujours plus pour elle. Ça, ça n'avait pas changer, et ne changerait jamais.
15 minutes plus tard environ, tu étais garé dans le parking souterrain de ton immeuble. Tes vêtements n'avaient pas séché du tout dans la voiture, malgré le chauffage, tu commençais vraiment à avoir du mal à les supporter, et il en allait sûrement de même pour Byeol. Alors tu n'attends pas plus. Après être sorti de la voiture, tu glisses une de tes mains dans l'une des siennes à nouveau, afin de l’entraîner jusqu’à l'ascenseur. Tu étais silencieux, depuis un moment. Mais était-il nécessaire de parler ? Les sourires et l'euphorie, n'étaient-ils pas suffisants pour signifier à quel point, tu étais heureux ?

Désormais dans l'ascenseur, tu sélectionne le dernier étage, puisque c'est là que se trouvait ton appartement. Un étage entier, pour toi seul. C'était désespérément triste jusqu’à présent, mais t'étais persuadé qu'avec elle... L'endroit prendrait vie, comme jamais auparavant. T'y étais pas encore, et t'avais déjà hâte de voir ça. C'est dingue comme ton mental était différent en étant submergé par les sentiments.

L’ascension s'annonçait assez longue, et pour cause, l'immeuble avait une bonne 60ène d’étages. Au départ, t'étais juste posé là, tranquillement, silencieux comme précédemment, ta main ne lâchant pas la sienne. Et puis t'a tourné la tête. Tu l'as regardée. Tu as regardé ses lèvres. Et c'était trop tard... Le manque était revenu à la charge. Il t'avait frappé en plein visage, telle une claque magistrale. Alors tu n'as pas résisté... T'as laissé tes gestes parlé à ta place. Tu te glisses face à elle, tes yeux s’insérant parfaitement dans les siens, comme s'ils étaient tout deux les pièces d'un même puzzle. Tu la fais reculer. Tu la plaque contre la paroi de l'ascenseur, en douceur. Tu n'es pas du genre à avoir autant d'audace en temps normal, mais t'es porté par tes sentiments, t'a l'impression que tu peux tout faire.

Tu viens te mettre contre elle. Tes deux mains se glissent de part et d'autre de son visage. Tes lèvres s'approchent, lentement, et elles viennent d'abord effleurer les siennes. Comme si tu voulais jouer toi-même avec ton impatience, ta frustration, tel un idiot. Mais au bout d'un moment, c'est trop. T'es plus capable de tenir comme ça. Tu prends possession de ses lèvres, l'embrassant tendrement, fougueusement. Trop de manque... Trop de tentation. Tu cèdes, tu plonges la tête la première, te jettes à corps perdue dans ce nouveau baiser... Sans la moindre crainte de t'y noyer.



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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyDim 6 Déc - 17:20
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Nous nous étions expliqués, in les choses avaient été éclaircit, et je sentais mon coeur prendre vie de nouveau. Petit à petit les morceaux se recollaient entre eux, ils reprenaient leurs place initiale, portés par l’amour que Dae m’apportait. Un amour inconditionnel qui faisait écho au mien. Je m’en voulais tellement… Tellement d’avoir perdu trois ans bêtement, trois ans à vivre malheureuse loin de lui. Alors que tout ce dont j’avais besoin pour être heureuse c’est lui, rien d’autre et personne d’autre que lui. Je savais qu’à ses côtés, je pouvais tout faire, tout surmonter. Je savais que plus jamais je ne referais cette erreur, plus jamais je ne m’éloignerais de lui, peut importe la raison il n’en était plus question. Même une journée loin de lui en cet instant me paraîtrait être une éternité. Et alors que nos lèvres étaient séparés, je sentais déjà le manque des siennes, le manque de sa douceur, de sa chaleur. Il faisait naître en moi tellement de sentiments fort que je ne savais comment tout exprimer. Et là, alors qu’il me promettait que l’un comme l’autre, on ne devait plus rien avoir à se faire pardonner l’un l’autre, je ne pus que sourire sincèrement. Je me sentais bien là, à ses côtés, même si le froid ambiant couplé à la pluie commençait à se faire ressentir. Mais même si je tombais malade, je serais prête à recommencer cent fois. Cet instant était le plus beau et le plus romantique de toute ma vie. Jamais nos sentiments n’avaient été aussi fort, alors que la peur de perdre ce qu’on avait avait été bel et bien présente. Mais jamais, non jamais plus je ne m’enfuirais, c’était terminé. Je voulais faire ma vie avec lui. Je l’avais toujours su, mais une douloureuse piqûre de rappel venait d’être faite, et ça ne permettait que de mieux repartir, de mieux avancer.

Comme frappé par la réalité du monde qui nous entoure, Kang Dae me proposais d’aller chez lui, histoire que l’on limite la casse et qu’on ne tombe pas malade. Sans vraiment hésiter une seconde je lui répondais : « D’accord.. Allons-y, je te suis. » Cette rencontre avait si mal commencé, et maintenant, alors qu’il y a peut je voulais courir loin de lui, j’acceptais maintenant de partir avec lui pour qu’il m’emmène à son appartement. Autre le fait d’une perspective de se réchauffer et de pouvoir se sécher, je voyais là l’opportunité de passer du temps seul avec lui, dans un espace où personne ne viendrait nous déranger, dans un cocon où seulement lui et moi avions prit place. Je voulais le retrouver, entièrement. Je voulais pouvoir le regarder, mirer chaque trait de son visage sans qu’une gêne extérieur vienne interférer. Je voulais pouvoir me serrer contre lui et l’embrasser sans que l’on nous dévisage et que l’on tombe malade sous une pluie torrentiel. Je voulais que mon coeur et le sien battent à l’unissons dans un calme ambiant apaisant. Je voulais qu’on se retrouve tout simplement. Il glissait sa main dans la mienne, et je le laissais faire avec plaisir, retrouvant le plaisir d’un geste si anodin et pourtant qui signifiait tant de chose. Et je me laissais entraîner jusqu’à sa voiture, retrouvant un peu de chaleur en montant à bord de cette dernière. Je glissais à regard à celui que j’aime, pour constater à quel point on pouvait être trempés l’un comme l’autre. J’avais froid, j’étais même gelée, mais je ne pouvais m’empêcher de sourire encore et toujours. J’étais heureuse avec un grand H. Je me fichais bien d’être trempée, tant que l’amour réchauffait mon coeur, je pouvais survivre à tout. Le trajet jusqu’à chez lui dura… Je ne savais même pas exactement, j’avais perdue toute notion du temps. Tout ce que je voyais c’était lui, tout ce que je sentais c’était sa main qui prenait la mienne et qui la caressait doucement. J’avais l’impression d’être ailleurs, que tout ceci était trop beau pour être vrai. J’avais la sensation de ne pas le mériter après toutes mes conneries. Mais je voulais me rattraper, je voulais l’aimer encore plus, le lui montrer encore plus. Je voulais effacer ses trois dernières années douloureuses de nos coeurs…

La voiture s’arrêtait dans le parking, signifiant que nous étions arrivés à destination. Je quittais le véhicule avant que le jeune homme vienne vers moi afin de reprendre ma main pour me guider. Je pense qu’actuellement aucun de nous deux n’était capable de rester sans le contact de l’autre plus de quelques secondes d’affiler. C’était comme retomber quelques années en arrière, au début d’une relation toute nouvelle.. Mais en réalité nous avions toujours été comme ça, même au bout de plusieurs mois. Toujours collés l’un à l’autre, toujours besoin de cette proximité. Bouger ensemble, respirer ensemble, nous étions comme une seule et même entité, et aujourd’hui je ressentais à nouveau ce lien mystique et profond qui nous avait toujours unis. Sans attendre, nous montions dans l’ascenseur qui devait nous hisser jusqu’à son appartement. Au dernier étage. Une très grand ascension nous attendait, mais à, près de lui, j’aurais pu monter jusqu’au ciel s’il me le demandait. Le silence s’est installé entre nous depuis un moment déjà. Mais ça ne me gêne pas, pas du tout. L’atmosphère qui planait entre nous était plus significatif et révélateur que les mots n’auraient jamais pu l’exprimer. Soudain, je croisais son regard, et c’était comme si une décharge électrique  avait traversé tout mon coeur instantanément. Il se glissait devant moi, et mon regard ne pouvait se détacher de lui. Mon corps était attentif à chacun de ses mouvements. Je me reculais, un peu.. Un peu plus.. Jusqu’à ce que mon dos ne rencontre la paroi de l’ascenseur. Une nouvelle vague d’émotion me submergeais alors qu’il se collait à moi sans hésitation, affûtant chacun de mes sens. Ses mains encadrèrent mon visage, je sentais mon corps se réchauffer encore un peu plus à ce contact. Et j’attendais… Comme figé dans le temps, figé dans cet instant si particulier. Mes sens en éveils, je le maudissais presque de jouer avec moi de la sorte alors que ses lèvres ne faisaient qu’effleurer les miennes, me laissant me languir de la promesse d’un baiser dont j’avais présentement autant besoin que d’oxygène pour pouvoir respirer. Mon souffle se faisait plus court, et c’est avec une envie non dissimuler que j’accueillais ses lèvres qui daignaient enfin de poser sur les miennes en un baiser passionnés, me permettant de vivre à nouveau alors que tout s’était arrêté. Je me délectais de chaque secondes que ce baisser pouvait durer. Heureusement 60 étages c’est long… J’approfondissais un peu plus cet échange, ma langue réclamant la sienne, s’unissant dans un ballet magique et intense. Chaque parcelle de mon corps le réclamait présentement, et si je n’avais pas envie que ce baiser se termine, j’avais pourtant bien hâte de trouver l’intimité de son appartement. Je savais que ce baiser ne pourrait pas satisfaire ni éteindre le brasier qu’il venait d’allumer en moi.

Un son se fit entendre, brisant le silence de la cabine d’ascenseur qui n’était jusque là rythmé que par la mélodie de notre échange passionné. L’ascension était terminé, les portes s’ouvrirent. Notre baiser pris fin à ce moment-là. Je lui lançais un dernier regard, un regard qui en disait long, fiévreux et brillant, insatisfait de cet échange beaucoup trop court qui laissait une sensation d’inachevé bien trop puissant. Encore une fois, je me laissais guider alors qu’il me prenais la main pour m’emmener jusqu’à son appartement. Lorsqu’il s’est décollé de moi, je m’étais sentit si mal, comme si on m’arrachais presque une partie de moi-même. J’avais besoin de le retrouver, j’avais besoin de me coller à lui pour ne plus jamais m’en séparer. Et c’est avec une certaine impatience que je suivais les mouvements de Dae qui tapait son code afin d’ouvrir la porte nous permettant d’entrée dans cette intimité dont nous avions le plus grand besoin actuellement. La porte finalement ouverte, je pénétrais dans l’appartement, me séparant de mes chaussures au passage à l’entrée. La chaleur de la pièce m’enveloppais contrastant avec le froid qu’apportait mes vêtements mouillés. Mais je ne sentait plus rien. Je ressentais uniquement cette chaleur intérieur et cette envie que l’homme que j’aime avait fait naître en moi sans ménagement lors de ce baiser cavalier dans l’ascenseur. Je l’observais alors qu’il fermait la porte et qu’il s’avançait dans le couloir après m’avoir imité. Cette fois, ce fut à mon tour de ne pas pouvoir retenir cette pulsion, cette envie soudaine et foudroyante qui animais mon corps sans que je n’ai envie de la réprimée, de la contrôler. Je réduisais alors à néant l’espace qui me séparait de Kang Dae, venant le plaquer contre le mur qui se trouvait derrière lui. Mes bras passèrent autour de son cou, et mon corps se collait à lui avec conviction alors que mes lèvres venaient prendre possession des siennes avec amour et envie. Trois ans… Trois longues années loin de lui, sans son amour, sans ses baisers, sans ses caresses.. Et alors qu’on se retrouvait enfin, et qu’on avait l’opportunité d’être seule, loin du reste du monde, je n’avais qu’une envie : retrouver tout ça et sans restriction. Trois ans c’était beaucoup trop long. Il n’avait suffit que d’une petite étincelle pour que mon corps s’allume tel un brasier. Comme une droguée qui retrouve sa dose après un manque intense, je n’arrivais pas à retenir ce désir qui jaillissais en moi. Sans quitter ses lèvres, je le débarrassais de sa veste, qui devenait bien trop encombrante à mon goût, elle rejoignait le sol sans ménagement. Et je ne pouvais m’arrêter là. Mes mains, avide de retrouver ce corps qu’elles avaient si bien connus et qui leur manquait atrocement descendirent sur sa taille, toujours un peu plus.. Jusqu’à attraper le tissus de son haut. Je laissais mes lèvres quitter les siennes un instant, profitant de ce moment pour le délester d’un nouveau vêtement. Mon coeur battait à un rythme effréné alors que je retrouvais ses sensations si longtemps oublier. Cette adrénaline, cette envie, ce désir.. C’était fort, c’était puissant, c’était incontrôlable. Il me rendait folle. Littéralement folle de désir pour lui, rien qu’avec un regard, rien qu’avec un baiser. Je l’aimais tellement qu’il ne m’en fallait pas beaucoup pour que mon corps entier ne réponde au sien. Je me collais de nouveau à lui, effleurant ses lèvres des miennes, comme pour lui rendre la monnaie de sa pièce précédemment. Et mon regard emplie de désir pour lui s’encrait au sien. Toujours pas besoin de mot, après tout je pense que nos gestes parlaient largement pour nous, et je sentais que nous allions avoir une longue et très animée.. Conversation.




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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyLun 7 Déc - 0:00
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Le bonheur... Il s'infiltrait en toi comme une drogue. Il parcourait tes veines, inondait tout ton corps, te procurait une sensation que tu n'avais pas ressentie depuis tellement longtemps... Une sensation d'apaisement. Cette sensation pourtant tellement étrangère pour toi. Toi qui était tellement habitué à la souffrance. Oui, après tout... La souffrance était ton amie. Ta camarade de jeux, depuis toujours. Elle s'amusait avec toi. S'amusait à te torturer, encore et encore, jusqu'à ce que, à la fin, il ne reste rien de toi. Rien de plus que tes yeux pour pleurer. Rien de plus que des morceaux à recollés... Mais aujourd'hui, t'étais capable de faire face à cette souffrance. De l'envoyée valsée, valsée si fort que tu pourrais la brisée. T'étais prêt à tout pour t'en débarrasser. Et cette force, cette envie d'avancer, c'est elle qui te la donnait.

La force de vos sentiments était incroyable en soit. Malgré le temps, malgré la distance, ces sentiments n'avaient pas faibli, pas le moins du monde. Au contraire, ils semblaient même avoir redoublés. Malgré la rancœur, malgré la tristesse, la souffrance, le désespoir... Rien n'avait changé. Tu l'aimais si fort.... Tu savais qu'elle était ton âme sœur. Tu étais prêt à tout pour elle. Tu l'avais toujours été, cela ne changerait probablement jamais. T'avais attendu qu'elle te revienne... Comme si quelque chose en toi t'avait toujours hurlé de résister, qu'elle reviendrait, qu'elle ne pourrait pas totalement t'abandonner. Comme si un lien invisible, imperceptible vous liait, te forçant à espérer, à résister, à ne pas sombrer. Tu avais pourtant maintes fois manqué de tout laisser tomber. Mais il y avait toujours ce petit quelque chose, cette petite étincelle en toi, qui tu criais de continuer. Certes, t'avais souffert, t'avais finit isolé, déprimé... Mais cela en valait la peine. Cette souffrance avait été tout sauf vaine, car au final, elle t'avait permis de retrouver ta reine.

Désormais dans l'ascenseur de ton immeuble, entament une longue ascension vers le sommet, t'a finis par l'embrassé. Tu n'avais pas pu t'en empêcher. A la seconde ou tes yeux s'étaient posés sur ses lèvres, elle t'avaient attiré comme un aimant, comme un drogué en manque, réclamant sa dose d’héroïne. T'étais beaucoup trop heureux d'enfin les retrouvées, elles t'avaient tellement manqué. Tu te colles à elle, tu la colles contre la paroi de l'ascenseur, et tu profites. Tu profites de cet échange si doux, si particulier, auquel tu était totalement accro depuis des années. Ce baiser, à la base doux et amoureux devient passionné, vraiment passionné beaucoup trop passionné. Elle l'approfondit, sans que tu ne t'y attendes réellement, venant mêler vos langues à cet échange, et tu la laisses faire. Tu ne te fais pas prier. Tu laisses vos langues enfin se retrouver. Tu les laisses danser, s'aimer.. Mais à ce rythme-là, un souci risquait de bientôt se présenter. Tu n'avais pas prévu, en commençant un tel baiser, l'effet qu'il allait avoir sur toi. La flamme, endormie, desséchée, qu'il rallumerait. La flamme qui n'avait pas brûlé depuis trois années, si longtemps que tu n'aurais pas pensé qu'elle pourrait encore exister. Elle brûlait de nouveau en toi, tel un brasier, un volcan prêt à exploser... Et tu doutais de pouvoir longtemps la maîtrisée.

Le son de l'ascenseur mit fin à cet échange passionné. Quand tu te décolles d'elle, à contre cœur, ton souffle est court, affolé. Tes yeux brillent d'une lueur étrange, une lueur brûlante, comme si un sentiment nouveau, un désir ardent était en train de te consumer, sans que tu puisses l'arrêter, ou le contrôler. Tu finis par sortir de cet ascenseur, ascenseur que vous aviez trempé avec vos vêtements mouillés, et tu lui prends la main, afin de l'emmener jusqu’à la porte de ton appartement. Tu composais le code, de manière presque fébrile. Des pensées t'envahissaient l'esprit, des pensées que tu avais reniées depuis trois longues années. Et cela ne faisait qu'empirer la sensation de brûlure que tu ressentais. Tu n'avais pas prévu que ça arriverait si rapidement, alors qu'elle revenait à peine dans ta vie... Mais tu avais besoin de la retrouver. Besoin de la retrouver toute entière. Ton corps la réclamait. Il brûlait d'amour pour elle, et rien que pour elle... Car contrairement à ce qu'on pourrait penser, personne n'avait eut le droit d'en profiter, pendant ces trois années ou elle était partie. Personne n'avait partagé ton lit... Personne, si ce n'est la solitude et les regrets.

La porte finit par s'ouvrir, enfin, et tu observes Byeol s'engouffrer à l’intérieur, rapidement, très rapidement même. Tu souris légèrement, pour toi-même, et tu fais de même. Une fois à l’intérieur, tu limites, quittant tes chaussures et refermant directement la porte derrière toi. Tu restait alors un instant-là, hésitant, ce feu brûlant toujours en toi, te faisant même oublier que tu étais encore si trempé que tes vêtements gouttaient sur le sol. Ton cerveau ne fonctionnait plus, c'est ton désir qui guidait ton corps, et cela te faisait peur. T'avais peur de vouloir aller trop vite, de trop t'emballer. Certes, le baiser qu'elle t'avait donner dans l'ascenseur avait été magistrale, brûlant, signe d'un film... Mais est-ce que pour autant, ça voulait dire qu'elle voulait plus ? Tu n'en savais rien à ce moment-là, cependant... Tes doutes allaient rapidement être dissipés. Ils l'on été à la seconde même ou tu l'avais vue se jetée sur toi, te plaquant contre un mur à son tour, avant de revenir capturer tes lèvres pour un baiser brûlant et passionné. Tu la colles de nouveau à toi, tes mains ce glissant autour d'elle, caressant son corps, ce corps divin, parfait, que tu aimais tant, et tu lui rends son baiser, avec autant de passions et d'amour qu'elle. Le feu en toi, que t'avais tenté d'apaiser reprend de plus belle. Il reprend si violemment que ta tête t'en tournerait presque. Cela faisait si longtemps que tu n'avais pas ressenti des sensations pareilles... Si longtemps que tu n'avais pas ressentis un tel désir. Ce désir qu'elle seul pouvait provoquer en toi, juste avec ses gestes ou ses baisers. Elle te rendait dingue. Tu ne pouvais plus rien contrôler.

Elle commence à te délester de tes vêtements trempés, et tu ne peux que la laisser faire. Ton corps est si chaud qu'il ne pouvait de toute manière plus les supporter. Tes lèvres sont toujours plaquées aux siennes, et tes mains ont fini par atterrir sur ses fesses. Ton t-shirt retiré, dévoilant ton corps finement musclé, tu commences à être jaloux d'être le moins habillé, mais tu la laisses jouer. Elle effleure désormais tes lèvres, comme toi dans l'ascenseur, attisant encore un peut plus cette flamme brûlant en toi, cette flamme qui se reflétait presque dans tes yeux, tant elle était puissante. Tu te mords la lèvre inférieure. Tes yeux jonglent entre les siens et ses pulpeuses tant convoitées... Et finalement, tu craques le premier. Tu plaques tes lèvres contre les siennes, l'embrassant de manière chaude, sensuelle, comme si à tout moment, tu allais la dévorer. Ta langue va chercher la sienne, elles recommencent à danser. Et finalement, tu décides que toi aussi, tu as envie de t'amuser. Tu inverses les rôles. Tu roules presque sur le côté, de façon à ce que ce soit elle qui finisse plaqué contre le mur où tu t'étais trouvé. Tu lâches ensuite ses lèvres, à regret, et tu la débarrasses de son manteau, l'envoyant valsé et rejoindre le tiens dans un bruit sourd. Tes lèvres glissent un instant dans son cou, le couvrant de baisers et tes mains elles, glissent doucement sous son haut. Il ne te faut que quelques secondes pour le lui retirer, et l'envoyé rejoindre ses camarades mouillés. Et puis, tu te recolles à elle. La sensation de ta peau contre la sienne te fit frissonner... Cela faisait si longtemps. C'était si agréable d'enfin la retrouver.

Tes lèvres ne rejoignent pas les siennes, pas encore, car elles ont envie de jouer. Elles se glissent dans son cou, à nouveau, s'amusant à y déposer une foule de baisers, tous plus brûlant les uns que les autres. Et puis elles descendent... Elles descendent encore. Jusqu’à ce posées sur sa poitrine, sa jolie poitrine encore partiellement cachée par son sous-vêtement, délibérément non retiré. Et elles s'amusent à recommencer le même petit jeu qu'elles avaient débutés dans son cou. Tes mains se baladent sur son corps, elles s'amusent à le redécouvrir, bien qu'elles ne l'aient jamais oublié. Et elles finissent au niveau de la fermeture de son pantalon entreprenant de le lui retirer... Tes propres gestes te rendaient fou. Ton corps réagissait si fort à son contact que t'aurais pus en perdre pied. Mais pour rien au monde, absolument rien au monde, tu n'avais envie de t'arrêter. Non, pas avant que ton appétit, cet appétit vieux de trois longues années ne soit pas comblé.



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Est-ce qu’on allait trop vite ? Est-ce que tout ceci n’était pas trop précipité compte tenu de nos très récente retrouvailles ?… Étrangement, ces questions ne m’étaient jamais venues à l’esprit, pas même un seul instant. Cela faisait trois ans… Trois ans que je rêvais de le retrouver, que le manque de son amour.. Et de son être tout entier me rendait malheureuse. J’avais besoin de lui, j’avais besoin de lui tout entier. Je voulais pouvoir l’aimer de toutes les manières possible, que l’amour qui nous unissait puisse s’exprimer aussi bien à travers des mots qu’à travers des actes. Et ce que nous faisions actuellement.. N’étais-ce pas le meilleur moyen de se montrer un peu plus à quel point on tenait l’un à l’autre ? A quel point nos corps et nos coeurs étaient heureux de se retrouver au point de ne pouvoir résister à l’envie de se toucher, de s’embrasser.. Et bien plus encore ? J’avais chaud, très chaud, contrastant avec le froid de mes vêtements, mais la seule chose sur laquelle j’arrivais à me concentrer, c’était ce désir brûlant, ardent, puissant qui était né en moi dans cet ascenseur… Il ne se doutait peut-être pas l’effet qu’il avait eu sur moi à ce moment précis. L’euphorie des retrouvaille, la joie d’avoir mon coeur qui batte à l’unissons avec celui que j’aime… Il avait alors suffit d’un regard un peu trop appuyé, et d’un baiser fait au moment propice… Et me voilà, complètement submergée par l’envie… L’envie de lui.

Nous avons fait parti de ses couples qui ne pouvaient s’empêcher de se toucher en permanence, très tactile, avec ce besoin irrépressible d’exprimer cet amour qui débordait littéralement. Ce n’était même pas conscient, c’était naturel, comme des aimants en permanence attiré l’un vers l’autre. On nous avait fait plusieurs fois la réflexion, on avait même eu le droit aux allusions comme quoi être collés l’un à l’autre en permanence ce n’était pas bien etc etc. Et ça nous faisais rire plus qu’autre chose. Pourquoi aller à l’encontre de ce qui nous paraissais si évident ? Si normal ? Je me fichais de ce que pensais les autres, surtout concernant mon couple d’ailleurs. Lui et moi.. Ca avait toujours été une évidence, depuis le premier jour. Il était le seul homme que j’avais eu dans ma vie, et il était le seul que je voulais avoir, à jamais. Cela peu sembler fou, après tout nous sommes jeunes, et nous l’étions encore plus il y a trois ans en arrière, mais quand on sait… On sait. Ce qu’il y avait entre nous ça n’avait rien à voir avec une petite amourette d’adolescent, ou de jeunesse, ou encore une simple romance. Nous étions des âmes sœurs, qui ne pouvaient vivre l’une sans l’autre, et qui ne faisaient que dépérir lorsqu’elles étaient séparés. Et c’est exactement ce que j’avais ressentit loin de lui pendant tous ce temps, j’avais eu l’impression de dépérir, de m’éteindre lentement mais sûrement. Je n’avais plus goût à rien, je n’avais plus envie de rien, je ne faisais que regretter ce passé dans lequel il se trouvait.

Et aujourd’hui, alors que j’avais la chance de pouvoir tout recommencer, je ne voulais pas brider mes pulsions, mes envies, mes sentiments. Mon corps brûlant le réclamait, il voulait à son tour que le laisse s’exprimer, il voulait qu’on le laisse retrouvé sa moitié dont on l’avait privé depuis bien trop longtemps.  Alors une fois entrée dans cet appartement, une fois cette porte fermée derrière nous.. Je n’avais pas pu résister à ce besoin, presque vitale de laisser mon être lui montrer à quel point.. Il avait besoin de lui. Je l’avais poussé contre le mur et je l’avais embrassée, le délestant sans attendre de son manteau mouillé par la pluie, l’envoyant plus loin sans ménagement. Ce fut ensuite au tour de son haut, subissant le même sort pour se retrouver à terre. J’avais alors décidée de me pas retrouver ses lèvres tout de suite, je jouais un peu avec lui, lui faisant miroiter un baiser qui ne venait pas. Nos lèvres flirtaient ensemble, se cherchaient, alors que mes mains sur baladaient sur son torse élégamment musclés qui m’avais toujours fait rêvé… Il transpirait la sensualité par tout les pores et il ne s’en rendait même pas compte. Il me rendait folle, littéralement. Mon cerveau était embrumée, mais je savais que cette petite lutte pour savoir qui craquerait en premier était aussi le dernier échappatoire possible, le dernier moment où l’un de nous pourrait décider de dire « stop » en toute conscience. Si la peur d’aller trop vite ne m’avais spas effleurée, peut-être que pour lui ce serait le cas...Mes interrogations ne furent finalement que de courtes durée, Dae mettant fin à notre supplice mutuelle en m’embrassant fougueusement à son tour. Sans perdre une seconde, il roula, nous faisant échanger nos places avec une rapidité déconcertante. Ses lèvres se décollèrent alors des miennes, à mon grand regret. Ce fut à son tour de me débarrasser de ses vêtements qui devenaient trop encombrant pour notre propre bien. D’abord mon manteau, dont je me débarrassais avec plaisir, rendu lourd et inconfortable par l’eau qu’il avait dû supporté. Après mes pulpeuses, ce fut finalement mon cou qui attira son intérêt. Chaque baiser qu’il y apposait ne faisait qu’allumer un peu plus ce feu en moi, des frissons parcourant mon échine sans ménagement me rappelais à quel point tout ceci m’avais manqué. Il avait toujours su me faire perdre pied, et avec tellement de facilité… A chaque baiser je sombrais un peu plus dans les souvenirs de nos étreinte passer, ne rendant mon corps qu’un peu plus brûlant à chaque seconde.

Naturellement, après mon manteau ce fut mon haut qui était apparemment devenu trop gênant. En une fraction de seconde, c’était comme s’il n’avait jamais existé. Se collant à moi, Dae me permettais d’apprécier le contact de sa peau contre la mienne.. Elles étaient aussi bouillante l’une que l’autre, trahissant l’envie qui nous consumais complètement. Je passais mes mains sur son corps, redécouvrant chaque muscle, chaque parcelle de mes doigts avide de reconquête. J’avais déjà touché ce corps un grand nombre de fois.. Mais aujourd’hui c’était particulier. Après trois longues années, j’avais besoin de le redécouvrir entièrement, d’imprimer dans ma mémoire la sensation de sa peau frémissante de désir et d’impatience. Ses lèvres reprirent de plus belle leur petit jeu, semant des baisers dans mon cou avant de descendre plus bas…. Me faisant perdre encore un peu plus la tête. Des frissons, de léger gémissements que j’avais du mal à contenir même en mordant ma lèvres inférieur. Il me faisait un effet incroyable, et mon corps était réceptif, bien trop réceptif à chacun de ses assauts. Mes sens en alerte, j’avais la sensation d’être à fleur de peau. Chaque effleurement me faisait perdre pied d’avantage, le manque rendant tout ceci encore plus intense.

Je sentais ses mains se perdre au niveau de ma taille.. Puis de mon pantalon.. Qui ne survit finalement pas longtemps à sa place initiale. Il fut envoyer rejoindre ses amis qui l’attendait impatiemment. Me voilà alors en sous-vêtement, je me sentais bien plus libre comme ça, bien moins entravée même si on pouvait faire encore mieux… Ce fut alors à mon tour d’aider l’homme que j’aime à se séparer de ce dernier vêtement trop encombrant, afin que nous soyons à égalité parfaite. Je revenais alors me coller à lui sans ménagement. Une de mes mains se perdit dans ses cheveux un instant.. Cette chevelure que j’avais toujours aimé et qui avait été rendue humide par notre petite escapade sous la pluie. Je serrais finalement un peu plus mon emprise sur cette dernière afin d’attirer l’objet de mes fantasmes jusqu’à moi, et voler ses lèvres qui étaient restés bien trop longtemps sans assouvir l’envie des miennes. Je l’embrassais alors, un baiser brûlant et prometteur d’instants magiques et inoubliables. Et là, collées à lui,, enivrée par sa chaleur, par son parfum, je sentais mon coeur battre si fort dans ma poitrine qu’il était près à s’en extirper. S’en était presque douloureux, tout comme le désir qui avait prit possession de mon corps tout entier. Une main passant dans son dos, caressant sa peau avec douceur, je laissais quelques échapper entre deux baisers brûlants : « Tu m’as tellement manqué... » Une révélation, une constatation, une plainte. Cela m’avais échappé, mais c’était pourtant tellement ce que je ressentais en ce moment. Et rapidement, je sentais que me coller à lui comme je le faisais actuellement ne me suffisait plus. La flamme qui s’était transformer en brasier me faisais comprendre qu’elle avait envie de plus… Bien plus.




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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyMar 8 Déc - 0:11
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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyMer 9 Déc - 1:44
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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyMer 9 Déc - 23:51
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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyJeu 10 Déc - 1:04
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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyVen 11 Déc - 1:40
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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptySam 12 Déc - 16:50
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La torture, la vengeance… Il y avait vraiment des contextes dans lesquelles elles pouvaient être bien plus agréables que d’autre. Et actuellement, c’était agréable, tellement que ça en devenait douloureux tellement l’envie était grande, immense, intense, incontrôlable. J’avais envie qu’il nous unisse enfin, que nous nous retrouvions réellement, complètement. Mais il n’en avait rien fait. Il avait délibérément passé outre mes suppliques, comme si elles n’avaient jamais été prononcées. Il faisait la sourde oreille à mon appel de détresse, et je savais très bien que c’était sa façon à lui de me punir.. Punir pour avoir été loin de lui si longtemps. Comment l’en blâmer ? Il était sûrement trop gentil pour se venger autrement, parce qu’il était trop doux, et trop bienveillant avec moi… Et je ne le méritais même pas. Mais là, alors qu’il avait les commandes, alors qu’il menait la danse, il avait décidé des règles, il était le maître du jeu dans cet espace où il se métamorphosait presque totalement.

J’aurais pu, oui j’aurais pu simplement me laisser aller. J’aurais pu abandonner et me laissé aller au plaisir simplement. Mais non.. Il faut croire que j’étais décidément bien compliqué comme fille. J’avais envie de plus que ça. J’avais envie d’un plaisir extrême autrement. De quelque chose de plus profond et de plus significatif. Je voulais qu’il abrège mes souffrances, et il savait très bien ce que je voulais, comment j’étais, ce que j’attendais… Mais il voulait jouer, alors on allait jouer. Je l’avais attiré à moi, avec une force plutôt étonnante vu mon gabarit à côté du sien. Mais j’étais dans un état second, je n’étais plus moi-même, mon cerveau avait cessé de fonctionné correctement, il n’y avait plus que l’instinct et l’envie qui menaient la danse en parfait harmonie.

Inversant nos position, j’avais pu profité à mon tour de la vision de son corps si parfait, si idyllique qu’on ne pouvait se lasser de contempler ou encore de toucher… Sa chaleur, son odeur.. Il m’avait tellement manqué… Et alors que mes lèvres déposaient des baisers brûlants sur son corps, j’avais l’impression que ma propre tête tournait encore un peu plus. J’étais accro à cet homme, irrémédiablement et profondément accro… Ca pourrait faire peur… Mais non, a aucun moment je n’avais eu ce sentiment. J’avais toujours su que Kang Dae était ma drogue, ma dépendance, que sans lui je n’étais plus grand-chose.. Qu’il me complétait parfaitement, comme une âme sœur que j’avais finalement pu retrouver sur terre. Et tout ceci, j’en avais encore eu la preuve pendant ses dernières années loin de lui. Je n’avais jamais pu cessé de penser à lui, d’avoir envie de le voir, de le toucher, de l’embrasser, d’être à ses côtés… Plus le temps passait, plus je dépérissais, et maintenant que je l’avais retrouvé, tout le négatif avait semblé s’être envolé soudainement. Comme si rien de tout cela n’avait jamais existé. Parce que maintenant qu’il était là, tout irait bien, et c’était tout ce que j’avais besoin de savoir, de ressentir.

Alors que le jeu changeait de main, que c’était à mon tour de mener la danse qu’il avait commencé, j’aurais pu prendre, simplement prendre ce que je voulais, et il s’y attendait peut-être fortement.. Mais j’avais décidé au dernier moment que ça ne se passerait pas comme ça. Je ne voulais pas que sa petite attaque, que sa petite punition aussi délicieuse soit elle, reste sans conséquence pour lui. Et alors que je le débarrassais sans attendre plus longtemps de son dernière vêtement, je me mis à le torturer à mon tour… Je voulais qu’il ressente ce que j’avais ressentit, je voulais que ce soit lui qui flanche le premier, je voulais qu’il ne puisse plus se retenir, qu’il ne puisse plus se contrôler. Qu’il perde la tête, qu’il perde pied… Je voulais qu’il atteigne ses limites. Décidément, nos retrouvailles étaient des plus intenses. Mais cela ne rendait que le tout encore plus fort et intense. L’envie, le brasier que je ressentais à l’intérieur de moi était si chaud, si brûlant que je me demandais comment je faisais pour ne pas simplement me consumer sur place. La torture que je lui infligeais déteignais aussi sur moi, car elle était loin, très loin même de couper la mienne, bien au contraire. Le climat était plutôt froid à l’extérieur en cette saison. Mais là, actuellement, dans cette chambre la température était presque caniculaire. Nos deux corps suffisant à réchauffer l’air ambiant tout autour de nous.

Il ne fallut que quelques minutes avant que Dae ne succombe. Avant que le désire ne devienne trop intense et qu’il explose littéralement. Il m’attirait à lui, me donnant une sensation de déjà-vu avec mon geste précédent. Mais j’aimais ça, je pouvais sentir à travers cette action à quel point son envie et son impatience « tait égale à la mienne. Ses lèvres retrouvèrent leurs jumelles, et nos langues reprirent de plus belles leurs retrouvailles, se délectant l’une de l’autre, heureuses de pouvoir se retrouver à nouveau après cette longue séparation qu’on leur avait infligées. Finalement, il se plaçait entre mes jambes pour enfin… Nous unir réellement. Je me sentait défaillir complètement face à cette union que j’avais tant espérer. Je m’agrippais presque à lui, comme un besoin vital pour ne pas perdre pied face à ce nouveau déferlement de sensation qui émergeait en moi. Il me rendait folle, de tellement de façon différentes.

La chaleur de la pièce n’avait fait que s’intensifier, encore et toujours plus au rythme de cet échange passionné. Je retrouvais avec plaisir toutes ses émotions et ses sensations oubliées depuis si longtemps. Il n’y avait plus rien d’autres que nous en cet instant, en ce moment magique. La tristesse, la séparation, la douleur… Tout ceci avait complètement disparut de ma mémoire. Il n’y avait plus que l’amour, l’envie, le plaisir, la joie qui subsistait dans mon coeur et dans mon être. Je me sentais si bien.. Comme dans un cocon qui aimerait ne jamais s’ouvrir à nouveau sur ce monde froid et sombre. Je voulais rester dans cette bulle avec Dae, je voulais que l’on s’aime, encore et encore jusqu’à l’épuisement… Et il faut dire que l’entraînement intensif de notre beau danseur avait un impact non négligeable dans ce domaine, lui donnant une endurance que beaucoup lui envierait. Il était évidemment impossible de récupérer trois années d’amours perdus en une seule fois… Mais je devais avoué qu’on avait pourtant bien tenté notre chance. Le temps c’était complètement arrêté. Je ne saurais dire combien de temps nos torrides retrouvaille avaient durées. Mais quelque chose me disait que ça se comptait plus en heures qu’en minutes.

C’est finalement essoufflée, et surtout heureuse, que mon dos revenait trouver le confort du matelas. Ma respiration avait du mal à retrouver un rythme de croisière, quand a mon coeur n’en parlons pas. Mon corps était encore brûlant, se remettant à peine de la dernière vague de plaisir qui venait de le submerger sans ménagement. J’avais presque oublier à quel point on pouvait se sentir bien et apaisé après avoir laissé tout cet amour s’exprimer. Ajoutez-y en plus une frustration de trois longues années.. Et vous obtenez un feu d’artifice. Je venais finalement me tourner pour venir me lover contre lui, éprouvant le besoin presque irrépressible d’être dans ses bras, de faire prolonger ce moment d’échange intense qui nous avait unis. Je contemplait un instant son visage, poussant quelques mèches de ses cheveux rebelles qui se calaient devant ses yeux.  « Je t’aime. » Lui dis-je sans vraiment réfléchir. Mon coeur débordait tellement d’amour pour lui. Et en cet instant, j’avais l’impression qu’il était prêt à exploser fasse à tout ça.




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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyDim 13 Déc - 16:59
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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyMar 15 Déc - 23:49
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Je crois que je n’aurais jamais pu espérer de plus belles retrouvailles que celles que nous étions entrain de vivre actuellement. Il y a encore une semaine, je ne me doutais pas que tout ceci serait possible. Je commençais même à me demander si je reverrais un jour celui dont me coeur se languissait à chaque instant. Je savais très bien que tout ceci était ma faute, que j’étais la seule et unique fautive de cette ignoble histoire où deux amants fous amoureux avaient été séparés. J’étais pourtant persuadée, à l’époque, d’agir au mieux, de voir une logique dans mon comportement, dans ma stupidité… Mais, avec le recul, je n’en voyais plus aucune. Mais au fond de moi je savais que, même en revenant en arrière, je pourrais recommettre cette erreur une deuxième fois, tellement les sentiments qui m’avaient assaillis à ce moment là étaient puissants. Ajouter à ça ma mère qui en rajoutait une couche pour me faire me sentir comme une moins que rien.. Et là vous aviez le combo gagnant pour une Byeol qui prend les mauvaises décisions. J’avais littéralement fuit, tout et tout le monde. Je n’avais pas non plus revu mes propres parents depuis très longtemps, ignorant les appels incessant de mon père. Je n’arrivais plus à les affronter eux aussi, et je savais au fond de moi que j’avais besoin de vivre par moi-même, pour moi-même.

Mais en cet instant, instant de communion intense avec Dae, je ne voulais pas penser à la tristesse et aux regrets. Je voulais seulement penser à mon amour pour lui, à mon coeur battant à tout rompre, à mon désir transcendant qui brûlait tout mon être. Il était tout, il était mon tout, et j’avais l’impression d’enfin pouvoir revivre, d’enfin voir la lumière au bout du tunnel. Je respirais à nouveau, j’étais bien, si bien… J’aurais voulu que cet instant dur pour toujours, que ce bonheur ne s’estompe jamais. J’aurais pu mourir comme ça et ça m’aurais très bien allé. Il m’avait conduite au paradis, dans ce paradis si merveilleux où seul lui pouvait m’emmener. Cet endroit merveilleux que je n’avais pas eu le plaisir de visiter depuis trois ans, et que je redécouvrais avec un bonheur sans limite.

Nos corps, si heureux d’avoirs enfin pu se retrouvés avaient danser, danser et danser encore et encore dans une harmonie parfaite. Nos coeurs battaient à l’unissons, et jamais je n’aurais cru pouvoir vivre de moments si parfaits. J’avais même peur que tout ceci ne soit finalement qu’un rêve. Après tout, qu’avais-je bien pu faire pour mériter ça ? Pour mériter de retrouver toutes ses sensations agréables que j’avais moi-même quitté auparavant. J’étais stupide, tellement stupide… On croit toujours tellement bien faire sur le moment, mais ce n’est qu’une illusion, on se rend aveugle et sourd volontairement, on se berce de fausses vérités pour essayer de justifier nos erreurs, même les plus grosses… Et je l’avais fais, oui je m’étais bercé d’une multitude de fausses vérités, pour essayer d’apaiser mon coeur meurtrit par l’absence de la seule personne qui comptait réellement pour moi dans ce monde, et que je m’empêchais de voir volontairement.. Je devais être masochiste sur les bords, j’en suis persuadée maintenant.

Finalement, je m’allongeais sur le lit, essoufflée par cette séance de retrouvaille sportive mais Ô combien délicieuse. Mon coeur peinait à se calmer, alors que mes poumons, eux, réclamaient plus d’air pour pouvoir fonctionner correctement. Je n’avais pas eu de séance de sport si intensive depuis un bon moment maintenant, et ça allait se ressentir sur mon corps plus tard, ça j’en étais persuadée. Mais qu’importe, qu’est-ce que quelques courbatures face à l’amour inconditionnel hein ? Rien, un grain de sable insignifiant que j’acceptais volontiers sans le moindre problème. Je venais ensuite me caler contre l’homme de ma vie, lui caressant la joue, je lui avouais à nouveau mes sentiments alors qu’ils débordaient littéralement de mon coeur au point que je ne pouvais les contenir d’avantages. Je l’aimais tellement que je me demandais comment cela pouvait être possible, comment un amour si puissant pouvait exister. Il finit par m’avouer ses sentiments également, faisant rater à mon coeur un battement. C’était idiot, mais j’avais presque envie de pleurer en cet instant. Je pouvais sentir les larmes qui commençaient à monter sous l’intensité de cette déclaration que nous nous faisions mutuellement. Je pense que j’avais tellement eu peur de ne jamais pouvoir le retrouver, de l’avoir perdue à jamais, que je n’arrivais tout simplement pas à y croire.

J’accueillais son baiser avec plaisir, il me permettait de retenir plus facilement les larmes qui menaçaient de couler, de se déverser tel un torrent.. Mais je ne voulais pas les laisser faire, non… Je voulais sourire, je voulais l’aimer… Mais qu’est-ce que c’était dur alors que son regard changeais subitement, passant d’un désir ardent au regard d’un enfant apeuré qui me demandait de lui jurer que je resterais toujours à ses cotées. Je ne savais quoi dire.. J’étais littéralement frappée par la portée de sa demande, par l’intensité de sa détresse à ce moment-là.

Ses lèvres se posèrent à nouveau sur les miennes en un baiser plus poussé, plus intense et je pouvais encore d’avantage mesuré toute la portée de ses sentiments. Cette fois, je n’arrivais plus à me contrôler. Je sentais inexorablement une larme s’échapper, puis une autre… Coulant, traçant leurs chemins le long de mes joues. Je m’éloignais finalement de lui, quittant ses lèvres à regret, comme si elles m’empêchaient de ne pas complètement sombrer à cet instant alors que mon coeur était encore frappé de plein fouet par ses mots. « Pendant ses années… Ses trois années où j’étais loin de toi, même si c’était de ma propre volonté… J’avais la sensation que je mourrais littéralement, un peu plus chaque jour. Tu étais le rayon de soleil de ma vie, et soudain je me retrouvais complètement perdue dans l’obscurité. Plus rien n’avait de sens… Parce que tu n’étais plus à mes côtés. » Je me collais un peu plus contre lui, posant mon front contre le sien. « J’ai l’impression de pouvoir respirer à nouveau maintenant que tu es près de moi. Tu es toute ma vie Dae. » Ses mots étaient forts, intenses, et ils provenaient du plus profond de mon coeur. J’avais besoin de partager avec lui ce ressentit, j’avais un besoin presque vital qu’il entende tout ça. Je voulais qu’il puisse prendre la mesure, même de façon infime, d’à quel point je pouvais être amoureuse de lui. Je déposais un doux baiser sur ses lèvres, bref, mais d’une tendresse infini. Un sourire finit par prendre place sur mes lèvres, malgré les quelques larmes qui coulaient toujours sur mes joues. « Alors crois moi, jamais plus.. Jamais je ne partirais loin de toi… Je vais rester là, je vais m’accrocher.. Et bonne chance si tu veux te débarrasser de moi un jour. » Un peu d’humour, mais j’espérais que jamais il n’est cette envie qui le prenne. Je voulais passer le restant de ma vie avec lui, à ses côtés. Je ne voulais plus que l’on soit séparé, peut importe ce qui pouvait arriver, je serais prête à tous les sacrifices, à tout surmonter si c’était pour être près de lui.




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(#) Sujet: Re: (+18)Until the end of time...   (+18)Until the end of time... EmptyVen 25 Déc - 21:38
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[La passion, l'amour... ces sentiments qui t'avaient apporté toutes les émotions possibles et imaginables au cours de ta vie. Ce sentiment que, en sois tu n'a jamais compris, tant il était complexe, et te paraissait infini... Il avait été absent de toute la première partie de ta vie, pour finalement apparaître du jour au lendemain et ne plus jamais te laisser le moindre répit. T'as souffert à cause de lui. Il a hanté tes nuits. T'as même pleuré à cause de lui, mais ça, tu tais, tu l'enterres en toi, t'a beaucoup trop honte de le dire, de l'avouer. Parce-qu'un mec qui chiale, ce n'est pas viril. C'est pitoyable, ça fait fragile. Mais pourtant, c'est ce que t'es. Ce que t'as toujours été, et ce que tu seras a jamais. Un petit garçon, un petit être paumé, toujours en recherche d'identité qui n'as jamais sus ou aller, qu'elle pouvait être sa destinée, sa place dans ce monde de merde, ce monde pourris, cherchant désespérément un sens, a sa misérable vie. Néanmoins, ta place, t'a fini par la trouver. Ça t'as pris du temps, de nombreuses années, mais tu l'as trouvé. Tu l'as trouvé, a la minute ou tes yeux vers elle se sont tournés. Quand tu l'as vu, t'as sus. T'as sus que c'est elle que tu voulais. Que c'était elle qui serait ton pilier. Que c'est elle qui t'aiderais enfin à te relever. Que c'est elle qui t'aiderait a tout surmonté. Celle pour qui t'aurais tout donner, tout sacrifier. Et tu ne t'étais pas trompé.

La vie avait beau avoir tenté de vous séparer, tu ne l'avais pas accepté. Tu n'as pas accepté de perdre celle que tu considérais comme la femme de ta vie, tu ne pouvais pas le concevoir, pas l'envisager. C'est pour cela même que sans elle, tu t'es renfermé. Sans elle à tes côtés, t'as suffoqué. T'as eu l'impression qu'on t'avait arrachée une partie de toi, arracher la seule chose qui te permettait de te maintenir éveiller. La seule chose qui permettait a ton cerveau de ne pas définitivement ce déconnecté, lâcher prise, tout abandonné... C'est pour ça. C'est pour ça que t'as continuer d'espérer. De checker ton stupide téléphone, inlassablement, espérant qu'un jour, enfin, son prénom allait s'afficher. Le pire, c'est que t'aurais été capable de l'attendre jusqu'à ce que tu ne finisses par cesser de respirer. C'est bête à dire, mais tu aurais préféré finir ta vie complètement seul, plutôt que de devoir renoncer à sa présence à tes côtés. Parce que personne ne pourrait la remplacer. Jamais.

Désormais, il n'était plus utile de te torturer avec ces pensées. Elle t'était revenu. Elle avait su réveiller ton cœur et le réchauffé. T'avais réussi à trouver la force de lui pardonner son abandon passé, et là, dans cette ambiance si particulière, tu l'avais retrouvée, dans son intégralité. Ton corps, désespérément en manque du sien, de sa chaleur de ses baisers.. Tu n'avais pas pu résister. Trois ans, trois longues années... La frustration accumulée, la passion qui t'avais aussitôt dévorer à la minute où tu avais pu de nouveau l'embrasser... C'était trop, t'avais pas été capable de résister. La passion t'avait dévoré et tu l'avais fait tienne, pendant des heures, sans pouvoir t'arrêter.

Finalement, la fatigue t'avais rattraper, et t'avais dû te stopper. En sueur, essoufflée complètement crevé, mais enfin combler, tu te laisses tomber ses côtés. L'étreinte, le baiser ensuite partagé te procure une joie, un bonheur inimaginable, irréel, tu crois rêver... Et tout ça, tout ce que tu viens de redécouvrir, de récupérer, tu ne veux plus jamais qu'on te l'arrache, jamais. C'est pourquoi, après l'avoir de nouveau embrassée, tu lui parles. Tu la supplies presque de toujours rester à tes côtés, tel un enfant un peut stupide, qui aurait besoin d'être rassuré... Et avec ce qu'elle te répond, t'a l'impression que ton cœur va complètement exploser.

Tu la regardes. Tu vois qu'elle commence à pleurer, pendant qu'elle continue de te parler. Un regard partagé entre la tristesse et un bonheur impossible à mesurer prend place sur ton visage fatigué et tes mains vont se posées sur ses joues, les caressant et essuyant ses larmes, après qu'elle aie finit de parler. Toi-même, t'es yeux sont en train de briller. Trop d'émotions te traversent, tu ne peux pas les contrôler. Tu finis par la prendre dans tes bras, la serrant contre toi fort, si fort que tu aurais pus l'étouffer. " Ma propre vie s'est arrêtée pendant trois ans... Je ne dormais quasiment plus. Je n'arrêtais pas de me poser des questions... D'essayer de comprendre ce que j'avais bien pu faire pour que tu me laisses tomber comme ça, du jour au lendemain... Je n'arrêtais pas de broyer du noir... J'ai jamais pu t'oublier Byeol. Jamais pus me résigner a abandonné l'idée que tu puisses revenir dans ma vie, aussi vite que tu en étais partie... Je ne suis jamais allé avec qui que ce soit d'autre,  j'ai jamais pus m'y résoudre... J'étais prêt à finir seul. Je ne t'aurais jamais remplacé... Parce que sans toi, j'ai jamais pu respirer. " Après cette tirade bien trop longue, tu finis par t'arrêter quelques secondes, avant d'enchaîner" Je ne peux pas vivre sans toi Byeol. T'es tout pour moi. J'ai une vie juste parce que tu as été là pour l'illuminer... T'es la femme de ma vie Byeol. Je te veux toujours à mes côtés. Toujours... Ta tête est cachée dans son cou, tu cesses enfin de parler. Tu laisses tes émotions parler, tu décides d'enfin laisser ta tristesse accumulée s'évacuer. C'est pourquoi la, la tête cachée dans son cou, caché là ou personne ne pourra jamais te voir, jamais te juger... Tu laisses tes larmes coulées. Tu laisses tellement ta tristesse se déverser, que tu finis par t'endormir ses côtés. Trop d'émotions, trop de tout mélanger... Ça t'avais simplement achevé.

Longtemps, bien trop longtemps, tu as laissé tes émotions de côté. Tu les as retenues, t'avais trop honte pour les assumer. Tu t'étais toujours dit que les montrer, ça serait assumer ta faiblesse, assumer d'être ce dont ton père te traitait. Mais avec elle... Tout a changé. Avec elle, tu as le droit d'être qui tu es. Avec elle, personne ne pourrait jamais te juger. Avec elle a tes côtés... plus rien ne pourrait jamais t'arrêter





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